Chemins de fer fédéraux suisses

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Chemins de fer fédéraux
Logo des Chemins de fer fédéraux suisses
Création
Dates-clés  : passage au statut de société anonyme[1]
: Mise en service de Rail2000
Forme juridique société anonyme
Slogan(s) « En route comme chez soi[2] »
Siège social Drapeau de la Suisse Berne[1] (Suisse)
Actionnaires Confédération suisse (100 %)
Direction Andreas Meyer (Président de la direction depuis le )
Ulrich Gygi (Président du conseil d'administration depuis le ).
Effectifs 28 245 (2011)
Filiales AlpTransit Gotthard
Thurbo
CFF Cargo
SBB GmbH (Allemagne)
Tilo (50 % Trenitalia, 50 % CFF)
Lyria (74 % SNCF, 26 % CFF)
CFF Immobilier
RailEurope (85 % SNCF, 15 % CFF)
Transferis (50 % SNCF, 50 % CFF)
Site web www.cff.ch
Fonds propres 9,312 mia CHF[1]
Chiffre d’affaires 8,109 milliards CHF (2010)
Résultat net 420,2 millions CHF (2010)
Longueur 3 011 km
Dont électrifiés 3 002 km
Écartement des rails Standard UIC (1 435 mm) et Métrique UIC (1 000 mm)

GrandesLignesCFF.png
Plan des principales lignes de chemin de fer suisses

Les Chemins de fer fédéraux (CFF), en allemand Schweizerische Bundesbahnen (SBB), en italien Ferrovie Federali Svizzere (FFS), et en romanche Viafiers federalas svizras (VFS ou VFF), sont la principale entreprise ferroviaire de Suisse, leur siège social est à Berne. Créés en 1902 avec nationalisation d'une grande partie du réseau ferroviaire suisse, ils ont en 1999 acquis le statut de société anonyme de droit public dont le capital est détenu en totalité par l'État fédéral[1].

Les CFF sont une compagnie ferroviaire intégrée, en étant à la fois gestionnaire d'infrastructure ferroviaire et exploitant. Ils exploitent un réseau de 3 011 km, premier de Suisse par la longueur, ils s'occupent du trafic voyageur et marchandise, totalisant en 2009 ; 327,5 millions de passagers et 13 370 millions de tonnes/km pour le fret. Ils ont pour cette même année réalisé un bénéfice de 80,4 millions de francs suisses, sur un résultat d'exploitation de 7 673,9 millions[3].

Entreprise[modifier | modifier le code]

Logo des CFF sur une voiture de type unifiée IV

Les CFF sont une entreprise ferroviaire intégrée, c'est-à-dire qu'elle exerce à la fois le métier d'exploitant, par ses divisions transport « voyageurs » et « marchandises » (CFF Cargo), et celui de gestionnaire d'infrastructure ferroviaire par sa division « infrastructure ». Les CFF exercent également une quatrième activité : la gestion immobilière. Concernant le transports de voyageurs, les produits de la société sont notamment des EuroCity, InterCity, ICN (train pendulaire), InterRegio, RegioExpress, Regio et S-Bahn.

L'ancien président de la direction des CFF, Benedikt Weibel, était aussi le président de l'Union internationale des chemins de fer (UIC) et membre du conseil d'administration de la SNCF. Le , Benedikt Weibel a donné sa démission de la direction des CFF, avec effet à la fin de l'année 2006, pour raisons personnelles. Le , Andreas Meyer est nommé à la tête de l'entreprise, et désigné tel face à la presse. Il est entré en fonctions le .

Effectif du personnel : 27 822 salariés (2008).

Histoire[modifier | modifier le code]

Les CFF furent créés le par la nationalisation de plusieurs compagnies privées dont :

D'autres compagnies seront ensuite annexées, notamment la Jura-Simplon (JS) le , la Gotthardbahn-Gesellschaft (de) (GB) le , la Genève-La Plaine (GP) le , la Jura-Neuchâtel (JN) le , la Tösstalbahn (de) (TTB) le , la Seetalbahn (de) (STB) le et l'Uerikon-Bauma-Bahn (de) (UeBB) le .

UeBB[modifier | modifier le code]

La ligne Uerikon - Bauma - Bahn a été ouverte le 1 juin 1901 sur une longueur de 24 km. Le service voyageur Uerikon - Hinwil a été supprimé le 2 octobre 1948 et la partie Hinwil - Bauma fut électrifiée en 1947. Reprise par les CFF le 3 octobre 1948, elle fut fermée aux voyageurs le 31 mai 1969. Actuellement, en été, la ligne Hinwil - Bauma est parcourue par des trains historiques de la Dampfbahn-Verein Zürcher Oberland.

