Université de Caen Basse-Normandie

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Université de Caen
Basse-Normandie
Université de Caen Basse-Normandie
Université de Caen Basse-Normandie
Nom original Université de Caen
Universitatis Cadomensis[1]
Informations
Fondation 1432, 1450
Fondateur Jean de Lancastre
Type Université publique (EPSCP)
Régime linguistique Français
Budget 237 157 692
Dotation 176 440 204 (État)
8 724 063 (Collectivités locales)
Localisation
Coordonnées 49° 11′ 26″ N 0° 21′ 52″ O / 49.190556, -0.36444449° 11′ 26″ Nord 0° 21′ 52″ Ouest / 49.190556, -0.364444  
Ville Caen
Pays Drapeau de la France France
Région Basse-Normandie
Campus Campus 1, Campus 2, Campus 3, Campus 4, Campus 5
Sites d'Alençon, Cherbourg, Lisieux, Saint-Lô, Vire
Direction
Président Pierre Sineux[2]
Chiffres clés
Personnel 1 175 BIATSS
Enseignants 1 624
Étudiants 24 185
Divers
Affiliation Normandie université
Site web www.unicaen.fr/

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Université de Caen Basse-Normandie

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Université de Caen Basse-Normandie

L’université de Caen, dont le nom complet actuel est Université de Caen Basse-Normandie (Unicaen), est une université française, basée à Caen (Calvados). C’est la seule université de la région Basse-Normandie. Pour l'année 2011-2012, 24 185 étudiants y étaient inscrits, dont 21 729 sur les sites caennais[3].

Elle regroupe onze unités de formation et de recherche, et comprend également un institut de préparation à l’administration générale (IPAG), un institut d’administration des entreprises (IAE), un institut de biologie fondamentale et appliquée (IBFA), une École supérieure du professorat et de l'éducation et une école d’ingénieur. L’École nationale supérieure d'ingénieurs de Caen est rattachée à l’université.

Historique[modifier | modifier le code]

Les deux fondations au XVe siècle[modifier | modifier le code]

La prise de la ville de Caen en 1417 par le roi Henri V d'Angleterre entraîne la destruction ou l’abandon des institutions éducatives précédentes. En 1424, le pape Martin V répond à un premier projet d'établissement d'une université en Normandie présenté par son fils Henri VI[4]. L’université de Normandie est finalement fondée à Caen en 1432 par Jean de Lancastre, 1er duc de Bedford et régent du royaume de France[5]. L'établissement doit permettre de former les futures élites anglaises afin de constituer l'administration de leurs possessions en France, l'Université de Paris n'étant pas considérée comme suffisamment sûre[6]. Les lettres patentes accordées en 1432 ne la dotaient que de facultés de droit canonique et droit civil ; mais à la suite de la reprise de Paris par les Français en 1436, les facultés des arts de et théologie sont instituées dès 1437 et celle de médecine l’année suivante[7]. Le 29 mai 1437 et le 17 mai 1439, Eugène IV envoie des bulles pontificales qui confirment la fondation de l’université normande[8]. Les statuts de l'université sont octroyés par Henri VI dans une grande ordonnance du 27 mai 1439[9]. L’inauguration solennelle a lieu le 20 octobre 1439 dans l’église Saint-Pierre[10]. C'est alors la troisième université anglaise après Oxford (fondée en 1096) et Cambridge (fondée en 1209) ; en revanche, Caen n'est que la treizième université du territoire français[N 1]. Son premier recteur est Michael Tregury[11],[12].

Après avoir repris la ville, Charles VII reconnait le 31 juillet 1450 l'université de Caen[13]. Mais il supprime la faculté de droit civil sous le prétexte qu’il n’en existe pas dans l’université de Paris avant de la relever le 30 octobre 1452[14]. L’université en est si reconnaissante qu’elle offre de brûler les chartes d’Henri VI, ce que Louis XI ne permet pas, lui ordonnant même de célébrer le rétablissement d’Henri VI sur le trône d’Angleterre le 30 octobre 1470[15]. De nouveaux statuts sont rédigés en 1457, mais ils ne sont qu'une copie de ceux de 1439[16].

