Râches

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Râches
Râches
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Douai
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Douaisis
Maire
Mandat
Edith Bourel
2020-2026
Code postal 59194
Code commune 59486
Démographie
Gentilé Rachois
Population
municipale
2 701 hab. (2019 en diminution de 0,7 % par rapport à 2013)
Densité 555 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 25′ 03″ nord, 3° 08′ 15″ est
Altitude Min. 17 m
Max. 44 m
Superficie 4,87 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Douai-Lens
(banlieue)
Aire d'attraction Douai
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Orchies
Législatives Dix-septième circonscription
Localisation
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Râches
Liens
Site web www.raches.fr

Râches est une commune française, située dans le département du Nord en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Räches dans son canton et son arrondissement.

Localisée au nord-est de Douai dont elle est séparée de 6 km, Râches est une petite commune située sur les bords de la Scarpe. Elle est distante de 25 km de Lille.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climatologie[modifier | modifier le code]

Le climat de Râches est de type océanique : les hivers sont doux, les étés sont frais et les précipitations sont régulières. Ce climat caractérise globalement toute la région.

La station d'observation utilisée traditionnellement pour la météorologie de Râches est celle de l'aéroport de Lille - Lesquin.

Relevés météorologiques des températures et de l'ensoleillement de la station de Lille-Lesquin 1971-2000
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1 1 3,1 4,7 8,4 11 13,1 12,9 10,7 7,4 3,8 2,1 6,6
Température moyenne (°C) 3,3 3,8 6,6 8,9 12,9 15,5 17,9 18 15 11 6,5 4,3 10,3
Température maximale moyenne (°C) 5,7 6,7 10,1 13,1 17,5 20 22,7 23,1 19,4 14,7 9,3 6,6 14,1
Ensoleillement (h) 63 71 119 160 200 203 213 218 147 117 65 47 1 617
Source : Météo France


Relevés météorologiques des précipitations de la station de Lille-Lesquin 1971-2000
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Précipitations (mm) 57 44 58 50 63 68 61 53 64 67 72 68 723,1
Source : Météo France


Voies de communications et transport[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Ville de passage, la commune est traversée du nord au sud par la route départementale 917, également appelée "Route Nationale", qui relie Lille à Douai. Connectée à cette dernière, au nord de la commune, la route départementale 938 conduit elle vers Tournai, en Belgique. Ces deux voies constituent les principaux axes routiers de Râches.

Il existe également un axe secondaire, la route départementale 8, qui conduit à l'est vers Anhiers et à l'ouest vers Roost-Warendin.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Plusieurs lignes de car desservent la commune. Assurées par le Département du Nord, quatre lignes relient Râches à Douai, Lille, Orchies et l'Institut de Genech. Proposé par le Syndicat mixte des Transports du Douaisis (SMTD), un service de transport à la demande appelé "TAD'évéole" propose lui des liaisons entre Douai et Lallaing.

Voies vertes[modifier | modifier le code]

Une voie verte empruntant l'ancien chemin de halage de la Scarpe relie, sur 37 km, Douai à Mortagne-du-Nord, point de confluence entre la Scarpe et l'Escaut.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Râches est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine de Douai-Lens, une agglomération inter-départementale regroupant 67 communes[4] et 503 966 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Douai-Lens est la dixième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence, Lille (partie française), Toulouse, Bordeaux, Nice, Nantes et Toulon[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Douai dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 61 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (50,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (52,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (38,6 %), zones urbanisées (25,9 %), forêts (18,1 %), zones agricoles hétérogènes (12 %), zones humides intérieures (4,5 %), mines, décharges et chantiers (0,9 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le pont de Râches sur la Scarpe vit passer les armées de Philippe le Bel en 1297 et celles de Louis XIV en 1676[11].

Pierre de Haverskerque, seigneur de Rasse, combat et trouve la mort lors de la bataille d'Azincourt en 1415[12].

La seigneurie fut érigée en haute justice (justice seigneuriale) par Philippe le Bon puis en comté par le roi d'Espagne en 1665[13], en principauté par Louis XIV en 1701[14].

