Université Paris-Sorbonne

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Université Paris-Sorbonne
Image illustrative de l'article Université Paris-Sorbonne
Devise Hic et ubique terrarum
(Ici et partout sur la terre)
Informations
Fondation 1er janvier 1971, suite à la division de l'université de Paris (XIIe siècle)
Type Établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel
Régime linguistique Français (anglais et langues germaniques selon spécialisations)
Budget 118,8 millions d'euros (salaires compris)[1]
Localisation
Coordonnées 48° 50′ 55″ N 2° 20′ 34″ E / 48.848611, 2.34277848° 50′ 55″ Nord 2° 20′ 34″ Est / 48.848611, 2.342778  
Ville Paris
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Campus Paris et Abou Dhabi
Direction
Président Barthélemy Jobert
Chiffres clés
Personnel 774 (personnels non enseignants)
Enseignants 1 300 (enseignants et enseignants-chercheurs)[2]
Étudiants 23 271
Premier cycle 13 900
Deuxième cycle 6 916
Troisième cycle 2 508 répartis en sept écoles doctorales
Divers
Affiliation Sorbonne Universités
Site web www.paris-sorbonne.fr/

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
Université Paris-Sorbonne

L’université Paris-Sorbonne[3] (Paris-IV)[4] est l'une des universités parisiennes héritière de l'ancienne Sorbonne. C'est le plus grand établissement français d'enseignement supérieur entièrement consacré aux lettres, langues, civilisations, arts, sciences humaines et sociales[5].

Elle participe, depuis 2010, au projet Sorbonne Universités avec l'université Pierre-et-Marie-Curie et le Museum National d'Histoire Naturelle. Cette alliance est à l'origine de la création du Collège de la Sorbonne, pour les licences, du Collège doctoral de la Sorbonne, pour les doctorants, ainsi que de nombreux projets de mutualisation pour augmenter la polyvalence et la visibilité internationale des formations proposées.

Histoire[modifier | modifier le code]

Scission de l'université de Paris[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : université de Paris et Loi Faure.

Paris-Sorbonne est née à la suite de la réforme de l'université préparée par Edgar Faure en 1968. À cette date, l'université de Paris, divisée en cinq facultés, fut fractionnée en plusieurs universités interdisciplinaires. Certaines, dont l'université Paris-Sorbonne, conservèrent le nom de Sorbonne et des locaux au centre historique de l'université de Paris, essentiellement dévolus jusqu’alors aux facultés des lettres et des sciences. L'établissement a été créée par le décret du 23 décembre 1970, confirmé par le décret du 17 juillet 1984

Création de l'université[modifier | modifier le code]

Les professeurs étant libres de se répartir comme ils l'entendaient, beaucoup se réunirent dans un premier temps selon leur couleur politique, notamment face aux événements de Mai 68. Paris-Sorbonne regroupa ainsi surtout les professeurs "de droite" par opposition à Paris I Panthéon-Sorbonne, qui était marquée "à gauche". C'est ce qui explique les chicanes permanentes entre les deux universités et leurs orientations scientifiques divergentes. Pour prendre l'exemple de l'histoire des sociétés, Paris-Sorbonne s'illustra ainsi par une historiographie suivant les thèses de Roland Mousnier et marqua toujours une distance à l'égard de l'analyse marxiste de Boris Porchnev, à l'honneur à Paris I Panthéon-Sorbonne.

En dépit du renouvellement des générations de professeurs et d'étudiants, l'université Paris-Sorbonne a conservé une réputation de "fac de droite" que la dureté des grèves du printemps 2009 dans cette université n'a pas écornée. Depuis octobre 2009, elle est membre fondateur avec Paris II Panthéon-Assas et l'université Pierre-et-Marie-Curie du PRES Sorbonne Universités[6]".Les trois fondateurs ont déposé ses statuts au début de l'année 2010 et le PRES a été reconnu par décret ministériel le 22 juin 2010 sous la forme d'une fondation de coopération scientifique. Depuis le 4 fevrier 2012, l'ensemble Sorbonne Universités a été sélectionné comme lauréat de la deuxième vague des initiatives d'excellence.