Le développement de l'université sous l'ancien régime[modifier | modifier le code]

Plan du Palais des facultés avant les transformations de la fin du XIXe.

L’université s'installe dans l'ancienne halle de la mercerie située rue des Cordeliers[17],[18], puis sur une propriété derrière le chevet de l'église Saint-Sauveur léguée en 1476 par Marie de Clèves[19],[18]. Sur cet emplacement, l’architecte Brodon construit le palais des facultés entre 1694 et 1704[20],[21]. Les assemblées générales se tiennent dans le couvent des Cordeliers situé à proximité (sur le site de la clinique de la Miséricorde)[22],[23]. L’université dispose de plusieurs collèges dans la ville, le collège du Mont, le collège du Bois, le collège du Cloutier et le collège des Arts[15].

Créée comme rivale de la Sorbonne, l'université de Caen ne reçoit pas les faveurs des rois de France et connait de ce fait un développement bien moindre[14].

Elle se développe par la suite. Lorsque le roi Louis XIV fait publier la liste des auteurs ad usum Delphini, dont l’idée revient au Caennais Pierre-Daniel Huet, la ville de Caen fournit à elle seule plus d’hommes capables d’y travailler que des provinces entières[15]. L’érudit néerlandais Gaspard van Baerle y étudie la médecine au début du XVIIe siècle[24].

C’est à l’occasion de la Fête aux Normands que célèbre l’université chaque année le 8 décembre qu’en 1527, l’avocat Jean Le Mercier invite les poètes à concourir pour des prix, circonstance d’où est né le célèbre Palinod de Normandie auquel la Muse normande doit tant, et qui se pérennise jusqu’à la Révolution[15].

Au moment où la Révolution française se prépare, l'université de Caen est l'une des plus importantes du royaume. Sa bibliothèque est l'une des mieux dotées et le traitement élevé dont disposent les professeurs montrent que la situation financière est favorable. En ce qui concerne les effectifs (388 étudiants en novembre 1788), la faculté de droit est la troisième de France (après Paris et Toulouse) et la faculté de médecine se place au quatrième rang (après Paris, Toulouse et Montpellier)[25].

Suppression de l'université[modifier | modifier le code]

Quand la révolution éclate, l'université est atteinte à son tour. À la rentrée de novembre 1789, les effectifs s'effondrent et une partie des fonds de la bibliothèque est vendue par le bibliothécaire qui se prépare à s'exiler en Angleterre. La crise éclate en 1791 quand les professeurs appartenant à un ordre religieux refusent de prêter le serment que les « ecclésiastiques fonctionnaires publics » doivent prêter en vertu du décret du 27 novembre 1790. Par une déclaration du 25 mai 1791, le corps universitaire condamne la constitution civile du clergé et refuse également de prêter le serment exigé par le décret du 22 mars 1791. À la suite de cette déclaration, l'université reçoit le soutien du pape Pie VI dans un bref apostolique du 9 juillet 1791. L'établissement est finalement fermé, anticipant ainsi de plus de deux ans la suspension de l'enseignement universitaire dans l'ensemble du pays le 15 septembre 1793[25]. Seuls les cours de médecine sont maintenus[26].

Un décret du 25 février 1795 modifié ensuite par la loi Daunou sur l'organisation de l'instruction publique crée les écoles centrales. La rentrée solennelle de l’école centrale du Calvados a lieu dans l'ancien Palais des facultés le 31 décembre 1796. Les écoles centrales sont finalement fermées le1er mai 1802[26].

Rétablissement et développement de l’université[modifier | modifier le code]

La bibliothèque universitaire après les agrandissements de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle

Une des douze écoles de Droit, instituées par la loi du 22 ventôse an XII (12 mars 1804), est établie à Caen par un décret du 21 septembre 1804[27].

