Communauté de communes Cœur d'Ostrevent

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Communauté de communes Cœur d'Ostrevent
Blason de Communauté de communes Cœur d'Ostrevent
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Forme Communauté de communes
Siège Lewarde
Communes 20
Président Frédéric Delannoy (PS)
Date de création 26 décembre 2000
Code SIREN 245901152
Démographie
Population 71 195 hab. (2016)
Densité 515 hab./km2
Géographie
Superficie 138,20 km2
Localisation
Localisation de Communauté de communes Cœur d'Ostrevent
Localisation dans les Hauts-de-France, avant le départ d'Émerchicourt.
Liens
Site web http://www.cc-coeurdostrevent.fr/
Fiche Banatic Données en ligne
Fiche INSEE Dossier complet en ligne

La Communauté de communes Cœur d'Ostrevent est une communauté de communes française, située dans le département du Nord et la région Nord-Pas-de-Calais, arrondissement de Douai. Son nom vient de l'Ostrevent, pays traditionnel du Nord dont le nom signifie "contrée de l'est".

Histoire[modifier | modifier le code]

Le Syndicat Intercommunal de la région de Somain-Aniche (SIRSA), créée en 1962 et qui fonctionnait comme un syndicat à la carte[1], se transforme le [2] en communauté de Communes de l'Est du Douaisis (CCED).

Celle-ci participe en 2002 à la création du syndicat mixte chargé de l'élaboration du Schéma de cohérence territoriale SCot Grand Douaisis. Le SCoT approuvé en 2008, oriente les documents d'urbanismes locaux.

L'intercommunalité se renomme en 2006 communauté de communes Cœur d'Ostrevent[3].

Le , Émerchicourt, seule commune de l'arrondissement de Valenciennes à ne pas être membre des intercommunalités du Valenciennois, et qui demandant de longue date à quitter le Cœur d'Ostrevent, rejoint la communauté d'agglomération de la Porte du Hainaut[4],[5],[6] par un arrêté préfectoral du , réduisant le nombre des communes associées à 20, et entraînant une baisse significative de recettes pour l'intercommunalité, évaluée à un million d'euros en 2019[7].

Le territoire communautaire[modifier | modifier le code]

Géographie[modifier | modifier le code]

Le Cœur d'Ostrevent s’affiche, dans son ensemble, plutôt comme un pôle résidentiel que comme un pôle d’emplois. Ce territoire est desservi par l’axe structurant de l’ex-Bassin Minier (A21) et, dans sa partie nord, par une liaison rapide à partir ou en direction de la métropole lilloise (A23)......

Le cœur de l'Ostrevent constitue une aire géographique caractéristique de l’ex-Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, fortement marquée par la période tant dans son urbanisme que dans ses profils sociodémographiques. À l’arrêt de l’exploitation charbonnière se sont ajoutées la régression du pôle verrier Aniche/Émerchicourt et surtout la disparition des activités sidérurgiques du Denaisis. Mais c’est aussi un territoire aux composantes rurales qui bénéficie, au sud, de la présence du Val de la Sensée et, au nord-est, des espaces naturels et forestiers du PNR Scarpe-Escaut.

Sur le territoire du Cœur d'Ostrevent, se chevauche l’aire d’influence des trois grands pôles urbains qui l’entourent :

  • Douai, centre-ville historique et pôle administratif de l’arrondissement ;
  • Valenciennes, dont l’attractivité s’étend principalement sur les franges est du territoire ;
  • et la métropole de Lille, qui exerce son influence du fait de ses fonctions d’intérêt régional et du fait également de l’extension de son bassin d’habitat, en particulier dans la partie nord du territoire.

Composition[modifier | modifier le code]

La communauté Cœur d'Ostrevent regroupe en 2019 les 20 communes suivantes[2] après le départ d'Émerchicourt :


Liste des communes de l’intercommunalité
Nom Code
Insee
Gentilé Superficie
km2
Population
(dernière pop. légale)
Densité
hab./km2
Lewarde
(siège)
59345 Lewardois 3,9 2 422 (2016) 621
Aniche 59008 Anichois 6,52 10 303 (2016) 1 580
Auberchicourt 59024 Auberchicourtois 7,12 4 405 (2016) 619
Bruille-lez-Marchiennes 59113 Bruillois 4,33 1 325 (2016) 306
Écaillon 59185 Écaillonnais 4 1 942 (2016) 486
Erre 59203 Errois 5,88 1 594 (2016) 271
Fenain 59227 Fenainois 5,78 5 323 (2016) 921
Hornaing 59314 Hornaingeois 8,95 3 553 (2016) 397
Loffre 59354 Loffriens 2,6 737 (2016) 283
Marchiennes 59375 Marchiennois 21,44 4 593 (2016) 214
Masny 59390 Masnysiens 7,12 4 132 (2016) 580
Monchecourt 59409 Monchecourtois 6,77 2 493 (2016) 368
Montigny-en-Ostrevent 59414 Montignanais 5,42 4 786 (2016) 883
Pecquencourt 59456 Pecquencourtois 9,6 5 973 (2016) 622
Rieulay 59501 Rieulaysiens 7,29 1 360 (2016) 187
Somain 59574 Somainois 12,32 12 488 (2016) 1 014
Tilloy-lez-Marchiennes 59596 Tillotins 5,5 527 (2016) 96
Vred 59629 Vredois 3,42 1 381 (2016) 404
Wandignies-Hamage 59637 Wandinamageois 6,3 1 288 (2016) 204
Warlaing 59642 Warlingeois 3,89 570 (2016) 147

