Jean-Marie Le Guen

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Jean-Marie Le Guen
Illustration.
Fonctions
Conseiller de Paris
En fonction depuis le
(12 ans, 4 mois et 27 jours)
Élection 16 mars 2008
Réélection 30 mars 2014
Maire Bertrand Delanoë
Anne Hidalgo

(11 ans, 11 mois et 26 jours)
Élection 19 mars 1989
Réélection 18 juin 1995
Maire Jacques Chirac
Jean Tiberi
Secrétaire d’État chargé du Développement et de la Francophonie[N 1]

(5 mois et 11 jours)
Président François Hollande
Ministre Jean-Marc Ayrault
Gouvernement Bernard Cazeneuve
Prédécesseur André Vallini
Secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement

(2 ans, 7 mois et 27 jours)
Président François Hollande
Ministre Laurent Fabius
Jean-Marc Ayrault
Gouvernement Valls I et II
Prédécesseur Alain Vidalies
Successeur André Vallini
Député français

(1 an, 10 mois et 19 jours)
Élection
Circonscription 9e de Paris
Successeur Anne-Christine Lang

(15 ans et 7 jours)
Élection
Réélection
Circonscription 9e de Paris
Prédécesseur Patrick Trémège

(4 ans, 4 mois et 17 jours)
Élection
Circonscription 9e de Paris
Prédécesseur Paul Quilès
Successeur Anne-Marie Couderc
Conseiller régional d'Île-de-France

(5 ans, 3 mois et 3 jours)
Élection 22 mars 1992
Président Michel Giraud
Biographie
Date de naissance (67 ans)
Lieu de naissance Paris (France)
Nationalité Française
Parti politique Parti socialiste
Diplômé de Université Panthéon-Sorbonne
Profession Docteur en médecine

Jean-Marie Le Guen, né le à Paris, est un homme politique français.

Spécialiste des questions de santé publique, membre du Parti socialiste, il est élu député et conseiller de Paris.

Il est secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement du au dans les gouvernements Valls I et II puis il est nommé secrétaire d'État chargé du Développement et de la Francophonie dans le gouvernement Cazeneuve.

Biographie[modifier | modifier le code]

Origine et études[modifier | modifier le code]

Jean-Marie Le Guen est né le à Paris. Il est marié et père de trois enfants. Après une scolarité aux lycées Michelet, puis Louis-le-Grand (mathématiques supérieures), il poursuit ses études à la faculté de médecine puis de sciences économiques de Paris I. Il est docteur en médecine, diplômé d'études supérieures spécialisées d'économie de la santé.

Lors de ses études, il s'engage en politique au sein du Parti socialiste et plus particulièrement dans le courant Mitterrand, en aidant Edith Cresson a reprendre le contrôle de la jeunesse socialiste. En novembre 1975, il devient ainsi le président du Comité pour l'organisation du syndicat des étudiants de France[1].

Au PS et à la MNEF[modifier | modifier le code]

Dès 1977, et pour un an, il est le Premier secrétaire du Mouvement de la Jeunesse Socialiste. En 1980, il s'investit comme membre fondateur de l'Unef-ID[2], puis, entre 1980 et 1982, comme vice-président de la Mutuelle nationale des étudiants de France[3]. Il est administrateur, puis salarié de la Mutuelle étudiante pendant près de vingt ans (de 1982 à 1997), devenant officiellement, de 1993 à 1997, conseiller médical de la direction[4]. En 1998, il est mis en examen dans le cadre de l'affaire de la MNEF pour un présumé emploi fictif dans cette structure. Les juges lui reprochent près de 1,5 million de francs qui auraient été indûment perçus[5],[6]. En outre, une autre mutuelle créée par la MNEF au terme d'une convention datée du , lui aurait versé 330 000 francs de 1994 à 1996. Les juges estimaient qu'il n'y avait pas eu de contrepartie. L'ensemble de la procédure a abouti à un non-lieu[7].

