Jean-Michel Baylet

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Jean-Michel Baylet
Jean-Michel Baylet à Toulouse, le 13 avril 2007.
Jean-Michel Baylet à Toulouse, le 13 avril 2007.
Fonctions
Ministre de l'Aménagement du territoire, de la Ruralité et des Collectivités territoriales
En fonction depuis le
(5 mois et 15 jours)
Président François Hollande
Gouvernement Valls II
Prédécesseur Sylvia Pinel (Ruralité)
Président du Parti radical de gauche

(20 ans et 20 jours)
Prédécesseur Jean-François Hory
Successeur Sylvia Pinel (intérim)
Sénateur de Tarn-et-Garonne

(18 ans 11 mois et 28 jours)
Successeur François Bonhomme

(1 an 8 mois et 14 jours)
Successeur Yvon Collin
Président du Conseil général
de Tarn-et-Garonne

(30 ans et 10 jours)
Prédécesseur Évelyne Baylet
Successeur Christian Astruc
Ministre délégué au Tourisme

(2 ans 8 mois et 11 jours)
Président François Mitterrand
Gouvernement Rocard II, Cresson et Beregovoy
Prédécesseur Jean-Marie Rausch
Successeur Bernard Bosson
Secrétaire d'État chargé des
Collectivités locales

(2 ans et 19 jours)
Président François Mitterrand
Gouvernement Rocard II
Prédécesseur Jean-Michel Boucheron
Successeur Jean-Pierre Sueur (indirectement)
Secrétaire d'État auprès du ministre des Relations extérieures

(1 an 7 mois et 24 jours)
Président François Mitterrand
Gouvernement Fabius
Prédécesseur Claude Cheysson (ministre)
Successeur Didier Bariani
Député de la 2e circonscription
de Tarn-et-Garonne

(6 ans 5 mois et 4 jours)
Successeur Jean-Paul Nunzi

(6 ans 5 mois et 4 jours)
Prédécesseur Antonin Ver
Successeur Pierre Larroque
Maire de Valence-d'Agen

(23 ans 11 mois et 26 jours)
Prédécesseur Évelyne Baylet
Successeur Jacques Bousquet
Biographie
Date de naissance (69 ans)
Lieu de naissance Toulouse (Haute-Garonne)
Nationalité Française
Parti politique PRG
Groupe : RDSE
Père Jean Baylet
Mère Évelyne Isaac
Conjoint Marie-France Marchand-Baylet
Profession Journaliste

Jean-Michel Baylet, né le à Toulouse, est un patron de presse et homme politique français.

Président-directeur général du groupe La Dépêche, il est plusieurs fois secrétaire d'État et ministre délégué entre 1984 et 1993. Il a également été maire de Valence-d'Agen, député, puis sénateur de Tarn-et-Garonne, département dont il a présidé le conseil général durant 30 ans. Il reste président de la communauté de communes des Deux Rives. Il est président du Parti radical de gauche pendant 20 ans, de 1996 à 2016. Après avoir perdu son mandat de sénateur et de président du conseil général, il est nommé ministre dans le gouvernement Valls, en 2016.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Jean-Michel Baylet est le fils de Jean Baylet, député-maire radical de Valence-d'Agen et d'Évelyne Isaac, qui ont assuré successivement la direction du groupe de presse La Dépêche du Midi.

Marie-France Marchand-Baylet, qu'il a épousée en 1985[1], dirige le comité financier du groupe La Dépêche[2], ainsi que l'hebdomadaire d'annonces légales La Gazette [3] et dirige la Fondation La Dépêche [4]. Marie-France a repris la direction des magazines d'Hima Média, après la destitution de Jean-Christophe Tortora, considéré trop proche de Dominique Baudis, « le plus grand adversaire de La Dépêche »[5].

Jean-Michel Baylet a trois enfants [1]: Victoria, chargée de mission à la Fondation « La Dépêche »[6], Jean-Nicolas, nommé directeur délégué de La Dépêche du Midi en auprès de la direction générale du groupe[7], puis directeur général adjoint et directeur de la publication en [8] et Jean-Benoît, qui copossède la société Vicking avec sa mère[9].

Débuts à la Dépêche du Midi[modifier | modifier le code]

Après avoir entrepris des études de droit à l’université de Toulouse, Jean-Michel Baylet devient journaliste à La Dépêche du Midi en 1971[10].

Jean-Michel Baylet accède au poste de directeur général adjoint de La Dépêche en 1975 et devient directeur général deux ans plus tard. En 1981, il devient également le gérant du journal bi-hebdomadaire Midi olympique et de l'imprimerie Salingardes (Le Villefranchois et La Nouvelle République des Pyrénées)[11].

