Hornaing

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Hornaing
Hornaing
La mairie.
Blason de Hornaing
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Douai
Intercommunalité Communauté de communes Cœur d'Ostrevent
Maire
Mandat
Frédéric Delannoy
2020-2026
Code postal 59171
Code commune 59314
Démographie
Gentilé Hornaingeois
Population
municipale
3 548 hab. (2020 en diminution de 0,5 % par rapport à 2014)
Densité 396 hab./km2
Population
agglomération
333 453 hab. (2020)
Géographie
Coordonnées 50° 22′ 07″ nord, 3° 20′ 10″ est
Altitude Min. 16 m
Max. 45 m
Superficie 8,95 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Valenciennes (partie française)
(banlieue)
Aire d'attraction Somain
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Sin-le-Noble
Législatives Seizième circonscription
Localisation
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Hornaing
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Hornaing

Hornaing est une commune française située dans le département du Nord (59), en région Hauts-de-France. Après le premier quart du XXe siècle, Hornaing devient une commune minière à la suite de la construction de la fosse Heurteau par la Compagnie des mines d'Anzin. Une centrale thermique fut construite dans les années 1950[1] et fermée en 2015.

La commune d'Hornaing a également obtenu une première fleur au concours régional des villes et villages fleuris[2].

La commune possède également son propre site internet : http://www.mairie-hornaing.fr/

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation du canton et de la commune dans l'arrondissement.

Hornaing est située dans le bassin minier du Nord, à 9 km de Marchiennes, 13 km de Valenciennes, à environ 20 km de Douai (chef-lieu de son arrondissement) et à 40 km de Lille. La commune fait partie du Parc naturel régional Scarpe-Escaut.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Hornaing
Wandignies-Hamage
Erre Hornaing Hélesmes
Escaudain

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 10,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 697 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Pecquencourt », sur la commune de Pecquencourt, mise en service en 1962[9] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[10],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,8 °C et la hauteur de précipitations de 743,8 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Lille-Lesquin », sur la commune de Lesquin, mise en service en 1944 et à 29 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[13] à 10,8 °C pour 1981-2010[14], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Hornaing est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[16],[17],[18]. Elle appartient à l'unité urbaine de Valenciennes (partie française), une agglomération internationale dont la partie française regroupe 56 communes[19] et 333 453 habitants en 2020, dont elle est une commune de la banlieue[20],[21].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Somain, dont elle est une commune du pôle principal[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 5 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[22],[23].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (68,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (72,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (64,9 %), zones urbanisées (16,4 %), forêts (6,8 %), mines, décharges et chantiers (4,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,7 %), prairies (3,7 %), zones agricoles hétérogènes (0,1 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[25].

Histoire[modifier | modifier le code]

Hornaing est avant la Révolution française le siège d'une seigneurie détenue tout à la fin du XVIe siècle par Hugues de Bassecourt[26].

Exploitation minière[modifier | modifier le code]

La Compagnie des mines d'Anzin commence la fosse Émile Heurteau en 1927, il s'agit de la dernière qu'elle ouvre. Celle-ci assure l'aérage et le service pour la fosse Agache sise à Fenain[27]. Dans les années 1950, la centrale thermique d'Hornaing est construite sur le carreau de fosse. Le puits no 1 est comblé en 1966, et le puits no 2 en 1976, à la suite de la fermeture de la fosse Agache. Les installations sont détruites[28]. La centrale thermique a fermé en 2015.

La mine et la centrale ont également généré un important patrimoine immobilier. Les cendres de la centrale forment le terril no 151[29], propriété de la société SA TERRILS[30].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la ville de Hornaing (59) Nord-France.svg

Les armes de Hornaing se blasonnent ainsi : "De gueules à la fasce d'or, accompagnée en chef d'une devise vivrée du même."