Par la loi du 10 mai 1806, Napoléon Ier rétablit les facultés de Caen au sein de l'Université de France ; mais l’université de Caen en tant que corps constitué n'existe plus. Le projet de reforme des universités, proposé en 1876 par le ministre de l'instruction publique William Henry Waddington, prévoyait que les facultés de Caen deviennent des annexes de l’université de Paris ; mais le projet n'est pas proposé au vote du parlement[28]. Il faut attendre 1896 pour que l’université de Caen soit recréée quand les corps de facultés constitués en 1893 deviennent des universités (loi du 10 juillet 1896)[29].

Du fait du développement du nombre des étudiants, le palais des facultés est considérablement agrandi à la fin du XIXe siècle, puis au début du XXe siècle[30]. Mais malgré les programmes d'extension, la place vient à manquer[31]. Dans les années 1920-1930, un embryon de nouveau campus se développe à l'extrémité de l'avenue Albert Sorel : maison des étudiants (1928), cercle des étudiants, dit maison de l'A (1931), laboratoire départemental de bactériologie du Calvados (1932)[32]. Un concours lancé en 1938 pour construction sur la Prairie d'une nouvelle faculté des sciences au sud de la Maison des étudiants est remporté par Georges Damblère et Jacques Duvaux ; mais l manque de crédits, puis la guerre ralentit le projet qui ne sera jamais mené à bien[32].

La destruction et la renaissance de l'université[modifier | modifier le code]

Le 7 juillet 1944, l’université, qui accueille alors un millier d’étudiants, est entièrement détruite lors de l'opération Charnwood[33].

Alors qu'il est prévu de transférer l'université à Rouen, Yves Guillou, à la tête de la délégation spéciale de Caen, obtient le maintien de l'institution dans la ville[34] et la rentrée solennelle a lieu le 14 décembre 1944[35].

La nouvelle université par Henry Bernard

Entre la rentrée d’octobre 1944 et 1954, les bâtiments de l’école normale d’instituteurs (actuel rectorat) accueillent les étudiants en attendant la construction d’une nouvelle université[36]. Sous l’impulsion de Pierre Daure, préfet puis recteur, une nouvelle université voit le jour dans le quartier du Gaillon, alors terrain vague, en tablant sur l’accueil de 3 500 étudiants[33]. Sa reconstruction, sur les plans de Henry Bernard, s’étale de 1948 à 1957. L'actuel campus 1 a été classé au titre des monuments historiques le 15 mai 2012[37].

L’université de Caen, comme beaucoup de ses équivalentes, a connu une très forte croissance depuis l’inauguration de ses nouveaux locaux en juin 1957. Elle est passée de 4 000 étudiants à environ 25 000 en 2005.

Deux antennes de l’université de Caen sont devenues des entités indépendantes :

Composantes[modifier | modifier le code]

Unité de formation et de recherche[modifier | modifier le code]

  • UFR des Sciences de l'Homme
  • UFR de Géographie
  • UFR d'Histoire
  • UFR des Langues Vivantes Étrangères
  • UFR de Droit et des Sciences Politiques
  • UFR de Sciences Économiques et de Gestion
  • UFR de Psychologie
  • UFR de Sciences
  • UFR des Sciences et techniques des Activités physiques et sportives
  • UFR des Sciences Pharmaceutiques
  • UFR de Médecine


Écoles et instituts[modifier | modifier le code]

Écoles doctorales[modifier | modifier le code]

L’université comporte sept écoles doctorales[3] :

  • école doctorale hommes, sociétés, risques, territoires ;
  • école doctorale histoire, mémoire, patrimoine, langage ;
  • école doctorale droit - Normandie ;
  • école doctorale structures, information, matières et matériaux ;
  • école doctorale économie - gestion Normandie ;
  • école doctorale normande de biologie intégrative, santé, environnement ;
  • école doctorale normande de chimie.

Bibliothèques[modifier | modifier le code]

La bibliothèque universitaire de Caen (Service commun de documentation) est Centre d'acquisition et de diffusion de l'information scientifique et technique (CADIST) pour l'histoire mondiale du XIXe siècle (à l'exception de l'Amérique latine et des anciennes colonies françaises).

