Festival Mawazine

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Festival Mawazine
Festival de musiques et rythmes du monde
Image illustrative de l'article Festival Mawazine
Édition 2009

Genre Musiques du monde, Marocain (Amazighe), Pop, International, chaâbi, jazz, blues, rock, raï, oriental
Lieu Drapeau du Maroc Maroc : à Rabat et Salé
Coordonnées 34° 01′ 31″ N 6° 50′ 10″ O / 34.02528, -6.8361 ()34° 01′ 31″ Nord 6° 50′ 10″ Ouest / 34.02528, -6.8361 ()  
Période Mai, juin
Scènes OLM Souissi, Bouregreg, espace Nahda, théâtre Mohammed-V, Villa des arts, Chellah, Yaâcoub el-Mansour, grandes artères, plage de Salé
Date de création 2001
Organisateurs Maroc-Cultures
Site web www.festivalmawazine.ma

Le Festival Mawazine-Rythmes du Monde est un festival de musique organisé chaque année aux mois de mai et juin, à Rabat et Salé depuis 2001[1] . En 2013, le Festival Mawazine aurait officiellement accueilli 2,5 millions de spectateurs en 2013 [2] [3] . Il est classé le deuxième mondialement derrière Donauinselfest en Australie

Organisation[modifier | modifier le code]

Organisation[modifier | modifier le code]

Le Festival Mawazine est organisé depuis 2001 par l'association Maroc Cultures [4] sous le patronage du roi Mohamed VI.

Il pour but de faire découvrir au public marocain les différentes cultures musicales de la planète à travers une programmation qui accueille des artistes internationaux, des chanteurs et musiciens marocains et arabes ainsi que des interprètes de musiques traditionnelles.

Dans un premier temps, le projet royal est confié à Abdeljalil Lahjomr [5][6], puis à partir de 2006 au secrétaire particulier royal, Mohamed Mounir El Majidi [7],[8].

La programmation du festival se déroule sur sept scènes réparties au sein des villes de Rabat et Salé.

Sécurité[modifier | modifier le code]

Toutes les scènes bénéficient d’un dispositif de sécurisation des espaces de circulation qui leur permet de disposer d’issues de secours spécifiques pour chaque type de public avec un seuil d’unités de passage en cas d’urgence. En plus d’être contrôlés et validés par un prévisionniste expert dans la règlementation des lieux publics, ces aménagements sont approuvés par la Wilaya, la Protection Civile et de la Direction générale de la sûreté nationale.

Chaque scène abrite également un poste de commandement de sécurité, relié à la préfecture de police de Rabat, qui dispose de moyens de télécommunications et de vidéosurveillance autonome. Des caméras à visée laser balaient en permanence l’ensemble des zones accessibles au public ainsi que les zones techniques et avoisinantes [9].

La sécurité physique des festivaliers est aussi assurée par des agents de sécurité privée [10] répartis en fonction de l’importance de chaque scène, tandis que des agents de la sécurité publique contrôlent les réseaux routiers, les voies d’accès et l’ensemble des zones susceptibles d’accueillir un trafic dense sur les sites et dans la ville de Rabat.

Des policiers en civil sont également déployés [10].

Des agents de la protection civile sont en outre chargés de la mise en place de points médicalisés avancés sur chaque site, ainsi que de la présence en continu de camions d’intervention en cas d’urgence médicale ou autre.

Financement et conséquences économiques[modifier | modifier le code]

Depuis sa création en 2001, le Festival Mawazine s’est imposé comme un acteur économique de la ville de Rabat. Chaque année, il génèrerait selon les organisateurs 3 000emplois directs et indirects et fournirait du travail à plus de 40 entreprises [11] [12].

Selon les organisateurs, il contribuerait au développement d’une véritable industrie du spectacle au Maroc, en permettant une activité à des centaines de techniciens et de prestataires. La manifestation accueille des journalistes nationaux et étrangers [13].

En 2005 il coute 8,5 millions de dirhams selon les organisateurs [14].

En 2006 il coute 11 millions de dirhams selon les organisateurs [15].

En 2013, le festival coute 60 millions de dirhams selon les organisateurs [16].

En 2014, il coute 72 millions de dirhams selon les organisateurs [12].

On ignore si ces couts incluent la mobilisation des pompiers, la mobilisation des ambulances et la mobilisation des policiers.

Le financement est assuré par des subventions du gouvernement marocain, par des subventions de la ville de Rabat, par le partenariat avec de grandes entreprises marocaines privées et publiques (RAM, OCP, ONCF) et par la billetterie propre [17] [18].

Polémiques[modifier | modifier le code]

Le Festival Mawazine a plusieurs fois fait l'objet de polémiques depuis sa création sans toutefois ne jamais véritablement menacer son existence.