Ce sont les armes de la famille de Jauche - Mastaing

Toponymie[modifier | modifier le code]

Horninio (1123), Hornain (1174-1183), Hornaing (1210), Hornaign (1218), Hornaing (1793).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Lors du premier tour des élections municipales le , vingt-sept sièges sont à pourvoir ; on dénombre 2 726 inscrits, dont 1 161 votants (42,59 %), 48 votes blancs (4,13 %) et 1 040 suffrages exprimés (89,58 %). La liste socialiste Ensemble Hornaing à cœur menée par le maire sortant Frédéric Delannoy[31] recueille l'intégralité des suffrages exprimés, étant la seule à se présenter[32],[33]. Le confinement lié à la pandémie de Covid-19 retarde d'environ deux mois l'élection des maires par les nouveaux conseils municipaux[34]. Frédéric Delannoy est réélu à l'unanimité pour un troisième mandat[35].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Maire en 1802-1803 : Martinache[36].

Frédéric Delannoy, maire en présence de Patrick Kanner lors de l'inauguration de la chapelle Heurteau le 21 janvier 2017

Jean-Louis Carron est maire en 1981. Il a parrainé la candidature de Georges Marchais aux élections présidentielles[37]. Frédéric Delannoy est président de la communauté de communes Cœur d'Ostrevent depuis et conseiller départemental du canton de Sin-le-Noble avec Josyane Bridoux depuis 2015.

Titulaires de la fonction de maire d'HornaingVoir et modifier les données sur Wikidata
IdentitéPériodeDuréeÉtiquette
DébutFin
Arthur Laude (d)
(années 1860 - )
7 ans
Gilbert Canipel (d)[38]
( - )
Parti communiste français
Alain Ladu (d)[39]12 ans et 9 mois Parti communiste français
Frédéric Delannoy (d)[40],[41],[42]
(né le )
En cours14 ans et 11 mois Parti socialiste
Jean-Louis Carron (d) Parti communiste français
Eugène de Bouteville (d)
( - )

Jumelages[modifier | modifier le code]

Jumelages et partenariats de Hornaing.Voir et modifier les données sur Wikidata
Jumelages et partenariats de Hornaing.Voir et modifier les données sur Wikidata
VillePaysPériode
Realmonte[43],[44]Flag of Italy.svgItaliedepuis le

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[45]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[46].

En 2020, la commune comptait 3 548 habitants[Note 8], en diminution de 0,5 % par rapport à 2014 (Nord : +0,16 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
6197407759129479711 0721 0881 140
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 1801 1721 1591 2021 2901 3151 3731 3821 476
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 5421 5181 4591 4842 3582 1842 3053 0803 403
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2020
3 1783 1022 9712 9312 9423 1763 5213 5533 548
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[47] puis Insee à partir de 2006[48].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 40,9 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 19,7 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 722 hommes pour 1 840 femmes, soit un taux de 51,66 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,77 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[49]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ou +
0,7 
4,4 
75-89 ans
7,7 
12,4 
60-74 ans
13,7 
19,0 
45-59 ans
18,2 
20,9 
30-44 ans
20,9 
19,5 
15-29 ans
16,2 
23,5 
0-14 ans
22,7 
Pyramide des âges du département du Nord en 2018 en pourcentage[50]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,1 
75-89 ans
8,1 
14,3 
60-74 ans
15,6 
19,2 
45-59 ans
18,6 
19,6 
30-44 ans
18,7 
20,7 
15-29 ans
19,1 
20,7 
0-14 ans
18,5 

Sports[modifier | modifier le code]

Le Paris-Roubaix à Hornaing (2008)

Hornaing a vu passer le Tour de France en 2004 et 2010 et accueille chaque année le Paris-Roubaix sur les pavés d'Hornaing à Wandignies-Hamage, les plus longs de cette course.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Seigneurs d'Hornaing[modifier | modifier le code]