Localisation[modifier | modifier le code]

Campus caennais[modifier | modifier le code]

L’université a ses principales implantations à Caen, sur cinq campus différents.

Nom Pôle
Campus 1 (Esplanade de la Paix) Sciences de l’homme et du vivant
Campus 2 (Côte de Nacre) Sciences et technologies
Campus 3 (Ifs) Techniques de l’information et de la communication
Campus 4 (Claude Bloch) Économie-Gestion
Campus 5 Santé (CHRU)
École supérieure du professorat et de l'éducation

Sites en Basse-Normandie[modifier | modifier le code]

Elle a également des antennes dans les trois départements de Basse-Normandie.

Nom Pôle
Alençon - Pôle universitaire de Montfoulon IUT, UFR de droit, IUFM
Cherbourg-Octeville IUT, UFR Sciences, UFR Langues vivantes étrangères, école d’ingénieur
Saint-Lô - Campus de Saint-Lô IUT
Saint-Lô - ESPE ESPE, école d’ingénieur
Saint-Lô - École d’ingénieur École d’ingénieur
Lisieux IUT
Vire IUT
Luc-sur-Mer Station marine

Galerie[modifier | modifier le code]

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Enseignement et recherche[modifier | modifier le code]

L’université de Caen est membre du Pôle de recherche et d'enseignement supérieur « Normandie université ». Le siège de cet établissement public est fixé à Caen[38].

Formation[modifier | modifier le code]

Onze mentions de DUT sont délivrées.

La licence est délivrée dans trois domaines qui se déclinent ensuite en mentions[39].

La licence professionnelle est délivrée dans 20 mentions[39] :

Le master est délivré dans quatre domaines qui se déclinent ensuite en mentions.

Relations internationales[modifier | modifier le code]

Recherche[modifier | modifier le code]

L'université possède 43 unités de recherche[3] :

  • dont 22 unités sont mixtes avec le CNRS, l'INSERM, l'INRA, le CEA ;
  • dont 6 sont des unités communes avec le CNRS et l'ENSICAEN.

La recherche est organisée autour de trois pôles fédérateurs :

  • biologie intégrative, santé, environnement ;
  • sciences humaines et sociales ;
  • sciences et technologies.

Laboratoires et unités de recherche :

Vie étudiante[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Évolution démographique de la population universitaire

2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007
25 900[40] 24 677[41] 24 811[42] 25 107[43] 25 192[44] 25 291[45] 25 102[46] 24 232[47]
2008 2009 2010 2011 - - - -
24 349[48] 24 253[49] 23 921[50] 23 439[51] - - - -

Personnalités liées[modifier | modifier le code]

Recteurs (jusqu'en 1969)[modifier | modifier le code]

Voir la catégorie : Recteur de l'université de Caen.

Voir la liste établie par Eugène Chatel : « Liste des Recteurs de l’Université de Caen dressée d'après leurs signatures sur les registres des rectories et autres documents conservés aux Archives du Calvados » dans Bulletin de la Société des Antiquaires de Normandie, Caen, 1883, t. XI, p. 75-128 [lire en ligne]

Présidents (depuis 1969)[modifier | modifier le code]

  • depuis 23 mai 2012 : Pierre Sineux
  • 12 juillet 2006 - 23 mai 2012 : Josette Travert[52]
  • 12 juillet 2001 - 11 juillet 2006 : Nicole Le Querler
  • 19 avril 1998 - 11 juillet 2001 : Josette Travert[52]
  • 19 avril 1993 - 18 avril 1998 : Claude Larsonneur
  • 19 avril 1988 - 18 avril 1993 : Max Robba
  • 18 avril 1983 - 18 avril 1988 : Jacqueline Genet
  • 30 mars 1978 - 17 avril 1983 : Max Robba
  • 26 avril 1975 - 29 mars 1978 : Max Robba (par interim)
  • 12 mars 1971 - 13 janvier 1975 : Jacques Izard

Enseignants[modifier | modifier le code]

Anciens étudiants[modifier | modifier le code]

Voir la catégorie : Étudiant de l'université de Caen.