Université Paris-Sorbonne - Abu Dhabi[modifier | modifier le code]

En février 2006, l'établissement et les Émirats arabes unis ont signé un accord de coopération pour la création d'une nouvelle université, baptisée "université Paris-Sorbonne-Abu Dhabi" (la capitale du pays), inaugurée le 18 novembre de la même année. Cet accord (article 1-3) garantit à cette université l'exclusivité de l'usage du nom "Sorbonne" pour l'ensemble du Proche et du Moyen-Orient. C'est la première fois qu'une université française s'implante à l'étranger, suivant ainsi le mouvement d'internationalisation de l'enseignement supérieur. Le président, Jean-Robert Pitte, avait alors déclaré envisager la création d'autres antennes à l'étranger, aux États-Unis et en Asie de l'Est.


Historique des présidents[modifier | modifier le code]

Georges Molinié lors de la remise des diplômes de docteurs de Sorbonne universités le 14 mai 2011.

Depuis sa création, sept présidents ont dirigé l'établissement pour huit mandats exécutés :

Liste des présidents de l’université Paris Sorbonne :

•  Alphonse Dupront 19711976
•  Raymond Polin 19761981
•  Jacques Bompaire 19811988
•  Michel Meslin 19881993
•  Jean-Pierre Poussou 19931998
•  Georges Molinié 19982003
•  Jean-Robert Pitte 20032008[7]
•  Georges Molinié 2008-2012[7]
•  Barthélemy Jobert 2012-en cours

Composantes[modifier | modifier le code]

L'université est structurée en unité de formation et de recherche pour les enseignements de 1er et de 2e cycle. Elle compte également une école interne : l'École des hautes études en sciences de l'information et de la communication (CELSA).

Unités de formation et de recherche - UFR[modifier | modifier le code]

L'établissement se présente comme l'héritière de la faculté de lettres de Paris. De ce fait, ses formations sont axées sur les humanités et les sciences humaines en général, comme le montre la liste des unités de formation et de recherche :

Écoles doctorales[modifier | modifier le code]

Bâtiments de l'université Paris-Sorbonne depuis la rue Saint-Jacques.

L'université de Paris-Sorbonne possède sept écoles doctorales membres du Collège doctoral de la Sorbonne :

  • mondes anciens et médiévaux ;
  • histoire moderne et contemporaine ;
  • littératures françaises et comparée ;
  • civilisations, cultures, littératures et sociétés ;
  • concepts et langages ;
  • histoire de l'art et archéologie ;
  • géographie.

Implantation[modifier | modifier le code]

L'enseignement se divise entre plusieurs centres géographiques :

De façon générale, et comme les autres universités parisiennes, Paris IV souffre de graves problèmes immobiliers soulignés par le rapport Larrouturou : vétusté, manque de place, émiettement des surfaces, implantation aberrante écartelée entre le centre de Paris et la proche banlieue[réf. nécessaire]. En outre, la campagne de restauration du Grand Palais, dans les années 1990 et 2000, a privé l'université des vastes surfaces occupées alors par son centre d'études slaves et germaniques et un de ses restaurants universitaires[réf. nécessaire]. La campagne de restauration de la Sorbonne, qui doit durer de 2010 à 2015, va encore accentuer le problème puisqu'elle prive temporairement l'établissement de ses principaux amphithéâtres et d'une large partie de ses salles, tandis que la nature même du chantier (la mise aux normes du bâtiment) va consommer de façon définitive une partie des surfaces, notamment pour remanier le plan d'évacuation. Lors de la présentation des travaux de la bibliothèque de la Sorbonne, en mars 2010, les conservateurs ont ainsi estimé qu'entre 10 et 25 % de la capacité des magasins allait être sacrifiée à la protection contre les incendies.

La Sorbonne de nos jours.

Bibliothèques[modifier | modifier le code]

Place Sorbonne.JPG
Salle de lecture de la Bibliothèque Paris-Sorbonne.

Le service commun de la documentation (SCD) de l'université est réparti sur plusieurs sites :

  • bibliothèque Malesherbes : ouverte en 1999, spécialisée dans les langues, littératures et civilisations étrangères des domaines germanique, néerlandais, nordique, slave, italien et roumain avec une collection de 250 000 ouvrages ;
  • bibliothèque Clignancourt : généraliste, 70 000 ouvrages
  • bibliothèque Serpente, au sein de la Maison de la Recherche : spécialisée en Histoire (ancienne, moderne et contemporaine) et en Sciences Humaines (Humanités, Sciences sociales et politiques), 55 000 ouvrages ;
  • bibliothèque Marcel-Bataillon, pour les études ibériques et latino-américaines ;
  • bibliothèque Michelet, au centre Michelet : spécialisée en art et archéologie, musique et musicologie, elle a été créée en 1996 et prend la succession de la bibliothèque d’art et d’archéologie Jacques-Doucet. Environ 100 000 volumes.