  • Hugues de Bassecourt est seigneur de Hornaing en 1598. Il est le fils de Claude de Bassecourt, seigneur de Saint-Floris en partie et de Marie Duriez, fille de Philippe Duriez, en son vivant censier de l'abbaye de Corbie à Monchy-au-Bois, et cousin germain maternel de Jérôme Duriez, écuyer, seigneur du Hamel, qui avait obtenu une sentence de noblesse en mai 1592. Les Duriez portaient pour armes « De gueules à trois maillets d'or, posés droits ». Hugues de Bassecourt a écartelé ses armes avec celles des Monchy (Monchy-au-Bois). Il l'a fait pour se distinguer du seigneur de Grigny, son frère aîné. Hugues de Bassecourt passe le 10 mars 1598 un accord avec Robert de la Tramerie, seigneur du lieu et du Forest (Leforest) et son frère Ponthus de la Tramerie, seigneur de Hestaing, au sujet des armes que porte Hugues. Les frères de la Tramerie descendent des Monchy (Monchy-au-Bois)- Cayeux (Cayeux-sur-mer). Ils reconnaissent aux Bassecourt le droit de porter les armes des Duriez[26].

Autres personnalités[modifier | modifier le code]

  • Les sépultures de la famille des barons Philippe de Mandell d’Ecosse et Honoré Romuald de Mandell d’Ecosse et leur conjointe se situent à droite du porche de l'église St Jean-Baptiste
  • Les sépultures de la famille Maxime d'Hennin, et Jean d'Hennin se situent à droite du porche de l'église St Jean-Baptiste
  • Les sépultures de la famille d'Houteville: les Barons Eugène Marie et Eugène Joseph d'Houteville, et leur conjointe se situent à gauche du porche de l'église St Jean-Baptiste

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Philippote de Lannoy en février 2020.
  • Hornaing possède une géante, Philippotte de Lannoy[51],[52], qui défile tous les ans à la fête des Mouchons.

Patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Patrimoine minier de la fosse Heurteau

La centrale d'Hornaing[modifier | modifier le code]

Rachetée par le groupe E.ON, elle est encore visible, mais a cessé son activité à la suite d'un incident majeur qui a endommagé ses installations.

En raison d'une perte de rentabilité, il est question de la fermer en 2013 au lieu de 2015 alors qu'elle emploie 86 salariés, mais plusieurs syndicats (CGT et FO) ont assigné le propriétaire en justice au motif du non-respect d'un accord passé avec les syndicats[53]. Le tribunal de grande instance de Douai (Nord) a rendu en 2013 un jugement sur la fermeture en 2015 [54],[55].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Guy Dubois et Jean-Marie Minot, Histoire des Mines du Nord et du Pas-de-Calais : Des origines à 1939-45, t. I, , 176 p., p. 33. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Guy Dubois et Jean-Marie Minot, Histoire des Mines du Nord et du Pas-de-Calais : De 1946 à 1992, t. II, . Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Et mise en service en 1858
  2. Frédéric Delannoy : "nous avons été récompensées par l’attribution d’une première fleur au concours régional des villes et villages fleuris en 2012." à partir du site internet de la commune
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  9. « Station Météo-France Pecquencourt - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Hornaing et Pecquencourt », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Pecquencourt - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Hornaing et Lesquin », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Unité urbaine 2020 de Valenciennes (partie française) », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  20. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  21. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Somain », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  25. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  26. a et b Amédée le Boucq de Ternas, Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai, 1884, p. 17-18, lire en ligne.
  27. Dubois et Minot 1991, p. 33.
  28. Dubois et Minot 1992.
  29. « Fiche du terril no 151 », sur http://www.chainedesterrils.eu/, La Chaîne des Terrils.
  30. BASIAS Fiche Basias relative au crassier de cendres de la centrale thermique d'Hornaing
  31. Jean-Luc Rochat, « Cités minières, services publics, sécurité et écologie pour le mondat à venir », La Voix du Nord, édition Douaisis, no 24162,‎ , p. C.
  32. « Élections municipales, Hornaing », La Voix du Nord, édition Douaisis, no 24165,‎ , p. 33.
  33. « Élections municipales 2020 - 1er tour, Hornaing », L'Observateur du Douaisis, no 897,‎ , p. 9.
  34. « Cinquante-quatre maires du Douaisis installés entre le 23 et le 28 mai », sur https://www.lavoixdunord.fr/, La Voix du Nord, .
  35. « Frédéric Delannoy réélu maire : Une investiture à huis clos sans surprise », L'Observateur du Douaisis, no 907,‎ , p. 13.
  36. Annuaire statistique du département du Nord pour l'an XI de la République 1802-1803, p. 278, lire en ligne.
  37. JO du 15 avril 1981, p. 1063
  38. « Hornaing : Joëlle Vanderjeught, une vie passée à l’école Paul-Lafargue d’Hornaing », La Voix du Nord,  : « Quant aux maires successifs, elle a exercé sous les ordres de Jean-Louis Carron, Gilbert Canipel, Alain Ladu et maintenant Frédéric Delannoy. »
  39. « Philippotte de Lannoy, citoyenne hornaingeoise par le baptême », La Voix du Nord,  : « C’est en 2005, lors d’une réunion de conseil municipal, qu’Alain Ladu, maire de l’époque, lança la question : « Nous avons un lieu appelé château de la Baronne, il serait intéressant de connaître les raisons de cette dénomination. » »
  40. Bruno Place, « Le maire d’Hornaing, Frédéric Delannoy : « Je suis fan de Mc Cartney » », L'Observateur du Douaisis,  : « Et pourtant, le maire d’Hornaing, président de Cœur d’Ostrevent n’est pas un collectionneur mais un passionné des quatre garçons dans le vent. A tel point que la musique d’attente de l’hôtel communautaire n’est autre qu’Imagine… »
  41. Jean-Luc Rochat, « Au cours de ce mandat, on a fait entrer Hornaing dans une certaine modernité », La Voix du Nord,  : « Ce propos introductif du maire, Frédéric Delannoy, nous paraît bien exagéré… « Si, si, continue-t-il. Ce mandat, c’est la desserte de la commune par les bus du syndicat des transports attendue depuis des décennies, une révolution ! » »
  42. Benjamin Dubrulle, Julien Gilman et Stéphane Labdant (infographie), « Municipales : la nouvelle carte politique du Douaisis », La Voix du Nord, no 24270,‎ , p. 10 (ISSN 0999-2189 et 2491-3189, BNF 34418428, lire en ligne) :

