Lauwin-Planque

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Lauwin-Planque
Lauwin-Planque
La commune vue de Douai.
Blason de Lauwin-Planque
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Douai
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Douaisis
Maire
Mandat
Christian Poiret
2020-2026
Code postal 59553
Code commune 59334
Démographie
Gentilé Lauwinois, Lauwinoises
Population
municipale
1 621 hab. (2019 en diminution de 8,47 % par rapport à 2013)
Densité 442 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 23′ 26″ nord, 3° 02′ 42″ est
Altitude Min. 22 m
Max. 40 m
Superficie 3,67 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Douai-Lens
(banlieue)
Aire d'attraction Douai
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Douai
Législatives Dix-septième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Lauwin-Planque
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Lauwin-Planque

Lauwin-Planque est une commune française, située dans le département du Nord en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Maki2-town-hall-12.svg La commune avec l'emplacement de la mairie dans le département
Carte OpenStreetMap
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte topographique
1 : carte dynamique ; 2 : carte OpenStreetMap ; 3 : carte topographique
Communes limitrophes de Lauwin-Planque
Flers-en-Escrebieux
Lauwin-Planque Douai
Esquerchin Cuincy

Géologie, reliefs et hydrographie[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Un béguinage a été créé sur la commune[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 10,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 703 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Douai », sur la commune de Douai, mise en service en 1962[8] et qui se trouve à 3 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,6 °C et la hauteur de précipitations de 716,8 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Cambrai-Épinoy », sur la commune d'Épinoy, dans le département du Pas-de-Calais, mise en service en 1954 et à 20 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 10 °C pour la période 1971-2000[12] à 10,5 °C pour 1981-2010[13], puis à 10,9 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lauwin-Planque est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[15],[16],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Douai-Lens, une agglomération inter-départementale regroupant 67 communes[18] et 503 966 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Douai-Lens est la dixième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence, Lille (partie française), Toulouse, Bordeaux, Nice, Nantes et Toulon[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Douai, dont elle est une commune du pôle principal[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 61 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (51,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (79,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (41,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (26,3 %), zones urbanisées (17,8 %), zones agricoles hétérogènes (10,1 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (3,1 %), forêts (0,8 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[24].

Histoire[modifier | modifier le code]

Du Néolithique au IIIe millénaire av. J.-C.[modifier | modifier le code]

Des fouilles archéologiques réalisées depuis 2002 ont révélé une occupation sous le néolithique sur un site où était produit des céramiques[25]. En 2007 des fouilles préventives sont effectuées sur une partie des cent hectares de la future ZAC.[26]. À partir de janvier 2008, elles ont révélé une nécropole de l'âge du bronze (-2000 à 1700 av. J.-C.). Il a été retrouvé des incinérations organisées dans un espace circulaire ainsi qu'une vingtaine de fermes constituées de poteaux en bois[26].

Du Moyen Âge à l'époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Un château existait à Lauwin-Planque sur le site de l'actuel parc Charles-Fenain[27].

Le parc éolien de la Plaine d'Escrebieux est mis en service en 2014[28].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Farciennes.svg

Les armes de Lauwin-Planque se blasonnent ainsi : "Bandé de gueules et de vair de six pièces."


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Christian Poiret devient maire de Lauwin-Planque en juin 1995.

Lors du premier tour des élections municipales le , dix-neuf sièges sont à pourvoir ; on dénombre 1 309 inscrits, dont 458 votants (34,99 %), 38 votes blancs (8,30 %) et 382 suffrages exprimés (83,41 %). La liste Ensemble pour le village menée par le maire sortant Christian Poiret recueille l'intégralité des suffrages exprimés, étant la seule à se présenter[29],[30]. Christian Poiret devient président du conseil départemental du Nord le 1er juillet 2021. En situation de cumul des mandats, il n'est plus maire depuis le 14 février 2022.

Un vote du conseil municipal est organisé le 22 février 2022 et c'est Sonia Vallet qui devient maire avec une voix d'avance sur Bernard Barelle, retraité de soixante-et-onze ans.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Christian Poiret lors de la manifestation contre la suppression des dessertes TGV en gare de Douai du 2 mars 2019.

Christian Poiret est président de la Communauté d'agglomération du Douaisis, devenue Douaisis Agglo, depuis mai 2009, ainsi que conseiller général du Canton de Douai-Sud-Ouest de 2001 à 2015, date à laquelle il devient conseiller départemental du canton de Douai avec Caroline Sanchez. Il devient président du conseil départemental du Nord le 1er juillet 2021.

