Barentin (Seine-Maritime)

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Barentin
Viaduc de Barentin sur la ligne Paris - Le Havre
Viaduc de Barentin sur la ligne Paris - Le Havre
Blason de Barentin
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Haute-Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Canton Pavilly
Intercommunalité Communauté de communes Caux-Austreberthe
Maire
Mandat
Michel Bentot
2014-2020
Code postal 76360
Code commune 76057
Démographie
Gentilé Barentinois
Population
municipale
12 239 hab. (2011)
Densité 961 hab./km2
Population
aire urbaine
532 559 hab.
Géographie
Coordonnées 49° 32′ 43″ N 0° 57′ 16″ E / 49.5452777778, 0.954444444444 ()49° 32′ 43″ Nord 0° 57′ 16″ Est / 49.5452777778, 0.954444444444 ()  
Altitude Min. 30 m – Max. 128 m
Superficie 12,74 km2
Localisation

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Barentin
Liens
Site web www.ville-barentin.fr

Barentin est une commune française, située dans le département de la Seine-Maritime et la région Haute-Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Ville de 13 125 habitants, Barentin s'étend sur 1 274 hectares, est remarquablement située à l'intersection des grands axes routiers qui joignent Paris au Havre et Dieppe à la Vallée de la Seine. Distante de 15 km de Rouen et d'Yvetot (capitale du Pays de Caux), c'est une localité en plein essor qui s'inscrit dans le cadre verdoyant et agréable de la vallée touristique de l'Austreberthe.

La commune est traversée par l'Austreberthe.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Barentin est traversé par l'ancienne RN 15 devenue route départementale 6015 (axe Rouen-Le Havre). La commune est située à 17 kilomètres au nord-ouest de Rouen accessible par l'autoroute A150. En 2015, l'autoroute contournera la ville par le sud jusqu'à Yvetot via le Viaduc de l'Austreberthe afin d'en soulager la traversée.

La gare de Barentin est desservie par les trains de la ligne ligne Rouen - Le Havre du réseau TER Haute-Normandie.

Faune et flore[modifier | modifier le code]

La commune est classée « trois fleurs » au concours des villes et villages fleuris.

Histoire[modifier | modifier le code]

Dès 1006, « Barentin » se fait connaître et remarquer par ses activités économiques.

Une branche des seigneurs de Barentin donna des personnalités politiques de Jersey au Moyen Âge notamment deux homonymes connus sous le nom de Drouet de Barentin.

En 1846 : effondrement du viaduc de Barentin

Du Moyen Âge à aujourd'hui, les moulins, les papeteries, les filatures, puis la haute technologie ont marqué le développement de la ville.

Une vie culturelle locale attractive, son musée dans la rue (exceptionnel en France), de nombreux magasins, une vaste zone commerciale artisanale et industrielle permettent de recevoir les touristes en toutes saisons.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Barentin

Les armes de la commune de Barentin se blasonnent ainsi :
d’azur au viaduc de trois arches et deux demies d’argent maçonné de sable, mouvant des flancs, surmonté de trois abeilles d’or rangées en chef.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1881 1908 Auguste Badin   Industriel
1920 1944 Julien Neveu Parti radical Pharmacien
1945 1974 André Marie Parti radical Avocat, député, ministre, président du Conseil
1974 1989 Gaston Sanson UDF Instituteur
1989 en cours Michel Bentot PRG Instituteur retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Barentin est jumelée avec

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 12 239 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 510 1 900 1 859 1 438 1 788 2 164 2 502 3 018 3 073
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 671 3 072 3 290 2 729 3 172 3 743 4 275 4 418 5 082
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 570 6 039 6 201 6 299 6 251 5 989 5 490 5 279 6 371
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
7 962 9 790 10 773 12 364 12 721 12 836 12 208 12 239 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

La ville comporte de nombreux services médicaux. D'abord, l'hôpital et la maison de retraite, en centre-ville, ainsi qu'un centre de convalescence aux Campeaux, quartier de Barentin, situé à côté du Hamelet. Enfin, la ville accueille plusieurs médecins (comme sept dentistes, en centre-ville). La plupart sont regroupés dans un centre médical spécialisé (le Centre Médical Aristide-Briand), au niveau de la zone commerciale. On y trouve un ophtalmologiste, une orthoptiste, un dermatologue, cardiologue, des ORL... Et plus haut, un nouveau cabinet s'est ouvert, avec des médecins généralistes, spécialistes et une diététicienne.

Sports[4][modifier | modifier le code]

  • Football Club Barentinois
  • Sport U.S. Barentin: Équipe de Flag (les Crazy Bees), engagé en championnat National Flag +17 ans depuis 2010 (10e de la poule Nord en 2012-2013[5]) et Équipe de Football Américain (les Killer Bees) engagé en championnat régional pour la saison 2013/2014.
  • Boxing Club Barentinois
  • Rugby Club de Barentin: Créé en 1978
  • Hockey Club Barentin : Club évoluant en National 2
  • Athlétic club de Barentin: A.C.B
  • Barentin badminton club : BBC créateur et président entraineur encore actuellement et depuis 1962: Bernard Lechalupe. C'est lui qui a découvert et entrainé Ghislaine Auzou (Pichard), sept fois championne de France.

