Beuvry-la-Forêt

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Beuvry-la-Forêt
Beuvry-la-Forêt
La mairie.
Blason de Beuvry-la-Forêt
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Douai
Intercommunalité Communauté de communes Pévèle-Carembault
Maire
Mandat
Thierry Bridault
2020-2026
Code postal 59310
Code commune 59080
Démographie
Gentilé Beuvrygeois
Population
municipale
2 761 hab. (2018 en augmentation de 0,55 % par rapport à 2013)
Densité 221 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 27′ 36″ nord, 3° 17′ 16″ est
Altitude Min. 14 m
Max. 35 m
Superficie 12,52 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Orchies
(banlieue)
Aire d'attraction Lille (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Orchies
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Beuvry-la-Forêt
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Beuvry-la-Forêt

Beuvry-la-Forêt est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les "Beuvrygeois". Beuvry-la-Forêt est à ne pas confondre avec Beuvry, dans le Pas-de-Calais.

Géographie et environnement[modifier | modifier le code]

Entrée de Beuvry-la-Forêt.

Localisation[modifier | modifier le code]

Beuvry-la-forêt est une commune du pays de Pévèle située à proximité d'Orchies, située sur les restes de l'ancien arc forestier, considéré par certains comme une relique de l'antique forêt charbonnière. Comme son nom le rappelle, la commune est en partie encore enforestée.

La commune est coupée en deux par l'autoroute A23 qui relie Lille à Valenciennes, les deux parties sont : Beuvry-Bourg et Beuvry-Varlet.

Environnement : La commune bénéficie de la présence et proximité d'un massif forestier (au sud). Mais son environnement est affecté par le passage d'une autoroute très fréquentée.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le relief de la commune est généralement plat.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Courant de l'Hôpital traverse Beuvry dans ses deux parties.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 705 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Cappelle-en-Pévèle », sur la commune de Cappelle-en-Pévèle, mise en service en 1962[7] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 10,7 °C et la hauteur de précipitations de 735,1 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Lille-Lesquin », sur la commune de Lesquin, mise en service en 1944 et à 19 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,8 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[13].

Voie de communication et transport[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Beuvry-la-Forêt est desservie par le réseau départemental de bus Arc-en-Ciel 2. Les lignes 224 (Orchies > Saint-Amand-les-Eaux) et 234 (Orchies > Saméon) passent par Beuvry. Par ailleurs, des bus scolaires allant et revenant principalement du Collège du Pévèle (Orchies) ou du lycée Hélène Boucher (Somain) desservent aussi la commune.

Pour prendre le train, les beuvrygeois doivent se tourner vers la gare de Landas, cette halte ferroviaire SNCF considérée comme commune aux deux villages. Cependant, la gare de Landas ne possédant pas d'automates pour l'achat de titre de transport, il faut aller à la gare d'Orchies pour acheter des titres de transport. Située sur la ligne de Fives à Hirson, cette gare est desservie par des TER Hauts-de-France allant de et vers Lille-Flandres, Valenciennes, Aulnoye-Aymeries, Maubeuge et Jeumont.

Autrefois, Beuvry-la-Forêt possédait une gare dans le Varlet (partie sud de la commune), située sur la ligne de Somain à Halluin. Cependant, le tronçon de ligne desservant cette gare a fermé au trafic voyageurs en mai 1939. Aujourd'hui, ce tronçon de la ligne est la Voie verte de la Plaine de la Scarpe.

Routes et autoroutes[modifier | modifier le code]

Beuvry-la-Forêt se situe sur la D953 (Orchies > Hasnon > St-Amand) et à proximité immédiate avec la D957 (Orchies > Marchiennes > Somain). Pour prendre l'autoroute A23 depuis Beuvry, il faut se diriger vers l'échangeur de Marchiennes (sortie n°3).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Beuvry-la-Forêt est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Orchies, une agglomération intra-départementale regroupant 5 communes[17] et 17 041 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lille (partie française) dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 201 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (67,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (69,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (46,7 %), forêts (21,9 %), zones agricoles hétérogènes (16,7 %), zones urbanisées (10,5 %), prairies (4,2 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

"Villa Bebrognum in pago Pabulensi", voici la plus ancienne appellation de la commune trouvée en l'an 877. Ce nom évolua en "Villa Brebrigum" en 1046, "Villa Beuvri" en 1123, "Beuvrui" en 1151, Beuvrie, Beuvruy et enfin Beuvry, puis Beuvry-les-Orchies afin de se différencier de la commune de Beuvry dans le Pas-de-Calais. En 1969 la commune prend son nom actuel de Beuvry-la-Forêt.