Titulaires de la fonction de maire de Lauwin-PlanqueVoir et modifier les données sur Wikidata
IdentitéPériodeDuréeÉtiquette
DébutFin
André Dupon (d)
( - )
Jacques Rousseau (d)24 ans et 3 mois
Christian Poiret[31],[32],[33],[34],[35]
(né le )

(démission)
26 ans et 8 mois divers droite
indépendant
Sonia Vallet (d)[36],[37]
(née le )
En cours2 mois et 28 jours

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[39].

En 2019, la commune comptait 1 621 habitants[Note 8], en diminution de 8,47 % par rapport à 2013 (Nord : +0,49 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
396314417410444477523562619
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
631681719690711692717748741
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
783810834747886891895917894
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
9609489181 2471 7751 9001 8181 7961 771
2018 2019 - - - - - - -
1 6441 621-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[40] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 34,4 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 28,8 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 792 hommes pour 852 femmes, soit un taux de 51,82 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,77 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[42]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ou +
1,2 
4,0 
75-89 ans
6,6 
22,9 
60-74 ans
22,7 
20,3 
45-59 ans
19,6 
15,8 
30-44 ans
17,7 
17,2 
15-29 ans
14,3 
19,6 
0-14 ans
18,0 
Pyramide des âges du département du Nord en 2018 en pourcentage[43]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,1 
75-89 ans
8,1 
14,3 
60-74 ans
15,6 
19,2 
45-59 ans
18,6 
19,6 
30-44 ans
18,7 
20,7 
15-29 ans
19,1 
20,7 
0-14 ans
18,5 

Économie[modifier | modifier le code]

  • La commune abrite le centre de distribution LIL1 d'Amazon inauguré le 16 septembre 2013, d'une superficie de 100 000 m2[44] et le centre de tri LIL8 inauguré en 2017.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Famille de Boulogne[modifier | modifier le code]

  • Louis de Boulogne, seigneur de Beaurepaire, de Lauwin, de Planque, ci-devant procureur du roi et actuellement conseiller d'honneur au présidial d'Abbeville bénéficie le d'une sentence de noblesse rendue par l'élection d'Artois. Il a épousé le Marie Anne Mathan, puis le Anne Jeanne Danvin. Il est le fils d'Adrien de Boulogne, écuyer, seigneur de Beaurepaire, procureur du roi au présidial d'Abbeville. Il a pour sœur Jeanne de Boulogne qui s'est mariée le I à Clément Duvaust, chevalier, seigneur de Moutiers. Il est le petit-fils de Nicolas de Boulogne, écuyer, seigneur de Beaurepaire, procureur du roi au présidial d'Abbeville. Il est l'arrière-petit-fils de Pierre de Boulogne, écuyer, seigneur de Beaurepaire. Nicolas de Boulogne avait institué par testament en tant que légataire universel , son fils puiné Antoine de Boulogne, docteur en Sorbonne. Antoine a enlevé tous les papiers de la maison de son père et de ce fait Louis de Boulogne est en 1720 en procès avec la maison de Sorbonne au sujet de ces papiers[45]. Le , un brevet donné à Paris et signé du roi (Louis XV) autorise Louis de Boulogne de Beaurepaire, écuyer, ci-devant procureur du roi au présidial d'Abbeville, et ses descendants mâles et femelles à prendre deux lions d'argent pour supports (de toutes ses armes) et pour cimier une main fermée et gantelée de fer[46].Le , un arrêt du conseil d'Artois confirme la sentence de noblesse rendue le 15 mars 1720 au bénéfice de Louis de Boulogne, écuyer, seigneur de Beaurepaire, de Lauwin de Planque, et lui défend de prendre la qualité de messire, qui lui a été donnée sans sa participation par la commission de saisie seigneuriale[47].

