Gare de Montbéliard

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Ne doit pas être confondu avec Gare de Belfort - Montbéliard TGV.
Montbéliard
Image illustrative de l'article Gare de Montbéliard
La gare, dominée par le château.
Localisation
Pays France
Commune Montbéliard
Coordonnées géographiques 47° 30′ 38″ nord, 6° 48′ 06″ est
Gestion et exploitation
Propriétaire SNCF
Exploitant SNCF
Services TER
Fret SNCF
Caractéristiques
Ligne(s) Dole-Ville à Belfort
Montbéliard à Morvillars
Voies 4 (dont 1 en impasse) + voies de service
Quais 2 (dont 1 central)
Transit annuel 700 000 voyageurs (2006)[1]
Altitude 320 m
Correspondances
Bus et cars CTPM
Monts Jura Autocars
Autres Taxi

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Montbéliard

Géolocalisation sur la carte : Bourgogne-Franche-Comté

(Voir situation sur carte : Bourgogne-Franche-Comté)
Montbéliard

Géolocalisation sur la carte : Doubs

(Voir situation sur carte : Doubs)
Montbéliard

La gare de Montbéliard , parfois appelée gare de Montbéliard-Ville[2], est une gare ferroviaire française située sur le territoire de la commune de Montbéliard, dans le département du Doubs, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Situation ferroviaire[modifier | modifier le code]

Établie à 320 m, la gare de Montbéliard est située au point kilométrique (PK) 483,948[3] de la ligne de Dole-Ville à Belfort. Gare de bifurcation, elle constitue également l'origine, au PK 0,000, de la ligne de Montbéliard à Morvillars actuellement inexploitée.

Histoire[modifier | modifier le code]

La seconde gare de Montbéliard, vers 1910
La première gare de Montbéliard vers 1863

Construite en briques et pans de bois à l'origine, la première gare date de 1858[4]. C'est un bâtiment unique surélevé d'un étage central[4].

Elle fut démolie en 1889 et remplacée par un bâtiment du type PLM avec corps central, à deux niveaux et cinq ouvertures, et deux ailes symétriques à chacune cinq ouvertures[4]. Elle fut dotée de l'électricité en 1901[4]. Les voies sont traversée à niveau jusqu'en 1968 où fut construit un passage souterrain[4].

Elle comporte une halle métallique à fermes cintrées, identique à celle de la gare de Dole, qui fut démolie dans les années cinquante[4]. Elle fut remplacée par des abris métalliques sur les quais 1 et 2[4]. Un buffet (abandonné en 1963), les sanitaires et la poste sont disposés dans des bâtiments annexes à moellons enduits près de celui de la gare côté Besançon[4].

En 1860 sont construites les halles marchandises (démolies pour la construction du bâtiment de la CPAM et de celui des Alliés) et la remise à machines (en 2011 celle-ci est en démolition)[4].

La gare fut desservie de 1904 à 1932 par le Tramway de la Vallée d'Hérimoncourt.

Dans les années à venir, la gare fera l'objet d'une rénovation, notamment par la mise en accessibilité des quais, ainsi qu'une évolution du garage à vélos[5].

Services des voyageurs[modifier | modifier le code]

Accueil[modifier | modifier le code]

  • Agence commerciale SNCF (trois guichets)
  • Deux guichets automatiques TER Franche-Comté
  • Guichets automatiques "Achat - retrait - échange"
  • Bureau de presse "Relay"
  • Toilettes publiques payantes avec accès handicapé

Desserte[modifier | modifier le code]

Les relations directes vers Épinal et Vesoul ont été supprimées à partir du , date d'un important remaniement des horaires dû au programme de travaux sur l'ensemble du réseau ferré national et au lancement du TGV Rhin-Rhône.

Par ailleurs, la gare était desservie par les trains nationaux Intercités de nuit (ex-Lunéa), sur les relations de Strasbourg à Portbou et Nice (le week-end et en période estivale), jusqu'en 2016.

Service des marchandises[modifier | modifier le code]

Cette gare est ouverte au service du fret[6] y compris pour le service des wagons isolés. Elle dessert en outre diverses installations terminales embranchées.

Galerie de photos[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Les liaisons possibles entre Troyes et le réseau ferroviaire à grande vitesse p. 13 [PDF], Ministère de l'écologie, mars 2010.
  2. Cette dénomination, utilisée sur les sites Internet de la SNCF, permet de la différencier de la gare de Belfort - Montbéliard TGV, située à 10 km et en dehors de la ville.
  3. Livre : Reinhard Douté, Les 400 profils de lignes voyageurs du réseau ferré français, édité par La Vie du Rail en août 2011, (ISBN 978-2-918758-44-0), volume 2, page 158.
  4. a, b, c, d, e, f, g, h et i Revue mensuel Ferrovissime numéro 5, mai 2008 page 30 à 32, Montbéliard et son bâtiment voyageurs
  5. « Les infos au 25 juillet », sur http://maligne-ter.com/dijon-belfort/, (consulté le 9 août 2015)
  6. Site Fret SNCF : la gare de Montbéliard.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Aurélien Prévot, « Montbéliard et ses installations : une gare fille de l'Est et du PLM », Ferrovissime,‎ mai 2008 (n°5)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]


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