Optymo

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Transports du Territoire de Belfort
Image illustrative de l’article Optymo
Logo du réseau Optymo.

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Un MAN Lion's City du réseau Optymo.

Situation Territoire de Belfort
Type Autobus et BHNS
Transport à la demande
Vélo en libre service
Autopartage
Entrée en service Optymo phase I :
Vélos en libre service :
Optymo phase II :
Autopartage :
Longueur du réseau Réseau urbain : 102 km (2014)
Lignes 25 + 1 ligne estivale
Véhicules Environ 150 (2014)
Fréquentation 9,5 millions (2014)
Propriétaire SMTC 90
Exploitant Réseau urbain : RTTB
Réseau suburbain : Transporteurs privés
Site internet www.optymo.fr
Lignes du réseau voir la liste des lignes de bus du Territoire de Belfort
Réseaux connexes

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Plan des lignes BHNS 1 à 5 du réseau Optymo.

Optymo est le réseau de transports en commun à la fois urbain et périurbain desservant Belfort et le Territoire de Belfort créé en 2007 et complété en 2013 et 2014 par des services de vélos en libre-service et d'autopartage et qui est, cas unique en France (en dehors de la commune-département qu'est Paris), le réseau unique de tout un département soit 102 communes desservies[1].

Le réseau est exploité pour sa partie urbaine par la Régie des transports du Territoire de Belfort (RTTB) et pour sa partie suburbaine par des transporteurs privés via des contrats de délégation de service public (DSP), pour le compte de l'autorité organisatrice de la mobilité, le Syndicat mixte des transports en commun du Territoire de Belfort (SMTC 90)[1].

Plus de 9,5 millions de voyageurs ont été transportés en 2014.

Historique[modifier | modifier le code]

Les tramways dans le Territoire de Belfort[modifier | modifier le code]

La Compagnie des tramways électriques de Belfort, fondée en 1897, a exploité de cette date jusqu'en 1952 jusqu'à deux lignes de tramway :

  • ligne 1 : Gare centrale ↔ Place d'Armes, fermée dès 1913 ;
  • ligne 2 : Gare centrale ↔ Valdoie.

De 1913 à 1948, la Compagnie des Chemins de fer d'intérêt local du Territoire de Belfort exploita plusieurs lignes et embranchements :

Du trolleybus à l'autobus[modifier | modifier le code]

Article connexe : Trolleybus de Belfort.

Après 1952, une ligne de trolleybus a succédé à l'ancien tramway[2]. L'ancienne CTEB laisse sa place à la Société des trolleybus urbains de Belfort (STUB), société d'économie mixte dont la ville de Belfort détient 40 % des parts à partir de [2]. L'exploitation se fait à l'aide de trolleybus Vétra VBR, au nombre de 9, sur l'unique ligne entre la gare de Belfort et Valdoie[2].

En 1958, la STUB achète son premier autobus pour assurer du transport scolaire, vers un établissement non desservi par le trolleybus[2]. En 1963, elle achète un Vétra VBRh d'occasion provenant de l'ancien réseau de trolleybus de Strasbourg[2]. Dans le même temps, les autocars Cardot mettent en place à titre expérimental une desserte du quartier des Résidences avec la ligne de la pépinière, en passant par Madrid et Blum[2].

En 1964, livraison de deux autobus Saviem : un AHH/V 522 de grande capacité et un SC 6 de moyenne capacité[2]. L'année suivante, l'exploitation à un agent (suppression du receveur) est instaurée et la billetterie simplifiée[2]. Une desserte du quartier des Glacis est mise en place à partir du [2].

En 1967, la ville décide, dans un souci de rationalisation des transports et de faire des économies, de rétrocéder à la STUB l'ensemble des lignes des autocars Cardot, ainsi que quatre autobus Verney[2]. En 1970 la STUB commande quatre Brossel BL 55 S[2].