    « Hornaing : Parti socialiste »

    Voir et modifier les données sur Wikidata
  43. « Hornaing : la chorale sicilienne Diapason invitée d’honneur du Chœur de printemps ce dimanche », La Voix du Nord,  : « Depuis le jumelage opéré entre Realmonte, ville de Sicile de la province d’Agrigente, et Hornaing, des échanges se mettent en place progressivement. »
  44. « Il tour 2019 dei diapason riparte dalla Francia »,  : « Dopo i successi in America dello scorso anno nella “Grande Mela”, l’ensamble “Diapason” riapre la propria tournée estiva partendo da Hornaing (F). L’affermato gruppo etno-folk realmontese inizia il tour 2019 proprio dalla “gemellata” cittadina francese. »
  45. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  46. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  47. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  48. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
  49. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune d'Hornaing (59314) », (consulté le ).
  50. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Nord (59) », (consulté le ).
  51. « Auberchicourt : Aubert le loup entre officiellement dans la cour des géants », sur https://www.lavoixdunord.fr/, La Voix du Nord,  : « Tous ses amis géants des communes alentour étaient là : le Baudet, de Monchecourt, Fraisinou, d’Écaillon, Floris de Montmorency, de Montigny-en-Ostrevent, Philipotte de Lannoy, d’Hordain et Kopierre, d’Aniche. ».
  52. Benjamin Dubrulle, « Le SOS de passionnés pour sauver des géants abandonnés », La Voix du Nord, no 24596,‎ , p. 14-15
  53. Romandie, Les syndicats CGT et FO de la centrale électrique à charbon d'Hornaing (Nord) ont assigné en justice Eon France pour s'opposer à la fermeture du site, prévue le 31 mars (AFP, de source syndicale 2013-03-06)
  54. Boursorama, Centrale EON à Hornaing: le jugement mis en délibéré au 29 mars, consulté 2013-03-19
  55. La voix du Nord: jugement confirmée en cour d'appel, mai 2013