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique
Évolution démographique du territoire communautaire
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
74 66971 98170 14571 03170 89371 22172 08771 195
Les données proposées sont établies à périmètre géographique identique, dans la géographie en vigueur au .
(Sources : Insee[8])


Pyramide des âgesen 2006

Comparaison des pyramides des âges de la Communauté de communes Cœur d'Ostrevent et du département du Nord en 2006

Pyramide des âges de la Communauté de communes Cœur d'Ostrevent en 2006[9] en pourcentage.
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans et plus
0,8 
75 à 89 ans
10,4 
60 à 74 ans
12,5 
20,6 
45 à 59 ans
19,4 
20,7 
30 à 44 ans
19,3 
20,7 
15 à 29 ans
18,9 
22,5 
0 à 14 ans
20 
Pyramide des âges du Nord en 2006[10] en pourcentage.
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans et plus
0,8 
4,3 
75 à 89 ans
7,9 
10,3 
60 à 74 ans
11,9 
19,7 
45 à 59 ans
19,4 
21,1 
30 à 44 ans
20,1 
22,6 
15 à 29 ans
21 
21,6 
0 à 14 ans
19 

Organisation[modifier | modifier le code]

Siège[modifier | modifier le code]

Le siège de la communauté de communes est à Lewarde, domaine du Château, Avenue du Bois[2].

Élus[modifier | modifier le code]

Réunion du conseil communautaire le 29 septembre 2016 avec notamment, de gauche à droite, Dany Hallant, Frédéric Delannoy, Alain Pakosz, Laurent Houllier, Gilles Grévin et Arlette Dupilet.

La CCCO est administrée par son conseil communautaire, composé en 2018 de 48 conseillers municipaux issus de chaque commune membre, répartis sensiblement en fonction de leur population comme suit[11] :
- huit délégués pour Somain ;
- sept délégués pour Aniche ;
- quatre délégués pour Pecquencourt ;
- trois délégués pour Auberchicourt, Fenain, Marchiennes, Masny, Montigny-en-Ostrevent ;
- deux délégués pour Hornaing ;
- un délégué et son suppléant pour les autres communes, toutes de moins de 3000 habitants.

À la suite des élections municipales de 2014 dans le Nord, le conseil communautaire du 14 avril 2014 a élu son nouveau président, Frédéric Delannoy, maire d’Hornaing, et ses 9 vice-présidents pour le mandat 2014-2020. Il s'agit de :

  1. Joël Pierrache, maire de Pecquencourt ;
  2. Alain Pakosz, maire d'Erre ;
  3. Jean-Luc Coquerelle, maire de Montigny-en-Ostrevent ;
  4. Laurent Houiller, maire de Rieulay ;
  5. Marc Hémez, maire d'Aniche ;
  6. Gilles Grévin, maire d'Auberchicourt ;
  7. Danny Hallant, maire de Vred ;
  8. Arlette Dupilet, maire de Fenain ;
  9. Jean-Luc Bot, maire de Tilloy-lez-Marchiennes[12], [13].

Liste des présidents[modifier | modifier le code]

Jean-Jacques Candelier au Centre historique minier de Lewarde, peu avant le départ de la deuxième étape de l'édition 2013 des Quatre Jours de Dunkerque.
Frédéric Delannoy avec Daniel Mangeas lors de l'arrivée de la 2e étape des Quatre jours de Dunkerque 2016 à Aniche.
Liste des présidents successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1983 avril 2014 Jean-Jacques Candelier PCF Député du Nord (16e circ.) (2007 → 2017)
Maire de Bruille-lez-Marchiennes (1977 → )
Conseiller général de Marchiennes (1985 → 2008)
avril 2014[12] En cours
(au 7 juin 2018)
Frédéric Delannoy PS Attaché territorial
Maire d'Hornaing (2008 → )
Conseiller départemental de Sin-le-Noble (2015 → )

Compétences[modifier | modifier le code]

La communauté exerce des compétences qui lui ont été transférées par les communes membres, dans les conditions fixées par le code général des collectivités territoriales.