L'année 1972 est marquée par la suppression du trolleybus[2]. Le matériel devenant obsolète et Vétra ayant fait faillite en 1964, la STUB se tourne alors vers l'autobus, plus flexible en termes d'exploitation[2]. Tout en conservant son sigle, le nom de la société est changé en Société des transports urbains de Belfort[2]. Un cinquième et dernier Brossel est mis en service[2].

En 1976, quatre Berliet PR 100 PA sont mis en service, et le réseau est réorganisé autour de cinq lignes[2] :

  • 1 : Valdoie ↔ Gare ;
  • 2 : Place d'armes ↔ Résidences ;
  • 3 : Place d'armes ↔ Bavilliers (route de Froideval) ;
  • 4 : Gare ↔ Glacis ;
  • 5 : Place d'armes ↔ Le Mont.

La Compagnie des transports de la région de Belfort[modifier | modifier le code]

Le SMTC 90 est créée en 1979 à la suite d'une volonté de réformer la gérance des transports départementaux[3],[4]. Mais aussi, au mois de novembre, est créée la CTRB qui remplace l'ancienne STUB. La ville de Belfort devient actionnaire majoritaire (51 %) de la CTRB, et le conseil général du Territoire de Belfort le devient aussi[3].

En , le réseau est restructuré autour de six lignes exploitées à l'aide de 29 autobus[3] :

  • 1 : Valdoie ↔ Résidences
  • 2 : Belfort ↔ Prés d'Aumont
  • 3 : Glacis ↔ Cravanche
  • 4 : Le Mont ↔ Danjoutin
  • 5 : Essert ↔ Froideval
  • 6 : Bavilliers ↔ Belfort

Un réseau est mis en place à Delle et le réseau périurbain est composé des lignes suivantes, complétés par le ramassage scolaire[3] :

  • 15 : Belfort ↔ Vézelois
  • 16 : Belfort ↔ Roppe
  • 17 : Belfort ↔ Évette-Salbert
  • 18 : Belfort ↔ Sermamagny
  • 19 : Belfort ↔ Éloie

En 1983, l'ancien dépôt datant de l'époque des tramways est abandonné au profit de nouvelles installations à Danjoutin[3].

En 1989 le réseau est restructuré, tandis que le réseau suburbain est affrété à d'autres transporteurs[3] :

  • 1 : Valdoie ↔ Résidences
  • 2 : Prés d'Aumont ↔ Glacis
  • 3 : Cravanche ↔ Pépinière
  • 4 : Le Mont ↔ Bavilliers
  • 5 : Essert ↔ Danjoutin
  • 6 : Froideval ↔ Offemont / Roppe

En 1991, le réseau reçoit ses premiers Renault R312, l'identité visuelle change[3].

En 1997, le réseau reçoit ses premiers autobus à plancher bas : les Renault Agora. La CTRB fête un siècle de transports à Belfort[3].

L'année 2001 voit la mise en place de la billétique « Pass N'go » et de la nouvelle livrée « Un monde en commun »[3]. En juin, la communauté de l'Agglomération Belfortaine rachète les part détenues précédemment par la ville de Belfort dans la CTRB[3].

En 2003, la ligne 10 est créée entre la vieille-ville et le quartier de la Méchelle[3].

Le au soir, la CTRB disparaît au profit de la RTTB (Régie des transports du Territoire de Belfort), un établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC)[3].

La Régie des transports du Territoire de Belfort et Optymo[modifier | modifier le code]

Ce réseau fait suite à la CTRB, la Compagnie de transports de la région de Belfort, qui avait été fondée en 1979 [5]. L'ancien réseau devait se moderniser. En effet depuis sa création en 1979, il n'avait pas connu de véritables changements et n'était plus adapté aux attentes des utilisateurs. Il a nécessité plus de 2 ans de réflexion[6].

Le nouveau réseau Optymo est mis en service le . Il est doté du système d'aide à l'exploitation (SAE), et de nombreux travaux réalisés durant le printemps et l'été 2007 permettent aux lignes urbaines d'avoir une fréquence de 10 min de h à 19 h et de 40 min en soirée, une fréquence de 20 min le samedi matin et de 10 min l'après-midi. Des sites propres au centre-ville ont été créés, la voirie a été améliorée, et le nombre d'arrêts a été revu en respectant une distance de 300 m entre eux.

