Sin-le-Noble

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Sin-le-Noble
Sin-le-Noble
L'hôtel de ville.
Blason de Sin-le-Noble
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Douai
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Douaisis
Maire
Mandat
Christophe Dumont
2020-2026
Code postal 59450
Code commune 59569
Démographie
Gentilé Sinois
Population
municipale
15 522 hab. (2018 en diminution de 1,91 % par rapport à 2013)
Densité 1 346 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 21′ 49″ nord, 3° 06′ 50″ est
Altitude Min. 16 m
Max. 44 m
Superficie 11,53 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Douai-Lens
(banlieue)
Aire d'attraction Douai
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Sin-le-Noble
(bureau centralisateur)
Législatives Seizième circonscription
Localisation
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Sin-le-Noble
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Liens
Site web www.sinlenoble.fr

Sin-le-Noble est une commune française, située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Sin-le-Noble
Waziers Douai Lallaing
Douai Sin-le-Noble
Lambres-lez-Douai Férin Dechy

Transports et communications[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Sin-le-Noble est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine de Douai-Lens, une agglomération inter-départementale regroupant 67 communes[4] et 503 966 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Douai-Lens est la dixième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence, Lille (partie française), Toulouse, Bordeaux, Nice, Nantes et Toulon[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Douai, dont elle est une commune du pôle principal[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 61 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[7],[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'étymologie du nom de la commune aurait une double source :[réf. nécessaire]

  • sin viendrait de sinueuse (la ville se trouve sur un ancien méandre de la Scarpe et est traversée par un petit cours d'eau, le Godion) ;
  • noble, car sans seigneur : la ville était directement sous la férule du roi. (Les écoliers sinois apprenaient que la commune avait été anoblie pour avoir soutenu un roi de France).

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Sin-lès-Douai[9].

Ses habitants sont appelés les Sinois[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

La Route de Sin-le-Noble, près de Douai
Camille Corot, 1873
Musée du Louvre

En 1881, une secousse de tremblement de terre ressentie le dimanche à 12 h 40. Il a duré quelques secondes, la direction des secousses était du nord au sud. Dans la région, avait déjà eu lieu pendant la nuit et avait réveillé la population. On l'explique par des affaissements de terrain minés par la Compagnie d'Aniche[11].

En 1891 trois tremblements de terre sont ressentis à Sin-le-Noble les , où des cheminées de briques tombent et où des maisons sont lézardées[12].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Lors du premier tour des élections municipales le , trente-trois sièges sont à pourvoir ; on dénombre 10 766 inscrits, dont 3 428 votants (31,84 %), 50 votes blancs (1,46 %) et 3 309 suffrages exprimés (96,53 %). Quatre listes s'affrontent, et tous les sièges sont pourvus dès le premier tour :

  • la liste Sin-le-Noble ensemble et autrement menée par le maire sortant Christophe Dumont[13] recueille 2 495 voix (75,40 %) et remporte trente-et-un sièges ;
  • la liste communiste Bien vivre sa ville menée par Jean-Bernard Fenet recueille 316 voix (9,55 %) et remporte un siège ;
  • la liste d'extrême gauche Lutte ouvrière, faire entendre le camp des travailleurs menée par Roger Marie recueille 168 voix (5,08 %) et ne remporte pas de siège ;
  • la liste Sin-le-Noble, les citoyens avant tout menée par Marcel Lourel recueille 330 voix (9,97 %) et remporte un siège[14],[15].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Monument aux maires de la commune dans le cimetière communal.
Tombe de Henri Martel au cimetière de Sin-le-Noble.
Case de Paulette Deblock.

Jean-François Renard, agriculteur, a été conseiller général du canton de Douai-Nord de 1887 à 1892. Alexandre Wilmot, cultivateur, l'a été de 1898 à 1919, et Paul Foucault, ouvrier mécanicien, l'a été de 1919 à sa mort en 1933.