Autres personnalités[modifier | modifier le code]

Chantal Bojanek en 2016.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bernard Barelle, Lauwin-Planque : châtellenie de Lens, province d'Artois, diocèse d'Arras, CEGD, 1990

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Dépendance des personnes âgées, la solution du béguinage, mardi 30 octobre 2012, 35 min 50 s, France 2, consulté le 31 octobre 2012
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  8. « Station Météo-France Douai - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Lauwin-Planque et Douai », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Douai - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Lauwin-Planque et Épinoy », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Cambrai-Épinoy - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Cambrai-Épinoy - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Cambrai-Épinoy - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Unité urbaine 2020 de Douai-Lens », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  19. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  20. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Douai », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  25. Lorraine Manceau, « La céramique Néolithique moyen II de l’enceinte de Lauwin-Planque (Nord) : approche technologique et morphologique. », Revue archéologique de Picardie, no Numéro spécial 28,‎ , p. 421-435 (lire en ligne).
  26. a et b Voix du Nord du samedi 12 avril 2008.
  27. Quentin Boulezaz (photogr. Ludovic Maillard), « Le parc Charles-Fenain à Douai, la parenthèse familiale et sportive », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne)
  28. Julien Gilman, « Le chantier du parc éolien de l'Escrebieux débute le 5 octobre », La Voix du Nord, no 24360,‎ , p. 10 (lire en ligne).
  29. « Élections municipales, Lauwin-Planque », La Voix du Nord, édition Douaisis, no 24165,‎ , p. 33.
  30. « Élections municipales 2020 - 1er tour, Lauwin-Planque », L'Observateur du Douaisis, no 897,‎ , p. 9.
  31. Benjamin Dubrulle, « Douaisis : À un an des municipales, votre maire se représente-t-il ? », La Voix du Nord,  : « Lauwin-Planque. Christian Poiret, également président de la communauté d’agglomération, est candidat pour un nouveau mandat. Le cinquième pour celui qui a été élu en 1995. »
  32. Benjamin Dubrulle, « Municipales dans le Douaisis : on est allé humer l’ambiance dans ces villes où il n’y a qu’une liste », La Voix du Nord,‎ (ISSN 0999-2189 et 2491-3189, BNF 34418428, lire en ligne) :

    « Une parole étonnante quand on apprend qu’Udo était opposant à Christian Poiret lors des élections municipales de 2001. « Son bilan est bon pour Lauwin-Planque, il a fait connaître notre petit village au-delà du Douaisis. » »

    Voir et modifier les données sur Wikidata
  33. Benjamin Dubrulle, Julien Gilman et Stéphane Labdant (infographie), « Municipales : la nouvelle carte politique du Douaisis », La Voix du Nord, no 24270,‎ , p. 10 (ISSN 0999-2189 et 2491-3189, BNF 34418428) :

    « Lauwin-Planque : sans étiquette »

    Voir et modifier les données sur Wikidata
  34. Julien Gilman, « Le conseil municipal de Lauwin-Planque se divise sur la succession de Christian Poiret », La Voix du Nord,‎ (ISSN 0999-2189 et 2491-3189, BNF 34418428, lire en ligne) :

    « Soumis au non-cumul des mandats, Christian Poiret, président du Département du Nord et de Douaisis Agglo, n’est de facto plus maire de Lauwin-Planque depuis le 14 février. »

    Voir et modifier les données sur Wikidata
  35. « Département du Nord : Le Douaisien Christian Poiret élu président », L'Observateur,‎ (lire en ligne) :

    « Avec 52 voix sur 82 votants, Christian Poiret, chef de file du groupe Union pour le Nord (UPN), succède à Jean-René Lecerf à la présidence du Conseil départemental. »

    Voir et modifier les données sur Wikidata
  36. Julien Gilman, « Lauwin-Planque : au bout du suspense, Sonia Vallet est élue à la tête d’un conseil municipal fracturé », La Voix du Nord,‎ (ISSN 0999-2189 et 2491-3189, BNF 34418428, lire en ligne) :

    « Sonia Vallet a succédé, hier soir, à Christian Poiret, au mandat de maire de Lauwin-Planque. Le conseil municipal sort toutefois divisé de cette élection, la nouvelle maire battant son adversaire d’une seule voix. »

    Voir et modifier les données sur Wikidata
  37. « Sonia Vallet élue nouvelle maire de Lauwin-Planque », La Voix du Nord,‎ (ISSN 0999-2189 et 2491-3189, BNF 34418428, lire en ligne) :

    « C’est Sonia Vallet qui prend le relais de Christian Poiret. »

    Voir et modifier les données sur Wikidata
  38. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  39. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  40. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  41. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  42. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Lauwin-Planque (59334) », (consulté le ).
  43. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Nord (59) », (consulté le ).
  44. « L'entrepôt d'Amazon, caverne d'Ali Baba 2.0. », Le Figaro entreprises, , page 25
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  46. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 73, lire en ligne.
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