Mix énergétique

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Le mix énergétique, ou bouquet énergétique, est la répartition des différentes sources d'énergies primaires consommées pour la production des différents types d'énergies.

La part des énergies primaires dans la consommation mondiale, d'un pays, d'une collectivité, d'une industrie est généralement exprimée en pourcentages[1]. Toutes les sources d'énergies primaires sont comptabilisées, notamment celles consommées pour les transports, le chauffage des bâtiments, etc. contrairement au mix électrique, avec lequel il ne faut pas le confondre.

Principes[modifier | modifier le code]

Le mix énergétique varie en fonction de la situation économique, politique et de l’accessibilité des ressources. Cette évolution répond à de nombreux facteurs, tels que la croissance démographique, l’augmentation et les modes de consommation, la découverte de nouveaux gisements, l'accès matériel, politique et commercial à ceux-ci, le perfectionnement des techniques d’extraction des hydrocarbures, la découverte et le développement des énergies renouvelables et le prix des investissements nécessaires aux diverses filières. L’Union Européenne s'est ainsi fixé comme objectif d'atteindre d’ici 2020 (prévision visiblement rédigée en 2011)[Quand ?], 20 % d'énergie renouvelable dans la consommation totale d'énergie[2]. Les États-Unis suivent également le même mouvement.

Selon un récent [Quand ?] rapport de l’Agence américaine d’information sur l’énergie (l'EIA), le développement des énergies renouvelables est en progression constante aux États-Unis depuis 2009. Durant la première moitié de 2011, elles représentaient d'ailleurs une part plus importante que les centrales nucléaires dans le mix énergétique du pays[3]. Pour autant, la demande mondiale d'énergie devant augmenter de 35 % d'ici à 2035 (prévision visiblement rédigée en 2011)[Quand ?], les sources fossiles – pétrole, charbon, gaz – resteront prédominantes[4]. Elles devront notamment compenser l'intermittence des énergies renouvelables, par nature irrégulière dans leur fourniture d’énergie[5].

Sources d'énergie[modifier | modifier le code]

Il se compose des sources d'énergie suivantes :

Sources d'énergies non renouvelables[modifier | modifier le code]

Elles sont disponibles en quantité limitée. Il s’agit principalement de l’énergie nucléaire - 78 % de l'énergie électrique produite en France [Quand ?] - et des énergies fossiles[6]. [Quand ?] En France les énergies fossiles absorbent près de 70 % de la consommation d’énergie finale nationale et sont à 97 % importées – les achats de pétrole et de gaz se sont élevés à 69 milliards d’euros en 2012[7].

Énergie nucléaire[modifier | modifier le code]

L’énergie nucléaire représente actuellement [Quand ?] 13,8 % de l'énergie mondiale d'électricité - et 78 % de l'électricité en France[8]. Vingt-huit pays l'intègrent actuellement dans leur mix énergétique, avec en tête de liste les États-Unis et la France. Plusieurs d’entre eux ont cependant décidé de progressivement la supprimer et la question de sa légitimité face au risque qu’elle peut représenter a été remis au cœur du débat à la suite de la catastrophe de Fukushima qui a notamment remis cette énergie en cause de telle sorte que l'Allemagne a décidé [Quand ?] d’arrêter ses 17 réacteurs d’ici 2022. La Suisse a également annoncée [Quand ?] une sortie progressive de l'énergie nucléaire d’ici 2034[9] tandis que l’Italie a décidé le 19 avril 2011 d'abandonner le retour au nucléaire. Fin 2011, le Mexique[10] et la Belgique ont, elles aussi, annoncé leur intention d’abandonner leurs projets dans le nucléaire[11]. Pour autant, en septembre 2009, on comptait 53 réacteurs nucléaires en construction dans le monde.

Effectivement, tous ne suivent pas l’exemple allemand ou belge et maintiennent leurs ambitions nucléaires. C’est le cas de la Suède qui, en février 2009, a décidé de revenir sur un moratoire sur le nucléaire datant de 1980 et a autorisé la modernisation et le remplacement de ses dix réacteurs nucléaires en activité. En 2011, souhaitant avant tout être en pointe dans la réduction des émissions de CO2, Stockholm a fait fi de la catastrophe de Fukushima et maintenu son plan de relance de l'atome[12].

Charbon[modifier | modifier le code]

Le charbon, qui permet de produire plus de 40 % de l'électricité mondiale, représente pour plusieurs pays la principale source d'énergie à l’instar de l'Afrique du Sud (92 %), de la Chine (77 %), de l'Australie (76 %) et de la Pologne (94 %)[13]. Varsovie envisage cependant de réduire cette proportion au profit du gaz grâce à la production de gaz de schiste[14].

Pétrole[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Pétrole et Pétrole brut.