Henri Martel est une figure connue du Parti communiste français. Cet ouvrier mineur a été député de la troisième circonscription de 1951 à 1958 puis de la quatorzième circonscription du Nord de 1962 à 1967 ainsi que conseiller général du canton de Douai-Nord de 1945 à 1970. En mars 1977, Paulette Deblock devient maire, elle cède sa place en à Thérèse Pernot.

Lors des élections de mars 2001, Roger Marie, conseiller régional, présente une liste Lutte Ouvrière qui récolte 11,95 % des suffrages exprimés au premier tour. Il décide de se maintenir, et une semaine plus tard, au second tour, le liste de droite de l'enseignante Christiane Pezin devance de cinq points la liste de la gauche plurielle de Thérèse Pernot, la liste LO récoltant 8,14 %. Le socialiste Christian Entem remporte les élections de mars 2008, mais une affaire lui fait perdre les élections de mars 2014 au profit de Christophe Dumont (divers droite). Ce dernier, cadre supérieur, devient 9e vice-président de la communauté d'agglomération du Douaisis.

Titulaires de la fonction de maire de Sin-le-NobleVoir et modifier les données sur Wikidata
IdentitéPériodeDuréeÉtiquette
DébutFin
Pierre-Philippe Dupont (d)
(né le )
1 an
Charles Brabant (d)4 ans
Pierre-Antoine Jacquart (d)
( - )

(mort en cours de mandat (en))
46 ans
Jean-Baptiste Goulois-Dupont (d)2 ans
Benoît Sauvage (d)
(né le )

(révocation (d))
2 ans
Pierre-Joseph Lamour (d)
(révocation (d))
2 ans
Jean-Baptiste Goulois-Dupont (d)2 ans
Édouard Fiévet (d)3 ans
Charles-Adolphe Anache (d)
(né le )
11 ans
Henri Brabant (d)2 ans
Jean-François Renard (d)
(né le )
26 ans
Alexandre Wilmot (d)
( - )
23 ansParti républicain, radical et radical-socialiste (d)
Paul Foucaut (d)
( - )

(mort en cours de mandat (en))
14 ans Section française de l'Internationale ouvrière
Léon Lebrun (d)8 ans
Alfred Goulois (d)3 ans
Victor Foucaut (d)1 an
Henri Martel
( - )
8 ans Parti communiste français
Oscar Benoît (d)
( - )
5 ans et 10 mois Mouvement républicain populaire
Henri Martel
( - )
18 ans Parti communiste français
Paulette Deblock (d)[16]
( - )

(démission)
23 ans et 3 mois Parti communiste français
Thérèse Pernot (d)[17]9 mois Parti communiste français
Christiane Pezin (d)[18],[19],[20]
( - )
7 ans Union pour la démocratie française
Union pour un mouvement populaire
Christian Entem (d)[21]
(né le )
6 ans Parti socialiste
Christophe Dumont (d)[22],[23]
(né le )
En cours7 ans et 1 mois divers droite
sans étiquette

En 2014, la commune se dote d'un conseil municipal d'enfants[24].

Politique locale[modifier | modifier le code]

En juillet 2014, l'ancien maire Christian Entem a été condamné pour complicité de prise illégale d'intérêt par un élu public dans une affaire dont il assurait l'administration ou la surveillance. C'est l'affaire dite de la "Courée Douce", un bien immobilier vendu par la mairie à un adjoint au maire. Ce dernier sera également reconnu coupable de prise illégale d'intérêt.[25]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

L'écoquartier du Raquet[modifier | modifier le code]

