Chemins de fer fédéraux suisses

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Chemins de fer fédéraux
Logo de Chemins de fer fédéraux suisses
Logo des Chemins de fer fédéraux suisses.
Image illustrative de l'article Chemins de fer fédéraux suisses

Création
Dates-clés  : passage au statut de société anonyme[1]
 : Mise en service de Rail2000

Forme juridique société anonyme
Sigle SBB / CFF / FFS
Slogan(s) « En route comme chez soi[2] »
Siège social Drapeau de Suisse Berne[1] (Suisse)
Actionnaires Confédération suisse (100 %)
Direction Andreas Meyer (Président de la direction depuis le )
Ulrich Gygi (Président du conseil d'administration depuis le ).
Effectifs 27 636 (2014)
Filiales AlpTransit Gotthard
Thurbo
CFF Cargo
SBB GmbH (Allemagne)
Tilo (50 % Trenitalia, 50 % CFF)
Lyria (74 % SNCF, 26 % CFF)
CFF Immobilier
RailEurope (50 % SNCF, 50 % CFF)
Transferis (50 % SNCF, 50 % CFF)
Site web www.cff.ch

Fonds propres 11,378 mia CHF[1]
Chiffre d’affaires 8,542 milliards CHF (2014)
Résultat net 372,9 millions CHF (2014)

Longueur 3 173 km
Dont électrifiés 3 173 km
Écartement des rails Standard UIC (1 435 mm) et Métrique UIC (1 000 mm)
Trafic voyageurs 430,4 millions de passagers (2014)
Trafic fret 14 478 millions de tonnes/km (2014)

Image illustrative de l'article Chemins de fer fédéraux suisses
Plan des principales lignes de chemin de fer suisses

Les Chemins de fer fédéraux[3](CFF), en allemand Schweizerische Bundesbahnen (SBB), en italien Ferrovie Federali Svizzere (FFS), et en romanche Viafiers federalas svizras (VFS ou VFF), sont la principale entreprise ferroviaire de Suisse, dont le siège social est à Berne. Créés en 1902 avec la nationalisation d'une grande partie du réseau ferroviaire suisse, ils ont en 1999 acquis le statut de société anonyme de droit public dont le capital est détenu en totalité par l'État fédéral[1].

Les CFF sont une compagnie ferroviaire intégrée, à la fois gestionnaire d'infrastructure ferroviaire et exploitant. Ils exploitent un réseau de 3 173 km, premier de Suisse par la longueur, sur lequel ils assurent le trafic passagers et fret, totalisant en 2014 430,4 millions de passagers et 14 478 millions de tonnes/km de fret. Ils ont pour cette même année réalisé un bénéfice de 372,9 millions de francs suisses, sur un résultat d'exploitation de 8 542 millions[4].

Entreprise[modifier | modifier le code]

Logo des CFF sur une voiture de type unifiée IV.

Les CFF sont une entreprise ferroviaire intégrée, c'est-à-dire qu'elle exerce à la fois le métier d'exploitant, par ses divisions transport « voyageurs » et « marchandises » (CFF Cargo), et celui de gestionnaire d'infrastructure ferroviaire par sa division « infrastructure ». Les CFF exercent également une quatrième activité : la gestion immobilière. Concernant le transport de voyageurs, les produits de la société sont notamment des EuroCity, InterCity, ICN (train pendulaire), InterRegio, RegioExpress, Regio et S-Bahn.

L'ancien président de la direction des CFF, Benedikt Weibel, était aussi le président de l'Union internationale des chemins de fer (UIC) et membre du conseil d'administration de la SNCF. Le , Benedikt Weibel a donné sa démission de la direction des CFF, avec effet à la fin de l'année 2006, pour raisons personnelles. Le , Andreas Meyer est nommé à la tête de l'entreprise, et désigné tel face à la presse. Il est entré en fonction le .

Effectif du personnel : 27 822 salariés (2008).

Histoire[modifier | modifier le code]

Les CFF furent créés le par la nationalisation de plusieurs compagnies privées dont :

D'autres compagnies seront ensuite annexées, notamment la Jura-Simplon (JS), le  ; la Gotthardbahn-Gesellschaft (de) (GB), le  ; la Genève-La Plaine (GP), le  ; la Jura neuchâtelois (de) (JN), le  ; la Tösstalbahn (de) (TTB), le  ; la Seetalbahn (STB), le et l'Uerikon-Bauma-Bahn (de) (UeBB), le .

Réseau[modifier | modifier le code]

ICN RABDe 500.
CFF Re 460.

Consistance[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Signalisation ferroviaire suisse.