Médias[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Activités économiques[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Église Saint-Martin.
  • L'église Saint-Martin, vaste construction romane a été édifiée entre 1855 et 1860. Elle est construite d'après les plans de Désiré Martin et du chanoine Charles Robert, architecte du Diocèse de Rouen. De style néoroman, elle fait référence à l'abbatiale Saint-Georges de Boscherville. L'intérieur d'une extrême sobriété, comporte de simples voûtes sur croisées d'ogives et des arêtes sur arcs boutés. Les verrières d'origine, posées en 1856, ont été presque totalement détruites en 1944. Les panneaux actuels ont été réalisés par François Lorin, d'après des dessins de Georges Mirianon. L'un des vitraux de la façade représente le premier blason de la ville de Barentin[6].
  • La chapelle Saint-Hélier, date du XVIe siècle, suivant la légende, le pape Clément VI, ancien archevêque de Rouen, ayant vendu une partie de Barentin, en réserva la jouissance viagère à ses deux nièces. Elles y auraient fondé un couvent de femmes, dont la chapelle Saint-Hélier aurait été l'oratoire[7]. En réalité, il s'agit de l'ancienne chapelle du château seigneurial de Barentin détruit durant la guerre de Cent Ans, elle est bâtie selon un assemblage en damier de pierre blanche et silex. Son chevet remonte vraisemblablement au XIVe siècle ; le reste de l'édifice date du XVIe siècle. Le fief de Saint-Hélier devint la possession des Clémentins au milieu du XIVe siècle. Il appartient ensuite aux seigneurs de Pôville, au chevalier de Bardouville et à la famille d'Esneval. Au début du XXe siècle, le saint est célébré le 16 juillet par un pèlerinage[6].
  • L'Hôtel de ville, construit entre 1901 et 1906 est dû à l'architecte rouennais Georges Bourienne.
  • Sur la place de la Libération, a été ré-édifiée une fontaine attribuée à Guillaume Coustou.
  • Le théâtre Montdory, inauguré en 1959, est de l'architecte Michel Percheron. Les glaces et les peintures visibles dans l'escalier, proviennent du transatlantique Liberté.

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Le presbytère de Barentin.
  • Le théâtre de verdure ou des Tuileries Courvaudon où ont été remontées, en 1956, dix-sept colonnes provenant du palais des Tuileries incendié en 1871.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  3. http://colleges.ac-rouen.fr/marie/
  4. http://www.ville-barentin.fr/default_zone/fr/html/page-168.html
  5. http://www.fffa.org/medias/4f0711643d3b9/files/Documents%20%C3%A0%20t%C3%A9l%C3%A9charger%20Flag/Classements_Championnat_Flag_2012_2013.pdf
  6. a et b « Barentin », dans Le Patrimoine des communes de la Seine-Maritime, Charenton-le-Pont, Éditions Flohic, coll. « Le Patrimoine des communes de France »,‎ 1997, 1389 p. (ISBN 2-84234-017-5)
  7. Joseph Bunel et Albert Tougard, Géographie du département de la Seine-Inférieure. Arrondissement de Rouen, E. Cagniard,‎ 1879 (ISBN 286-743-057-7)


Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Émile Lefort, Barentin autrefois, aujourd'hui, Rouen, 1933 et 2004, Le Livre d'histoire-Lorisse, Monographies des villes et villages de France de Micberth (ISBN 2-84373-627-7)
  • Louis Leseigneur, Guerre de 1870-71. Les Prussiens à Barentin, Rouen, 1872 et 1992, Le Livre d'histoire-Lorisse, Monographies des villes et villages de France de Micberth (ISBN 2-87760-900-6)
  • Claude-Paul Couture, Histoire De Barentin, Marcel Etaix,‎ 1954
  • Claude-Paul Couture, Images de Barentin. 1900-1950, Barentin,‎ 1993
  • Claude-Paul Couture, Images de Barentin. 1950-2000
  • Claude-Paul Couture, Images de Barentin. Au fil du temps passé
  • Laurent Thomas, Le viaduc de Barentin, revue "Voies ferrées", Grenoble, 2011
  • Jean-Marie Grisel et Jean-Pierre Dugelay, Images de Barentin. Le musée dans la rue
  • Barbara Pellerin, Barentin, 76 rue Auguste Badin, Point de vues,‎ 2007, 76 p.
  • Émeline Osmont, « Les Établissements Badin à Barentin : quand l'usine devient patrimoine », dans Études normandes, 2009

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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