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Patrimoine[modifier | modifier le code]

Plan de Rome[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Plan de Rome.

L’université a reçu en legs, en 1942, la maquette en plâtre du plan de Rome (IVe siècle après J.-C.) que l’architecte Paul Bigot (1870-1942) a passé plusieurs décennies de sa vie à peaufiner. Cette maquette, d’une superficie d’environ 70 m2 (11 m x 6 m, réalisée à l’échelle 1/400), protégée par les Monuments historiques, est exposée depuis 1995 dans les locaux de la Maison de la recherche en sciences humaines, à Caen. Les techniques informatiques donnent lieu à une reconstitution virtuelle dont une partie des travaux (images et vidéos de synthèse) sont visibles sur le site de l’université.

Le campus 1[modifier | modifier le code]

Les bâtiments de l'université, construits par Henry Bernard, ont été classés au titre des monuments historiques le 15 mai 2012. Sont protégés[37] :

  • l'ancienne bibliothèque des sciences en totalité,
  • les façades et les toitures de l'ensemble des bâtiments prévus par le plan masse d'Henry Bernard,
  • le portique central avec sa galerie vitrée (avec notamment le décor gravé par Charles-Émile Pinson sur les piliers),
  • la grande cour d'honneur et l'esplanade avec la sculpture le phénix de Louis Leygue,
  • les espaces intérieurs (le grand hall ; l'amphithéâtre Pierre Daure ; la salle du conseil d'administration ; l'amphithéâtre Jules Dumont d'Urville ; dans le bâtiment droit-lettres, le grand hall de droit dit « salle des pas perdus », l'amphithéâtre Jacques Héron, le bureau dit « du doyen » au premier étage, la grande salle de lecture du premier étage, et les peintures murales ; le hall d’accès au bâtiment des sciences avec son escalier).

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

Les armoiries de l’université étaient d’azur, au bras mouvant d’une nuée placé en chef, le tout au naturel, la main tenant un livre d’argent, droit et fermé accosté à dextre d’une fleur de lys d’or et à senestre d’un léopard de même[15].

Pour marquer le souvenir douloureux de 1944, l’université a choisi comme symbole le phénix, en raison de sa capacité à renaître de ses cendres. La sculpture de Louis Leygue, érigée à l'entrée de l'université, est reproduite de manière stylisée dans le logo jusqu'au changement de ce dernier en 2011.

Le conseil d'administration de l'université adopte l'actuel logo, sans le phénix stylisé, le 10 décembre 2010[56].