Réseau exploité : 3 011 km à voie normale dont 2 928 km électrifiés en courant alternatif 15 kV 16 2/3 Hz (norme allemande) + 74 km en voie métrique électrifiés en courant alternatif 15 kV 16 2/3 Hz.

Le réseau compte 804 gares plus 8 gares de triages, 307 tunnels d’une longueur totale de 259 kilomètres et 6000 ponts d’une longueur totale de 87 kilomètres (chiffres d'octobre 2007). Le réseau comporte plus de 30 000 signaux, 14 000 aiguillages, 700 postes d'enclenchement et 10 centrales électriques[5].

Depuis 1940 trône dans toutes les gares l'horloge des CFF, créée par l'ingénieur et designer Hans Hilfiker (1901 - 1993), alors employé des CFF. Outre son design, reconnaissable par tous les Suisses, la particularité de cette horloge est que la trotteuse (aiguille des secondes) fait référence à la palette rouge qu'utilisent les chefs de gare pour signaler le départ du train et qu'elle tourne en continu, sans saccade d'une seconde à l'autre, et s'arrête pendant exactement 1,5 seconde sur le point culminant du cadran avant de passer à la minute suivante. On la trouve également aujourd'hui sous forme de montre[6].

Horloge des chemins de fer fédéraux

Ouverture à la concurrence[modifier | modifier le code]

Le réseau suisse est ouvert à la concurrence en vertu de l'Ordonnance sur l'accès au réseau ferroviaire du . Toute entreprise ferroviaire domiciliée en Suisse ou dans l'Union européenne est autorisée à y circuler sous réserve de disposer d'une licence et sous réserve d'accords internationaux pour les entreprises étrangères. Ce phénomène reste cependant encore très marginal.

Concernant le trafic passagers, le réseau des CFF se caractérise par la généralisation du service cadencé à la demi-heure, voire au quart d'heure, sur la plupart des lignes principales. Les Suisses sont les Européens qui voyagent le plus souvent en train : 47 voyages par an et par habitant d'une longueur moyenne de 42 km (France : 15 voyages, Belgique : 16).

Pic de puissance[modifier | modifier le code]

Le cadencement implique que de nombreux trains accélèrent en même temps, ce qui provoque des pics de puissance en particulier le matin et le soir pour les pendulaires. L'augmentation des dessertes et les Nouvelles lignes ferroviaires à travers les Alpes (NLFA) sont également la cause de pics de consommation plus importants que par le passé. En 2011, la valeur des pics atteint 600 MW sur le réseau[7].

Pour répondre aux demandes d'électricité dite "de pointe", les CFF utilisent essentiellement l'énergie hydro-électrique. En d'autres termes, les CFF utilisent l'électricité produite la nuit pour pomper de l'eau dans des barrages de moyenne altitude et l'acheminer vers des barrages de plus haute altitude (typiquement du barrage d'Émosson vers le barrage du Vieux Émosson situé plus haut). L'eau ainsi stockée est relâchée pour entraîner les turbines le matin pour fournir l'électricité nécessaire au démarrage des trains. Afin d'être plus réactifs, les CFF construisent de nouvelles installations comme la Station de pompage-turbinage de Nant de Drance en Valais et pourront répondre à des pics de puissance de 850 MW[7].

Pannes[modifier | modifier le code]

Un train régional "Colibri" dans le canton de Vaud.

Le , dans la plus grande panne de son histoire, le réseau ferroviaire suisse (CFF et BLS) a été totalement paralysé durant trois heures entre 18 heures et 21 heures. Plus de 100 000 voyageurs sont restés bloqués, parfois à l'intérieur de voitures dont la climatisation ne marchait plus. La situation a été normalisée durant la nuit. Le , une nouvelle panne[8] a frappé le réseau, uniquement en Suisse romande. Le réseau électrique, après la rupture d'une ligne de tension principale, s'est effondré. Une polémique a éclaté sur la fragilité du réseau électrique des CFF, qui est séparé du réseau domestique[9]. La vente de courant CFF au réseau électrique domestique suisse a également été dénoncée.

De manière à éviter de nouvelles pannes, les CFF ont acheté[10] des convertisseurs supplémentaires (qui adaptent le réseau domestique : soit pour vendre de l'électricité CFF, soit pour acheter du courant domestique) et reconfiguré certains des convertisseurs existants, de manière à garantir une meilleure stabilité du réseau électrique CFF à l'avenir.

Ponctualité[modifier | modifier le code]

Sur les 6 premiers mois de 2007, 86 % des trains voyageurs sont arrivés avec un retard de moins de 2 min et 96 % avec un retard de moins de 5 min[11].