Il s'agit notamment du développement économique, de l'aménagement de l’Espace, de l'équilibre social de l’habitat, la protection et la mise en valeur de l’environnement et du cadre de vie, la politique de la ville, la planification, l'assainissement, les eaux pluviales, la distribution d’énergie électrique, la politique culturelle, le développement touristique et la politique sportive[réf. nécessaire].

Régime fiscal et budget[modifier | modifier le code]

La Communauté de communes est un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre.

Afin de financer l'exercice de ses compétences, l'intercommunalité perçoit la fiscalité professionnelle unique[2] (FPU) – qui a succédé à la taxe professionnelle unique (TPU) – et assure une péréquation de ressources entre les communes résidentielles et celles dotées de zones d'activité.

Elle perçoit également une taxe d'enlèvement des ordures ménagères[2] (TEOM), qui finance le fonctionnement de ce service public.

Le départ d'Émerchicourt le de la communauté de communes lui pose des difficultés financières car la commune, où se trouve un établissement de Saint Gobain Glass France, rapportait une ressource fiscale annuelle de l'ordre de 1,5 million d'euros. La communauté d'agglomération de la Porte du Hainaut propose au Cœur d’Ostrevent un financement de l’ordre de 500 000 euros pendant 3 ans par la CAPH[14].

Projets et réalisations[modifier | modifier le code]

Projet de territoire

Le Cœur d'Ostrevent s’est doté d’un projet de territoire qui détermine les orientations et les priorités des 21 communes pour 2000-2015 en matière de développement économique et de cohésion sociale, d’aménagement et d’urbanisme, de transport et de logement, de politique de la ville, de politique de l’environnement… Il s’articule autour de trois axes majeurs : un développement économique favorisant l’accès à l’emploi pour tous / un cadre résidentiel valorisé et attractif / le développement de la qualité de la vie sociale et l’épanouissement individuel.

Cœur d'Europe (Projet)
Somain gare de Triage
  • (50° 21′ 04,76″ N, 3° 16′ 12,55″ E) Situation Satellite Google Maps
  • 2005 la CCED décide d'intensifier l'activité économique autour de la ZA de la Renaissance.Le site retenu a été circonscrit autour de la gare de triage de Somain et de la ZA de la Renaissance.
  • Dans une zone au maillage dense d'autoroutes A21,A1,A2,A23,A26 une zone de 65 hectares une plate-forme logistique bi-modal Rail route avec 7 bâtiments offriront 250 000 m2 de stockage dont 123 000 m2 directement reliés au rail[15].

le Calendrier[réf. nécessaire]

  • 2007 : en juin, dépôt du permis de construire.
  • 2008 : premier semestre début des travaux.
  • 2010 : aucune construction en cours.
  • 2015 : Toujours au stade projet

Les chiffres [réf. nécessaire]

