Cantin

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Cantin
Cantin
Mairie (ancien hospice Brissez)
Blason de Cantin
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Douai
Intercommunalité Douaisis Agglo
Maire
Mandat
Lucie Vaillant
2020-2026
Code postal 59169
Code commune 59126
Démographie
Gentilé Cantinois, Cantinoises
Population
municipale
1 605 hab. (2018 en augmentation de 5,38 % par rapport à 2013)
Densité 172 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 18′ 36″ nord, 3° 07′ 36″ est
Altitude Min. 37 m
Max. 76 m
Superficie 9,32 km2
Type Commune urbaine
Aire d'attraction Douai
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Aniche
Législatives Dix-septième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Cantin
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Cantin

Cantin est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situé sur la RD 643 (Ex RN 43) reliant Douai à Cambrai Cantin est traversé par le Canal de la Sensée desservant l'ancienne cimenterie.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Cantin
Gœulzin Dechy Roucourt
Cantin Erchin
Estrées Arleux Bugnicourt

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de celles concernées par la « Trame verte du bassin minier ». La mission bassin minier et la CAD (Communauté d'agglomération du Douaisis) y ont aménagé un circuit (piétons, cyclistes) de découverte de cette trame verte dit circuit des Trous et des Bosses, la CAD entre Aubigny-au-Bac et Cantin.

Cantin dans son canton et son arrondissement

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 706 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Douai », sur la commune de Douai, mise en service en 1962[7] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 10,6 °C et la hauteur de précipitations de 716,8 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Cambrai-Épinoy », sur la commune d'Épinoy, dans le département du Pas-de-Calais, mise en service en 1954 et à 9 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,5 °C pour 1981-2010[12], puis à 10,9 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Cantin est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Douai, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 61 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (79,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (80,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (79,5 %), zones urbanisées (10,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,7 %), eaux continentales[Note 7] (3,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,7 %), zones agricoles hétérogènes (0,3 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Histoire et archéologie[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

La présence de l'homme sur le territoire de Cantin est attesté durant la Préhistoire par la découverte de plus de 600 lames de silex.

Période romaine[modifier | modifier le code]

  • Des vases remplis de monnaies romaines signalent une occupation à l'emplacement du village à l'époque romaine.
  • Le contournement routier de l'agglomération de Cantin a donné lieu à un diagnostic archéologique en février- et permis la découverte de deux sites attachés à la période romaine. Le premier est un réseau de fossés avec quelques fosses et le second est constitué de deux caveaux en grès et d’une sépulture à incinération[21].

Haut Moyen Âge[modifier | modifier le code]

  • Un diagnostic archéologique lié au contournement routier de Cantin a aussi assuré à la découverte d'un troisième site, une petite unité agricole du IXe siècle ou du Xe siècle comportant cinq fonds de cabanes, neuf silos, quelques fosses et deux bâtiments sur poteaux[22].
  • Une fouille archéologique a été menée en 2003 sur une surface plus de 3 000 m2, à l'emplacement de la résidence Perce Neige et de l'ancien château de la famille Rémy de Cantin[23]. Elle a livré les traces des premiers habitats établis à Cantin, aux époques mérovingienne et carolingienne. Le premier ensemble, daté des VIIe et VIIIe siècles, est constitué de cinq fonds de cabane, quelques fosses et un grand bâtiment sur poteaux long de 16 m. Après une période d'abandon, la zone est à nouveau habitée aux Xe et XIe siècles avec une occupation dense formée de quatre parcelles contenant chacune des bâtiments sur poteaux, des silos et des fosses. L'ensemble évolue progressivement sous la forme d'un rang de maisons alignées le long d'un chemin. Toute occupation cesse au début du XIIe siècle.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

  • En 1065, Cawentin apparaît dans la charte de restauration de l'abbaye de Hasnon. Le village est de nouveau cité en 1079, dans le titre de fondation de l'abbaye d'Anchin. Gérard II, évêque de Cambrai et Arras, donne la cure de Cantin à l'abbaye qui la conserve jusqu'à la Révolution.
  • En 1109, le quatrième abbé d'Anchin érige Cantin en ville. Les dons des seigneurs successifs permettent à l'abbaye d'Anchin et de Flines d'être chacune propriétaires de domaines riches et étendus sur le territoire de Cantin. Les châtelains de Douai sont les premiers seigneurs connus.
  • Au mois d', le comte de Flandre Thierry d'Alsace fait construire une tour fortifiée, attaquée sans succès par le comte Baudouin IV de Hainaut et ses alliés [24].
  • En 1285, un héritier de la maison de Douai, Jehan, chevalier de Boutier, qui tient également le fief d'Hamel, prend le nom de Cantin.
  • À partir de 1247, les Cantinois bénéficient d'une loi définissant leurs droits et leurs devoirs, dite "loi de Cantin".
  • En 1350, la seigneurie passe à la famille de Wastines, à celle de Halluin en 1360, aux d'Allennes vers 1500 et aux Dion à partir de 1512.
  • Le , le chevalier Jacques de Halluyn et son fils Jean vendent les pierres de leur château aux échevins de Douai pour la construction du beffroi et des murailles de la ville[25]. L'évacuation des matériaux dure huit ans, face au volume de l'édifice. Le site fortifié est la continuation de la tour de Thierry d'Alsace. Il est localisé autour de la fontaine Gayant, près de l'église Saint-Martin.

