Aniche

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Aniche
Aniche
Église Saint-Martin d'Aniche.
Blason de Aniche
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Douai
Canton Aniche
Intercommunalité Communauté de communes Cœur d'Ostrevent
Maire
Mandat
Marc Hémez
2014-2020
Code postal 59580
Code commune 59008
Démographie
Gentilé Anichois, Anichoises
Population
municipale
10 372 hab. (2015 en augmentation de 0,24 % par rapport à 2010)
Densité 1 591 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 19′ 50″ nord, 3° 15′ 07″ est
Altitude Min. 26 m
Max. 71 m
Superficie 6,52 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Nord

Voir sur la carte administrative du Nord
City locator 14.svg
Aniche

Géolocalisation sur la carte : Nord

Voir sur la carte topographique du Nord
City locator 14.svg
Aniche

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Aniche

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Aniche

Aniche est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.

La commune, située dans le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, a longtemps vécu de l'exploitation du charbon : quatorze puits de mine furent creusés sur son territoire, onze par la Compagnie des mines d'Aniche, trois par la Compagnie des mines d'Azincourt mais aussi de la fabrication du verre avec neuf verreries implantées sur son territoire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Aniche se situe au cœur de la région de l'Ostrevent.

Communes limitrophes d’Aniche
Auberchicourt Bruille-lez-Marchiennes Abscon
Auberchicourt Aniche Abscon
Émerchicourt Émerchicourt Mastaing

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Aniche est située dans la vallée de la Scarpe. La ligne de partage des eaux avec la vallée de l'Escaut se situe à la limite Sud avec Émerchicourt à hauteur de la motte castrale d'Hasencort, de la verrerie Saint-Gobain. Dans le bas d'Aniche la rue Apollinaire-Gaspart s'appelait auparavant la rue du Marais, marais situé aux limites Nord-Ouest avec Auberchicourt.

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat du Nord-Pas-de-Calais.

Voie de communication et transport[modifier | modifier le code]

Aniche est reliée à Douai via la ligne A du Bus à Haut Niveau de Service (BHNS), nommé Evéa, du Syndicat Mixte des Transports du Douaisis, ainsi que par les lignes 211 (Guesnain-Denain via Aniche), 210 (Aniche-Somain), 201 (Aniche-Villeneuve d'Ascq) du réseau Arc-en-Ciel.

Aniche est desservie par Evéa, le bus à haut niveau de service de Douai. La commune compte 6 stations dont l'une sert de terminus à la ligne, à proximité du lycée Pierre-Joseph Laurent.

La commune était desservie par les transports en commun ferroviaire en gare d'Aniche, aujourd'hui détruite.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Le nom d'Aniche (Anic) est cité pour la première fois en 1103 dans une énumération des possessions de l'abbaye de Marchiennes, puis Enice en 1113 ou encore Henice en 1181. C'est en 1219, que le nom Aniche apparaît sous le sceau de Robert, seigneur d'Aniche et d'Auberchicourt.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

  • Au début XIIe siècle, l'abbaye de Marchiennes possède l'autel et la dîme qui lui avait été ravie auparavant par Anselme le Barbu, comte d'Ostrevant dont les successeurs s’amendèrent[2].
  • Le 27 avril 1181, Philippe, comte de Flandre et Vermandois est à la basilique Saint-Martin d'Aniche en présence des reliques de la Vierge Eusébie. Il règle les droits de l'abbaye sur la dîme.
  • En 1209, Baudouin d'Auberchicourt, chevalier, renonce aux droits qu'il disait avoir des dîmes d'Aniche.
  • En 1219, Robert, sire d'Aniche, rend une sentence au profit de l'abbaye au sujet des terres que lui contestait Jean le Mirail d'Aniche.
  • En 1340, durant la guerre de Cent Ans, les Douaisiens, alliés de la France, brûlent le village, considéré comme pro-anglais.

Aniche et Auberchicourt eurent longtemps les mêmes seigneurs.

Cartulaire du duc Charles de Croÿ[modifier | modifier le code]

Aniche et le terril Sainte-Catherine, au début du XXe siècle.

La gouache (ci-contre) probablement peinte en 1603, figure dans les Albums de Croÿ et fait partie d'un vaste ensemble de peintures topographiques réalisées à la demande du duc de Croÿ : un ovale présentant une vue cavalière du paysage est encadré aux quatre angles de quatre personnages masculins nus ; ceux du haut de face ; ceux du bas de dos. Le médaillon ovale contient un cartouche avec le nom du village, « Anniche », et une représentation du paysage, vu du sud, en fin d'été (cf. champ labouré, feuilles sur les arbres).