Gaz naturel[modifier | modifier le code]

Selon un rapport [Quand ?] de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), le gaz naturel devrait prochainement [Quand ?] connaître un âge d’or[15] et pourrait représenter plus d'un quart de la demande mondiale en énergie à l’horizon 2035. Durant la dernière assemblée générale d’Eurogas[16] (Union européenne pour l’industrie du gaz naturel) en juin 2011, le président de l’association, Jean-François Cirelli, a souligné que le gaz n’avait jamais été à un point si crucial et que cette énergie allait tenir un rôle clé dans le mix énergétique bas-carbone de demain.

Doté d’atouts environnementaux par rapport aux autres énergies fossiles, le gaz naturel a vu sa part dans le mix énergétique mondial augmenter régulièrement depuis les années 1970, ceci d'autant plus que les réserves existantes sont importantes[17]. Alors qu’en 2009, la production mondiale de gaz naturel avait subi un déclin de 3,4 %, En 2010, elle a enregistré une croissance de 7,3 %[18]. L’ensemble des gaz dits « non conventionnels » parce que nécessitant des techniques nouvelles pour être extraits (gaz des schistes, gaz de charbon et réservoirs compacts), représentent 15 % de cette production mondiale de gaz naturel[19].

La sécurité de l’approvisionnement du gaz consommé en France est assurée d’une part par la diversification des sources et des voies d’approvisionnement, et d’autre part, par la densité des infrastructures de transport, de stockage et de distribution développées sur le territoire. En France, selon la Commission de Régulation de l’Énergie[20], le gaz naturel est importé à 98 % [Quand ?]. La France dispose de sources d’approvisionnement diversifiées, ce qui lui permet de minimiser les risques, en particulier géopolitiques. En 2014, la Norvège était le plus gros fournisseur avec 43 % des importations brutes, devant la Russie (14 %), les Pays-Bas (12 %) et l’Algérie (11 %) qui représentaient 80 % des approvisionnements en gaz de la France[21].

Les infrastructures gazières, selon le ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie[22] (37 500 km de réseau de transport et 194 000 km de réseau de distribution, 15 sites de stockage de gaz naturel et 4 terminaux méthaniers) permettent d’assurer l’approvisionnement en gaz et l’acheminement jusqu’aux zones de consommation. Selon Gaz in Focus[23], en France [Quand ?], le gaz naturel est importé par gazoducs (84 %) (depuis la Norvège, la Russie, les Pays-Bas…) et par bateau (16 %) via les 4 terminaux méthaniers aujourd’hui en service en France à Montoir-de-Bretagne (situé près de Saint-Nazaire), Fos Tonkin (situé près de Fos-sur-Mer), Fos Cavaou (situé près de Fos-sur-Mer) et à Loon-Plage (près de Dunkerque). Avec 15 sites de stockage souterrain, parmi les tout premiers dans l’UE, l’équilibre est assuré entre les approvisionnements, relativement constants sur l’année [Quand ?], et la consommation qui varie suivant les saisons. Enfin, environ 11 millions de consommateurs en France sont raccordés aux réseaux de distribution de gaz naturel. Ces clients sont alimentés par 25 gestionnaires de réseaux de distribution de gaz naturel, de tailles très inégales.

Gaz de schiste[modifier | modifier le code]

Le gaz de schiste constitue une opportunité récente de diversification du mix énergétique. Aux États-Unis, seul pays à l'exploiter à grande échelle depuis quelques années, il est devenu [Quand ?] une énergie de transition. Le gaz, produit en grandes quantités et à des coûts intéressants, tend ainsi à se substituer au charbon dans le mix énergétique américain. La part du charbon a ainsi baissé spectaculairement de 46 % en 2010 à 39 % en 2011, tandis que celle du gaz naturel a augmenté de 22 à 26 % dans le même temps[24]. Ce changement de mix énergétique a eu un impact significatif sur les émissions de CO2 américaines, qui en 2011 étaient à leur plus bas depuis 20 ans selon l'Agence d'information sur l'énergie (AIE)[25].

D'autres pays, comme la Pologne, voient [Quand ?] dans l'exploitation des gaz de schiste, en plus de la réduction des gaz à effet de serre, un moyen d'augmenter leur indépendance énergétique. La Pologne importe [Quand ?] en effet 2/3 de son gaz de Russie[26].

Sources d'énergies renouvelables[modifier | modifier le code]

Hydroélectricité[modifier | modifier le code]

L'hydroélectricité, c'est-à-dire l’électricité récupérée grâce à l’énergie potentielle de l’eau des fleuves et des rivières, est la principale source mondiale d’électricité d’origine renouvelable. La Chine, le Canada, le Brésil et les États-Unis en sont les plus gros producteurs [Quand ?] mais c’est en Norvège et au Brésil que l’hydraulique tient la plus grande place dans la production d’électricité : 99 % pour le premier, 84 % pour le second [Quand ?]. En dépit de nombreux avantages, cette énergie fait face à des mouvements de résistance de certains environnementalistes. Ces derniers s’opposent de plus en plus [Quand ?] aux projets de grands barrages au motif qu’ils modifient le paysage, inondent de grandes superficies de terre souvent fertile, et peuvent provoquer l’évacuation forcée des populations qui peuplaient ces zones[27]. La mise en eau du barrage des Trois-Gorges en Chine a nécessité l’évacuation d’au moins un million et demi de personnes[28].