Genève - La Plaine[modifier | modifier le code]

La ligne est la partie suisse de la liaison Lyon - Genève, construite dès 1853 par la Compagnie Lyon-Genève et inaugurée le 16 mars 1858 par la Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée. Reprise par les CFF le 1 janvier 1913, elle est électrifiée en 1956 aux normes de 1500 volts, courant continu. Actuellement son développement est lié à celui du Réseau express régional franco-valdo-genevois.

Le réseau sera étendu par la suite par la construction de nouvelles lignes et il continue de l'être.

Réseau[modifier | modifier le code]

CFF Re 460

Consistance[modifier | modifier le code]

Réseau exploité : 3 011 km à voie normale dont 2 928 km électrifiés en courant alternatif 15 kV 16 2/3 Hz (norme allemande) + 74 km en voie métrique électrifiés en courant alternatif 15 kV 16 2/3 Hz.

Le réseau compte 804 gares plus 8 gares de triages, 307 tunnels d’une longueur totale de 259 kilomètres et 6000 ponts d’une longueur totale de 87 kilomètres (chiffres d'octobre 2007). Le réseau comporte plus de 30 000 signaux, 14 000 aiguillages, 700 postes d'enclenchement et 10 centrales électriques[4].

Depuis 1940 trône dans toutes les gares l'horloge des CFF, créée par l'ingénieur et designer Hans Hilfiker (1901 - 1993), alors employé des CFF. Outre son design, reconnaissable par tous les Suisses, la particularité de cette horloge est que la trotteuse (aiguille des secondes) fait référence à la palette rouge qu'utilise les chefs de gare pour signaler le départ du train et qu'elle tourne en continu, sans saccade d'une seconde à l'autre, et s'arrête pendant exactement 1,5 seconde sur le point culminant du cadran avant de passer à la minute suivante. On la trouve également aujourd'hui sous forme de montre[5].

Horloge des chemins de fer fédéraux

Ouverture à la concurrence[modifier | modifier le code]

Le réseau suisse est ouvert à la concurrence en vertu de l'Ordonnance sur l'accès au réseau ferroviaire du . Toute entreprise ferroviaire domiciliée en Suisse ou dans l'Union européenne est autorisée à y circuler sous réserve de disposer d'une licence et sous réserve d'accords internationaux pour les entreprises étrangères. Ce phénomène reste cependant encore très marginal.

En voyageurs, le réseau des CFF se caractérise par la généralisation du service cadencé à la demi-heure, voire au quart d'heure, sur la plupart des lignes principales. Les Suisses sont les Européens qui voyagent le plus souvent en train : 47 voyages par an et par habitant d'une longueur moyenne de 42 km (France : 15 voyages, Belgique : 16).

Pic de puissance[modifier | modifier le code]

Le cadencement implique que de nombreux trains accélèrent en même temps, ce qui provoque des pics de puissance en particulier le matin et le soir pour les pendulaires. Le problème est aggravé par l'utilisation d'une tension relativement faible (par rapport aux 25 kV de certains voisins)[pas clair]. L'augmentation des dessertes et les NLFA sont également responsables de pics de consommation plus importants que par le passé.

Pour répondre aux demandes d'électricité dite "de pointe", les CFF utilisent essentiellement des barrages hydrauliques reliés aux centrales qu'ils possèdent puis au réseau. En d'autres termes, les CFF utilisent l'électricité produite la nuit pour pomper de l'eau dans des barrages de moyenne altitude et l'acheminer vers des barrages de plus haute altitude (typiquement du barrage d'Émosson vers le barrage du Vieux Émosson situé plus haut). L'eau ainsi stockée est relâchée pour entrainer les turbines le matin pour fournir l'électricité nécessaire au démarrage des trains.

Pannes[modifier | modifier le code]

Un train régional "Colibri" dans le canton de Vaud.