Plusieurs bibliothèques sont associées au SCD (bibliothèque du CELSA, bibliothèque d'études catalanes, bibliothèque de l'Institut d'études augustiniennes, etc.). Il existe également des bibliothèques d'UFR. Enfin, les étudiants ont accès aux différentes bibliothèques interuniversitaires de Paris : Bibliothèque de la Sorbonne, Bibliothèque Sainte-Barbe, Bibliothèque Sainte-Geneviève, etc.

Les Presses de l'université Paris-Sorbonne (PUPS)[modifier | modifier le code]

Les PUPS sont un service général de l’établissement dirigé par un professeur des universités, François Moureau. Elles ont pour fonction première de diffuser la recherche issue de ses Écoles doctorales et des Centres de recherche qui y sont associés. Avec ses 62 collections, les livres des PUPS concernent l'histoire, la géographie, les littératures, la linguistique, la sociologie, la religion, la musique et l'histoire de l'art.

Enseignement et recherche[modifier | modifier le code]

Formation[modifier | modifier le code]

La Sorbonne, entrée principale, rue des Écoles
Remise des diplômes de docteurs de Sorbonne universités le 14 mai 2011.

Pour compléter les cursus plus classiques, l'établissement délivre, en association avec ses partenaires du PRES Sorbonne Universités, des doubles licences associant ses spécialités, notamment l'Histoire, et celles de ces partenaires. Ces coopérations s'articulent dans le projet du Collège de la Sorbonne et à plus grande échelle du Collège doctoral de la Sorbonne[8].

Un double Master mention Relations internationales en partenariat avec Panthéon-Assas est proposé aux étudiants des deux universités. Cette formation complète les cursus en Études internationales que les étudiants de l'université peuvent trouver dans l'UFR d'Histoire[9].

Paris-Sorbonne propose également un ensemble de doubles-cursus au niveau licence cohabilités avec l'IEP de Paris[10],[11] auquel s'ajoute depuis l'année 2011 un partenariat avec HEC Paris pour les étudiants qui souhaitent suivre les cours sur le campus de Jouy en Josas [12].

Relations internationales[modifier | modifier le code]

L'université compte plusieurs types de conventions signées avec d'autres universités étrangères. Dans le cadre de programmes européens, l'établissement compte des accords bilatéraux avec 190 universités, pour 830 places offertes. En 2008, 243 étudiants sont partis à l'étranger dans ce cadre. L'établissement compte aussi d'autres types de partenariats avec 140 universités étrangères, et 75 accords bilatéraux d’échanges[1].

L'université compte pour l'année 2009 4 660 étudiants étrangers de 144 nationalités, dont 41,8 % venant d'un pays de l'Union européenne. Parmi ces 1 948 étudiants européens, les italiens viennent en première position avec 17,1 % des effectifs, suivis des allemands avec 17,1 %, et des polonais avec 10,6 % des effectifs. Parmi les 2 712 étudiants non issus de l'Union européenne, les étudiants en provenance des États-Unis (13,3 %), de la Russie (7,5 %), et de l’Algérie (7,3 %) sont les plus nombreux[1].

Elle compte aussi trois cursus intégrés avec les universités de Bonn (4 étudiants sortants et 24 entrants) et de Varsovie (1 étudiant sortant, et 7 entrants)[1], et l'Université de Florence[13]. Pour l'année 2009, 74 cotutelles de thèses étaient en cours[1].

Recherche[modifier | modifier le code]

L'université de Paris-Sorbonne axe sa politique de recherche sur les Arts et Humanités. Il n'en reste pas moins possible d'effectuer des recherches portant sur d'autres aspects (Relations internationales, Droit, Economie, Construction Européenne, etc.), les étudiants sont alors inscrits dans l'une des 7 Ecoles doctorales. Ces dernières comptent 750 enseignants-chercheurs qui supervisent les 2300 doctorants dont 40 en cotutelle internationales de thèses[réf. nécessaire].