Il existe d'autres sources d'énergies hydroélectriques comme l'énergie marémotrice qui s'appuie sur la force des marées pour produire de l'électricité, soit grâce à l'énergie potentielle en retenant l'eau à marée haute comme c'est le cas de l'usine marémotrice de la Rance, soit en utilisant les courants des marées pour faire tourner une turbine baptisée hydrolienne.

Biomasse[modifier | modifier le code]

La biomasse traditionnelle est régulièrement oubliée dans les statistiques des mixes énergétiques parce qu’elle est « non commerciale ». Au début du XXIe siècle, elle assure pourtant environ 10 % de la consommation mondiale d’énergie [Quand ?]. Plus d’un milliard et demi d’hommes – ce qui représente un quart de la population mondiale [Quand ?] – n’utilise quasiment que cette seule énergie[29]. En France, elle est la première source d’énergie renouvelable[Quand ?][30]. Globalement neutre, en termes d’effet de serre, cette énergie est cependant décriée par certain parce que potentiellement néfaste en termes de déforestation[29].

Biogaz[modifier | modifier le code]

Le biogaz, initialement considéré comme un simple produit du traitement des déchets, est désormais [Quand ?] une énergie renouvelable à part entière, qu’il est essentiel de valoriser. L’appellation biogaz, qui correspond au gaz produit par la fermentation de matières organiques (animales ou végétales) en l'absence d'oxygène, recouvre en fait plusieurs filières dont l’état de développement varie en fonction de leur ancienneté.

Il est en effet possible de provoquer le processus de méthanisation de manière artificielle dans des digesteurs pour traiter des matières issues du traitement des eaux usées, des matières agricoles, et des déchets organiques industriels ou municipaux. Cette réaction se produit également spontanément dans des fosses des installations de stockage de déchets non dangereux (ISDND). Le biogaz produit peut alors être valorisé sous plusieurs formes: soit directement pour produire de la chaleur, soit pour produire de l’électricité pouvant associer la récupération de chaleur (on parle alors de cogénération), ou encore sous forme de biométhane. Le biométhane est obtenu par épuration du biogaz brut, il atteint la qualité du gaz naturel, et peut alors être injecté dans les réseaux de gaz naturel pour être utilisé dans tous les usages traditionnels du gaz : chauffage, cuisson, eau chaude sanitaire, ou carburant. Depuis juin 2014, les STEP sont autorisés à produire du biométhane destiné à être injecté dans le réseau de gaz[31].

Parmi les marchés européens, la France est l’un des plus prometteurs compte tenu du gisement disponible de biogaz non valorisé et du potentiel de déchets notamment agricoles méthanisables. Les installations de stockage de déchets non dangereux (ISDND) et les stations d’épuration des eaux usées (STEP) arrivent en tête des installations produisant la quantité la plus importante de biogaz brut en France. Dans ces sites, l’usage du biogaz a commencé au milieu des années 1980. En décembre 2014, l’Agence de l’Environnement et de la Maitrise de l’Energie (ADEME) recensait 113 ISDND valorisant le biogaz et 88 STEP équipées de méthaniseurs. Ce parc représente [Quand ?] environ 75 % de la production énergétique de biogaz en France[32]. Mais l’essentiel du gisement de production se situe en milieu agricole. La France compte par ailleurs 210 fermes équipées d’unités de méthanisation à fin 2014. Il existe ainsi une grande diversité de projets de méthanisation dont le coût de construction peut varier de 500 000 euros à 15 millions d’euros. La méthanisation apparaît comme une filière d’avenir permettant tout à la fois de valoriser les déchets, de réduire la pollution et de créer une nouvelle source d’énergie verte valorisant les infrastructures existantes ayant fait l’objet d’investissement de la part des collectivités.

La France compte par ailleurs fin 2015 dix-sept sites d'injection de biométhane dans le réseau de gaz, contre 6 en 2014, marquant toutefois un vrai décollage en 2015, pour une capacité annuelle de production d’environ 260 GWh/an, soit 20 000 équivalents logements. Le biométhane est doté d’objectifs spécifiques dans la loi de transition énergétique pour une croissance verte avec 10% de l’approvisionnement en gaz des réseaux en 2030. Ces objectifs s’appuient sur la feuille de route de l’ADEME qui estime dans son scénario volontariste que 30 térawattheures de biométhane produit par méthanisation pourraient être injectés par an à horizon 2030. C’est l’énergie nécessaire pour chauffer 2,5 millions de foyers ou alimenter 135.000 bus et camions[33]. En s’appuyant sur ces prévisions, selon une étude de GRDF, copilotée par l'ADEME[34], injecter du biométhane dans le réseau permettrait à l'horizon 2020 de réduire les émissions de gaz à effet de serre de près de 751,000 tonnes d'équivalent CO2 en France.