Le , dans la plus grande panne de son histoire, le réseau ferroviaire suisse (CFF et BLS) a été totalement paralysé durant trois heures entre 18 heures et 21 heures. Plus de 100 000 voyageurs sont restés bloqués, parfois à l'intérieur de voitures dont la climatisation ne marchait plus. La situation a été normalisée durant la nuit. Le , une nouvelle panne[6] a frappé le réseau, uniquement en Suisse romande. Le réseau électrique, après la rupture d'une ligne de tension principale, s'est effondré. Une polémique a éclaté sur la fragilité du réseau électrique des CFF, qui est séparé du réseau domestique[7]. La vente de courant CFF au réseau électrique domestique suisse a également été stigmatisée.

De manière à éviter de nouvelles pannes, les CFF ont acheté[8] des convertisseurs supplémentaires (qui adaptent le réseau domestique : soit pour vendre de l'électricité CFF, soit pour acheter du courant domestique) et reconfigurés certains des convertisseurs existants, de manière à garantir une meilleure stabilité du réseau électrique CFF à l'avenir.

Série noire de 2013[modifier | modifier le code]

En début d'année 2013, une série d'accidents se produit. Certains y voient les conséquences de la politique menée par les CFF durant les années 1990. C'est notamment le cas de Walter von Andrian, rédacteur en chef de Schweizer Eisenbahn-Revue, qui dans une interview accordée à la RTS, déclare que ces évènements sont la conséquences des réformes de 1996 et 1999 qui ont impliqué des changements au niveau du personnel, des installations techniques et de l'organisation[9]. De plus, il relève un personnel insuffisamment qualifié[10]. Olivier Barraud, syndicaliste au SEV, y voit quant à lui la conséquence d'infrastructures mal entretenues pour diverses raisons économiques[10].

Le 10 janvier 2013, à la gare de Neuhausen-am-Rheinfall, une locomotive Re 420 Lion entre en collision avec une automotrice GTW Thurbo circulant en sens inverse à cause d'un feu rouge non respecté par l'un des deux mécaniciens de locomotive. Cela provoque 17 blessés dont 9 ont du être hospitalisés[11]. Le 2 février un train NPZ Domino déraille vers 9 heures du matin entre la gare de Châtillens et celle d'Écublens-Rue suite à un éboulement de terrain et impose un service de substitution des trains par le bus sur la ligne Palézieux – Lyss entre la gare de Palézieux et celle de Payerne. L'accident ne fait aucun blessé[12]. Le 28 février un wagon historique déraille entre Bassersdorf et Effretikon et perturbe le trafic sur la ligne Zürich – Winterthur[13]. Le 7 mars, un train marchandises devant livrer des voitures à deux étages aux ateliers de Bombardier à Villeneuve déraille aux alentours de 10 heures du matin près de Bern-Weyermannshaus, blocant le trafic régional[14]. Le lendemain, le 8 mars, la locomotive Am 843 077-9 qui manœuvre à la gare de Cossonay termine dans la Venoge suite à l'emboutissement d'un tampon après ne pas avoir respecté un signal nain. Cet incident n'impacte cependant pas le trafic ferroviaire[15]. Le mécanicien était employé par Widmer Rail Service, une société qui loue du personnel aux CFF. Sa conduite était jugée hésitante et peu sûre par les autres employés de la gare[16]. Dans la soirée du même jour, un feu défaillant provoqué par un relais défectueux bloque l'intégralité du trafic en gare de Lausanne[9].

Tout cela amène l'entreprise à donner une conférence de presse à Berne le 11 mars dans laquelle elle explique qu'aucune corrélation ne peut être établie entre tous ces accidents et qu'ils continueront à miser sur la formation du personnel et la sécurité comme priorité pour l'entreprise, notamment avec près de 300 millions de francs investit lors des prochaines années dans ce dernier domaine[9].

Le 29 Juillet, une collision frontale entre 2 trains se produit sur une voie unique à 200 mètres de la gare de Granges-près-Marnand, faisant 1 mort.

Ponctualité[modifier | modifier le code]

Sur les 6 premiers mois de 2007, 86 % des trains voyageurs sont arrivés avec un retard de moins de 2 min et 96 % avec un retard de moins de 5 min[17].

Matériel roulant[modifier | modifier le code]

Un intercity IC 2000, rame à deux niveaux en direction de Lucerne
Le TGV POS 4406 "Basel", un des trois TGV appartenant aux CFF

Le parc de matériel des CFF comprenait en 2003 ; 17 702 véhicules, dont :

  • 1 141 locomotives de ligne ;
  • 507 locomotives de manœuvre et locotracteurs ;
  • 3 883 voitures ;
  • 12 171 wagons.