Le titre de prince (érection en principauté) est donné à Madrid le par le roi d'Espagne (à l'époque la région appartenait à l'Espagne) à Eug̠ène de Berghes, comte de Râches, seigneur de Boubers, membre du conseil de guerre du roi, maître de camp général des armées aux Pays-Bas, chevalier de la Toison d'Or, en sa faveur et pour ses descendants, « mâles et femelles », avec permission d'appliquer ce titre sur celle de ses terres qui lui plaira, pourvu qu'elle soit située sous domination d'Espagne. Il sert le roi depuis 1642, passé par les différents grades et nommé en 1678 maitre de camp général. Il s'est conduit à la satisfaction du roi sur plusieurs champs de bataille. Il est le chef de l'illustre maison des châtelains vicomtes héréditaires de Berghes-Saint-Winoc (Bergues) (Maison de Berghes-Saint-Winock) connue depuis 975, qui a toujours servi ses princes, qui a possédé de grandes terres et qui a passé alliance avec les grandes familles de l'Artois et du comté de Flandre, (maisons ou familles de Saint-Pol, Gand, Guînes, Wavrin, Saveuse, Ghistelle, Créquy, etc.[15]. Le , Eugène de Berghes a prêté serment en tant que prince de Râches. Il meurt sans enfants et sans avoir fait le choix d'une terre pour lui appliquer le nom de principauté de Râches. Cette terre passe alors à son frère Charles Alexandre de Berghes, chevalier du conseil de guerre du roi, colonel d'un régiment d'infanterie allemande. Puis elle échet à sa fille Marie Françoise de Berghes, son unique héritière, nièce d'Eugène. Cette dame devenue princesse et comtesse de Râches, a épousé Philippe Ignace de Berghes, et déclare avec autorisation de son mari, appliquer le titre de principauté de Râches sur sa terre de Zetrud-Lumay au comté de Namur[15], en terre espagnole. En , des lettres, enregistrées le , données à Marly, confirment le titre de principauté donnée à la terre de Râches, près de Douai, en faveur de Philippe Ignace de Berghes, prince de Râches et de Marie Françoise de Berghes, princesse de Râches, son épouse. Elles rappellent l'obtention de titre de prince par Eugène de Berghes, oncle de l'épouse en 1681 et la désignation en , par Philippe Ignace et sa femme de la terre de Zetrud-Lumay pour en porter le titre. Depuis, désirant vivre sous la domination du roi de France, ils demandent le transfert du titre sur leur comté de Râches, près de Douai, qui est un bourg paroisse ayant toutes les justices et de nombreux droits seigneuriaux ainsi que plusieurs fiefs qui en relèvent et qui, avec l'union de la terre de Boubers, sise au comté d'Artois et relevant du château d'Hesdin, en a fait une terre d'un revenu considérable et peut aisément soutenir le nom, titre et qualité de principauté[16].

En , sont données des lettres patentes, enregistrées le , qui réunissent les seigneuries de Fortel-en-Artois et la baronnie de Ligny-sur-Canche à la principauté de Râches et ordonnent qu'à défaut d'enfant mâle de Jean Joseph de Berghes et de Marie Josèphe Isabelle de Berghes, son épouse, il y ait substitution pour le titre de prince de Râches, en faveur de la fille qui se trouvera la plus proche, à la charge de celui avec qui elle sera mariée de prendre et porter les armes de Berghes-Râches. Jean Joseph de Berghes est le frère cadet de Philippe Ignace et Marie Joseph Isabelle de Berghes, son épouse est la fille et héritière du défunt Philippe Ignace, (Jean Joseph a donc épousé sa nièce). Les terres de Fortel-en-Artois et de Ligny-sur-Canche ont été acquises par Jean Joseph de Berghes et son épouse par retrait, (retrait lignager), comme lignage de dame Claude de Bourbon sa trisaïeule); Fortel-en-Artois est mouvante du roi à cause du château d'Hesdin, Ligny-sur-Canche relève de l'évêque d'Amiens. Ils demandent aussi la substitution masculine, graduelle et perpétuelle portée par leur testament du , ce qui leur est accordé[17].