Matériel roulant[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Matériel moteur des CFF.
Un intercity IC 2000, rame à deux niveaux en direction de Lucerne
Le TGV POS 4406 "Basel", un des trois TGV appartenant aux CFF

Le parc de matériel des CFF comprenait en 2003 ; 17 702 véhicules, dont :

  • 1 141 locomotives de ligne ;
  • 507 locomotives de manœuvre et locotracteurs ;
  • 3 883 voitures ;
  • 12 171 wagons.

Les CFF exploitent 26 rames pendulaires ETR 610 sur les lignes du Gothard et du Simplon. Les ETR 470 ont été retirés du réseau suisse en raison de leurs nombreux problèmes techniques, et ont été repris par Trenitalia dans le service Frecciabianca.

Les CFF possèdent plus de 340 voitures à deux étages IC 2000 pour les relations IC Genève - Saint Gall; IC Romanshorn - Brig; IR Basel SBB - Chur; IR Basel SBB - Interlaken Ost ou encore IR (Zurich Flughafen -) Zurich HB - Lucerne. Ils possèdent aussi 44 rames pendulaires RABDe 500 appelées ICN (InterCityNeigezug) sur les autres relations comme Genève - Saint Gall via Yverdon, Neuchâtel et Bienne, Bienne - Bâle CFF. Ils possèdent aussi 120 rames FLIRT pour le trafic régional et 110 rames Domino en cours de livraison par Bombardier, transformées à partir des anciennes RBDe 560. Pour les RegioExpress, les CFF ont acheté auprès de Stadler 45 rames à deux étages KISS de 4 et 6 voitures (24 de 4 voitures et 21 de 6 voitures), pour les lignes Genève - Lausanne, Bern - Bienne, Zurich - Schaffhausen etc.

Dès 2017, les 63 rames à deux étages Bombardier commenceront à être livrées. Leur nom est Twindexx Swiss Express ; elles atteindront la vitesse de 200 km/h. De même, les trains EC 250 Giruno de Stadler Rail seront livrés la même année : ils circuleront sur le nouvel axe du Gothard, avec les deux tunnels de base (Gothard et Ceneri)[12].

Depuis 2012, la société Lyria, exploitée à 74 % par la SNCF et 26 % par les CFF, a repris l'intégralité du parc de TGV POS pour les dessertes Paris - Lausanne et Paris - Genève, tandis que l'axe Paris - Bâle - Zürich est assuré par du matériel TGV 2N2. Les TGV PSE ont été radiés au changement d'horaire de 2012, en raison de leur faible puissance sous la tension 15 kV 16.7 Hz du réseau suisse et de leur vitesse maximale de 270 km/h sous 25 kV 50 Hz, contre 320 km/h pour les POS et les 2N2[13].

Résultats économiques[modifier | modifier le code]

Trafic réalisé (2008) :

  • Voyageurs : 276,8 millions de voyageurs et 16,66 milliards de voyageurs-km
  • Marchandises : -29,9 millions de francs (+83,4 %) (12,53 milliards de tonnes-km, contre 13,37 en 2007 et 10,12 en 2004).
  • Immobilier : 3,3 millions de francs (+7,6 %).
  • Infrastructure : 30,4 millions de francs.
  • Énergie : 40,5 millions de francs.

Les CFF affichent un bénéfice consolidé de 345 millions de francs suisses mais un flux de trésorerie négatif à -505,6 millions de francs suisses[14].

L'entreprise propose un abonnement général permettant aux voyageurs habitant en Suisse de circuler à volonté sur l'ensemble du réseau ainsi que d'utiliser les transports publics urbains, les bateaux, cars postaux (excepté les lignes touristiques en montagne où l'abonnement donne droit à des réductions), ainsi que d'obtenir des réductions sur les téléphériques et funiculaires[15]. Une autre offre, l'abonnement demi-tarif, permet de diviser par deux le prix du billet[16]. Enfin, depuis 1997, les CFF offrent la possibilité aux jeunes de 16 à 25 ans d'acquérir un abonnement appelé « voie 7 » permettant, en complément d'un abonnement demi-tarif, de voyager gratuitement sur le réseau à partir de 19 heures[17].