Le biométhane contribue également fortement à la réduction de la dépendance énergétique française en limitant les besoins d’importation de gaz naturel. Le biométhane est également un carburant vert qui alimente aujourd’hui les transports en commun des collectivités et le transport routier de marchandises.

Énergie éolienne[modifier | modifier le code]

L’énergie éolienne, une des formes d'énergie renouvelable, est l’énergie directement tirée du vent au moyen d’un dispositif aérogénérateur ad hoc comme une éolienne ou un moulin à vent. Inégalement répartie à travers le monde [Quand ?], cette énergie doit aussi son existence ou sont maintient à des accords tarifaire qui garantissent un prix de rachat de l'électricité issu les fermes éoliennes terrestres et assure ainsi la viabilité de ce secteur énergétique[35]. Son débit étant inhéremment instable, la production de l'énergie éolienne ne peut pas dépasser un certain pourcentage de la génération (par exemple, 33%) sous peine de déstabiliser la fréquence du réseau.

La France arrivait en 2009 au 15e rang mondial des pays producteurs d’énergie éolienne[36].

En Europe, l'Allemagne est [Quand ?] le pays qui a le plus misé sur cette source d'énergie pour assurer la transition énergétique, en particulier l'éolien marin qui soulève des questions de financement du réseau : les zones d'approvisionnement sont éloignées des zones de consommation[37].

Énergie solaire thermique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Énergie solaire thermique.

Le principe de la filière solaire thermique repose sur la conversion du rayonnement solaire en énergie calorifique. Elle se distingue ainsi de la filière photovoltaïque puisqu’elle utilise la chaleur transmise par le rayonnement plutôt que le rayonnement lui-même[38]. Son intérêt est à peu près similaire sur tout le territoire français, même si les rendements sont plus importants dans le sud de la France. Ces avantages sont multiples : elle est en particulier inépuisable et non polluante : à la différence de certains moyens de production d’énergie renouvelable comme le photovoltaïque ou les champs éoliens, les technologies du solaire thermique utilisent des matériaux neutres et s’intègrent bien dans le paysage. Elle représente également plusieurs inconvénients parmi lesquels celui d’être une énergie intermittente nécessitant un système de chauffage d'appoint. Les panneaux solaires contiennent également des déchets toxiques : cuivre et chrome[39].

En 2011, le marché du solaire thermique en France métropolitaine a enregistré une baisse de 2 % en surface installée par rapport à 2010[40].

Énergie solaire photovoltaïque[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Énergie solaire photovoltaïque.

L'énergie solaire photovoltaïque, est une énergie électrique produite à partir du rayonnement solaire. Elle arrive en effet en 9e position en termes de coût, derrière le nucléaire, le pétrole et le charbon ; l’électricité tirée de cette énergie coûte aujourd’hui [Quand ?] en France environ 300 par MWh[41]. Cette énergie pourrait être optimisée si elle est utilisée dans la technologie hybride PV/T (photovoltaïque/thermique).

Géothermie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Géothermie.

Les mix à travers le monde[modifier | modifier le code]

Europe[modifier | modifier le code]

La répartition du mix énergétique se pose particulièrement en Europe où de nombreux pays ont choisi [Quand ?] de progressivement renoncer au nucléaire. L’Italie, l’Allemagne, la Belgique, tous vont donc devoir trouver des alternatives crédibles à l'atome[42]. La décision de l’Allemagne [Quand ?] de fermer progressivement ses centrales nucléaires représente par exemple un danger pour la « continuité énergétique » des pays voisins telle que la France qui, en période de pics de consommation, importent de l’électricité et risque de fait de désormais [Quand ?] devoir faire face à une multiplication des coupures pendant l’hiver[43].

Le renouvelable - le solaire, l'hydraulique et l'éolien – est une piste mais il reste très cher [Quand ?] et mettra du temps à s'imposer. Entre-temps [Quand ?], le gaz, relativement facile à mettre en œuvre devrait prendre le relais. (prévision visiblement rédigée en 2011)[Quand ?] En 2010, l’Union européenne (UE) représentait 17 % de la consommation mondiale de gaz et en importe plus de la moitié[17].

Cependant, se tourner vers le gaz peut potentiellement représenter un problème pour l’Europe : si cette dernière ne parvient pas à le produire, elle devra sérieusement accroître sa dépendance aux importations russes[44] (prévision visiblement rédigée en 2011)[Quand ?]. Actuellement [Quand ?], la Russie fournit 25 % du gaz européen et ce pourcentage pourrait grimper à 30 %.

En 2020, l’Union européenne ne produira qu’un tiers de ses besoins (prévision visiblement rédigée en 2011)[Quand ?] et, dès 2030, sera dépendante à plus de 80 %. Néanmoins, les différents États membres présentent des situations variables [Quand ?]: les Pays-Bas sont autosuffisants, le Royaume-Uni est devenu importateur tandis que les grands pays européens consommateurs de gaz comme l’Allemagne ou la France montrent un fort taux de dépendance[17].