Le réseau urbain au [7] :

Le réseau suburbain au [8],[9],[10] :

Le système de billetterie a également changé le . Le paiement à bord des bus a été supprimé. Les usagers peuvent opter entre des tickets à acheter auprès des commerçants dépositaires ou un abonnement avec une carte à puce gratuite. Avec la carte, seuls les voyages effectués sont facturés, mensuellement. Au-delà d'un certain nombre de voyages avec la carte à puce, les trajets supplémentaires sont gratuits. On peut également acheter à tout moment un titre de transport dématérialisé, à l'aide d'un téléphone portable : en cas de contrôle, il suffit de montrer le message reçu (SMS), qui atteste de la transaction.

Le , le TAD est revu autour de trois zones couvrant 77 communes[11] : Nord (complément des lignes 3, 37 et 71/72), Est (complément des lignes 11, 21 et 71/72) et Sud Agglo (complément des lignes 3, 21 et 30/31).

Le , une nouvelle flotte de bus fonctionnant au GPL a été mise en service[12] sur les lignes urbaines et suburbaines. Le 7 janvier, le réseau subit ses premières adaptations[13] : Prolongement de la 37 jusqu'à Belfort 4 As, via Chaux, Valdoie et la zone Techn'hom, provoquant la suppression de la branche de la 3 jusqu'à Chaux, et des lignes 71 et 72 au lycée Courbet de Belfort. Un quatrième secteur TAD, Sud-Territoire, est créé en juillet pour les communes qui ne bénéficiaient pas encore du TAD[14].

Le le réseau Optymo a mis en place une nouvelle ligne, la ligne 8 « Cœur de Ville » qui dessert le centre ville de Belfort et sa vieille ville. Depuis le il est possible d’acheter son ticket de bus par SMS, ce qui constitue une première en France[15].

Le , les bus urbains furent prolongés jusqu'à 22 h 30, voire 23 h en fin de ligne. Le , un service plus complet le dimanche a été mis en place sur tout le département.

Le , le TAD est renommé Optymo à la demande[16], la ligne S11 disparaît[17]. Le , les lignes 6 et 7 fusionnent pour former une nouvelle ligne 6[18]. Le , la ligne S2 est supprimée[19]. Le , les lignes 3 et 30 sont prolongées jusqu'à 23h30 pour desservir la gare de Belfort - Montbéliard TGV.

Le , une partie du nouveau réseau a été mise en place, les lignes 8, S10 et les lignes directes (LD) de Beaucourt et Delle sont supprimées. Le , le système de vélo en libre service est mis en place sur 21 stations dans Belfort.

Le , le réseau urbain de Belfort et son agglomération est transformé en réseau Bus à haut niveau de service avec une fréquence de min sur la ligne 1 et le tronc commun de la ligne 2, une fréquence de 10 min sur les lignes 4, 5, et le tronc commun de la ligne 3, et une fréquence de 30 min sur les lignes suburbaines, voire 15 min sur des tronçons communs. Pour cela, 4,5 km de transport en commun en site propre ont été aménagés sur 15 stations, soit 7,6 km de TCSP cumulés sur l'ensemble du réseau. Cinq lignes régulières empruntent les sites propres[20]. Les voies TCSP représentent environ 40 % du parcours de la ligne 1 et 30 % des parcours des lignes 2 à 5.

Différents aménagements urbains ont été également réalisés :

  • au centre-ville de Belfort, la mise en place de la plate-forme TCSP en béton strié ;
  • la création ou le réaménagement de pôles d'échanges dont Gare, Madrid-Follereau, République et Valdoie Mairie-Blumberg ;
  • l'installation des stations de bus à haut niveau de service
  • la création d'un parking-relais à proximité de la gare de Belfort ;
  • la réorganisation du plan de circulation en centre-ville et la fluidification du trafic automobile en aménageant les carrefours saturés aux heures de pointe sur les boulevards qui contournent la ville ;
  • l'installation de stations d'autopartage et de vélo en libre service (les stations sont réparties à Belfort dans la première couronne belfortaine).