Prix (en francs suisses) des abonnements généraux (AG)[18] Tarifs : 13 décembre 2015 au 10 décembre 2016
2e classe 1re classe
AG Adulte (25-64 ans (dame) / 25-65 ans (homme)) 3 655 5 970
AG Senior (dès 64 ans (dame) / 65 ans (homme)) 2 760 4 635
AG Jeune (16-25 ans) 2 600 4 430
AG Jeune étudiant (25-30 ans) 2 600 4 430
AG Enfant (6-16 ans) 1 615 2 705
AG Handicapé 2 370 3 870
AG Partenaire (si conjoint possède déjà un AG adulte) 2 560 4 115
AG plus familia enfant 6 à 16 ans (si un parent possède déjà un AG) 665 2 705
AG plus familia jeune 16 à 25 ans (si un parent possède déjà un AG) 905 2 735
AG plus familia partenaire (si un parent possède déjà un AG et un autre un AG familia) 2 060 3 335

Série noire de 2013[modifier | modifier le code]

En début d'année 2013, une série d'accidents se produit. Dans une interview accordée à la RTS, Walter von Andrian, rédacteur en chef de Schweizer Eisenbahn-Revue (de), déclare que ces évènements sont la conséquence des réformes de 1996 et 1999 qui ont impliqué des changements au niveau du personnel, des installations techniques et de l'organisation[19]. De plus, il relève un personnel insuffisamment qualifié[20]. Olivier Barraud, syndicaliste au SEV, y voit quant à lui la conséquence d'infrastructures mal entretenues pour diverses raisons économiques[20].

Le 10 janvier 2013, à la gare de Neuhausen-am-Rheinfall, une locomotive Re 420 Lion entre en collision avec une automotrice GTW Thurbo circulant en sens inverse à cause d'un feu rouge non respecté par l'un des deux mécaniciens de locomotive. Cela provoque 17 blessés dont 9 ont dû être hospitalisés[21]. Le 2 février un train NPZ Domino déraille vers 9 heures du matin entre la gare de Châtillens et celle d'Écublens-Rue à la suite d'un éboulement de terrain ; un service de substitution par le bus sur la ligne Palézieux – Lyss entre la gare de Palézieux et celle de Payerne est mis en place. L'accident ne fait aucun blessé[22]. Le 28 février un wagon historique déraille entre Bassersdorf et Effretikon ce qui perturbe le trafic sur la ligne Zurich – Winterthour (de)[23]. Le 7 mars, un train marchandises devant livrer des voitures à deux étages aux ateliers de Bombardier à Villeneuve déraille aux alentours de 10 heures du matin près de Bern-Weyermannshaus, ce qui bloque le trafic régional[24]. Le lendemain, le 8 mars, la locomotive Am 843 077-9 qui manœuvre à la gare de Cossonay termine sa course dans la Venoge à la suite de l'emboutissement d'un tampon d'un butoir après que le conducteur n'ait pas respecté un signal nain. Cet incident n'impacte cependant pas le trafic ferroviaire[25]. Le mécanicien était employé par Widmer Rail Service, une société qui loue du personnel aux CFF. Sa conduite était jugée hésitante et peu sûre par les autres employés de la gare[26]. Dans la soirée du même jour, la défaillance d'un feu provoquée par un relais défectueux bloque l'intégralité du trafic en gare de Lausanne[19].

Tout cela conduit l'entreprise à donner une conférence de presse à Berne le 11 mars, au cours de laquelle elle explique qu'aucune corrélation ne peut être établie entre tous ces accidents et que l'entreprise continuera à miser en priorité sur la formation du personnel et la sécurité, notamment avec l'investissement de près de 300 millions de francs consenti lors des prochaines années[Quand ?] dans ce dernier domaine[19].

Le 29 juillet, une collision frontale entre 2 trains se produit sur une voie unique à 200 mètres de la gare de Granges-près-Marnand, faisant 1 mort.

Grands projets[modifier | modifier le code]

Rail 2000[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Rail 2000.
Article connexe : Horaire cadencé.

Rail 2000 est un projet de modernisation du réseau suisse et d'augmentation de l'offre en transport de voyageurs destiné à inverser la tendance constatée dans les années 1980 (baisse du trafic ferroviaire et augmentation du trafic routier). Il fut adopté par la Confédération en 1987 (arrêté fédéral du ) et prévoyait à l'origine un investissement de 5,4 milliards de francs suisses de l'époque. En 1994, le projet fut scindé en deux étapes et les fonds alloués portés à 7,5 milliards.

La première étape de Rail 2000, comprenant plus de 120 chantiers répartis sur l'ensemble du réseau, a été achevée le . La deuxième étape s'étalera jusqu'en 2022.

Nouvelles lignes ferroviaires à travers les Alpes[modifier | modifier le code]

Plus connu sous le sigle NLFA, ce projet consiste en la construction de deux nouveaux tunnels ferroviaires de base :

CFF Énergie[modifier | modifier le code]

CFF Énergie est la filiale des CFF chargée de l'alimentation du réseau en courant de traction. Elle assure aussi l'alimentation des installations techniques ferroviaires en courant triphasé.