Élu radical de Tarn-et-Garonne et ministre de François Mitterrand[modifier | modifier le code]

Fidèle aux traditions radicales de sa famille, Jean-Michel Baylet se lance en politique en 1973 en fondant avec Robert Fabre le Mouvement des radicaux de gauche (MRG)[12]. En 1977, il devient le secrétaire national du mouvement, chargé des fédérations. Il le préside de 1983 à 1985.

Jean-Michel Baylet est élu maire de Valence-d'Agen en 1977 à la suite de son père et de sa mère. Il est élu député de Tarn-et-Garonne en 1978 et entre au conseil général de Tarn-et-Garonne en 1985 en remplaçant sa mère comme représentant du canton de Valence et comme président de l'assemblée départementale.

Fort des liens d'amitiés entre François Mitterrand et Evelyne Baylet, soutien du candidat socialiste à travers son journal depuis 1965, Jean-Michel Baylet est appelé au sein du gouvernement Laurent Fabius en , comme secrétaire d'État auprès du ministre des Relations extérieures en 1984. La forte présence d'Évelyne Baylet dans sa carrière lui vaut à ses débuts les surnoms de « veau sous la mère » et « fistonné »[13],[14].

À sa sortie du gouvernement, il devient sénateur de Tarn-et-Garonne (1986) jusqu'à sa réélection comme député aux législatives de 1988. Il ne siège pas, étant nommé dans le deuxième gouvernement Rocard de , en tant que secrétaire d'État chargé des collectivités locales en 1988, plus en adéquation avec son profil d'élu de terrain[15]. Il est d’ailleurs à l’origine de la loi Joxe-Baylet sur l’administration territoriale adoptée le créant les communautés de communes[16]. Dans ce même gouvernement, il succède à Olivier Stirn, contraint à la démission, comme ministre délégué au Tourisme le 17 juillet 1990.

Par tradition familiale et politique, Jean-Michel Baylet entre dans la franc-maçonnerie en 1991, au sein de la loge Demain du Grand Orient de France fondée par Roger Leray et réunissant des personnalités du monde économique et politique[17].

L'alternance de ses candidatures à l'Assemblée et au Sénat semble l'avoir affaibli auprès de son électorat quand il échoue aux législatives de 1993, à retrouver son siège de député, face à Jacques Briat. Il retrouve le Sénat en 1995, laissant son ancien suppléant, Jean-Paul Nunzi, reprendre la circonscription lors des législatives de 1997[18].

En avril 2013 il est, en sa qualité de président du conseil général, renvoyé devant le tribunal correctionnel par le juge Jean-Michel Gentil pour « non-respect des dispositions du code des marchés publics » lors de la réalisation d'un magazine interne[19]. Il est relaxé en janvier 2014, les faits étant prescrits[20].

PDG du groupe La Dépêche[modifier | modifier le code]

Jean-Michel Baylet est nommé président-directeur général du groupe La Dépêche en 1995 à la suite de sa mère[21].

Propriétaire de la majorité du capital du groupe avec sa sœur Martine Laffont-Baylet, à travers la holding familiale EMB, il prend également 10 % du capital en son nom lors de la refonte du capital en 1999 consécutif à la vente des parts de sa sœur et de la famille Caujolle[22].

Le journal, hégémonique en Tarn-et-Garonne et à Toulouse, est accusé d'être un instrument politique aux mains de Jean-Michel Baylet, moyen de valoriser les actions du président du conseil général, d’ostraciser ses adversaires, et de faire pression sur les acteurs régionaux[23]. À la suite de l'affaire Alègre, Dominique Baudis met en cause la Dépêche, et son PDG, considérant que la couverture de l'enquête par le journal a été volontairement à charge pour le salir[24],[25].

En 2007, Challenges classe au 480e rang des fortunes professionnelles françaises, Jean-Michel Baylet et sa famille, avec un patrimoine estimé à 61 millions d'euros, soit une baisse de 54 places par rapport au classement de 2006[26].

Président du Parti radical de gauche[modifier | modifier le code]

Après l'échec de la candidature de Jean-François Hory à l'élection présidentielle de 1995, Jean-Michel Baylet est élu, le , avec 81,5 % des voix, président de Radical, qui est renommé Parti radical socialiste la même année, puis Parti radical de gauche en 1998.

Une mise en examen le visant ainsi que sa sœur, sa mère et sa femme dans le cadre de la direction de la Dépêche du Midi[27], empêche Jean-Michel Baylet d'intégrer le gouvernement Lionel Jospin en 1997[5]. Dans ce dossier, il est condamné le à six mois de prison avec sursis et 30 000 euros d’amende pour abus de biens sociaux, recel d'abus de biens sociaux, faux et usage de faux[28].