Son nom semble dériver de Beuvron ou de Bièvre signifiant "castor" car autrefois une rivière qui coulait non loin était fréquentée par ces rongeurs. D'ailleurs, cette explication se retrouve pour d'autres communes de France telles que Bevrages, Beuvragnes.

Histoire[modifier | modifier le code]

Cette partie de la région est occupée depuis la préhistoire.

Un puits galloromain a été découvert dans la commune [24]

La ville était une dépendance de l'Abbaye de Marchiennes à partir du IXe siècle, et pour cette raison très liée à Marchiennes (bien qu'aujourd'hui dans deux cantons différents) [25]. Elle ne devint une paroisse à part entière qu'en 1227.

Son église, dédiée à Saint-Martin, célébra sa première messe le dernier dimanche d'août 1788.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Douai du département du Nord. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la sixième circonscription du Nord.

Elle fait partie depuis 1793 du canton d'Orchies[26]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune est toujours membre, est modifié, passant de 9 à 16 communes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune s'était associée avec Orchies en créant fin 2001 la petite communauté de communes Cœur de Pévèle, qui ne regroupait que ces deux collectivités.

Dans le cadre de la réforme des collectivités territoriales françaises (2008-2012), cette intercommunalité est contrainte de fusionner avec ses voisines pour créer le la communauté de communes Pévèle Carembault, dont est désormais membre Beuvry-la-Forêt, malgré son souhait exprimé en 2015[27],[28],[29],[30] d'intégrer la communauté de communes Cœur d'Ostrevent[31].

Politique locale[modifier | modifier le code]

Le maire Thierry Bridault, élu depuis 2008 (qui rencontrait déjà des difficultés avec une partie du conseil municipal[31]) et l'ensemble de sa majorité ont annoncé début janvier 2018 leur démission pour protester contre la réforme territoriale et le rattachement de la commune à la communauté de communes Pévèle Carembault (ce qui avait provoqué une scission au sein de la majorité municipale lors du conseil municipal du ). Cette démission entraine l'organisation de nouvelles élections municipales, auxquelles Thierry Bridault se représente avec une nouvelle liste[32],[33] qui remporte les élections avec 42,5 % des voix au second tour qui a lieu le [34],[35]

Lors du premier tour des élections municipales le , vingt-trois sièges sont à pourvoir ; on dénombre 2 259 inscrits, dont 1 229 votants (54,40 %), 16 votes blancs (1,3 %) et 1 200 suffrages exprimés (97,64 %). La liste Beuvry-la-Forêt vers l'avenir continuons ensemble menée par le maire sortant Thierry Bridault recueille 500 voix (41,67 %). Il est suivi par la liste Assurément pour Beuvry-la-Forêt en Pévèle menée par Philippe Ricq et ses 418 voix (34,83 %) et par la liste Union citoyenne pour Beuvry-la-Forêt menée par Jérôme Bourichon et ses 282 voix (23,5 %). À l'issue du premier tour, aucun siège n'est pourvu[36],[37].

Liste des maires [38][modifier | modifier le code]

Ossuaire dans lequel reposent les restes d'Auguste Dupont, dans le cimetière de Beuvry-la-Forêt.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1800 1813 Isaac Joseph SIMON    
1813 1816 Louis Joseph DUPONT    
1816 1823 Isaac SIMON    
1823 1830 Jean-Baptiste SAUVAGE    
1830 1832 Louis HACHE    
1832 1835 Pierre Marie MORELLE    
1835 1848 Lazare DUPONT    
1848 1848 Pierre Joseph MORELLE-DUPONT    
1848 1852 Constant SIMON    
1852 1855 Paul BLEUZET    
1855 1858 Jacques François DEFONTAINE    
1858 1865 César DEFONTAINE    
1865 1874 Jean-Baptiste ROGER    
1874 1878 Charles DRUMEZ    
1878 1880 Pierre François BOSQUELLE    
1880 1919 Auguste Adrien DUPONT    
1919 1925 Jules PICQUET    
1925 1929 Henri Jean-Baptiste BONNET    
1929 1944 Émile DELECROIX    
1944 1977 Albert Ricquier    
mars 1977 mars 2008 André Ricquier PS Agent commercial
mars 2008 janvier 2018[32] Thierry Bridault[39],[40] DVD Chef d'entreprise
janvier 2018 mai 2018 Philippe Ricq   Maire par intérim
mai 2018[35] En cours
(au 6 mai 2018)
Thierry Bridault DVD Chef d'entreprise

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Jumelages et partenariats de Beuvry-la-Forêt.Voir et modifier les données sur Wikidata
Jumelages et partenariats de Beuvry-la-Forêt.Voir et modifier les données sur Wikidata
VillePays
LuingneFlag of Belgium (civil).svgBelgique

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[42].