La ville de Râches a été libérée par les armées britanniques pendant la seconde guerre mondiale.

La ville de Râches fut desservie par le transport ferroviaire jusqu'en 1980 pour le transport de marchandises. Son ancienne gare, transformée aujourd'hui en habitation, existe toujours.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Raisse, Raisce (XIIIe siècle), Pont-à-Rache[18], Raches-les-Douai

Heraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Râches

Les armes de Râches se blasonnent ainsi :
D'or au lion de gueules, armé et lampassé d'azur


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Lors du premier tour des élections municipales le , vingt-trois sièges sont à pourvoir ; on dénombre 1 965 inscrits, dont 545 votants (27,74 %), 9 votes blancs (1,65 %) et 492 suffrages exprimés (90,28 %). La liste Mieux vivre ensemble à Râches menée par la maire sortante Édith Bourel recueille l'intégralité des suffrages exprimés, étant la seule à se présenter[19],[20].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Maire en 1802-1803 : Her[21].

Titulaires de la fonction de maire de RâchesVoir et modifier les données sur Wikidata
IdentitéPériodeDuréeÉtiquette
DébutFin
Hyacinthe Denisse (d)
( - )
Hyacinthe Denisse (d)
( - )
Jean-Baptiste Montagne (d)
(mort le )
Maurice Delevallée (d)[22]
( - )
10 ans Section française de l'Internationale ouvrière
Parti communiste français
Georges Breux (d)
Alain Segond (d)[23]
(né le )

(démission)
25 ans et 10 mois divers gauche
Édith Bourel (d)[24],[25]
(née le )
En cours7 ans et 8 mois divers gauche

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[27].