Période moderne[modifier | modifier le code]

  • Une partie de l'armée de François Ier campe trois jours à Cantin, alors qu'elle traverse la région à la fin de l'année 1521[26]. Le village est incendié à son départ.
  • La seigneurie est vendue aux Caudrons, rentiers de Douai, en 1677. Après plusieurs rachats elle est attribuée en 1721 à un membre de l'illustre famille de Rémy, l'une des plus anciennes de Douai.
  • Le territoire de Flesquières est ajouté à celui de Cantin, situé en Flandre wallonne avant la Révolution ; le village, qui s'étend entre Cantin et Arleux, faisait auparavant partie du Hainaut. Théâtre de violents affrontements au XVIIIe siècle, Flesquières aurait appartenu à sainte Aldegonde, fondatrice de l'abbaye de Maubeuge et a été rasé en 1793.

Littérature[modifier | modifier le code]

Un épisode de La Belle Hélène de Constantinople, une célèbre chanson de geste du XIVe siècle au succès populaire prolongé[27], se passe à Cantin[28]. Morant aidé d'une armée assiège sans effet la tour du Géant, un vassal félon situé à Douai. Cette tour est reliée par un souterrain à Cantin, où siège le géant Maloré, frère du géant de Douai. Morant décide de prendre la tour de Cantin, plus vulnérable que la forteresse du Géant. Ce dernier se précipite à Cantin pour aider son frère mais Morant prend les murailles et tue le Géant.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la ville de Cantin (59) Nord-France.svg

Les armes de Cantin se blasonnent ainsi : De sinople à un aigle d'argent volant vers un soleil d'or non figuré posé en chef à dextre[29].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et administration[modifier | modifier le code]

Paul Boiller (1918-1993) maire de 1947 à 1977 Lors du premier tour des élections municipales le , dix-neuf sièges sont à pourvoir ; on dénombre 1 154 inscrits, dont 710 votants (61,53 %), 10 votes blancs (1,41 %) et 693 suffrages exprimés (97,61 %). La liste Cantin pour vous avec vous menée par Lucie Vaillant recueille 448 voix (64,65 %) et remporte ainsi seize sièges au conseil municipal, contre trois pour la liste Agir ensemble pour Cantin menée par Dominique Ben avec 245 voix (35,35 %)[30],[31]. Le maire sortant Christian Courtecuisse avait fait le choix de ne pas se représenter pour un cinquième mandat.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Édouard Guilbert est également conseiller général du canton d'Arleux de 1852 à 1861 ; André Le Glay occupe cette fonction du à 1937 ; Paul Boillet de 1949 à 1973.

Titulaires de la fonction de maire de CantinVoir et modifier les données sur Wikidata
IdentitéPériodeDuréeÉtiquette
DébutFin
Édouard Guilbert (d)
Paul Boillet (d) Section française de l'Internationale ouvrière
Parti socialiste
André Le Glay (d)
( - )
10 mois et 5 joursAlliance démocratique
André Le Glay (d)
( - )
5 mois et 23 joursAlliance démocratique
Christian Courtecuisse (d)[32],[33]
(né le )
24 ans et 11 mois divers gauche
Lucie Vaillant (d)[34]
(née le )
En cours1 an, 4 mois et 22 jours

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[36].

En 2018, la commune comptait 1 605 habitants[Note 8], en augmentation de 5,38 % par rapport à 2013 (Nord : +0,41 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
560593645725806806832853864
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9289681 0381 0151 016977937891890
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
897851865743953904897836837
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
9121 2461 3951 3971 3731 3281 4461 4491 452
2013 2018 - - - - - - -
1 5231 605-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Cantin en 2007 en pourcentage[39].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ans ou +
0,3 
4,0 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
15,4 
23,9 
45 à 59 ans
22,6 
24,6 
30 à 44 ans
21,0 
22,6 
15 à 29 ans
17,5 
13,6 
0 à 14 ans
16,7 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[40].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

église Saint-Martin
  • La gare de Cantin
  • La tour des Pendus
  • Église Saint-Martin
  • Mairie (ancien hospice Brissez)
  • Souterrain de Gayant
  • Futur Musée des Géants (projet abandonné)
  • Fermes anciennes
  • Le molinel est un lieu-dit anciennement au moineau, l'emplacement d'un moulin à vent depuis 1575 et propriété du seigneur de Cantin Adrien de Dion II, époux d'Anne de Lens[41] dont le cœur fut retrouvé en 2007 à Douai lors de fouilles.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Folklore et tradition[modifier | modifier le code]

Flore de Cantin
Gayantin
  • La Fête de la Rhubarbe a lieu le dernier week-end du mois d'août
  • Un projet de Centre de Découverte du Monde des Géants, premier lieu en France dédié aux géants du Nord-Pas-de-Calais et d'ailleurs, était promu à Cantin[43]. Ce projet a été abandonné en 2016, à la suite de l'expulsion de l'association et des géants du bâtiment qui devait abriter le projet[44]. Cette décision a été prise par le maire de Cantin de l'époque, Christian Courtecuisse.