En 2018, la commune comptait 2 761 habitants[Note 7], en augmentation de 0,55 % par rapport à 2013 (Nord : +0,41 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 6311 6801 7771 9462 0272 0381 9641 9901 972
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 9371 9361 8771 8711 8791 8101 7381 7271 710
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 7181 7431 7421 6751 6901 6561 6581 6471 704
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 8141 8041 8692 1752 3372 7622 8182 7502 743
2018 - - - - - - - -
2 761--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Beuvry-la-Forêt en 2007 en pourcentage[44].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
3,4 
75 à 89 ans
7,3 
9,1 
60 à 74 ans
10,1 
22,4 
45 à 59 ans
21,2 
23,0 
30 à 44 ans
23,3 
18,4 
15 à 29 ans
17,1 
23,4 
0 à 14 ans
20,2 
Pyramide des âges du département du Nord en 2010 en pourcentage[45].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
5,0 
75 à 89 ans
8,7 
11,5 
60 à 74 ans
12,7 
19,5 
45 à 59 ans
19,3 
20,5 
30 à 44 ans
19,4 
21,9 
15 à 29 ans
20,3 
21,4 
0 à 14 ans
18,9 

Santé[modifier | modifier le code]

  • Maison de retraite

Enseignement[modifier | modifier le code]

Beuvry-la-Forêt fait partie de l'académie de Lille.

Beuvry-la-Forêt a disposé d'une école maternelle Jack-Lang, première école en France à porter ce nom. Elle a été débaptisée en 2008 après décision du tribunal administratif pour « atteinte au principe de neutralité des services publics ».

Sports[modifier | modifier le code]

  • Complexe sportif Albert Ricquier : Salle multisport Jean Degros, Salle de Tennis de Table Claude Bergeret, Dojo Annie Prévost
  • Course cycliste annuelle Grand Prix de Beuvry-la-Forêt.
  • Le GR 121 passe à Beuvry-la-Forêt
  • Le club de l'AS Beuvry-La-Foret verra son équipe fanion évoluer en Régional 2 pour la saison 2020-2021, niveau jamais atteint jusque-là. Le club, plein d'ambition, pourra de nouveau compter sur son attaquant vedette et légende du club, Thibault Vernet et son melon pour terrifier les défenses adverses. Au doux surnom de chtib, il lui arrive de vivre des samedi soir agités. David B. pourra compter sur le retour de Julien Vantieghem au premier plan. Après une dizaine d’années en demi-teinte, il souhaite redevenir « le roc » qu’il fut durant ses glorieuses années. Le confinement national, dû à la pandémie de Covid-19, lui a permis de s'affûter et de se présenter à la reprise de l’entraînement en pleine possession de ses moyens.

Média[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Sur le territoire de la commune de Beuvry-la-Forêt, hameau Jacques-Varlet, se trouve aussi une usine chimique classée Seveso (en raison de risques d'explosion, d'incendie et de nuage acide), appartenant à l'entreprise Minakem. Une association de riverains s'est opposée à l'extension de l'usine en 2008[46].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • André Ricquier, ancien maire de Beuvry-la-Forêt, mort en 2009, a été maire de la commune durant 31 ans. Membre du Parti socialiste, il a été le plus jeune maire de France en 1977. Il a exercé six mandats dans la commune, avant en mars 2008 de céder son fauteuil de maire. Son père Albert Ricquier a également été maire et a laissé son nom à plusieurs rues et au complexe sportif.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Beuvry

Les armes de Beuvry-la-Forêt se blasonnent ainsi :"D'or à une escarboucle de sable, chargée en cœur d'un rubis de gueules."


Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Cappelle-en-Pévèle - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Beuvry-la-Forêt et Cappelle-en-Pévèle », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Cappelle-en-Pévèle - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Beuvry-la-Forêt et Lesquin », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 d'Orchies », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Lille (partie française) », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. Schrevel, M., & Debersée, M. (1976). Le puits gallo-romain de Beuvry-la-Forêt. Revue du Nord, 58, 228.
  25. Gras, Daniel.- Marchiennes et Beuvry-La-Forêt.- Saint-Cyr-sur-Loire : Alan Sutton, 2010. - 127p. N° 13570.
  26. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. « Beuvry-la-Forêt : les élus votent en faveur d'un départ de la communauté de communes Pévèle-Carembault », Nord Éclair,‎ (lire en ligne).
  28. Arnaud Déthée, « Départ d’Orchies-Beuvry de Pévèle-Carembault : la CDCI se réunira le 23 octobre : Alors que les communes d’Orchies et de Beuvry-la-Forêt ont manifesté le désir de quitter Pévèle-Carembault, la commission départementale de coopération intercommunale (CDCI) va se pencher sur le sujet le 23 octobre », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  29. Jean-Luc Rochat, « Départ d’Orchies et Beuvry de Pévèle-Carembault : un non «consultatif» de la CDCI : La majorité de la commission départementale de la coopération intercommunale (CDCI) s’est opposée à un départ d’Orchies et de Beuvry de la Communauté de communes du Pévèle-Carembault. Un vote consultatif mais qui pèse », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  30. « Départ d'Orchies et Beuvry de Pévèle-Carembault : « L'avis de 33 élus ne nous empêchera pas d'unir nos destins », Nord Éclair,‎ (lire en ligne).
  31. a et b Arnaud Déthée, « T. Bridault, maire : « Beuvry s'est transformé sous notre impulsion, qui le niera » : Thierry Bridault en a gros sur la patate. Le maire de Beuvry, qui a peu gouté les banderilles que ses « mexicains » lio ont plantées dans le dos au lendemain de ses vœux , s'estime injustement pointé du doigt », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  32. a et b Marie-Caroline Debaene, « Coup de théâtre : le maire et sa majorité démissionnent : Le maire Thierry Bridault a créé la surprise ce samedi soir lors de sa cérémonie des vœux à la population, en annonçant sa démission et celle de sa majorité. Il présentera une nouvelle liste », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  33. Marie-Caroline Debaene, « Des opposants pactisent avec le maire pour les futures élections : Suite à la démission du maire de Beuvry-la-Forêt et de treize élus, le conseil se réunit ce samedi pour installer cinq nouveaux conseillers. Les habitants devront tout de même retourner aux urnes. les listes qui se préparent ne vont pas être piquées des vers », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  34. Jean-Luc Rochat, « Thierry Bridault retrouve son fauteuil de maire sans triompher : C'était attendu, Jérôme Bourichon n'ayant pas souhaité faire liste commune avec Philippe Ricq, Thierry Bridault a été réélu maire, ce dimanche, après une interruption de trois mois, avec 42,5 % des voix. À peu de choses près le résultat du premier tour », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  35. a et b Jacques Ovart (Clp), « Thierry Bridault retrouve son siège de maire quatre mois après avoir démissionné : La campagne électorale beuvrygeoise a trouvé son épilogue ce dimanche matin au foyer Heyden avec l’élection du maire et de ses adjoints. Thierry Bridault a de nouveau endossé l’écharpe de maire », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ) « La liste de Thierry Bridault l’a emporté avec 17 sièges, suivie par celle de Philippe Ricq (5 sièges) et celle de Jérôme Bourichon (2 sièges) ».
  36. « Élections municipales, Beuvry-la-Forêt », La Voix du Nord, édition Douaisis, no 24165,‎ , p. 30.
  37. « Élections municipales 2020 - 1er tour, Beuvry-la-Forêt », L'Observateur du Douaisis, no 897,‎ , p. 8.
  38. « 59080 - Beuvry-la-Forêt — Geneawiki », sur fr.geneawiki.com (consulté le ).
  39. « Thierry Bridault, maire de Beuvry-la-Forêt : le niveau de réalisations atteint à l'issue de ce mandat sera exceptionnel », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  40. Réélu pour le mandat 2014-2020 : « À Beuvry-la-Forêt, Thierry Bridault a retrouvé son siège de maire pour six ans », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Au terme d’une élection présidée par Georges Despres, doyen d’âge, Thierry Bridault a retrouvé son poste (à dix-neuf voix contre quatre) face à Delphine Bosacki ».
  41. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  42. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  43. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  44. « Évolution et structure de la population à Beuvry-la-Forêt en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  45. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le )
  46. À Beuvry, les riverains de Minakem ont manifesté contre son extension, article de la Voix du Nord du Dimanche 29 juin 2008
  47. Église paroissiale Saint-Martin
  48. « Église paroissiale Saint-Martin », notice no IA59002051, base Mérimée, ministère français de la Culture.