De 1983 à 1988, il occupe le poste de Rapporteur général du laboratoire d’innovation sociale de la Fédération nationale de la mutualité française.

Élu de Paris[modifier | modifier le code]

Dès 1983, il est Conseiller du 13e arrondissement de Paris. De 1988 à 1992, il est le député socialiste de la 9e circonscription de Paris, en remplacement de Paul Quilès nommé membre du gouvernement. Lors de cette première mandature, Jean-Marie Le Guen fut le rapporteur de plusieurs projets de loi, notamment de la loi Évin sur le tabac et l’alcool. À partir de 1989, il est également élu au Conseil de Paris, dont il devient le vice-président en 1995. Entre 1992 et 1995, il est membre du haut comité de santé publique. Et, de 1992 à 1997, il est Conseiller régional d’Île-de-France.

Le , Jean-Marie Le Guen est élu député de la 9e circonscription de Paris (13e arrondissement). Inscrit au groupe socialiste, il est membre de la commission des finances à l’Assemblée nationale, et rapporteur spécial du budget de la communication pour cette même commission. À l’automne 1997, il est nommé, par le président de l’Assemblée nationale, président du Conseil de surveillance de la CNAMTS (1997-2002).

Réélu député de la 9e circonscription de Paris le , et le , il a été délégué de l’Assemblée Nationale au Conseil de l’Europe et à l’Union de l'Europe Occidentale (UEO) ainsi que membre de la Commission des Affaires culturelles, familiales et sociales. Responsable pour le groupe socialiste des questions de santé et d’assurance maladie, il représente l’opposition au Haut Conseil pour l’avenir de l’Assurance maladie jusqu'en 2012.

Il a été Premier secrétaire fédéral de la Fédération de Paris du Parti socialiste de 1987 à 2000.

En , il publie Sauvons notre Santé, avant qu'il ne soit trop tard[8] dans lequel il définit les grandes lignes d'une politique de santé ambitieuse, pérenne et efficace. Président du Groupe d’études parlementaire sur l’obésité, il est également l’auteur de « Obésité, le nouveau mal français »[9]. Il est enfin l’auteur de l’essai Retraites et vieillissement : pour un nouveau contrat social[10].

Sous le second mandat de Bertrand Delanoë (2008-2014), il est maire-adjoint de Paris, chargé de la Santé publique et des relations avec l’Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP). Il a présidé le Conseil d’Administration de l’AP-HP de à , puis le Conseil de surveillance de l'AP-HP de à .

En 2010, en compagnie de Manuel Valls, Jean-Marie Le Guen prône une augmentation de la TVA « assortie de l'abrogation du bouclier fiscal, des niches fiscales injustifiées ou de la TVA réduite sur la restauration »[11].

Depuis 2010, il anime le groupe de réflexion « Grand Paris des Citoyens » sur les problématiques de l’agglomération parisienne, proposant notamment de construire des logements sociaux dans le 16e arrondissement[12] ou d'organiser une nuit du 4 août pour le Grand Paris afin de renforcer la solidarité entre les territoires d'Île-de-France[13].

En , alors que la France doit prendre position sur la demande d'adhésion à l'ONU de la Palestine, Jean-Marie Le Guen signe[14], contre la position de son parti, une « lettre à Nicolas Sarkozy » initiée par l'UMP Claude Goasguen, qui lui demande solennellement de « s'opposer à la résolution visant à imposer de façon unilatérale la reconnaissance d'un État palestinien »[15],[16].

Il se prononce en faveur de la candidature de Dominique Strauss-Kahn à la primaire présidentielle socialiste de 2011, puis lui apporte son soutien lorsque celui-ci est accusé d'agression sexuelle à New York. Strauss-Kahn ne pouvant se présenter, Jean-Marie Le Guen soutient par la suite François Hollande, qui en , le nomme responsable des questions de santé au sein de son équipe de campagne.

Réélu député de Paris lors des législatives de 2012, il est le seul adjoint de Bertrand Delanoë à ne pas démissionner de ses fonctions de l'exécutif municipal dans le cadre du non-cumul des mandats.

Secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement[modifier | modifier le code]

N'ayant jamais réussi à obtenir le soutien des socialistes parisiens pour la mairie de Paris, et candidat à un poste ministériel dans les gouvernements Jospin et Ayrault[17], il est imposé à François Hollande par le Premier ministre Manuel Valls, sans obtenir le portefeuille convoité de la Santé. Il est nommé secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement, le , dans le gouvernement Valls I[18]. Il est remplacé à la présidence des Hôpitaux de Paris par Anne Hidalgo[19].

Chargé de s'assurer le soutien des parlementaires socialistes au gouvernement face aux frondeurs et autres dissidents, il est accusé d'aviver les tensions plutôt que de les apaiser, par ses propos tranchés et des pressions, obtenant le surnom de « ministre des Tensions avec le Parlement »[20],[17].

Il aurait également le rôle plus officieux de maintenir des liens avec les partenaires sociaux, pour le Pacte de responsabilité, en , puis pour le Projet de loi Travail[21]. Il accompagne régulièrement Manuel Valls lors de ses déplacements à l'étranger, notamment pour assurer sa communication auprès des journalistes[22]. Pour le chercheur Fabien Escalona, « c’est bien lui qui formule le mieux et le plus régulièrement, dans des textes pour la Fondation Jean-Jaurès, le fond de l’orientation politique du Premier ministre que de nombreux observateurs tentent de décrypter »[23]. Dans un article publié en par Le Monde diplomatique sur la stratégie électorale du Parti socialiste, le chercheur Rémi Lefebvre le considère comme l'artisan d'un « pôle des réformateurs » au sein du parti et comme le « théoricien gouvernemental du social-libéralisme »[24].

Fin , la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique publie les déclarations de patrimoine des ministres, et adresse une « appréciation » à Jean-Marie Le Guen pour avoir sous-évalué des biens immobiliers d'environ 700 000 euros, « depuis des années »[25]. Par la suite, le secrétaire d'État, assujetti à l'impôt de solidarité sur la fortune, déclare 2 689 000 euros de biens immobiliers ; après cette correction, la Haute autorité considère la déclaration de patrimoine de Jean-Marie le Guen comme sincère[26],[27]. Il devrait subir un redressement fiscal de 50 000 euros « rien que sur l'année 2013 ». La Haute Autorité pour la transparence de la vie publique a manifestement considéré qu'il n'avait dissimulé aucun de ses biens, ni menti sciemment sur leur valeur, puisqu'elle n'a pas jugé nécessaire de saisir le parquet[25].

Pendant la primaire citoyenne de 2017, il soutient Manuel Valls[28]. Après l’échec de ce dernier face à Benoît Hamon, il se rallie à Emmanuel Macron[29].

Secrétaire d'État chargé du Développement et de la Francophonie[modifier | modifier le code]

Après la démission de Manuel Valls pour se présenter à la primaire de la gauche, Bernard Cazeneuve est nommé Premier ministre. Il est remplacé par André Vallini aux Relations avec le Parlement et il récupère le portefeuille de la Francophonie.

Le , il ajoute à son portefeuille celui des Français de l'étranger à la suite de la nomination au ministère de l'Intérieur de Matthias Fekl qui en était chargé jusque-là[30].

Après le gouvernement : conseiller de Paris et nouvelles fonctions professionnelles[modifier | modifier le code]

Il renonce à se présenter pour les élections législatives de 2017, déclarant qu'il s'agit d'une « décision personnelle et d'un choix politique en faveur du renouvellement »[31]. Selon le journaliste Vincent Jauvert, La République en marche (LREM) lui a refusé l'investiture[32]. Sa suppléante Anne-Christine Lang, investie par LREM, est élue.

Il est toujours conseiller de Paris[32].

