Villers-Écalles

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Villers-Écalles
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Haute-Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Canton Pavilly
Intercommunalité Communauté de communes Caux-Austreberthe
Maire
Mandat
Jean-Christophe Émo
2014-2020
Code postal 76360
Code commune 76743
Démographie
Population
municipale
1 790 hab. (2011)
Densité 242 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 32′ 22″ N 0° 55′ 13″ E / 49.5394444444, 0.920277777778 ()49° 32′ 22″ Nord 0° 55′ 13″ Est / 49.5394444444, 0.920277777778 ()  
Altitude Min. 21 m – Max. 119 m
Superficie 7,41 km2
Localisation

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Liens
Site web www.villers-ecalles.fr

Villers-Écalles est une commune française, située dans le département de la Seine-Maritime en région Haute-Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Voisine de Barentin, la commune est située entre Rouen et Yvetot. Elle est traversée par la rivière Austreberthe. Commune du Rouennais.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Villers-Écalles
Bouville Mesnil-Panneville Pavilly
Saint-Paër Villers-Écalles Barentin
Saint-Paër Saint-Pierre-de-Varengeville Saint-Pierre-de-Varengeville

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

En 2015, la commune sera contournée par l'autoroute A150 entre Barentin et Yvetot qui empruntera le Viaduc de l’Austreberthe pour traverser la vallée de l'Austreberthe.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Villers, attesté sous une forme latinisée Villaris vers 1023, d’après le bas-latin villare, domaine[1]. Jadis « Villers-Chambellan », en usage jusqu'à la Révolution française, car les seigneurs de Tancarville qui le tenaient en fief, avaient la charge de chambellans hériditaires du duc de Normandie.

Écalles, Escalis XIIe siècle de skali, terme norrois ou de scala son équivalent vieil-anglais, signifiant habitation secondaire, à l'accusatif pluriel. Cf. Scales, Grande-Bretagne et Escalles (Pas-de-Calais). Jadis « Escalles-sur-Villers ».

Les deux anciennes communes ont fusionné.

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1831 fusionnent les deux communes de Villers-Chambellan dans la vallée et d’Écalles-sur-Villers sur le plateau[2] ; la première porta provisoirement, au cours de la Révolution française, le nom de Villers-sous-Barentin[3].

Au XIXe siècle, des manufactures de textile s'installent dans la vallée de l'Austreberthe. L'une de ces usines est occupée par la société Burroughs puis Unisys à la fin du siècle dernier.

La commune subit d'importantes inondations le 16 juin 1997[4].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1925 1934 Gaston Rouse    
1934 1936 Henri Hautot    
1945 1989 Georges Leroux    
    Albert Bourdeau    
1989 2001 Albert Coeugniet    
2001 en cours Jean-Christophe Emo   Professeur des écoles
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 790 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
305 360 345 266 159 513 567 822 771
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
771 796 826 760 820 815 894 888 938
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
986 940 1 021 1 008 897 943 862 852 846
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
821 1 035 1 164 1 693 1 777 1 781 1 819 1 824 1 790
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Jean-Baptiste

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et des anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard,‎ 1979, 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, lien OCLC?)
    Ouvrage publié avec le soutien du CNRS
  2. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. « Notice communale de Villers-Chambellan », sur la base Cassini (consulté le 23 janvier 2013)
  4. INA : Villers-Écalles inondé.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011