Polémique autour du cout[modifier | modifier le code]

Le festival Mawazine fait régulièrement polémique autour de son cout jugé élevé par ses détracteurs [19] [20] [21] [22]. Selon les informations publiées par la presse marocaine, Whitney Houston aurait ainsi touché 7,5 millions de dirhams et Mariah Carey 7 millions de dirhams [23]. Pour les organisateurs les retombées économiques en valent la peine et il n'y a d'importante proximité avec le pouvoir politique « la programmation du festival ne se discute pas au Palais, mais dans une salle de réunion meublée en kit» [24].

Bousculade[modifier | modifier le code]

En mai 2009, 9 personnes meurent et 40 autres sont blessées dont 8 dans un état grave suite à une bousculade dans le stade Hay Nahda ou se produit le chanteur Stati [25] [26] [27]. Une enquête est ouverte [28] et le vice-président de l'association Maroc Cultures, indique que les leçons seront tirées de cet accident pour les prochaines éditions [27]. Quatre ans plus tard, les familles de certains décédés ont reçu des sommes d'argent alors que les familles d'autres victimes attendent toujours les compensations promises [29].

Affaire Jorf[modifier | modifier le code]

En 2010, Jorf Lasfar Energy Company (JLEC), une entreprise filiale du géant émirati Taqa [30], propriété de la famille régnante de Abu Dhabi et propriétaire de quatre centrales électriques reçoit du Maroc une concession de 30 ans. L'ancien directeur Peter Berker Homek affirme lors d'une plainte avoir été poussé a corrompre des responsables [31]. Le bras droit de Mohamed Mounir El Majidi et patron de la société nationale d'investissement, Hassan Bouhemou aurait accepté des pots-de-vin de plusieurs millions de dollars, ce qu'il nie [32]. Le porte parole de l'association Maroc Cultures dénonce des accusations "démagogues" et "hypocrites" [24].

Faux chiffres[modifier | modifier le code]

Les communicants de Maroc Cultures auraient volontairement truqué les chiffres du nombre de spectateurs ayant assisté aux concerts, l’objectif fixé étant d’annoncer plus de deux millions de visiteurs pour faire mieux qu'en 2010 [5].

Polémique autour des artistes[modifier | modifier le code]

En mai 2010, le Parti de la justice et du développement (PJD) appelle a l'interdiction de la participation de Elton John en raison de son homosexualité [33] [34] [35] mais le spectacle a finalement lieu [36] [37] [38].

En mai 2013, la chanteuse Jessy J s'affiche en petite culotte blanche, ce qui déclenche des critiques [39] [40].

Les cameramans des chaines 2M et Al Aoula auraient reçu des instructions pour ne pas filmer sa culotte et ses cuisses [41].

Israël et Mawazine[modifier | modifier le code]

En mai 2014, la ligue de défense juive, accuse le festival d'avoir invité Shaaban Abdel Rahim surnommé "Chaaboula" , un artiste anti israélien [42].

Maroc Cultures décide alors d'annuler son spectacle et publie un communiqué [43] [44].

Scènes[modifier | modifier le code]

OLM Souissi – scène internationale[modifier | modifier le code]

L’OLM Souissi est considéré comme le fief de la musique internationale un haut lieu des rassemblements populaires. C’est sur cette scène, à proximité d'un quartier aisé de Rabat, que les artistes les plus célèbres et les plus attendus se produisent. 

Espace Nahda – scène orientale[modifier | modifier le code]

Entièrement dédiée aux artistes arabes, l’Espace Nahda accueille les voix orientales et permet de rassembler à chaque concert plusieurs dizaines de milliers de personnes. 

Bouregreg – scène africaine[modifier | modifier le code]

Édifié sur une esplanade dallée, qui offre une vue sur la Kasbah des Oudayas, inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco, la scène du Bouregreg tire son nom du fleuve éponyme qui s’étire le long du site. C’est ici, en plein de cœur de Rabat, que se donnent rendez-vous les amateurs de musique africaine pour vibrer aux rythmes des sonorités du continent noir.

Théâtre National Mohammed V – scène découverte[modifier | modifier le code]

Symbole de la vie culturelle à Rabat, le Théâtre National Mohammed V a été le témoin de moments uniques dans l’histoire de Mawazine. Son décor, son atmosphère intimiste et la beauté des sons qui s’en dégagent ont fait de cette scène un des endroits préférés des stars marocaines et des célébrités internationales.

Chellah – scène des musiques du monde[modifier | modifier le code]

Inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco, le site du Chellah accueille chaque année des interprètes de musiques traditionnelles des quatre coins du monde à l’occasion de concerts inoubliables et de créations originales en harmonie avec le lieu et la thématique du festival.

La Renaissance – scène tarab[modifier | modifier le code]

Située au centre de Rabat, La Renaissance est fréquentée par des mélomanes. Récemment rénovée, cette salle de concert propose chaque année un panorama complet des musiques traditionnelles en provenance du Maroc, du Maghreb et du Proche-Orient. 