En 2001, il abandonne la mairie de Valence-d'Agen à son adjoint Jacques Bousquet en application de loi contre le cumul des mandats[29]. Il est élu en 2008 conseiller municipal de Montjoi[30], dans le même canton, et prend les présidences de la communauté de communes des Deux Rives, du conseil de surveillance de la centrale nucléaire de Golfech et d'un syndicat d'irrigation.

Son nom circule en 2007 comme ministre d'ouverture dans le gouvernement François Fillon[31].

Jean-Michel Baylet est candidat à la primaire présidentielle socialiste de 2011. Seul candidat non socialiste, il insiste dans son programme sur son engagement européen. Face à la crise, il prône une « Europe fédérale », avec l'instauration d'un gouvernement économique européen, commun aux 17 pays membres de la zone euro[32]. Jean-Michel Baylet s’est également engagé pour la dépénalisation du cannabis estimant qu’il faudrait le vendre en pharmacie [33], pour l'euthanasie [34], ainsi que pour le mariage homosexuel[35]. La forte médiatisation des primaires lui permet d'accroître sa notoriété[réf. nécessaire] et celle de son parti[36]. Au soir du premier tour, le , Jean-Michel Baylet réalise un score de 0,64 % et est ainsi éliminé au premier tour de la primaire socialiste. Il rallie ensuite François Hollande pour le second tour. Pressenti pour entrer au gouvernement Ayrault, il privilégie la nomination de Sylvia Pinel et d'Anne-Marie Escoffier, donnant à son parti un représentation équivalente à celle des écologistes au sein du gouvernement[37].

Jean-Michel Baylet, en 2012.

Réélu à la présidence du PRG le [38], il accentue le pouvoir de son parti au sein de la majorité présidentielle au printemps 2014 en soutenant la politique de François Hollande, alors que les autres alliés de gauche s'en détachent, obtenant un ministère de plein exercice pour Sylvia Pinel et deux secrétariats d'État, confiés à Annick Girardin et Thierry Braillard au sein du gouvernement Manuel Valls. À l'occasion de la formation du deuxième gouvernement Valls, il négocie le soutien des onze députés radicaux à l'abandon de la suppression des conseils généraux en zone rurale[39].

Il est contesté localement, en particulier après les échecs de son parti aux municipales de mars 2014 en Tarn-et-Garonne. Lors des élections sénatoriales du 28 septembre 2014, alors que la droite ne présente qu'un candidat, François Bonhomme, et soutient implicitement Yvon Collin, sénateur radical sortant entré en dissidence, Jean-Michel Baylet perd son mandat de sénateur, battu au second tour par François Bonhomme[39].

Lors des élections départementales de 2015, il est réélu conseiller départemental dès le premier tour[40]. Malgré la conservation d'une majorité de gauche, il fait de nouveau face à la dissidence d'une partie de son camp et est contraint de ne pas se représenter à la présidence du conseil départemental. C'est le divers gauche Christian Astruc qui est élu, avec les voix de la droite, face à Marie-Claude Nègre, candidate du PRG[41].

Retour au gouvernement[modifier | modifier le code]

Le 11 février 2016, il est nommé ministre de l'Aménagement du Territoire, de la Ruralité et des Collectivités territoriales dans le gouvernement Manuel Valls (2).

Une affaire ancienne remonte alors dans les médias : il est révélé qu'en février 2002 son assistante, Bernadette Bergon, aurait été frappée au visage, forcée à rédiger une lettre de démission et expulsée entièrement nue. Elle dépose alors plainte, mais une transaction financière secrète l'amène à retirer cette plainte[42].

Détail des mandats et fonctions[modifier | modifier le code]


Mandats électifs[modifier | modifier le code]