Les CFF exploitent 9 rames pendulaires à grande vitesse Fiat Pendolino ETR 470 sur des liaisons Italie-Suisse et 14 Rames ETR 610.

Les CFF possèdent plus de 340 voitures à deux étages IC 2000 pour les relations IC Genève - Saint Gall; IC Romanshorn - Interlaken Ost; IR Basel SBB - Chur; IR Zurich HB - Brig ou encore IR Zurich HB - Lucerne. Ils possèdent aussi 44 rames pendulaires RBDe 500 appelé ICN (InterCityNeigezug) sur les autres relations comme Genève - Saint Gall via Yverdon, Neuchâtel et Bienne, Lausanne Bâle CFF, Genève Bâle CFF ou encore Konstanz - Bienne. Ils possèdent aussi 120 Rames FLIRT pour le trafic régional et 110 Rames Domino en cours de livraison par Bombardier également pour le trafic Régional. Pour les RegioExpress les CFF ont acheté auprès de Stadler 45 Rames à deux etages Stadler KISS de 4 et 6 voitures (24 de 4 voitures et 21 de 6 voitures), pour les lignes Genève - Lausanne, Bern - Bienne, Zurich - Schaffhausen etc.

Dès 2013, les 59 rames à deux étages Bombardier commenceront à être livrées. Leur nom est Twindexx Swiss Express; ils atteindront la vitesse de 200 km/h.

Les CFF ont l'intention de passer une commande de TGV pouvant circuler en Allemagne pour remplacer les Intercity-Express allemands, d'ailleurs, leur nombre reste à déterminer. Mais ils atteindront au moins les 300 km/h et le confort des trains ICN suisses.

De plus, les CFF possèdent deux rames TGV Sud-Est (numérotées 112 et 114) dans le concept Lyria pour les relations Paris-Lyon - Berne et Paris-Lyon - Lausanne - Brigue. Et une rame TGV POS (numérotée 4406) pour la relation Paris-Est - Mulhouse - Bâle - Zurich HB (rame utilisée en pool).

Résultats économiques[modifier | modifier le code]

Trafic réalisé (2008) :

  • Voyageurs : 276,8 millions de voyageurs et 16,66 milliards de voyageurs-km
  • Marchandises : -29,9 millions de francs (+83,4 %) (12,53 milliards de tonnes-km, contre 13,37 en 2007 et 10,12 en 2004).
  • Immobilier : 3,3 millions de francs (+7,6 %).
  • Infrastructure : 30,4 millions de francs.
  • Énergie : 40,5 millions de francs.

Les CFF affichent un bénéfice consolidé de 345 millions de francs suisses mais un flux de trésorie négatif à -505,6 millions de francs suisses[18].

L'entreprise propose un abonnement général permettant aux voyageurs habitant en Suisse de circuler à volonté sur l'ensemble du réseau des chemins de fer ainsi que d'utiliser les transports publics urbains, les bateaux, cars postaux (excepté les liaisons montagneuses où l'abonnement donne droit à des réductions), ainsi que d'obtenir des réductions sur les téléphériques et funiculaires[19]. Une autre offre, l'abonnement demi-tarif, permet de diviser par deux le prix du billet[20]. Enfin, depuis 1997, les CFF offrent la possibilité aux jeunes de 16 à 25 ans d'acquérir un abonnement appelé « voie 7 » permettant, en complément d'un abonnement demi-tarif, de voyager gratuitement sur le réseau à partir de 19 heures[21].

Prix en franc suisse des Abonnements Généraux (AG) [22] Tarifs : 15 décembre 2013 au 13 décembre 2014
2e classe 1re classe
AG Adulte (25-64 ans (dame) / 25-65 ans (homme)) 3’550 5’800
AG Senior (dès 64 ans (dame) / 65 ans (homme)) 2’680 4’500
AG Jeune (16-25 ans) 2’530 4’310
AG Jeune étudiant (25-30 ans) 2’530 4’310
AG Enfant (6-16 ans) 1’570 2’630
AG Handicapé 2’300 3’760
AG Partenaire (si conjoint possède déjà un AG adulte) 2’490 4’000
AG plus familia enfant 6 à 16 ans (si un parent possède déjà un AG adulte) 650 2'630
AG plus familia jeune 16 à 25 ans (si un parent possède déjà un AG adulte) 880 2'660

Grands projets[modifier | modifier le code]

Rail 2000[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Rail 2000.