Plusieurs experts des questions énergétiques, dont l’Agence internationale de l’énergie[45], estiment que l’Europe devrait diversifier ses sources de gaz en particulier face à l'influence grandissante de Gazprom[46].

L’enjeu est d’autant plus important que, selon une étude publiée fin 2011 par le cabinet A.T. Kearney, le prix du gaz sur les marchés de gros pourrait augmenter de 30 à 40 % en Europe d’ici à 2014[47].

Le gaz de schiste devrait (prévision visiblement rédigée en 2011)[Quand ?] en particulier avoir un impact sur les marchés de l'énergie extrêmement variable d'un pays à l'autre, selon la stratégie énergétique de chaque pays, son niveau de dépendance aux importations, la croissance prévue de sa demande en gaz ainsi que le coût et l'acceptation sociale des sources d'approvisionnement alternatives et concurrentes[48].

  • Allemagne : son mix énergétique est [Quand ?] composé de 22,8 % de nucléaire, 4,2 % d’hydraulique, 8,7 % de renouvelables, 58,3 % d’énergie fossile et 6 % de biomasse et autres. Ce mix énergétique va être significativement modifié dans les années à venir dans la mesure où l’Allemagne s’apprête (prévision visiblement rédigée en 2011)[Quand ?] à fermer ses centrales nucléaires[49].
  • Danemark : son mix énergétique est [Quand ?] composé de 0 % de nucléaire, de 0,1 % d’hydraulique, de 18,5 % de renouvelables (ici essentiellement éolien), de 70,3 % d’énergie fossile (charbon et gaz) et de 11 % de biomasse et autres sources.
  • Espagne : l’Espagne a elle aussi choisi de réduire la part du nucléaire entrant dans son mix. Aucune centrale nucléaire n’a été construite sur son territoire depuis 1988. En 2006 la centrale de Zorita a été fermée et la fermeture du site de Garoña est prévue pour 2013[50].
  • France : son mix énergétique primaire est stabilisé depuis le milieu des années 2000 (assez imprécis)[Quand ?], avec 44 % d’électricité primaire, environ 30 % de pétrole et près de 15 % de gaz, le reste se répartissant entre renouvelables thermiques et déchets, et charbon, selon le bilan énergétique de la France en 2014[51]. Les besoins énergétiques du parc existant [Quand ?] sont très variables au fil de l’année. Pour répondre à ces besoins, le pays dispose d’infrastructures d’une capacité d’environ : · 130 GW installés en électricité ; · 200 GW en gaz naturel ; · 13 GW en gaz propane-butane (correspondant à environ 665 000 logements) · 80 GW en fioul (correspondant à environ 4 millions de logements) Le mix énergétique de la France est [Quand ?] très diversifié s’appuyant sur la complémentarité entre l’électricité nécessitant une adaptation en temps réel des moyens de production à la demande et des énergies stockables et immédiatement disponibles lors des appels de puissance. La structure de la consommation d’énergie finale de la France[52] a profondément évoluée entre 1973 et 2014 : la part du charbon est passée de 13,3 % à 3,7 %, celle du pétrole de 63,9 % à 40,5 % alors que la part du gaz a été multipliée par trois (6,5% à 20,8 %), tout comme celle de l’électricité (9,7% à 24,5 %). La part des énergies renouvelables ne cesse de progresser, elle est passée de 6,7 % en 1973 à 10,5% en 2014. La facture énergétique de la France baisse sensiblement en 2014 par rapport à son haut niveau des trois dernières années. Elle s’établit à 54,6 milliards d'euros, soit un allégement de plus de 11 Md€ sur un an grâce à la baisse du prix des énergies fossiles sur les marchés internationaux. Ces évolutions ont été répercutées sur le budget des Français. En 2014, la dépense courante annuelle moyenne en énergie d’un ménage passait sous la barre des 3 000 euros. En vue d’une économie sobre en énergie, la loi relative à la transition énergétique pour une croissance verte (LTECV) a été promulguée le 17 août 2015[53]. Cette loi fixe un objectif de réduction de 50% de la consommation énergétique finale d’ici 2050 par rapport à la référence de 2012, en visant un objectif intermédiaire de 20 % en 2030. Cette dynamique soutient le développement d’une économie efficace en énergie, notamment dans les secteurs du bâtiment, des transports et de l’économie circulaire, et préserve la compétitivité et le développement du secteur industriel. La loi vise notamment à diversifier les sources d’approvisionnement énergétique tout en réduisant le recours aux énergies fossiles. Cette diversification équilibrée des sources de production d’énergie mise sur une augmentation de la part des énergies renouvelables dans la consommation d’énergie finale.
  • Russie : la Russie conserve encore [Quand ?] une place stratégique dans la géopolitique du gaz naturel due à ses réserves et à sa position géographique, mais peut-être pour une période plus courte que prévu. En 2010, les États-Unis sont devenus ainsi les premiers producteurs déclassant la Russie, qui néanmoins demeure encore le leader en termes d’exportations[17].
  • Pologne : en termes de production énergétique, la Pologne produit principalement du charbon, (83 % en 2009). Suivent les énergies renouvelables (9 %), principalement hydraulique, le gaz (5 %) et le pétrole (2 %). Dans ce contexte, Varsovie exporte son charbon, dont elle dispose de larges réserves mais est contraint d’importer du pétrole, qui représentait en 2009 32 % de sa consommation d’énergie finale et pour lequel sa dépendance est de près de 100 %, et du gaz (14 % de sa consommation finale pour une dépendance de près de 70 %). Sa dépendance au gaz revêt en particulier une importance politique forte en raison des tensions politiques avec la Russie dont dépend 73 % de son approvisionnement en gaz[54]. Pour cette raison, la Pologne envisage l’exploitation des grandes réserves de gaz de schiste (un gaz non conventionnel) dont elle dispose dans ses sous-sols[55]. Selon les estimations de l’Agence gouvernementale américaine d’Information sur l’énergie (EIA) rendues publiques début avril 2011, la Pologne détiendrait des réserves de gaz de schiste d’environ 5,3 milliards de m³, équivalentes à deux fois et demie celles de la Norvège. Début 2009, le gouvernement polonais a adopté une résolution prévoyant la mise en place d’une filière nucléaire en Pologne, avec la construction d’au moins deux centrales, la première opérationnelle en 2022, la seconde vers 2025. Malgré la Accident nucléaire de Fukushima, Varsovie n’a pas renoncé à cette ambition[54].