Depuis le 30 mars 2015, selon des raisons budgétaires invoquées, les fréquences des lignes urbaines passent à min 30 s au lieu de 5 (ligne 1 et tronc commun de la ligne 2), celles à 10 min passent à 15 min (lignes 4 et 5), excepté la ligne 3 (qui dessert la gare TGV) qui reste inchangée (2 bus sur 3 pour la gare TGV, 1 sur trois pour Châtenois-les-forges, mais desserte combinée le soir et pendant les vacances). Les lignes suburbaines ne sont pas affectées par cette diminution de services, à l'exception de la ligne B qui passe intégralement en transport à la demande. Par le même temps, quelques prolongements ponctuels ont lieu : ligne 2 prolongée jusqu'à Argiésans 6 fois par jour et la ligne 4 est prolongée jusqu'à Froideval 6 fois par jour également.

Depuis l'hiver 2015, le « Bus des neiges » à destination du ballon d'Alsace n'est plus effectué par le réseau Optymo en raison du coût jugée trop élevé pour le SMTC déficitaire et cherchant à faire des économies[21]. La régie du Ballon d'Alsace a signé une convention avec le conseil départemental du Territoire de Belfort et la Chambre de commerce et d'industrie pour reprendre le service, exploité par LK Horn[21].

En , le SMTC 90 rompt le contrat avec la société TRF, assurant une partie du réseau suburbain, en raison des défaillances à répétition et des plaintes nombreuses des usagers envers l'exploitant : retards, manque d'entretien des véhicules et même excès de vitesse[22]. Le la société TRF est placée en liquidation judiciaire, et cessera toute activité le [23].

Un nouvel appel d'offres a été lancé pour l'exploitation du nouveau réseau périurbain qui entre en service le et qui est principalement caractérisé par la suppression du transport à la demande en raison d'économies budgétaires, ce service coûtant 2,5 millions d'euros par an et ayant été, selon le directeur du SMTC, dévoyé de son but originel et le « transport à la demande est devenu un service de taxis surtout pour les jeunes » et qu'en conséquence « [les] bus tournent ainsi partout et parfois à vide »[24]. Cette restructuration entraîne une diminution de 13 % de l'offre kilométrique[25]. L'appel d'offres a été remporté par les compagnies LK / Horn et Transdev Grand Est pour les lignes régulières et une partie des scolaires, et les sociétés Autocars Maron et Saadibus pour les lignes scolaires[26]. Le , la ligne 9 est créée pour desservir le quartier de La Miotte à Belfort à la place de la ligne 24, en raison de la saturation de la circulation dans le quartier[27]. Le 6 juillet de la même année, la ligne N1 est renommée et devient la ligne 8[28].

Le réseau[modifier | modifier le code]

Le réseau de bus[modifier | modifier le code]

Le réseau Optymo est découpé en plusieurs « sous-réseaux », s'articulant autour de six pôles d'échange :

Des services de vélos en libre-service et d'autopartage viennent compléter l'offre.

La proximité avec le territoire de Pays de Montbéliard Agglomération fait qu'il est possible de faire des correspondances avec le réseau CTPM en dehors de la ligne express : La ligne 26 dessert un arrêt à Badevel, habituellement desservie par la ligne 20 de la CTPM, tandis que Beaucourt bénéficie de la ligne 8 de la CTPM, qui y fait terminus, et de la ligne 20. Le terminus de la ligne 3 à Châtenois-les-Forges offre une correspondance avec la ligne 7 de la CTPM qui y effectue elle aussi son terminus, sauf les dimanches et jours fériés où elle est prolongée jusqu'à Belfort.