Dans le cadre du SCOT du Grand Douaisis et du PLH (Programme Local de l’Habitat), la communauté d'agglomération du Douaisis prépare sur le territoire des communes de Sin-le-Noble et de Douai, un projet d'écoquartier. Ce dernier dit « écoquartier du Raquet » est prévu sur 166 hectares (dont 34 sur la commune de Douai) et il devrait accueillir 12 000 nouveaux habitants dans environ 3 500 logements intégrant les principes et critères de la haute qualité environnementale[26]. La construction de ce vaste quartier devrait être étalée sur la période 2008-2030. Les espaces verts qui y sont prévus devaient s'intégrer dans la trame verte communautaire[27] et une seconde ligne de tramway desservira les futurs logements, les nouvelles écoles, le centre culturel et cultuel musulman et le centre aquatique prévu dans le quartier. En termes de surface, ce devrait être le plus grand écoquartier de France. Après une série de concertations et une enquête d'utilité publique conduite de février à et conclut par un avis favorable du commissaire enquêteur, le principe a été définitivement validé à l'unanimité par le conseil municipal de Douai[28].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[29],[Note 3]

En 2018, la commune comptait 15 522 habitants[Note 4], en diminution de 1,91 % par rapport à 2013 (Nord : +0,41 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 0832 0842 2922 4522 7382 8572 9493 0633 043
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 1903 9314 6064 9195 1955 6346 0916 5026 969
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
8 1129 3059 9759 30111 26912 13312 42412 74413 664
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
14 79416 06518 66418 12216 47216 97216 72916 02715 446
2018 - - - - - - - -
15 522--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Sin-le-Noble en 2007 en pourcentage[31].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,1 
90 ans ou +
0,9 
5,6 
75 à 89 ans
8,8 
10,0 
60 à 74 ans
12,7 
20,1 
45 à 59 ans
17,7 
20,1 
30 à 44 ans
19,8 
21,6 
15 à 29 ans
20,6 
22,5 
0 à 14 ans
19,4 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[32].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Sports[modifier | modifier le code]

  • AS Sin-le-Noble Football
  • Les Épis Foot
  • Tennis-club
  • Amicale des sapeurs-pompiers
  • Ju-jitsu Club
  • Tennis de table
  • Karaté club
  • Club de basket
  • Club de boxe
  • Club de judo

Économie[modifier | modifier le code]

La Compagnie des mines d'Aniche y a ouvert, en 1901, la fosse Déjardin fermée en 1984, et le Groupe de Douai, en 1947, la fosse Puits du Midi fermée en 1972.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la ville de Sin-le-Noble (59) Nord-France.svg

Les armes de Sin-le-Noble se blasonnent ainsi :

De sable à trois gerbes d'or liées de gueules.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  2. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 2 avril 2021).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  4. « Unité urbaine 2020 de Douai-Lens », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 2 avril 2021).
  5. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 2 avril 2021).
  6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 2 avril 2021).
  7. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Douai », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le 2 avril 2021).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 2 avril 2021).
  9. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr.
  11. Journal L'indépendant de Douai repris par de nombreux journaux locaux du Département
  12. Stanislas Meunier, Nos terrains... par Gusman, Jacquemin, René-Victor Meunier et Bideault, A. Colin (Paris), (lire en ligne).
  13. Benjamin Dubrulle, « Après avoir géré l'urgence, Christophe Dumont présente un programme sur le long terme », La Voix du Nord, édition Douaisis, no 24162,‎ , p. 13.
  14. « Élections municipales, Sin-le-Noble », La Voix du Nord, édition Douaisis, no 24165,‎ , p. 36.
  15. « Élections municipales 2020 - 1er tour, Sin-le-Noble », L'Observateur du Douaisis, no 897,‎ , p. 10.
  16. « Sin-le-Noble : l’ancien maire Paulette Deblock est décédée ce mercredi matin », La Voix du Nord,‎ (ISSN 0999-2189 et 2491-3189, lire en ligne) :

    « Dans les années 70, les femmes n’occupaient que très peu le poste de maire. Paulette Deblock a occupé les fonctions d’élue pendant quarante-deux ans dont vingt-trois en qualité de maire. »