Amérique[modifier | modifier le code]

  • Argentine : L'énergie nucléaire avait repris de l'essor en 2005 après la crise de 2001 ; mais malgré la divergence de la troisième centrale nucléaire de grande puissance Atucha II en 2014, la part du nucléaire continue de régresser à cause de la croissance démographique (25 millions d'habitants en 1978, 40 millions en 2014) le parc énergétique argentin s'est développé avec de l'énergie fossile. De nouveaux projets de centrales nucléaires sont en cours en 2015.
  • Brésil : Nouvelle puissance économique émergente, le Brésil bénéficie [Quand ?] d’un mix énergétique particulier pour soutenir sa croissance. Le pétrole est la première énergie que le pays produit. Il détient près de 13 milliards de barils de réserves prouvées [Quand ?]. Il produit également de la biomasse issue de la canne à sucre, dont on extrait les agro carburants. Le Brésil s’est lancé dans ce secteur dès la première crise du pétrole de 1973 avec le programme «  Pro Alcool », qui visait à remplacer l’essence par des carburants d’origine végétale. La filière de l’éthanol s’est ensuite rapidement développée[56]. De manière générale, le Brésil est le pays industrialisé qui utilise le plus les sources d’énergie renouvelable [Quand ?] : plus de 45 % de son énergie est en effet générée par l’eau, le vent, le soleil, la biomasse et l’éthanol[57]. Cependant, conséquence du développement économique du pays, l’intensité carbone du bouquet énergétique brésilien a augmenté ces dernières années [Quand ?][58], plaçant le pays parmi les dix pays plus gros émetteurs de gaz à effet de serre, et ce sans prendre en compte les émissions issues de la déforestation[56].
  • États-Unis : Selon une étude publiée par Exxon (prévision visiblement rédigée en 2011)[Quand ?], d’ici 2025, le gaz naturel devrait remplacer le charbon en tant que première source d’électricité[59]. Les États-Unis sont d’ailleurs déjà [Quand ?] les premiers consommateurs mondiaux de gaz. En 2010, ils couvraient 84 % de leurs besoins avec leur production domestique, le reste étant principalement importé du Canada, livré par gazoducs. En baisse depuis 1985, la production domestique enregistre depuis 2007 une croissance exceptionnelle avec les découvertes de gaz non conventionnel[17].
  • Mexique : Le Mexique est l’un des trois pays d’Amérique latine à utiliser l’énergie de l’atome [Quand ?]. Il a cependant récemment [Quand ?] décidé d’abandonner ses projets dans le nucléaire et compte désormais sur le gaz pour augmenter ses capacités de 75 % à 86 gigawatts d'ici à 15 ans (prévision visiblement rédigée en 2011)[Quand ?][60].

Asie[modifier | modifier le code]

Dans la région Asie-Pacifique, la demande en gaz naturel augmente de plus de 6 % par an [Quand ?]. Elle est particulièrement forte en Chine et en Inde et devrait aller en s’accroissant. Malgré des réserves significatives et d’importants investissements pour les développer, ces pays doivent renforcer leurs importations[17].