Du XVIe siècle à la Révolution[modifier | modifier le code]

Du XIXe siècle à nos jours[modifier | modifier le code]

Après l'ouverture des premières verreries en 1823, Aniche devient dès le milieu du XIXe siècle, la capitale française de l'industrie du verre à vitres et passe de 4 000 à 7 500 habitants en 1900. La Société anonyme des plaques et papiers photographiques Antoine Lumière et ses fils (Lyon) a pour fournisseurs les Verreries de la Gare, plus connues sous le nom de « Verreries Belotte ».

Une première catastrophe minière a lieu le 7 février 1827 dans la matinée à la fosse Saint-Hyacinthe, un foyer qu'on avait l'habitude d'entretenir a communiqué le feu aux échafaudages d'accès au puits de descente des ouvriers. La fumée se répandit en abondance à l'intérieur de la mine, elle asphyxia 46 ouvriers occupés dans les veines à l'extraction de la houille. Sept jeunes gens et deux pères de familles furent retirés morts[6]. - * : 50° 20′ 04,71″ N, 3° 14′ 43,47″ E Localisation du puits Saint-Hyacinthe

Le 28 octobre 1854 a lieu la Catastrophe d'Aniche de 1854 tuant onze mineurs par un coup de grisou.


Un tremblement de terre est ressenti à Aniche le 27 décembre 1893[7]. L'attentat d'Aniche se déroule le 4 août 1895.

Le , vingt-et-un ouvriers sont tués par l'explosion de 148 kg de dynamite à la fosse Fénelon de la Compagnie des mines d'Aniche. C'est la catastrophe d'Aniche[8].

La Première Guerre mondiale provoque d'abord un fort ralentissement de l'activité industrielle, puis entraîne la destruction par l'occupant de la majorité des installations avant son départ en octobre 1918 et la destruction du clocher de l'église Saint-Martin. Du 6 février 1918 au 16 mars 1918 la Jagdstaffel 23 (de) de la Luftwaffe ouvre un terrain d'aviation près de la cité Traisnel avec 22 hangars et des aéroplanes Albatros D.II puis la Jagdstaffel 58 (de) et Jagdstaffel 36 (de) prendrons le relais jusqu'à l'arrivée de la Royal Air Force le 24 octobre 1918 avec l'arrivée du No. 40 Squadron RAF (en).

L'occupation dure quarante neuf mois, de septembre 1914 au 20 octobre 1918, lorsque le village est libéré par les forces britanniques. La guerre fait 314 victimes anichoises, 299 au front ou à cause de blessures et 15 victimes civiles[9].

L'entre-deux-guerres verra le déclin de l'industrie minière avec l'arrêt de l'exploitation de la dernière fosse en 1938 puis l'arrêt définitif de la glacerie à l'aube de la Seconde Guerre mondiale.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement de Douai du département du nord. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1982 de la seizième circonscription du Nord.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Douai-Sud[10]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la ville devient le bureau centralisateur du nouveau canton d'Aniche.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La ville est membre de la communauté de communes Cœur d'Ostrevent, qui a succédé au Syndicat Intercommunal de la Région de Somain-Aniche (SIRSA) est créée en 1962.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Michel Meurdesoif.
Marc Hémez lors de l'arrivée de la deuxième étape des Quatre jours de Dunkerque 2016 à Aniche.
Liste des maires successifs[11]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
juillet 1800 décembre 1817 Auguste-Louis Lanvin   Lieutenant
Chevalier de la Légion d'Honneur[12]
Les données manquantes sont à compléter.
novembre 1910 novembre 1919 Éloi Lanoy SFIO Ouvrier verrier
novembre 1919 mai 1925 Pierre Humez    
mai 1925 mai 1929 Émile Danchin    
mai 1929 mars 1931 Louis Pol    
mars 1931 décembre 1932 Philippe Descamps    
décembre 1932 février 1933 Louis Pol    
février 1933 octobre 1939 Jules Domisse PCF  
octobre 1939 mai 1942 Albert Betrema   Nommé maire par le préfet
mai 1942 septembre 1944 Gaston Lefort   Nommé maire par le préfet
septembre 1944 mars 1959 Jean Schmidt    
mars 1959 mars 1971 François Longelin PS  
mars 1971 mars 1989 Jean Quiquempois PS  
mars 1989 avril 2014 Michel Meurdesoif PCF Professeur d'anglais
avril 2014[13] en cours
(au 6 octobre 2017)
Marc Hémez DVD Retraité de la fonction publique

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[14],[Note 1].