Le transport des personnes à mobilité réduite est assurée par deux services. L'ensemble des bus urbains possède une rampe d'accès située sur la porte centrale qui, combinée au quai des stations, permettent un accès aisé aux bus. L'autre service est celui de navettes destinées aux personnes souffrant d'un handicap les empêchant d'utiliser le réseau classique[29]. Il fonctionne en porte-à-porte, sans arrêt prédéfini, du lundi au samedi et est accessible avec le Pass Optymo uniquement, un trajet coûtant 2 . La plupart des bus suburbains possède aussi une rampe d'accès.

Arrêts[modifier | modifier le code]

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

Logos[modifier | modifier le code]
Livrée des véhicules[modifier | modifier le code]

La livrée est constituée à partir de véhicules peint en gris clair sur lesquels sont rajoutés des adhésifs :

  • à l'avant : frise colorée, la forme peut varier selon le modèle ;
  • à l'arrière : non communiqué ;
  • sur les faces latérales, en dessous des vitres : base majoritairement noire avec le logo du réseau et sur une partie à l'arrière, la frise colorée ;
  • sur les faces latérales, au-dessus des vitres : la frise colorée qui court le long du véhicule.

Vélos en libre service[modifier | modifier le code]

Mis en place le avec 200 vélos et 21 stations, ce service de vélos en libre-service est composé en 2016 de 260 vélos et de 30 stations réparties sur les communes de Bavilliers, Belfort, Cravanche, Essert, Offemont et Valdoie[30],[31]. Il est accessible en permanence tous les jours, même à des heures avancées de la nuit, quand le réseau de bus ne fonctionne pas[31].

Les 30 stations sont les suivantes[32] :

Belfort :

  • 01 - Gare
  • 02 - Corbis
  • 03 - République
  • 04 - Bibliothèque
  • 05 - ATRIA
  • 06 - Rabin
  • 07 - Maison du Peuple
  • 08 - Techn'hom Étang
  • 09 - Techn'hom IUT
  • 12 - 1re Armée
  • 13 - Marché Vosges
  • 14 - Bohn
  • 15 - Courbet
  • 16 - Étang des Forges
  • 17 - Madrid
  • 18 - Kennedy
  • 19 - Pépinière-Miellet
  • 20 - Multiplexe
  • 21 - Laurencie
  • 30 - Sainte-Thérèse

Cravanche :

  • 10 - Techn'hom Découverte
  • 11 - Techn'hom Cravanche

Offemont :

  • 22 - Offemont Maire
  • 23 - Offemont Romaine

Bavilliers :

  • 24 - Bavilliers Mairie
  • 25 - Argiésans

Essert :

  • 26 - Essert Carrières
  • 27 - Essert Mairie

Valdoie :

  • 28 - Valdoie Mairie
  • 29 - Valdoie Turenne

Autopartage[modifier | modifier le code]

Mis en place le , ce service d'autopartage est composé en 2017 de 79 véhicules et d'une cinquantaine de stations réparties sur les communes de Bavilliers, Belfort, Essert, Cravanche, Danjoutin, Offemont et Valdoie[30],[33],[34],[35]. Il est accessible en permanence tous les jours, même à des heures avancées de la nuit, quand le réseau de bus ne fonctionne pas et permet même un usage pour des longs trajets comme Belfort-Paris par exemple[34].

Quatre modèles sont mis à disposition, avec un choix de carrosseries variés[34] :

Les tarifs de la location incluent le coût de la location, de l'assurance et du carburant du véhicule[34].

Pôles d'échanges[modifier | modifier le code]

Un Mercedes-Benz Citaro LE C2 de l'ancienne ligne R, près du pôle d'échanges République.

Le réseau Optymo compte plusieurs pôles d'échanges en milieu urbain et en milieu suburbain.

Pôle d'échanges Commune Lignes desservant le pôle Intermodalité
Gare Belfort
   VLS    Autopartage 
SNCF : TER, Intercités
Autres : Lignes saônoises (Ligne 10)
Liberté Belfort
à l'arrêt Madrid :
à l'arrêt Follereau :
   VLS    Autopartage 
République Belfort
   VLS    Autopartage 
Delle — Gare Delle
CFF : RegioExpress
Gare TGV Meroux
SNCF : TGV, TGV Lyria
Blumberg-Mairie Valdoie

Note : Pôle composé de deux arrêts desservi par les mêmes lignes.