Il rejoint, mi-, Siaci Saint-Honoré, importante société française de courtage en assurance, en tant que conseiller du président du groupe, Pierre Donnersberg [33]. Dans le même temps, il rejoint le conseil d'administration de Swissport et Gate Holding, deux sociétés suisses filiales du conglomérat chinois HNA puis, depuis , du conglomérat asiatique RRJ Capital (en)[32].

Accusations de perceptions de pots-de-vin du Qatar[modifier | modifier le code]

En , les journalistes Georges Malbrunot du Figaro et Christian Chesnot de France Inter affirment dans leur ouvrage Nos très chers émirs que Jean-Marie Le Guen entretiendrait des relations déplacées avec le gouvernement du Qatar et ses représentants en France[34]. En effet, le secrétaire d'État chargé des Relations avec le parlement aurait cherché à imposer une agence de communication dirigée par l'un de ses proches, Alexandre Medvedowsky, à l'ambassadeur du Qatar en France afin de gérer les déclarations publiques de certaines personnalités politiques au sujet du Qatar, notamment dans leurs prises de parole au sein du Parlement[35]. Selon le témoignage d’un membre du gouvernement qatari : « [Jean-Marie Le Guen] disait à nos diplomates à Paris : "En tant que ministre chargé des Relations avec le Parlement, je tiens tous les députés et sénateurs de mon camp, via les questions au gouvernement. Je peux bloquer des questions hostiles au Qatar ou au contraire les alimenter. Mais je n'ai pas à le faire gratuitement". […] Il nous faisait littéralement du chantage »[36]. Des échanges de courriels et de SMS entre Le Guen, ses collaborateurs et des diplomates qataris dont les journalistes ont eu connaissance au cours de leur enquête révèlent que Jean-Marie Le Guen espérait obtenir une somme de dix mille euros par mois de la part de l’agence de communication en question, ESL & Network[37]. Jean-Marie Le Guen annonce avoir porté plainte en diffamation[38].

Détail des mandats et fonctions[modifier | modifier le code]

Au gouvernement[modifier | modifier le code]

À l’Assemblée nationale[modifier | modifier le code]

  •  : député, élu dans la 9e circonscription de Paris (suppléance de Paul Quilès, reconduit au gouvernement).
  •  : député, élu dans la 9e circonscription de Paris.
  •  : député, élu dans la 9e circonscription de Paris.
  •  : député, élu dans la 9e circonscription de Paris.
  •  : député, élu dans la 9e circonscription de Paris.

Au niveau local[modifier | modifier le code]