En 2015, la commune comptait 10 372 habitants[Note 2], en augmentation de 0,24 % par rapport à 2010 (Nord : +1,1 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8408041 0641 7331 9261 8072 0302 5373 057
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 8264 1564 5014 9225 4845 8616 2536 7656 924
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7 4348 3218 6038 8089 3489 1059 0378 8369 421
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
10 41910 1909 6909 5339 6729 7689 99010 50910 372
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Aniche en 2007 en pourcentage[16].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,1 
90 ans ou +
0,8 
4,4 
75 à 89 ans
8,9 
9,6 
60 à 74 ans
10,4 
18,6 
45 à 59 ans
18,3 
20,6 
30 à 44 ans
18,4 
22,2 
15 à 29 ans
20,2 
24,6 
0 à 14 ans
23,0 
Pyramide des âges du département du Nord en 2010 en pourcentage[17].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
5,0 
75 à 89 ans
8,7 
11,5 
60 à 74 ans
12,7 
19,5 
45 à 59 ans
19,3 
20,5 
30 à 44 ans
19,4 
21,9 
15 à 29 ans
20,3 
21,4 
0 à 14 ans
18,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Aniche fait partie de l'académie de Lille.


Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Au début du XXe siècle, trois journaux sont imprimés à Aniche[18] :

  • La Voix des verriers (1904), bimensuel, au siège de la Fédération des verriers ;
  • Le Républicain d'Aniche et environs (1906-1914), hebdomadaire, par l'imprimerie Malengé ;
  • La Sensée (1908), hebdomadaire, par l'imprimerie Lanciaux.

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Secma est une entreprise de la commune.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La Pyramide.
  • Monument aux morts de la guerre 1914-1918 situé place Berrioz et inauguré le 9 novembre 1924 (314 victimes anichoises)[21].
  • Monument du Verre et du Charbon réalisé à la gloire du travail par Georges Hugot et inauguré le 1er mai 1963[22].
  • L'ancien collège Saint-Joseph qui est devenu Notre Dame de la Renaissance après la fusion avec le collège Sainte-Anne de Somain, ancien hôpital durant la guerre.
  • L'école Saint-Joseph.
  • La pyramide.
  • La gare d'Aniche.

Industrie verrière[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Verrerie en Nord-Pas-de-Calais.

Industrie minière[modifier | modifier le code]

Catastrophes minières[modifier | modifier le code]

Industrie Brassicole[modifier | modifier le code]

Dix-neuf brasseries ont été exploitées sur le territoire d' Aniche.Avant la révolution, temps où la population était d'environ 800 habitants il y avait déjà quatre brasseries Olivier, Mortelette, Lanvi et Mortelette-Lansiaux. A partir de 1830 la population va s'agrandir d'environ 1 000 habitants tous les 10 ans. Avec cette essor viendront les brasseries Six, Wailly, Coët, Saint-Martin, Houriez, Delmotte-Belotte-Delcroix, Dubrulle, Poulain-Theys, Fassiaux, Daize, Gillon, Oblin, Brasserie ouvrière, Maurice Hémez, Léon Letargez

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason d'Aniche

Les armes d'Aniche se blasonnent ainsi : « D'hermine à la croix de gueules, chargée de cinq roses d'or. »

D'autres communes possèdent le même blason : entre autres, Bugnicourt et Rieulay qui devaient être rattachées à l'abbaye de Cysoing. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, les municipalités ont créé un blason avec des armes symboliques : pic de mineur, pelle de verrier et « canon » de verre ; les autorités préfectorales ont demandé leur abrogation ; elles continuent d'être utilisées notamment par un pâtissier local.

Folklore[modifier | modifier le code]

Saint-Laurent- fête des verriers le 29-7-1912
Tombée du ballon lors de la fête de la Saint-Laurent à Aniche

À Aniche la fête de Saint-Laurent est marquée par 21 coups de canon le matin à 8 heures. Elle existe depuis 1870 et sans discontinuité depuis 1946, puis un grand prix cycliste et l'envol d'une montgolfière depuis 1910 en fin d'après-midi[23].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michel Debève et Daniel Devred, Aniche Histoire de la verrerie d'en Haut : du soufflage à la bouche au float-Gloass, Les amis du centre de mémoire de la verrerie d'en haut,
  • Roger Facon et Serge Ottaviani (préf. Valérie Bonneton), la fantastique aventure de L'Idéal-Cinéma : mémoire ouvrière et alchimie à Aniche, Aniche, Abysses Editions, , 150 p. (ISBN 979-10-95648-00-0)
  • Michaël Grabarczyk, Aniche, place Faidherbe : des marécages à la Pyramide de verre, Aniche, Abysses éditions, , 112 p. (ISBN 9791095648079)