   VLS 

Exploitation[modifier | modifier le code]

Matériel roulant[modifier | modifier le code]

L'ensemble de la flotte de la RTTB destinée au réseau urbain est constitué de :

La grande majorité flotte au GPL sera remplacée en 2019 par 30 bus hybrides Diesel équipés d'une technologie « mild hybrid », plus aucun constructeur ne produisant de bus au GPL, avec comme objectif à long terme de s'équiper de bus électriques[36].

Les transporteurs privés du réseau suburbain utilisent divers véhicules, dont des Mercedes-Benz Citaro C1 Facelift LE Ü, Mercedes-Benz Citaro C2 LE Ü et des Mercedes-Benz Sprinter, roulants au gazole.

Dépôt[modifier | modifier le code]

Accidents[modifier | modifier le code]

Sécurité[modifier | modifier le code]

Tous les bus du réseau urbain sont équipés de plusieurs caméras de vidéo surveillance.

Personnel d'exploitation[modifier | modifier le code]

Information aux voyageurs[modifier | modifier le code]

Tarification et financement[modifier | modifier le code]

Le système tarifaire du réseau ne compte pas de zones tarifaire, ni de vente de titres à bord des bus. Il repose essentiellement sur une carte de transport unique, le pass Optymo, et sur le post-payement : l'usager ne paye qu'après avoir utilisé l'un des modes de transport du réseau, de ce fait il n'y a pas d'abonnements au mois ou à l'année sur le réseau Optymo, la facturation s'effectuant le cas échéant le 15 du mois suivant le mois où l'utilisateur a voyagé ; s'il n'a pas utilisé le réseau durant un mois, l'utilisateur ne paye rien[37].

Les utilisateurs occasionnels peuvent acheter des tickets classiques, des tickets par SMS ou par l'application smartphone TixiPass. Un ticket un trajet coûte 1,50  si achat pas SMS, TixiPass ou aux distributeurs à la gare TGV ou à la gare de Belfort-ville et 1  si achat via le pass Optymo, avec un coût est plafonné à 34  (11  en tarif réduit) par mois[38],[39].

Le ticket journée coûte 3,60 , 12  pour dix voyages et 14  en formule hebdomadaire, ils sont en vente dans les agences Optymo et dans les relais[39]. Le ticket groupe existe pour cinq, dix ou quinze personnes et vendu respectivement 5, 10 ou 15 , dans les agences Optymo uniquement[39].

Pour les services de vélo et d'autopartage, dont l'accès nécessite la détention d'un pass Optymo, la tarification se décline comme suit[37] :

  • vélos en libre-service : 0,02  la minute, soit 1,20  pour une heure de location ;
  • autopartage : 1  de l'heure + 0,20  le kilomètre.

Les anciens combattants et les veuves de guerre ou d'anciens combattants, âgés de 70 ans ou plus, peuvent voyager gratuitement à condition de disposer de la carte Mimosa. D'autres titres spécifiques existent pour les utilisateurs se déplaçant dans l'aire urbaine Belfort-Montbéliard, dont des titres combinés avec le réseau CTPM de Montbéliard.

Impact socio-économique[modifier | modifier le code]

Trafic[modifier | modifier le code]