En 2019, la commune comptait 2 701 habitants[Note 3], en diminution de 0,7 % par rapport à 2013 (Nord : +0,49 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6977738099091 0061 1311 1461 2201 305
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3901 5541 6151 6021 5261 6131 6761 5741 710
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 7791 8141 8751 7711 9491 9101 9032 0052 065
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
2 0742 0192 1482 5122 3852 8132 7442 7352 740
2015 2019 - - - - - - -
2 7232 701-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 35,1 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 26,2 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 348 hommes pour 1 371 femmes, soit un taux de 50,42 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,77 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[30]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ou +
1,1 
5,2 
75-89 ans
7,8 
18,4 
60-74 ans
19,5 
20,0 
45-59 ans
19,5 
18,6 
30-44 ans
19,2 
16,2 
15-29 ans
14,1 
21,3 
0-14 ans
18,7 
Pyramide des âges du département du Nord en 2018 en pourcentage[31]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,1 
75-89 ans
8,1 
14,3 
60-74 ans
15,6 
19,2 
45-59 ans
18,6 
19,6 
30-44 ans
18,7 
20,7 
15-29 ans
19,1 
20,7 
0-14 ans
18,5 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Léonard (XIXe siècle)[32].
  • Musée archéologique Arkéos
  • Un château s'élevait à droite du pont. Louis XIV y entretient une garnison, obliger de se retirer après la conquête de la Flandre, il fit sauter le château le [33].
  • au XIIIe siècle existait un Hôpital à Raches. Il fut cité dans plusieurs testaments en 1274 dans le testament de Marguerite Baudane, veuve de Giliion Mulet et en 1320 dans celui de Marguerite Mulet dite Baudane, fille de celle-ci et fondatrice de la maison des Huit Prêtres de Douai.
  • Verrerie vitres, blanc, demi-blanc Lefebvre & Cie (1856-) à Râches [34]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Unité urbaine 2020 de Douai-Lens », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  5. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  7. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Douai », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  10. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  11. Frédéric Staatman, Mercure historique et politique : contenant l'état présent de l'Europe, ce qui se passe dans toutes les cours, les intérêts des princes et généralement tout ce qu'il y a de plus curieux., (lire en ligne), Le 19 du mois passé le Comte d Aubemarle & le Lieutenant Genéral Cadogan passérent à Orchiés retournant à Tournai. Ils avoient été donnée quelques ordres à Douai. Sur l'avis que les Ennemis étoient en mouvement de tous côtez pour former leur Armée & s'emparer de Postes de Pont à Rache.
  12. « Azincourt 1415 : d'où venaient les chevaliers français morts à la bataille ? ».
  13. Le 18 décembre 1665, est érigée en comté la terre et seigneurie de Raches pour Eugène de Berghes, seigneur dudit lieu, maître de camp d'un tertio d'infanterie wallonnes, dont la famille, originaired e la Flandre, descend des anciens vicomtes de Berghes-Saint-Winoc. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 330, lire en ligne.
  14. Bulletin de la Commission historique du département du Nord, (lire en ligne), La terre de Rache fut érigée en haute justice par le duc Philippe le Bon en 1464 au profit de son conseiller et chambellan Gille Rouvroy dit de Saint Simon chevalier seigneur de Rache châtelain d Orchies bailly de Senlis.
  15. a et b Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 52, lire en ligne
  16. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 373, lire en ligne.
  17. Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 404, lire en ligne.
  18. Isaac de Larrey, Histoire de France sous le règne de Louis XIV, par M. de Larrey, M. Bohm, (lire en ligne), Le Prince Eugéne tint un Conseil de Guerre où l on à la pluralité des voix d aller les Retranchements que les avoient faits à Pont à Rache.
  19. « Élections municipales, Râches », La Voix du Nord, édition Douaisis, no 24165,‎ , p. 34.
  20. « Élections municipales 2020 - 1er tour, Râches », L'Observateur du Douaisis, no 897,‎ , p. 10.
  21. Annuaire statistique du département du Nord pour l'an XI de la République 1802-1803, p. 279, lire en ligne.
  22. « Delevallée Maurice », Dictionnaire biographique, mouvement ouvrier, mouvement social,  : « Né le 7 janvier 1883 à Tilloy-les-Marchiennes (Nord), mort à Neuilly-sur-Seine (Seine) en 1962 ; professeur d’allemand au lycée de Saint-Omer ; maire socialiste puis communiste de Raches. »
  23. Mylène Brieux, « Douaisis : Le coup de gueule d’Alain Segond », L'Observateur du Douaisis,  : « En 2014 lors de mes vœux j’avais annoncé me consacrer à Arkéos et donc laisser ma place de maire de Râches à Édith Bourel, ce que j’ai fait en 2015. »
  24. « Râches : le maire Alain Segond passe le relais à Édith Bourel à l’occasion des vœux », La Voix du Nord,  : « Alain Segond, maire depuis vingt-six ans, a en effet passé le relais à sa première adjointe Édith Bourel après avoir salué et remercié ses administrés. [...] Élue à l’unanimité du conseil municipal vendredi soir, Édith Bourel a rejoint ce dimanche le cercle (très) fermé des femmes maires de l’arrondissement de Douai. »
  25. Marie-Caroline Debaene, « Orchésis : à un an des municipales, votre maire se représente-t-il ? », La Voix du Nord,‎ (ISSN 0999-2189 et 2491-3189, BNF 34418428) :

    « Râches. Édith Bourel, qui a succédé à Alain Segond en cours de mandat, est prête à affronter les urnes pour la première fois en tant que tête de liste. »

    Voir et modifier les données sur Wikidata
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  30. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Râches (59486) », (consulté le ).
  31. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Nord (59) », (consulté le ).
  32. Oroux, Histoire de la vie et du culte de saint Léonard du Limosin, J. Barbou, (lire en ligne), Si de Liège nous passons au Pont à Rache-lès-Douai nous y verrons une répétition continuelle des mêmes prodiges..
  33. Bulletin de la Commission historique du département du Nord, (lire en ligne), Château de Rache:Il s élevait près du pont à droite de la route dans une situation excellente pour défendre le passage de Douai Lille Louis XIV y entretint une garnison après la conquête Flandre mais ayant été obligé de la retirer il fit sauter le château le 31 août 1674.
  34. Annuaire général du commerce, de l'industrie, de la magistrature et de l'administration : ou almanach des 500.000 adresses de Paris, des départements et des pays étrangers, Firmin-Didot frères (Paris), (lire en ligne).