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alexandre Bigot, Henri Prentout, 1432-1932. L’Université de Caen, son passé, son présent, Caen, Malherbe, 1932
  • Amédée de Bourmont, « Fondation de l'Université de Caen et son organisation au XVe siècle » dans Bulletin de la Société des antiquaires de Normandie, Caen, Le Blanc-Hardel, 1884, t. XII, p. 293-638 [lire en ligne]
  • Émile Bridrey, Les Études de droit normand au collège des droits de l’ancienne Université de Caen, Caen, Imprimerie A. Olivier, 1933
  • Université de Caen, 5e Centenaire de la fondation de l’université de Caen, 1432-1932 : livre d’or, Caen, Imprimerie artistique Malherbe, 1933
  • Jules Cauvet, Le Collège des droits de l’ancienne Université de Caen : essai historique, Caen, A. Hardel, 1858
  • Jean Collin, Promenades à l’Université de Caen, Caen, Université de Caen, 1988
  • Jean Collin, André Heintz, La Vie quotidienne des étudiants à Caen : de 1939 à 1955, Caen, Université de Caen, 1994
  • Parlement de Normandie, Arrest de la Cour de Parlement de Rouen, du 2 mars 1763 ; Arrest de la Cour de Parlement de Rouen. Qui ordonne que le Collège Dumont sera & demeurera restitué & réuni au corps de l’Université de Caen, comme Collège en dépendant. Du 5 mars 1763, Rouen, Richard Lallemant, 1763
  • Henri Prentout, Esquisse d’une histoire de l’Université de Caen, Caen, Imprimerie artistique Malherbe de Caen, 1932
  • Henri Prentout, L’Université de Caen à la fin du XVIe siècle ; la contre-réforme catholique et les réformes parlementaires, Caen, Delesques, 1908
  • Henri Prentout, La Faculté de médecine de l’Université de Caen au XVIe siècle, 1506-1618, Caen, Jouan, 1909
  • Henri Prentout, La Réforme en Normandie et les débuts de la Réforme à l’Université de Caen, Paris, [S.n.], 1913
  • Henri Prentout, La Vie de l’étudiant à Caen au XVIe siècle, Caen, H. Delesques, 1905
  • Manuel Royo, Rome et l’architecte : conception et esthétique du plan-relief de Paul Bigot, Presses universitaires de Caen, 2006
  • Lyse Roy, L’Université de Caen aux XVe et XVIe siècles : identité et représentation, Leiden ; Boston, Brill, 2006
  • Émile Vaillancourt, Adresse présentée le 9 juillet 1932 à l’Université de Caen à l’occasion de son demi-millénaire, Rouen, A. Lestringant, 1932
  • Inventaire des archives de l’Université de Caen conservée aux Archives départementales du Calvados, Caen, H. Delesques, 1892-1894
  • Lettre à monsieur *** au sujet des libelles publiés contre l’Université de Caen, Caen, Pierre François Doublet, 1720
  • Jean Quellien, Dominique Toulorge et Serge David, Histoire de l'université de Caen 1432 - 2012, Caen, Presses universitaires de Caen,‎ juillet 2012 (ISBN 978-2-84133-418-6)