Dans la culture[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Présentation - Compétence transport », sur http://www.smtc90.fr (consulté le 6 avril 2016).
  2. a b c d e f g h i j k l m n o et p « Histobus du Territoire de Belfort - La Société des trolleybus urbains de Belfort (STUB) »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur http://www-histobus.asso-web.com (consulté le 9 avril 2016).
  3. a b c d e f g h i j k et l « Histobus du Territoire de Belfort - La Compagnie des transports de la région de Belfort (CTRB) »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur http://www-histobus.asso-web.com (consulté le 8 avril 2016).
  4. CETE Lyon, « Post-facturation dans le Territoire de Belfort », sur http://www.billettique.fr, (consulté le 8 avril 2016).
  5. Informations sur l'entreprise CTRB.
  6. SMTC, syndicat mixte des transports en commun du Territoire de Belfort.
  7. « Plan du réseau urbain en août 2007 », sur https://web.archive.org (consulté le 9 avril 2016).
  8. « Plan du réseau suburbain en août 2007 », sur https://web.archive.org (consulté le 9 avril 2016).
  9. « Plan de la navette de Delle en août 2007 », sur https://web.archive.org (consulté le 9 avril 2016).
  10. « TAD du Sous pays vosgien en août 2007 », sur https://web.archive.org (consulté le 9 avril 2016).
  11. « Transport à la demande », sur https://web.archive.org (consulté le 9 avril 2016).
  12. Les nouveaux bus au GPL arrivent à Belfort.
  13. « Plan du réseau détaillé au 7 janvier », sur https://web.archive.org (consulté le 9 avril 2016).
  14. « TAD juillet 2008 », sur https://web.archive.org (consulté le 9 avril 2016).
  15. Achetez votre ticket de bus par SMS !.
  16. http://blog.optymo.fr/index.php?option=com_jevents&task=icalrepeat.detail&evid=41
  17. http://www.optymo.fr/index.asp?numfiche=2510
  18. http://www.optymo.fr/index.asp?NumFiche=7386
  19. http://www.optymo.fr/index.asp?NumFiche=7440#7440
  20. « Enquête publique Optymo Phase II », sur le blog d'Optymo (consulté le 21 avril 2012)
  21. a et b Thierry Campredon et Yassine Khelfa M'Sabah, « Le bus des neiges nouveau est arrivé », sur https://www.francebleu.fr, (consulté le 6 avril 2016).
  22. Émilie Pou, « EXCLU - Les bus du Territoire de Belfort changent de prestataire pour le réseau suburbain », sur https://www.francebleu.fr, (consulté le 6 avril 2016).
  23. Hugo Flotat-Talon, « A Belfort, l'entreprise TRF gérante du réseau suburbain d'Optymo liquidée », sur https://www.francebleu.fr, (consulté le 6 avril 2016).
  24. Émilie Pou, « Optymo sort doucement la tête de l'eau », sur https://www.francebleu.fr, (consulté le 6 avril 2016).
  25. Sébastien Germain, « « Pour Optymo nous sommes obligés de baisser l’offre kilométrique de 13 % » : le directeur général du SMTC », sur https://www.francebleu.fr, (consulté le 6 avril 2016).
  26. « 2016/S 056-094419 - Avis d’attribution de marché - Services », sur http://ted.europa.eu, (consulté le 9 avril 2016).
  27. « Optymo ligne 9 », sur https://www.estrepublicain.fr, (consulté le 25 mai 2016).
  28. « Horaires ligne 8 », sur http://www.optymo.fr (consulté le 9 août 2016).
  29. optymo.fr - Service TPMR
  30. a et b Robert Viennet, « Belfort en bus, à vélo et en voiture partagée », sur http://www.mobilicites.com, (consulté le 6 avril 2016).
  31. a et b « Vélo libre-service », sur http://www.optymo.fr (consulté le 6 avril 2016).
  32. « Vélo libre-service - Les stations », sur http://www.optymo.fr (consulté le 6 avril 2016).
  33. « Belfort met en route son service de voitures et d'utilitaires en libre-service », sur http://www.mobilicites.com, (consulté le 6 avril 2016).
  34. a b c et d « Auto libre-service », sur http://www.optymo.fr (consulté le 6 avril 2016).
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  36. « Territoire de Belfort : Optymo fait sa transition au diesel », sur https://www.estrepublicain.fr, (consulté le 6 septembre 2018)
  37. a et b « Pass Optymo », sur https://www.optymo.fr (consulté le 6 septembre 2018)
  38. « Tarifs », sur https://www.optymo.fr (consulté le 6 septembre 2018)
  39. a b et c « Tickets », sur https://www.optymo.fr (consulté le 6 septembre 2018)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]