  • Chine : son mix énergétique est composé [Quand ?] de 65 % à 70 % de charbon, de 20 à 25 % de pétrole, de 5 à 6 % d’hydraulique, entre 2 et 3 % de gaz et environ 2 % de nucléaire. Actuellement [Quand ?], le charbon est donc de loin le premier élément du mix chinois et la clé de son indépendance énergétique contrairement au gaz qui occupe une très petite place. À titre indicatif, le pays consomme autant de charbon que les États-Unis, l’Union européenne et le Japon réunis[61]. Cependant cette répartition devrait profondément se modifier dans les années à venir (prévision visiblement rédigée en 2011)[Quand ?]. En effet, en 2011 la Chine a lancé des opérations d'exploration de gisement de gaz de schiste, qui seront menées par les compagnies pétrolières PetroChina et Cnooc. Les réserves de Pékin sont estimées à 36 000 milliards de mètres cubes de gaz soit 50 % de plus que celles des États-Unis[62].
  • Japon : Pratiquement absent de la consommation japonaise dans les années 1970, le gaz représente aujourd'hui [Quand ?] 15,4 % des énergies primaires, et le gouvernement souhaite que cette part atteigne 18 % en 2030. Le Japon est le premier importateur mondial de gaz naturel, avec 39 % des échanges mondiaux. L'arrivée à échéance de sept contrats d'approvisionnement entre 2009 et 2015 va obliger (prévision visiblement rédigée en 2009)[Quand ?] le pays à sécuriser ses approvisionnements, en privilégiant des champs gaziers proche de l'archipel[63]. Jusqu’à l’accident de Fukushima, le nucléaire comptait pour 11,4 % du mix énergétique japonais et produisait environ 30 % de l'électricité nationale. Deuxième producteur mondial d'électricité d'origine nucléaire et troisième capacité installée après les États-Unis et la France, le Japon possède [Quand ?] 55 centrales commerciales, qui représentent une capacité de 49,5 gigawatts (GW). En 2010 le gouvernement annonçait la construction de onze nouvelles centrales avec pour objectif de porter la part de l'électricité nucléaire à 40 % à l'horizon 2030. Cependant, depuis le tremblement de terre et le tsunami du 11 mars 2011, le nucléaire est quasi en berne obligeant le pays à se contraindre à une mutation énergétique[64].
  • Inde: La diversification du mix énergétique est l’un des principaux objectifs de la politique énergétique indienne [Quand ?]. Le charbon devrait (prévision visiblement rédigée en 2011)[Quand ?] rester la principale ressource de par son faible coût à l'installation, mais, les énergies renouvelables (en particulier l’hydroélectricité et le solaire) ainsi que le nucléaire sont les réponses envisagées par le gouvernement pour répondre à la demande croissante[65]. Ces dernières années, l’intensité carbone du bouquet énergétique indien a augmenté, conséquence directe du développement économique du pays[58].

Afrique[modifier | modifier le code]