    Voir et modifier les données sur Wikidata
  17. Philippe Martinat, « Quand LO fait tomber un fief PC », Le Parisien, LVMH Moët Hennessy Louis Vuitton,‎ (ISSN 1161-5435, OCLC 436625044, lire en ligne) :

    « Battue le 18 mars, Thérèse Pernot, maire PC sortante, digère mal la défaite : « On paye nos divergences locales au sein du PC mais aussi le mécontentement qui existe dans la population à l'égard de la politique gouvernementale. » »

    Voir et modifier les données sur Wikidata
  18. « Ancien maire de Sin-le-Noble, Christiane Pezin est décédée brutalement hier après-midi », La Voix du Nord,‎ (ISSN 0999-2189 et 2491-3189, lire en ligne) :

    « Après douze ans passés dans l'opposition, elle brigue pour la seconde fois la mairie de Sin-le-Noble aux municipales de 2001 et est élue à la faveur d'une triangulaire. [...] Maire jusqu'en 2008. »

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  19. « Sin-le-Noble : Christiane Pezin est décédée », L'Observateur du Douaisis,‎ (ISSN 0183-8415 et 1639-2221, lire en ligne) :

    « Christiane Pezin a été maire de Sin-le-Noble et était âgée de 63 ans. »

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  20. « Le Douaisis rend un dernier hommage à Christiane Pezin », L'Observateur du Douaisis,‎ (ISSN 0183-8415 et 1639-2221, lire en ligne) :

    « Des centaines de personnes ont assisté aux obsèques de l'ancien maire de Sin-le-Noble. Une cérémonie qui a eu lieu ce lundi 30 août en l'église Saint Martin de Sin-le-Noble. »

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  21. « Sin-le-Noble : Christian Entem, ancien maire, démissionne du conseil municipal », La Voix du Nord,‎ (ISSN 0999-2189 et 2491-3189, lire en ligne) :

    « Battu lors des élections municipales de mars 2014, Christian Entem, l’ancien maire PS de Sin-le-Noble, siégeait depuis dans l’opposition. Il vient de faire connaître sa décision de démissionner du conseil. [...] Élu maire en 2008 à la suite de Christiane Pezin, on peut dire que Christian Entem a payé cash, en 2014, l’erreur commise dans la vente de la Courée douce (un bien municipal) à l’un de ses adjoints. »

    Voir et modifier les données sur Wikidata
  22. Benjamin Dubrulle, « Sans surprise, Christophe Dumont est bien candidat à un nouveau mandat à Sin-le-Noble », La Voix du Nord,‎ (ISSN 0999-2189 et 2491-3189, lire en ligne) :

    « C’était un secret de Polichinelle. Juste avant la cérémonie de vœux prévue samedi soir au théâtre Martel, Christophe Dumont a tenu à officialiser, dans nos colonnes, sa candidature pour un second mandat à la tête de Sin-le-Noble. »

    Voir et modifier les données sur Wikidata
  23. Benjamin Dubrulle, Julien Gilman et Stéphane Labdant (infographie), « Municipales : la nouvelle carte politique du Douaisis », La Voix du Nord, no 24270,‎ , p. 10 (ISSN 0999-2189 et 2491-3189) :

    « Sin-le-Noble : sans étiquette »

    Voir et modifier les données sur Wikidata
  24. « Sin-le-Noble : le conseil municipal des enfants est élu », L'Observateur du Douaisis, no 595,‎ , p. 16.
  25. « Observateur du Douaisis du mardi 8 juillet 2014 ».
  26. Le Raquet : un « écoquartier » de 12 000 habitants va naître à Douai, Le Douaisis.fr du 14 septembre 2006.
  27. Présentation de l'Eco-quartier sur le site de la communauté d'agglomération du Douaisis.
  28. Éco-quartier du Raquet : le conseil donne un avis favorable au projet d'utilité publique, La Voix du Nord, édition de Douai, du 9 novembre 2008.
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  31. « Évolution et structure de la population à Sin-le-Noble en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er août 2010).
  32. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er août 2010).