Fonctions gouvernementales[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

  • Jean-Michel Baylet, La Nouvelle alliance : pour un grand parti démocrate à la française, Paris, Robert Laffont, coll. « Franc-parler », , 183 p. (ISBN 2-221-04503-3, notice BnF no FRBNF34778648)
  • Jean-Michel Baylet, L'Audace à gauche : 30 propositions pour la France, Toulouse, Privat, , 91 p. (ISBN 978-2-7089-4443-5, notice BnF no FRBNF42521093)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Jacques Molénat, 1985. Jean-Michel Baylet Au scanner, L'Express, 13 avril 2006
  2. Sylvie Karsenty, M.-F. Marchand-Baylet (présidente de la fondation Dépêche du Midi) : "Une fondation pour aider les étudiants de Midi-Pyrénées", L'étudiant, 2 octobre 2012
  3. Thomas Gérard, Guerre des hebdos dans la Ville rose, Libération, 2 août 2001
  4. Eric De Legge, Les couples qui mêlent politique et économie, Journal du Net, 23 juillet 2008
  5. a et b Jacques Molénat, Le système Baylet, Ses adversaires, L’Express, 13 avril 2006
  6. Mirepoix. Les lycéens intéressés par le transport personnel rapide, La Dépêche, 26 mars 2012
  7. Le fils de Jean-Michel Baylet nommé directeur délégué du Groupe Dépêche du Midi, Le Parisien, 10 janvier 2011
  8. Le fils Baylet devient directeur de la publication à la Dépêche du Midi, Challenges, 6 septembre 2012
  9. Jefferson Desport, Jean-Michel Baylet renvoyé devant la justice bordelaise pour favoritisme, Sud Ouest, 1er octobre 2011
  10. Jean-Christian Hay, Le 6e homme ne se voit pas en haut de l'affiche, Gala, 7 octobre 2011
  11. Biographie Jean-Michel Baylet, Electionsmeter.com
  12. Jean-Michel Baylet, debats2012.fr
  13. Gilbert Laval, « Infos et usage d'infos », Libération, 3 juillet 2003
  14. Eric Conan, Toulouse: la chute de l'empire Baylet, L'Express, 27 mars 1997
  15. Portrait de Jean-Michel Baylet, JT Toulouse, 29 juin 1988
  16. Candidats : Jean Michel Baylet, elections-presidentielles-2007
  17. Jacques Molénat, « Un franc-maçon circonspect », L'Express,‎ (lire en ligne)
  18. « http://www.atlaspol.com/MDPY/tarn-et-garonne.htm » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  19. Par Jefferson Desport, Sudouest.fr, « Bordeaux : le juge Gentil renvoie Jean-Michel Baylet devant le tribunal correctionnel »,‎ (consulté le 12 mai 2013)
  20. Claude Canellas, édité par Emmanuel Jarry, « Jean-Michel Baylet relaxé dans une affaire de marchés publics », Le nouvel observateur,‎ (consulté le 28 septembre 2014)
  21. Jean-Michel Baylet, debats2012
  22. « De nouveaux actionnaires prennent 30,6 % de “La Dépêche du Midi” », Les Échos n° 17954, 3 août 1999, p. 13
  23. Libie Cousteau, « La face cachée d'un grand journal », L'Express, 19 octobre 2011
  24. Laurent Valdiguié, « La semaine où tout a changé pour Baudis », Le Parisien, 21 septembre 2003.
  25. Christophe Deloire et Christophe Dubois, Sexus Politicus, éditions Albin Michel, 2006, page 279.
  26. Challenges, 12 juillet 2007
  27. Les faux frais de «la Dépêche du Midi», liberation.fr, 27 novembre 2001
  28. Jean-Michel Baylet condamné pour abus de biens sociaux, Nouvel Obs, 24 mars 2003
  29. La Galaxie Baylet, L'Express
  30. Commune de Montjoi, Le Monde
  31. Jean-Michel Baylet n'ira pas au gouvernement, Le Figaro, 12 juin 2007.
  32. Zone euro : Baylet prône "l'Europe fédérale", Europe1.fr, 16 juillet 2011.
  33. Jean-Michel Baylet prône la vente du cannabis en pharmacie, Libération, 8 juin 2012
  34. Jean-Michel Baylet: les "Français se sont appropriés" la primaire, Le Parisien, 6 octobre 2011.
  35. Jean-Michel Baylet passe à l'offensive, La dépêche, 5 septembre 2011.
  36. François-Xavier Bourmaud, « Baylet éliminé sans surprise », lefigaro.fr, 9 octobre 2011.
  37. « Sylvia Pinel appelée dans la citadelle de Bercy », La Dépêche du Midi, 17 mai 2012.
  38. Baylet réélu président du PRG, Le Figaro, 30 septembre 2012.
  39. a et b Jean-Luc Ferré, Sénatoriales: Baylet, à quitte ou double, L'Express.fr, 18 septembre 2014.
  40. Gaël Vaillant, « Ciotti, Emmanuelli, Baylet... Ces personnalités élues dès le premier tour », lejdd.fr, 22 mars 2015.
  41. La chute de Jean-Michel Baylet : Christian Astruc élu président du département du Tarn-et-Garonne, Francetvinfo.fr/Midi-Pyrénées, 2 avril 2015.
  42. Marie Kirschen et David Perrotin, « La transaction secrète entre Baylet et son ex-collaboratrice qui l’accusait de violences », Buzz Feed News, 10 mars 2016 Lire en ligne

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean Volff, Un procureur général dans la tourmente. Les dérives de l'affaire Alègre, L'Harmattan, Paris, 2006, p. 25 à 31.
  • Edgar Faure, secrets d'État, secrets de Famille, préface de Jean-Michel Baylet et Jean-Louis Borloo (écrit par Rodolphe Oppenheimer-Faure et Luc Corlouër) petit fils de l'ancien président du Conseil, éditions Ramsay, 2014

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]