  • Kenya : la production électrique du Kenya s'effectue [Quand ?] en majorité grâce à l'hydroélectricité (51 %), les énergies fossiles (32 %), la géothermie (14 %) et plus marginalement les autres énergies renouvelables (2 %). La puissance installée totale est de 1 460 MW[66]. Toutefois, la production hydroélectrique dépendant d'aléas climatiques comme la sécheresse, et les énergies fossiles étant onéreuses, le Kenya a entrepris [Quand ?] plusieurs projets de production d'électricité éolienne[67]. À proximité du lac Turkana, le plus grand parc éolien d'Afrique est en cours [Quand ?] de construction[68]. Avec 365 éoliennes, il devrait assurer en 2014 près de 20 % de la consommation d'électricité du pays (prévision visiblement rédigée en 2012)[Quand ?].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. définition du bouquet énergétique, Dictionnaire environnement.
  2. L’Europe et l'énergie, Toute l'Europe.eu, 2 août 2011
  3. Aux États-Unis, les énergies renouvelables progressent, Écologie.tv 8 octobre 2011
  4. Steven Chu : « Il faudrait un prix mondial du carbone… » , Le Monde, p. 6, jeudi 27 octobre 2011
  5. Nucléaire, éolien... quelle est l'énergie la moins chère en France ?, Slate, 30 novembre 2011
  6. Fiche connaissances, Énergie Académie de Bordeaux
  7. La transition énergétique s’oriente vers un bouquet bien garni, La Gazette des Communes, 26 mars 2013
  8. « Et si le monde renonçait à l'énergie nucléaire ? », Le Monde, 13 octobre 2011
  9. Le Conseil fédéral décide de sortir du nucléaire en 2034 La Tribune de Genève, 25 mai 2011
  10. Le Mexique préfère le gaz naturel au nucléaire, L’Usine nouvelle, 3 novembre 2011
  11. Nucléaire : la Belgique craint d'être dans le noir en 2015, Goodplanet.info, 2 novembre 2011
  12. Nucléaire : la Suède critique la décision de l'Allemagne, Le Point, 30 mai 2011
  13. Le charbon comme ressource, World Coal Institute (WCI) mai 2005.
  14. Gaz de schiste : deux visions, deux stratégies, portail de l'IE.
  15. AFP, « L’express : « Le gaz, proche d’un âge d’or quand le nucléaire pose question » »,
  16. « Eurogas, le blog officiel : « ”Le gaz naturel n’a jamais été à un point aussi crucial qu’aujourd’hui”, Jean-François Cirelli » »
  17. a, b, c, d, e et f Panorama des marchés du gaz naturel en 2010, Sophie Méritet, Centre d’études et de recherche international (CERI), SciencesPo., septembre 2010
  18. La production de gaz bondit en 2010, AFP repris par Le Figaro, 28 avril 2011
  19. La révolution controversée des gaz de schiste, Les Échos, 6 décembre 2011
  20. « Description générale des infrastructures gazières »
  21. « Gaz in focus : Origine des approvisionnements en gaz naturel importé en France »
  22. « Les infrastructures gazières »
  23. « Gaz in focus : les grandes infrastructures gazières en France »
  24. La Chaîne Énergie de l'Expansion, États-Unis : le charbon décline au profit des gaz de schiste ; 28 mars 2012
  25. La Tribune, Émissions de CO2 aux États-Unis : les plus faibles depuis vingt ans ; 18 août 2012
  26. Libération, La Pologne mise sur le gaz de schiste ; 13 octobre 2012
  27. L'hydroélectricité dans le bilan énergétique mondial
  28. De nouveaux déplacements de populations prévus près du barrage des Trois-Gorges, Chine aujourd'hui le monde, 21 janvier 2010
  29. a et b Les Usages modernes de la biomasse, à propos des énergies et de notre futur, Bertrand Barre
  30. La biomasse : une énergie d'avenir ? , M Ta terre, Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie.
  31. « Les états d’âme du biogaz »
  32. « Les états d'âme du biogaz »
  33. « Le biogaz injecté dans le réseau réduit les émissions de gaz à effet de serre »
  34. « Moins de gaz à effet de serre grâce au biométhane »
  35. Menace sur le tarif d'achat de l'électricité éolienne, Les Échos, 29 mars 2012
  36. L'énergie éolienne en France et en Europe, portail-eolien.com, 1er mars 2010
  37. La Tribune, L'Allemagne à la peine dans l'éolien offshore ; latribune.fr 25.06.2012
  38. Tour d’horizon de l’énergie solaire thermique et de ses perspectives d’avenir en France Énergie et Environnement
  39. Avantages et inconvénients du solaire thermique
  40. Solaire thermique en France Outilssolaires.com, 12 décembre 2012
  41. Nucléaire, éolien… quelle est l'énergie la moins chère en France?, Slate, 30 novembre 2011
  42. Les États européens cherchent une sortie au nucléaire, La Tribune, 01 novembre 2011
  43. Énergie : attention aux pannes de courant cet hiver, Le Parisien, 30 octobre 2011.
  44. Les investissements sont largement insuffisants, Le Parisien, 30 octobre 2011
  45. Sécurité énergétique : l'Europe en souffrance, 26 octobre 2011, Actu-Environnement.com
  46. Coup d'envoi mardi pour Nord Stream, autoroute du gaz entre Russie et Europe, AFP, 6 novembre 2011
  47. Le prix du gaz pourrait augmenter de 30 à 40 %, Next Énergies, 16 novembre 2011
  48. Ernst & Young : le gaz de schiste en Europe - révolution ou évolution ?, Business Wire, 5 décembre 2011
  49. Quelle vision de la politique énergétique à long terme en France ?, Les Échos, 30 novembre 2011
  50. Le nucléaire, c’est bon pour les autres press europ, 4 octobre 2011
  51. « Bilan énergétique de la France pour 2014 »
  52. « Synthèse du bilan énergétique de la France pour 2014 »
  53. « Loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte »
  54. a et b présentation des données de la Pologne, ministère des Affaires étrangères
  55. La Pologne devient l’eldorado européen du gaz de schiste, BFM TV 21 décembre 2011
  56. a et b Brésil : un géant énergétique 2/2 Le dessous des cartes - Diffusion sur Arte le 25.09.2010
  57. Le bouquet énergétique brésilien, E collectivités, 20 mai 2011
  58. a et b Dix-sept ans d’évolution des émissions de gaz carbonique des grands pays émetteurs, IFRI, août 2010
  59. Exxon Declares Gas King, Wall Street Journal, 8 décembre 2011
  60. Le Mexique préfère le gaz naturel au nucléaire, L’Usine Nouvelle, 3 novembre 2011
  61. La Chine à la veille de Copenhague IFRI, 28 septembre 2009
  62. Gaz de schiste : la Chine explore, Le Figaro, 6 juillet 2011
  63. Japon, l'archipel des paradoxes : pour un partenariat renouvelé Rapport d'information no 316 (2008-2009) du Sénat, déposé le 1er avril 2009
  64. Japon : la cure atomique, Libération, 19 janvier 2012
  65. Opportunités France Inde 2011, secteur de énergie, Ubifrance - mai 2011
  66. AFD, Agence Française du Développement
  67. L'éolien a le vent en poupe au Kenya, Les Afriques, 24 novembre 2011
  68. Le plus grand parc éolien d'Afrique prêt à sortir de terre, 20 Minutes, 7 juin 2012

Liens externes[modifier | modifier le code]