  •  : conseiller de Paris.
  •  : conseiller régional d'Île-de-France.
  •  : conseiller de Paris.
  •  : conseiller de Paris.
  • Depuis le  : conseiller de Paris.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Compétences élargies aux Français de l’étranger le 6 avril 2017, portefeuille précédemment occupé par Matthias Fekl.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Camilo Argibay, « Un parti en quête de relais : L'établissement des liens entre le Parti socialiste et les organisations étudiantes (1969-1986) », Genèses, vol. 4,‎ , p. 87-108 (lire en ligne, consulté le 13 mai 2020).
  2. Les trotskistes et la Mnef., Armelle Thoraval, Libération, 4 janvier 1999
  3. Robi Morder, « Éléments pour une histoire politique de la mutuelle nationale des étudiants de France », Cahiers du Germe spécial no 4, 2004 (et sur le site du germe, [1] « Trois livres pour un enterrement» (à propos de la crise de la MNEF), Les Cahiers du Germe trimestriels no 15/16, 2001 [2]
  4. Laurence Dequay, Le scandale de la MNEF, Marianne, 8 mars 1999
  5. L'Arlésien de la Mnef. Payé par la mutuelle, Le Guen y brillait par son absence., Armelle Thoraval, Libération, 3 juin 2000
  6. Éric Decouty, Jean-Marie Le Guen annonce sa mise en examen, Le Parisien, 3 juin 2000
  7. Bras de fer judiciaire autour du procès de la Mnef, Le Parisien, 11 janvier 2002
  8. Éditions du Moment, 2011
  9. Armand Colin, 2005
  10. Fondation Jean Jaurès – avril 2010
  11. Deux députés PS prônent une augmentation de la TVA, La Tribune.fr, 13 octobre 2010
  12. Quand Jean-Marie Le Guen veut faire du 16e un quartier populaire, Jack Dion, Marianne, 8 février 2011
  13. [3]
  14. Liste des parlementaires signataires in Le Journal du dimanche du 25 novembre 2012 [4]
  15. [5]
  16. Communiqué d'Harlem Désir, premier secrétaire par intérim le 22 septembre 2011 [lemonde.fr - 21/09/2011 |https://lemonde.fr/proche-orient/article/2011/09/20/jour-apres-jour-les-negociations-sur-la-palestine-a-l-onu_1574563_3218.html?xtmc=goasguen_lettre_a_nicolas_sarkozy&xtcr=1]
  17. a et b « Jean-Marie Le Guen, le bad cop de Valls », lesinrocks.com, 17 septembre 2014
  18. Décret du 9 avril 2014 relatif à la composition du Gouvernement, JORF no 0085 du 10 avril 2014, p. 6560.
  19. Pierre Laberrondo, « Anne Hidalgo prend la présidence du conseil de surveillance de l’AP-HP », Acteurs publics, (consulté le 24 juin 2014)
  20. Lilian Alemagna, « Jean-Marie Le Guen, coups pour coups », Libération, 30 juin 2014.
  21. Fanny Guinochet et Nathalie Segaunes, « Jean-Marie Le Guen, ministre des Relations avec le patronat », L'Opinion, 17 mars 2016
  22. « Jean-Marie Le Guen en voyage officiel en Afrique : pour quoi faire ? », Quotidien, .
  23. Fabien Escalona, « Comment le camp Valls pousse la gauche dans le néoconservatisme », sur Slate, (consulté le 27 avril 2016).
  24. Rémi Lefebvre, « L’autodestruction du Parti socialiste », Le Monde diplomatique, no 748,‎ , p. 8-9 (ISSN 0026-9395, lire en ligne, consulté le 7 juillet 2016)
  25. a et b Michaël Hajdenberg, Mathilde Mathieu et Pascale Pascariello, "Jean-Marie Le Guen a minoré de 700 000 euros son patrimoine", Mediapart, 27 juin 2014.
  26. Emeline Cazi, "Jean-Marie Le Guen a sous-évalué son patrimoine", Le Monde, 27 juin 2014.
  27. Jean-Marie Le Guen a sous-évalué son patrimoine, Libération (journal), 27 juin 2014.
  28. http://www.lejdd.fr/Politique/Primaire-de-la-gauche-pour-qui-votent-les-ministres-831985
  29. « Jean-Marie Le Guen votera Macron... sans "désir profond" », Marianne,‎ (lire en ligne)
  30. Décret n° 2017-477 du 5 avril 2017 complétant les attributions du secrétaire d'Etat chargé du développement et de la francophonie
  31. Jean-Marie Le Guen renonce à se représenter aux législatives sur le site de France Télévisions, 19 mai 2017
  32. a b et c Vincent Jauvert, Les Voraces : les élites et l'argent sous Macron, Robert Laffont, , 123 p. (lire en ligne), p. 29-30.
  33. « Jean-Marie Le Guen se reconvertit dans le courtage en assurance », sur lesechos.fr,
  34. Jean-Marie Le Guen corrompu par le Qatar ? 21 octobre 2016. Valeurs Actuelles.
  35. Ces politiques français qui abusent du Qatar. 19 octobre 2016. Le Point.
  36. Nos très chers émirs, de Christian Chesnot et Georges Malbrunot. Publié le 20 octobre 2016 aux éditions Michel Lafon.
  37. Interview de Christian Chesnot - L’invité de 7h50 par Léa Salamé. 20 octobre 2016. France Inter.
  38. « Jean-Marie Le Guen annonce avoir porté plainte en diffamation », letelegramme.fr, 8 décembre 2016.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]