Rail 2000 est un projet de modernisation du réseau suisse et d'augmentation de l'offre en transport de voyageurs destiné à inverser la tendance constatée dans les années 1980 (baisse du trafic ferroviaire et augmentation du trafic routier). Il fut adopté par la Confédération en 1987 (arrêté fédéral du ) et prévoyait à l'origine un investissement de 5,4 milliards de francs suisses de l'époque. En 1994, le projet fut scindé en deux étapes et les fonds alloués portés à 7,5 milliards.

La première étape de Rail 2000, comprenant plus de 120 chantiers répartis sur l'ensemble du réseau, a été achevée le . La deuxième étape s'étalera jusqu'en 2022.

Nouvelles lignes ferroviaires à travers les Alpes[modifier | modifier le code]

Plus connu sous le sigle NLFA, ce projet consiste en la construction de deux nouveaux tunnels ferroviaires de base :

CFF Énergie[modifier | modifier le code]

CFF Énergie est la filiale des CFF chargée de l'alimentation du réseau en courant de traction. Elle assure aussi l'alimentation des installations techniques ferroviaires en courant triphasé.

Distinctions[modifier | modifier le code]

  • Elle obtient le Prix Wakker en 2005.
    • Les CFF reçoivent le prix pour leur engagement exceptionnel en faveur du patrimoine bâti. Les nouvelles constructions des CFF témoignent d’une grande ambition esthétique et la manière dont ils traitent les bâtiments anciens se caractérise par beaucoup de doigté.
  • Elle obtient aussi, toujours en 2005, trois distinctions aux Brunel Awards, sur les seize décernées.
  • Elle obtient, en 2005 toujours, le Prix Canne Blanche pour ses efforts en faveur d'une plus grande accessibilité des trains et des gares aux voyageurs malvoyants. Prix décerné par l'Union centrale suisse pour le bien des aveugles (UCBA).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d « Schweizerische Bundesbahnen SBB », Office du Registre du commerce du canton de Berne (consulté le 26 février 2008)
  2. Site CFF, nouvelle campagne lire (consulté le 5 12 2012).
  3. Résultats des exercices 2006 et 2007 des CFF
  4. Via Magazine, février 2010
  5. http://www.swissworld.org/fr/switzerland/dossiers/l_horlogerie_suisse/horloge_des_chemins_de_fer_federaux/
  6. http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=200001&sid=5894825&cKey=1119549018000
  7. http://mct.sbb.ch/mct/fr/strompanne_f.pdf
  8. http://www.bkw-fmb.ch/fr/unternehmen/medien/2008/juni/wimmis.html?changeLang=fr
  9. a, b et c [vidéo] Chloé Steulet, S. Mossaz, S. Haussener et T. Voegeli, « CFF: les accidents et les retards se multiplient depuis le début de l'année 2013 », RTS 19:30 le journal,‎ 11 mars 2013 (lire en ligne)
  10. a et b [vidéo] Jean-Marc Heuberger et A. Durand, « Les CFF accumulent les problèmes avec des accidents, des pannes et des retards à répétition », RTS 19:30 le journal,‎ 10 mars 2013 (lire en ligne)
  11. [vidéo] « Des blessés dans une collision ferroviaire près de Schaffhouse », RTS infos,‎ 10 janvier 2013 (lire en ligne)
  12. « Un train voyageur déraille entre Palézieux et Payerne », 24 heures,‎ 2 février 2013 (lire en ligne)
  13. « Un déraillement perturbe le trafic à Zurich », 20 minutes,‎ 28 février 2013 (lire en ligne)
  14. Gilles Biéler, « Une loco de 80 tonnes se retrouve le nez dans la Venoge », 24 heures,‎ 8 mars 2013 (lire en ligne)
  15. « Déraillement: trafic CFF entre Berne et Fribourg perturbé », romandie.com, ATS,‎ 7 mars 2013 (lire en ligne)
  16. « Les privés menacent la sécurité des CFF », Le Matin,‎ 23 mars 2013 (lire en ligne)
  17. http://mct.sbb.ch/mct/fr/infra-kennzahlen-reiseverkehr.gif
  18. http://mct.sbb.ch/mct/fr/konzernberichterstattung.pdf
  19. http://mct.sbb.ch/mct/fr/reisemarkt/abonnemente/ga.htm
  20. http://mct.sbb.ch/mct/fr/reisemarkt/abonnemente/halbtax.htm
  21. http://www.voie7.ch/
  22. http://www.cff.ch/abonnements-et-billets/abonnements/ag/apercu.html

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]