  • Investissement 150 m€ en fonds privés
  • Emplois 700 directs 300 indirects

La relance
La gare de triage de Somain est la seule au nord de Paris et assume une baisse constante des effectifs cheminots du fait de la baisse du trafic ferroviaire (1300 wagons/jours en 2000). Le syndicat ferroviaire CGT relance en 2013 le projet, les acteurs locaux relancent le projet [16]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Chambre régionale des comptes Nord-Pas-de-Calais, « Syndicat Intercommunal de la Région de Somain-Aniche (SIRSA) - Successeur : Communauté de communes de l'Est du Douaisis (CCED) département du Nord (1992-2000) », Rapport d'observations définitives, Cour des Comptes, (consulté le 8 juillet 2018).
  2. a b c d et e « CC Cœur d'Ostrevent (C.C.C.O) (N° SIREN : 245901152) », Fiche BANATIC, Ministère de l'intérieur - DGCL, (consulté le 8 juillet 2018).
  3. « Un territoire de 21 communes », Un territoire solidaire, sur http://www.cc-coeurdostrevent.fr/ (consulté le 8 juillet 2018).
  4. « Le mot du maire », sur https://www.emerchicourt.fr, (consulté le 26 janvier 2019) « Après 8 années de combats, d’acharnement, de discussions, d’interventions, nous sommes enfin sur la dernière marche avant l’accès à notre changement d’intercommunalité (de la CCCO à la CAPH) ».
  5. Jérémy Lemaire, « Émerchicourt fait son entrée par la porte… du Hainaut : Des années que le maire d’Émerchicourt plaidait pour son rattachement complet au Valenciennois. Depuis le 1er janvier, la commune a officiellement quitté la communauté de communes Cœur d’Ostrevent pour rejoindre la Porte du Hainaut. Et concrètement, ça change quoi ? », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le 26 janvier 2019).
  6. Bruno Place, « Émerchicourt : le caillou dans la chaussure de la CCCO », L'Observateur du Douaisis, no 837,‎ , p. 21 « Voilà qu’on nous enlève une commune. Là, j’avoue, c’est l’incompréhension totale. » Frédéric Delannoy, dans son discours de vœux, a réagi au départ annoncé d’Emerchicourt de la CCCO pour rejoindre la CAPH. Pour le président, les raisons du départ d’Emerchicourt sont « incompréhensibles », « voire inexplicables », regrettant « un schéma intercommunal à la carte » dans lequel « une commune peut quitter une intercommunalité pour une autre sans délibération du conseil communautaire de départ » (...) Mais il se pourrait que les suites du feuilleton soient plus judiciaires que politiques ».
  7. « L’intercommunalité cherche un million d’euros : Le départ d’Emerchicourt effectif depuis le 1er janvier va coûter cher à la communauté de communes : il manquera au moins un million d’euros pour le budget 2019 », L'Observateur du Douaisis, no 840,‎ , p. 21 « Le président, Frédéric Delannoy, confirme en signifiant qu’il y aura « un plan d’économies à mettre en place ». Le départ d’Émerchicourt, c’est au minimum un million d’euros de recettes fiscales en moins : « il faut prévoir une économie d’un million d’euros sur le budget primitif 2019 ». C’est déjà beaucoup pour un budget total qui avoisine les 35 millions d’euros, presque 3% de ce budget… ».
  8. Séries historiques sur la population et le logement en 2016 - CC Cœur d'Ostrevent (245901152)., sur le site de l'Insee (consulté le 3 juillet 2019)
  9. « Pyramide des âges de la Communauté de communes Cœur d'Ostrevent en 2006 », sur site de l'INSEE (consulté le 8 avril 2010)
  10. « Pyramides des âges du département du Nord », sur site de l'INSEE
  11. « Le Conseil Communautaire », Un territoire solidaire, sur http://www.cc-coeurdostrevent.fr (consulté le 8 juillet 2018).
  12. a et b Laurent Goudet, « Cœur d’ostrevent : la chute du bastion communiste : Lundi 14 avril est un jour historique pour la communauté de communes Cœur d’ostrevent. Présidée depuis 31 ans par Jean-jacques Candelier, elle sera dirigée par Frédéric Delannoy, maire d’hornaing. », L'Observateur du Douaisis, no 588,‎ , p. 9
  13. D.D., « Des élus PC dénoncent une alliance pour les écarter de la communauté de communes Cœur d’Ostrevent : Lundi 14 avril est un jour historique pour la communauté de communes Cœur d’ostrevent. Présidée depuis 31 ans par Jean-jacques Candelier, elle sera dirigée par Frédéric Delannoy, . », L'Observateur du Douaisis, no 589,‎ , p. 6
  14. Y. L., « Saint-Gobain, enjeu de taille, suite au départ de la commune », L'Observateur du Douaisis, no 837,‎ , p. 21.
  15. Nicole Buyse, « Logistique : Cœur d'Europe devrait créer un millier d'emplois », Les Échos,‎ (lire en ligne) « La communauté de communes Cœur d'Ostrevent, qui comprend 21 communes dont les deux principales sont Somain et Aniche entre Douai et Valenciennes, la société d'économie mixte Sepac, aménageur, et la SAS Ostrevent Développement, filiale à 90 % du groupe Dal Industries, ont signé la semaine dernière un contrat de partenariat pour développer le projet de plate-forme logistique baptisé « Cœur d'Europe », à Somain, une extension de la zone industrielle Renaissance le long de l'A21 (Liévin-Denain). Le projet s'assoit sur un terrain de 66 hectares de l'autre côté de cette autoroute reliée à l'A1 (Paris-Lille), l'A2 (Bruxelles-Paris), l'A26 (Calais-Reims) et l'A23 (Valenciennes-Lille). Le terrain se trouve à proximité immédiate de la gare de triage de Somain et va permettre un embranchement fer pour 123.000 mètres carrés d'entrepôts sur les 250.000 qui vont y être construits en 7 bâtiments. ».
  16. Bertarnd Buissiére, « Somain : la gare de triage, jusqu’ici en panne, pourrait repartir sur de bons rails », La voix du Nord,‎ (lire en ligne) « Enfin. Enfin, « L’étude d’opportunités pour une redynamisation des activités de et à partir du site de Somain » est dévoilée. Elle a pour objet de redonner du souffle à la gare de triage et de faire « décoller » la zone d’activités de La Renaissance ».

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]