Cantin a pour géants Gayantin, Gayantin 2, Gayantine, Adèle Justine Brissez, Flore et Gabriel[45].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Douai - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Cantin et Douai », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Douai - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Cantin et Épinoy », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Cambrai-Épinoy - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Cambrai-Épinoy - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Cambrai-Épinoy - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Douai », sur insee.fr (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. Frédéric Loridant † et Patrice Herbin (Service archéologique départemental du Nord), avec la coll. de Tarek Oueslati et Isabelle Raineau, Découvertes archéologiques à Cantin (Nord) : parcellaire et caveaux gallo-romains, occupation carolingienne, Revue du Nord, 2011/5, no 393, p. 312 ; Voix du Nord du 8 mars 2009
  22. Frédéric Loridant † et Patrice Herbin (Service archéologique départemental du Nord), avec la coll. de Tarek Oueslati et Isabelle Raineau, Découvertes archéologiques à Cantin (Nord) : parcellaire et caveaux gallo-romains, occupation carolingienne, Revue du Nord, 2011/5, no 393, p. 312 ; Voix du Nord du 21 mars 2009
  23. Etienne Louis (service archéologique de la Communauté d'Agglomération du Douaisis), Cantin (Nord) rue du château ; Etienne LOUIS, CANTIN (Nord), Rue du Château. Fouilles préventives, (Site SRA 5912601 et SAD 361/2003), Service archéologique du Douaisis, avril 2004
  24. Félix Brassart, Coups d'œil sur quelques anciennes seigneuries, X. Cantin, premier article, p. 8-9, Souvenirs de la Flandre wallonne, ed. L. Crepin, 2" rue Madelein, Douai, 1870; Lambert de Wattrelos, Chronique, dans G. Pertz, Monumenta Germaniae Historica, Scriptorum, XVI (MGH SS. 16), 1859, p. 509-554.
  25. Félix Brassart, Coups d'œil sur quelques anciennes seigneuries, X. Cantin, premier article, p. 30, Souvenirs de la Flandre wallonne, ed. L. Crepin, 2" rue Madelein, Douai, 1870
  26. Annuaire statistique. Annuaire du département du Nord. An xi-1890, 1831, p. 29.
  27. Claude Roussel, Conter de geste au XIVe siècle: inspiration folklorique et écriture épique dans La belle Hélène de Constantinople, Droz, 1998, (ISBN 2-600-00266-9) (notice BnF no FRBNF37536626), p. 8, introduction ; le manuscrit A, le plus ancien, est achevé par le copiste Jennette Greberd le 21 janvier 1471 et copié d'un livre "fait en 1407"
  28. Claude Roussel, La Belle Hélène de Constantinople: chanson de geste du XIVe siècle, Librairie Droz, 1995, (ISBN 978-2-600-00650-7), 939 p. ; Jean Wauquelin, La Belle Hélène de Constantinople. Mise en prose d’une chanson de geste, édition critique par Marie-Claude de Crécy, Genève, Droz, (« Textes Littéraires français » 547), 2002, (ISBN 2-600-00650-8), 659 p.
  29. https://ville-cantin.fr
  30. « Élections municipales, Cantin », La Voix du Nord, édition Douaisis, no 24165,‎ , p. 30.
  31. « Élections municipales 2020 - 1er tour, Cantin », L'Observateur du Douaisis, no 897,‎ , p. 8.
  32. « Cantin : Christian Courtecuisse, seul candidat déclaré avec sa liste « Cantin avant tout » », La Voix du Nord,  : « Élu depuis 1995, Christian Courtecuisse, maire de Cantin, brigue un quatrième mandat. »
  33. Pierre Vilcocq, « Cantin : le maire Christian Courtecuisse entre dans l’ordre national du Mérite », La Voix du Nord,  : « Engagement sportif, dévouement au service de la collectivité, générosité… Mardi à Cantin, devant plus de cent cinquante personnes, le général Alain Véron a remis l’insigne de chevalier de l’ordre national du mérite au maire Christian Courtecuisse. »
  34. Stéphan Rybak, « Pour la première fois à Cantin, une femme, Lucie Vaillant, devient maire de la commune », La Voix du Nord,‎ (ISSN 0999-2189 et 2491-3189, notice BnF no FRBNF34418428, lire en ligne) :

    « Ce samedi 23 mai, Christian Courtecuisse, maire de Cantin, a pris la parole devant le nouveau conseil municipal pour la dernière fois avant de laisser sa place à Lucie vaillant. »

    Voir et modifier les données sur Wikidata
  35. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  36. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
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