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Après Paris (1200), Toulouse (1229), Montpellier (1289), Avignon (1303), Orléans (1306), Cahors (1331), Grenoble (1339), Angers (1364), Orange (1365), Aix (1409), Franche-Comte, Poitiers (1431).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Amédée de Bourmont, « Fondation de l'Université de Caen et son organisation au XVe siècle » dans Bulletin de la Société des antiquaires de Normandie, Caen, Le Blanc-Hardel, 1884, t. XII, p. 572.
  2. Ouest France, consulté le 23 mai 2012.
  3. a, b et c Chiffres clés 2012 sur le site de l’université.
  4. « Textes relatifs au projet de fondation d'une université normande sous Henri VI », dans Bulletin de la Société des antiquaires de Normandie, Le Blanc-Hardel, Caen, 1885, t. XIII, p. 521-522 [lire en ligne].
  5. Amédée de Bourmont, op. cit., p. 323.
  6. Ibid., p. 325-327.
  7. Ibid., p. 331.
  8. Ibid., p. 334-336.
  9. Ibid., p. 356.
  10. Ibid., p. 337-340.
  11. wikisource:en:Tregury, Michael (DNB00).
  12. Eugène Chatel, « Liste des Recteurs de l’Université de Caen dressée d'après leurs signatures sur les registres des rectories et autres documents conservés aux Archives du Calvados » dans Bulletin de la Société des Antiquaires de Normandie, Caen, 1883, t. XI, p. 75.
  13. Gervais de La Rue, Mémoires d'antiquités locales et annales militaires, politiques et religieuses de la ville de Caen et de la Basse-Normandie, Caen, Mancel, 1842, p. 322.
  14. a et b Amédée de Bourmont, op. cit., p. 347-352.
  15. a, b, c, d et e Guillaume-Stanislas Trébutien, Caen, son histoire, ses monuments, son commerce et ses environs, Caen, F. Le Blanc-Hardel, 1870 ; Brionne, le Portulan, Manoir de Saint-Pierre-de-Salerne, 1970, p. 281-284.
  16. Amédée de Bourmont, op. cit., p. 356-358.
  17. Pierre-Daniel Huet, Les origines de la ville de Caen, revues, corrigées & augmentées, Rouen, Maurry, 1706, p. 265 [lire en ligne].
  18. a et b Jules Cauvet, « Le Collège des Droits de l'ancienne Université de Caen » dans les Mémoires de la société des antiquaires de Normandie, Caen, 1856, vol. 2, p. 474-574 [lire en ligne].
  19. Charles de Bourgueville, Les Recherches et antiquitez de la ville et Université de Caen et lieux circonvoisins des plus remarquables, Caen, J. Le Fevre, 1588, p. 310-311.
  20. Christophe Collet, Caen, cité médiévale : bilan d'histoire et d'archéologie, Caen, Caen Archéologie, 1996.
  21. Eugène de Robillard de Beaurepaire, « Journal des choses mémorables arrivées à Caen, d'après des notes manuscrites du XVIIe et du XVIIIe siècles » dans l'Annuaire des cinq départements de la Normandie, Caen, Association normande, 1890, 56e, p. 320 [lire en ligne].
  22. Guillaume-Stanislas Trébutien, op. cit., p. 181.
  23. Amédée de Bourmont, op. cit., p. 363-364.
  24. BAERLE, Gaspard VAN dans Biographie nationale de Belgique, t. 1.
  25. a et b Jean Laspougeas, « La nation ou la liberté ? L'université de Caen contre la Révolution, 1791 » dans Revolution und Gegenrevolution 1789-1830 zur geistigen Auseinandersetzung in Frankreich und Deutschland Schriften des Historischen Kollegs. Kolloquien: Zur geistigen Auseinandersetzung in Frankreich und Deutschland, Oldenbourg Wissenschaftsverlag, 1991, p. 63-77.
  26. a et b Charles-Hippolyte Pouthas, « L'École centrale du Calvados – Organisation et fonctionnement depuis l'ouverture de l'École jusqu'à la fin de l'an X (1796-1802) », dans les Mémoires de l'Académie nationale des sciences, arts et belles-lettres de Caen, Caen, Henri Delesques, 1912, p. 257-334 [lire en ligne].
  27. Jean-Baptiste Duvergier, Collection complète des lois, décrets, ordonnances, règlemens et avis du Conseil d'État de 1788 à 1824, Paris A. Guyot, Bousquet, 1834-1845, Tome 15, 2e édition, p. 87 [lire en ligne]
  28. Léopold Liard, Introduction à la statistique de l'enseignement supérieur. Les universités françaises, historique et constitution, p. XII [lire en ligne]
  29. Ibid.., p. XXV
  30. Jean Quellien, Dominique Toulorge, Histoire de l’Université de Caen, 1432-2012, Caen, Presses universitaires de Caen, 2012, p. 147-150.
  31. Ibid., p. 180-182
  32. a et b Patrice Gourbin, « La reconstruction de l’université de Caen. À l’origine du campus français » dans In Situ [En ligne], no 17, 2011, mis en ligne le 23 novembre 2011 [lire en ligne]
  33. a et b G. Louis, C. Leloche et F. Thibert, reportage sur l’histoire de l’université de Caen, 19-20, France 3 Normandie, 29 janvier 2008.
  34. Édouard Tribouillard, Amand Oresme, Caen après la bataille : la survie dans les ruines, Caen, Mémorial de Caen, 1993, p. 76.
  35. Ibid., p. 104-106.
  36. Jean Quellien, Dominique Toulorge, op. cit., p. 193.
  37. a et b Site de la Direction des affaires culturelles de Basse-Normandie, Liste des sites et monuments protégés dans le Calvados - communes C [PDF].
  38. Décret n°2011-1306 du 14 octobre 2011 portant création de l'établissement public de coopération scientifique « Normandie Université » [lire en ligne].
  39. a et b « Liste des diplômes niveau Licence de l'université de Caen », sur Portail étudiant de l'université de Caen.
  40. Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2001, Imprimerie nationale, p. 161, (ISBN 2-11-092136-6), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010.
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  43. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2004, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-094345-9), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010.
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  56. Le nouveau logo, université de Caen Basse-Normandie, consulté sur www.info.unicaen.fr le 2 avril 2011.

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