Scientométrie[modifier | modifier le code]

L'université a été évaluée en novembre 2009 par l'AERES. Le rapport d'évaluation pointe comme points positifs le niveau de sa recherche et de son enseignement, ainsi que le niveau de sa vie culturelle, mais pointe aussi les problèmes de locaux et la structuration de l'université[14]. Une campagne de restauration de la Bibliothèque de la Sorbonne ainsi que des locaux du Bâtiment principal de la Sorbonne devant durer jusqu'en 2015 a été lancé en 2011. Ces travaux s'accompagnent de l'ouverture du nouveau centre pour les licences sur le site de Clignancourt en 2011.

Le classement Times Higher Education World University Rankings ne mentionne pas l'université de Paris IV dans son classement Arts and Humanities signifiant sa non-appartenance du top 100 mondial.

En 2013, le classement QS World University Ranking lui accorde la 32e place dans le classement Arts and Humanities, ce qui en fait la deuxième université française, derrière Paris I[15]. En 2010, elle se situait à la 13e place au niveau mondial pour le domaine des Arts and Humanities[16], à la 17e place[16] en 2011 et 2012.

Vie étudiante[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Évolution démographique de la population universitaire

2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007
23 124[17] 22 656[18] 23 469[19] 24 456[20] 23 856[21] 23 138[22] 22 285[23] 20 772[24]
2008 2009 2010 2011 2013 - - -
23 196[25] 23 477[26] 21 086[27] 20 905[28] 22 534 - - -

Personnalités liées[modifier | modifier le code]

Enseignants[modifier | modifier le code]

Anciens étudiants[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Sources[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e Agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur novembre 2009, p. 6
  2. [1]
  3. Nom d’usage dont s'est doté l'établissement par délibération de son conseil d’administration
  4. selon le décret n° 2000-250 du 15 mars 2000 portant classification d'établissements publics à caractère scientifique, culturel et professionnel et la circulaire n° 2006-202 du 8-12-2006
  5. [2]
  6. site officiel du PRES
  7. a et b « Georges Molinié président de la Sorbonne  », Le Figaro, 15 mars 2008, consulté sur www.lefigaro.fr le 10 juillet 2010
  8. site officiel du PRES
  9. http://www.paris-sorbonne.fr/nos-formations/les-ufr/sciences-humaines/histoire/cursus-et-diplomes-3116/
  10. http://www.paris-sorbonne.fr/fr/spip.php?article12316
  11. http://www.paris-sorbonne.fr/fr/spip.php?article11395
  12. http://www.paris-sorbonne.fr/vous-etes-navigation-par-profils/partenaires/
  13. http://www.gruendungsmythen-europas.uni-bonn.de/fr-1/
  14. Agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur novembre 2009, p. 36
  15. http://www.topuniversities.com/university-rankings/faculty-rankings/arts-and-humanities/2013
  16. a et b [3]
  17. Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2001, Imprimerie nationale, p. 161, (ISBN 2-11-092136-6), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  18. Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2002, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-092152-8), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  19. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2003, Imprimerie nationale, p. 155, (ISBN 2-11-093455-7), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  20. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2004, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-094345-9), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  21. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2005, Imprimerie nationale, p. 175, (ISBN 2-11-095390 X), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  22. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2006, Imprimerie nationale, p. 179, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  23. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2007, Imprimerie nationale, p. 181, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  24. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2008, Imprimerie nationale, p. 173, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  25. Daniel Vitry, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2009, Imprimerie moderne de l’Est, p. 175, (ISBN 978-2-11-097805-9), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  26. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2010, Imprimerie moderne de l’Est, p. 173, (ISBN 978-2-11-097819-6), consulté sur www.education.gouv.fr le 17 septembre 2010
  27. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2011, Imprimerie moderne de l’Est, p. 175, (ISBN 978-2-11-097810-3), consulté sur www.education.gouv.fr le 2 septembre 2011
  28. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2012, Imprimerie moderne de l’Est, p. 177, (ISBN 978-2-11-099368-7), consulté sur www.education.gouv.fr le 30 août 2012

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur, Rapport d'évaluation de l'Université Pais Sorbonne - Paris IV, Paris,‎ novembre 2009, 50 p. (lire en ligne)
  • EKIND, Livre Blanc sur la Qualité de Vie à Paris-Sorbonne, Paris Sorbonne,‎ juin 2011, 63 p. (lire en ligne)