Aurélien Bellanger
Aurélien Bellanger
Aurélien Bellanger au Mans en 2012
| Activités | Écrivain |
|---|---|
| Naissance | 1980 Laval, France |
| Langue d'écriture | français |
| Genres | Essai, roman |
Œuvres principales
- Houellebecq écrivain romantique (2010)
- La Théorie de l'information (2012)
Aurélien Bellanger (né en 1980 à Laval) est un écrivain français, philosophe de formation. Il publie un essai sur Michel Houellebecq en 2010, intitulé Houellebecq écrivain romantique aux éditions Léo Scheer. Son premier roman, La Théorie de l'information paraît le 22 août 2012 aux éditions Gallimard.
Sommaire |
Biographie [modifier]
Aurélien Bellanger est né en 1980 à Laval[1]. Il grandit dans l'Essonne, suit des études de philosophie et commence puis abandonne une thèse intitulée « La métaphysique des individus possibles » sous la direction de Frédéric Nef à l'École des hautes études en sciences sociales[2],[3],[4]. Il travaille ensuite à la librairie « L'Arbre à lettres », rue Édouard-Quénu en bas de la rue Mouffetard à Paris. Il quitte son travail pour se consacrer à la littérature[3],[5].
En 2010, Bellanger publie son premier livre aux éditions Léo Scheer : Houellebecq écrivain romantique. En 2012, paraît son premier roman, La Théorie de l'information, aux éditions Gallimard. Pour sa sortie, le livre est tiré à 10 000 exemplaires[1]. L'auteur déclare avoir voulu écrire un roman balzacien sur l'époque contemporaine. Le personnage principal, Pascal Ertanger, s'inspire en partie de la biographie de Xavier Niel, fondateur de Free. Le titre du roman provient de la théorie de l'information développée par Claude Shannon à partir de 1948[6].
Réception [modifier]
À la sortie du roman, Sylvain Bourmeau dans Libération et Élisabeth Philippe dans Les Inrockuptibles comparent l'écrivain à Michel Houellebecq[7],[5]. Dans La Croix, Sabine Audrerie préfère le comparer à Balzac[6]. Dans L’Express, Jérôme Dupuis est moins élogieux, trouvant le livre ennuyeux. Il y voit un Houellebecq « sans humour, sans sexe, sans aphorisme et sans mélancolie »[8]. Quant au style littéraire d'Aurélien Bellanger, Sylvain Bourmeau le qualifie de volontairement transparent, inspiré du style de l'encyclopédie Wikipédia[7]. Le directeur du magazine Lire, Philippe Delaroche, qualifie cette écriture de « poison Wikipédia »[9].
Bellanger se définit comme un sceptique[10] et se réfère régulièrement au chercheur Freeman Dyson[11].
Œuvre [modifier]
- 2010 : Houellebecq écrivain romantique, éditions Léo Scheer, essai
- 2012 : La Théorie de l'information, éditions Gallimard, roman
Bibliographie [modifier]
- Rémi Mathis, « Aurélien Bellanger : « Un roman, c’est une longue succession de pages au hasard » », Nonfiction, 3 octobre 2012 [texte intégral]
Notes et références [modifier]
- David Caviglioli, « 3615 Xavier Niel », Le Nouvel Observateur, 22 août 2012 [texte intégral]
- Aurélien Bellanger, sur Institut Jean Nicod. Consulté le 23 août 2012
- Élisabeth Philippe, « Aurélien Bellanger, l’une des révélations de la rentrée littéraire », Les Inrockuptibles, 14 juillet 2012 [texte intégral]
- « Ce roman n’aurait jamais vu le jour sans Wikipédia », Libération, 23 août 2012 [texte intégral]
- Élisabeth Philippe, « Aurélien Bellanger, le nouveau Houellebecq ? », Les Inrockuptibles, 20 août 2012 [texte intégral]
- Sabine Audrerie, « Des souris et des hommes », La Croix, 22 août 2012 [texte intégral]
- Sylvain Bourmeau, « La Théorie de l’information, un puissant avatar de l'époque », Libération, 23 août 2012 [texte intégral]
- Jérôme Dupuis, « Aurélien Bellanger, ennuyeux comme un annuaire électronique », L'Express, 23 août 2012 [texte intégral]
- « Le match des critiques: que vaut le dernier livre d'Aurélien Bellanger ? » dans L'Express, 19 septembre 2012 Voir en ligne
- Les Matins de France Culture, émission du 27 août 2012 voir en ligne
- http://www.politis.fr/Aurelien-Bellanger-est-il,19722.html
Liens externes [modifier]
- Notices d’autorité : Bibliothèque nationale de France • Fichier d’autorité international virtuel • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • WorldCat
- Ses contributions, sur nonfiction.fr. Consulté le 23 août 2012
- Ses contributions, sur Ring. Consulté le 23 août 2012