Distinctions[modifier | modifier le code]

  • L'entreprise obtient le Prix Wakker en 2005.
    • Les CFF reçoivent le prix pour leur engagement exceptionnel en faveur du patrimoine bâti. Les nouvelles constructions des CFF témoignent d’une grande ambition esthétique et la manière dont la compagnie traite les bâtiments anciens se caractérise par beaucoup de doigté.
  • Elle obtient aussi, toujours en 2005, trois distinctions aux Brunel Awards, sur les seize décernées.
  • Elle obtient, en 2005 toujours, le Prix Canne Blanche pour ses efforts en faveur d'une plus grande accessibilité des trains et des gares aux voyageurs malvoyants. Prix décerné par l'Union centrale suisse pour le bien des aveugles (UCBA).

Logotype[modifier | modifier le code]

La roue ailée (ici sur la façade principale de la gare de Genval en Belgique) était un symbole courant des chemins de fer depuis ses débuts, au XIXe siècle. Ce symbole a été utilisé comme emblème par les CFF jusqu’en 1971.
Le logo en usage depuis 1972.

Jusqu’en 1971, le logo des CFF consistait en une roue ailée, plus ou moins stylisée au fil des révisions. Le logo en usage depuis 1972, conçu par le graphiste bernois Hans Hartmann (de), est formé d’une croix blanche sur fond rouge dont les bras latéraux sont prolongés par une flèche, et du sigle de la société dans les trois langues principales du pays écrit en noir sur blanc en Helvetica. La croix blanche est un symbole bien connu de la Suisse, et les flèches représentent le transport d’un point à un autre du pays.[27]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d « Schweizerische Bundesbahnen SBB », Office du Registre du commerce du canton de Berne (consulté le 26 février 2008)
  2. Site CFF, nouvelle campagne lire (consulté le 5 12 2012).
  3. Intitulé officiel
  4. Résultats de l'exercice 2014 des CFF
  5. Via Magazine, février 2010
  6. http://www.swissworld.org/fr/switzerland/dossiers/l_horlogerie_suisse/horloge_des_chemins_de_fer_federaux/
  7. a et b Annie Admane, « Station de pompage-turbinage de nant de drance : Transport sans faille », bâtir focus, no 6,‎ , p. 33-35 (lire en ligne)
  8. http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=200001&sid=5894825&cKey=1119549018000
  9. http://mct.sbb.ch/mct/fr/strompanne_f.pdf
  10. http://www.bkw-fmb.ch/fr/unternehmen/medien/2008/juni/wimmis.html?changeLang=fr
  11. http://mct.sbb.ch/mct/fr/infra-kennzahlen-reiseverkehr.gif
  12. Mauvais titre
  13. Lyria
  14. http://mct.sbb.ch/mct/fr/konzernberichterstattung.pdf
  15. http://mct.sbb.ch/mct/fr/reisemarkt/abonnemente/ga.htm
  16. http://mct.sbb.ch/mct/fr/reisemarkt/abonnemente/halbtax.htm
  17. http://www.voie7.ch/
  18. http://www.cff.ch/abonnements-et-billets/abonnements/ag.html
  19. a, b et c [vidéo] Chloé Steulet, S. Mossaz, S. Haussener et T. Voegeli, « CFF: les accidents et les retards se multiplient depuis le début de l'année 2013 », RTS 19:30 le journal,‎ (lire en ligne)
  20. a et b [vidéo] Jean-Marc Heuberger et A. Durand, « Les CFF accumulent les problèmes avec des accidents, des pannes et des retards à répétition », RTS 19:30 le journal,‎ (lire en ligne)
  21. [vidéo] « Des blessés dans une collision ferroviaire près de Schaffhouse », RTS infos,‎ (lire en ligne)
  22. « Un train voyageur déraille entre Palézieux et Payerne », 24 heures,‎ (lire en ligne)
  23. « Un déraillement perturbe le trafic à Zurich », 20 minutes,‎ (lire en ligne)
  24. Gilles Biéler, « Une loco de 80 tonnes se retrouve le nez dans la Venoge », 24 heures,‎ (lire en ligne)
  25. « Déraillement: trafic CFF entre Berne et Fribourg perturbé », romandie.com, ATS,‎ (lire en ligne)
  26. « Les privés menacent la sécurité des CFF », Le Matin,‎ (lire en ligne)
  27. « Mais que représente le logo CFF? », blog des CFF,‎ (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]