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • 2016 : Wesh Gros (documentaire, trilogie) du réalisateur Antoine Page. Les différentes parties sont projetées en avant-première en 2017 à L'Idéal Cinéma-Jacques Tati[24]
  • 2018 : On n'est pas encore mort de la réalisatrice et scénariste Camille Gallard projeté en avant-première le 3 février 2018 à L'Idéal Cinéma Jacques-Tati[25],[26]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :


Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://proussel.voila.net/pages/noms_flamands.htm
  2. Page 610 Statistique archéologique du département du Nord. Seconde partie-1867-archivé au Harvard Collège Library.
  3. Semaine religieuse de Cambrai, Cambrai, (lire en ligne), p. Les importantes mines de houille que possède la Compagnie d'Aniche ont été découvertes après cinq ans de recherches le 14 mai 1778 à une profondeur de 136 mètres environ par une association que présidait M. le marquis de Traisnel. Outre ces mines Aniche renferme des verreries des manufactures de glaces et des fabriques de produits chimiques
  4. Bulletin de la Société d'encouragement pour l'industrie nationale,, vol. 63, (lire en ligne), p. Les premiers travaux furent installés d abord à Villers au Tertre puis à Monchecourt et enfin à Aniche où la houille fut découverte dans la nuit du 11 au 12 septembre 1778 à la fosse Sainte-Catherine après cinq années de recherches et une dépense de 247 500 livres
  5. Voix du Nord du 7 décembre 2008
  6. page 29- souvenirs à l'usage des habitants de Douai ou notes pour faire suite à l'ouvrage de M. Plouvain sur l'histoire de cette ville, depuis le 1er janvier 1822 jusqu'au 30 novembre 1842 - 1843 - imprimerie de D. Ceret-Carpentier 5 rue des chapelets à Douai - archive du Harvard College Library
  7. Stanislas Meunier, Nos terrains... par Gusman, Jacquemin, René-Victor Meunier et Bideault, A. Colin (Paris), (lire en ligne).
  8. Le Progrès illustré du 8 décembre 1900 supplément du Progrès de Lyon
  9. La Voix du Nord, 11 novembre 2008
  10. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Les maires d'Aniche
  12. « Louis Auguste Lanvin », base Léonore, ministère français de la Culture
  13. Dorothée Delomez, « Conseil municipal : âpre débat autour des indemnités des élus », L'Observateur du Douaisis, no 588,‎ , p. 26
  14. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  16. « Evolution et structure de la population à Aniche en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 23 juillet 2010)
  17. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 10 mai 2014)
  18. Paul Bluysen (dir.), Annuaire de la presse française et étrangère et du monde politique, Paris, Annuaire de la presse, (lire en ligne).
  19. Semaine religieuse de Cambrai, Cambrai, (lire en ligne), p. L'église d'Aniche est consacrée à saint Martin. Elle a été construite de 1857 à 1859 d'après le plan de M. Leroy, architecte de Lille, dans le style du quatorzième siècle. Les habitants, les grands établissements industriels et les actionnaires des mines ont fourni la majeure partie de la somme dépensée. Insuffisante pour la population toujours croissante de la paroisse et trop large pour sa longueur au point de vue architectural, cette construction devrait être allongée d'une ou de plusieurs travées.
  20. a et b « Requalification du Cavalier D’Azincourt », sur http (consulté le 31 mars 2015).
  21. La Voix du Nord du 11 novembre 2008
  22. « Aniche : le monument du verre et du charbon, érigé en 1963, va bouger », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne)
  23. Didier Margerin, « Aniche : le Centre de mémoire de la verrerie d’en Haut prépare une grande expo », La Voix du Nord, vol. édition de Douai,‎ (lire en ligne)
  24. « Un documentaire sur la jeunesse anichoise à voir », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne)
  25. « On tourne un film à Aniche », L'Observateur du Douaisis,‎ , p. 5.
  26. Radio Scarpe-Sensée du 21 février 2018 http://radioscarpesensee.com/on-nest-pas-encore-mort-un-film-avec-les-habitants-daniche/