Salé – scène marocaine[modifier | modifier le code]

Au bord du Bouregreg, sur un site d’exception et avec une vue sur le fleuve et Rabat, la scène de Salé est le point de rencontre de passionnés de musique marocaine, incluant les styles gnaoua, chaâbi et amazigh, rap, rock et reggae. 

Programmation[modifier | modifier le code]

(Quelques têtes d’affiche – Année par année)

2014[modifier | modifier le code]

Jason Derülo, Stromae, IAM, Alicia Keys, Ne-Yo, Ricky Martin, Nancy Ajram, Mohamed Abdou, Kadhem Saher, Justin Timberlake, Youssoupha, KOOL & THE GANG, Robert Plant & The Sensational Space Shifters, Bilal, Wael Jassar, Nawal al Koweitia, Carole Samaha, Muslim, Douzi, Masta Flow, Manu Dibango, Ben l'Oncle Soul, Sy Mehdi, Nassif Zeytoun, Mohamed Assaf, The Commodores, Luz Casal

2013[modifier | modifier le code]

Rihanna, Enrique Iglesias, Taio Cruz, Jessie J, David Guetta, Ahlam, Walid Taoufic, Tinariwen, Amadou & Mariam, Deep Purple, George Benson, Walid Toufic, Cheb Mami, Sherine Abdel Wahab, Sara Tavares, Bond Girls, Toto La Momposina, Ana Moura, Sandra Nkake, El Gusto, Lotfi Bouchnak, Abdelouahab Doukkali, Tinariwen, Seun Kuti, Osibisa, Jupiter & Okwess, Amadou & Mariam, Bliz the Ambassador, Gnawa Diffusion, etc.

2012[modifier | modifier le code]

Vigon, Mariah Carey, Lenny Krativz, Gloria Gaynor, LMFAO, Lemchaheb, Jimmy Cliff, Scorpions, Khaled, Evanescence, Pitbull, Fire of Anatolia, DJ Abdel, Yolanda Be Cool, Marouan Khoury, Yara et Fadel Chaker, Nancy Ajram, Abdellah Rouiched, Hamaki, Hany Shaker, Assala, Angham, Melhem Zein, Wael Kfoury, Manu Dibango, Magic System, Cheikh Lo, Calypso Rose, Angelique Kidjo, Ebo Taylor & Afrobeat Academy Origine, Freshly Ground, etc.

2011[modifier | modifier le code]

Lionel Richie, Mayada El Hanaoui, Bharati, Touria Hadraoui, Gocoo, Kanye West, Kadem Saher, Asma Lamnawar, Roger Hodgson, RedOne, Fares Karam, Yusuf Islam, Nawal Zoghbi, Quincy Jones, Joe Cocker, Idir, Hussain Aljassmi, Youssou Ndour, Abdelouahab Doukkali, Amr Diab, Mory Kanté, Shakira, etc.

2010[modifier | modifier le code]

Elton John, Majda Roumi, B. B. King, Tamer Hosny, Sting, Abdelhadi Belkhayat, Carlos Santana, Majid El Mouhandiss, Don bigg, Julio Iglesias, Elyssa, Ramy Ayach, Tahour, etc.

2009[modifier | modifier le code]

Kylie Minogue, Stevie Wonder, Warda Al Jazayria, Alicia Keys, Najwa Karam, Ennio Morricone, Solomon Burke, Kadem Saher, Khaled, Johnny Clegg, Ali Campbell, George Wassouf, Al Di Meola, Ojos de Brujo, The Neville Brothers, DJ Milo, Lotfi Bouchnak, etc.

2008[modifier | modifier le code]

Dee Dee Bridgewater, Goran Bregovic, George Benson, Juanes, Ziggy Marley, Rokia Traoré, Nancy Ajram, Whitney Houston, Jil Jilala, Nancy Ajram, Amr Diab, etc.

2007[modifier | modifier le code]

Paco Ibanez, Manitas de Plata, Mory Kanté, Abd Al Malik, Chainho, A Naifa, Amal Maher, l’Orchestre El Hefny : Khaled Selim, May Farouk, Ahmed Ibrahim, Jihad Akl, Nouamane Lahlou, Hajja Hamdaouia, Naima Samih, l’Orchestre Philharmonique du Maroc, la Chorale du Maroc, etc.

2006[modifier | modifier le code]

Youssou N’Dour, Yuri Buenaventura, Cesaria Evora, Nass El Ghiwane, Bachir Abdou, Abdou Driassa, Tinajas, Najat Atabou, Jbara, Nasser Chamma, Said Mosker, Douzi, Rassengna, Boubakar Traoré, etc.

2005[modifier | modifier le code]

Kilandukilu, Angélique Kidjo, Peels Wodaabe, les Marionnettes Bambara du Mali, Jean Baron et Christian Annéix, Bando, Rafael Jimenez, Radio Tarifa d’Espagne, les Géants Portés, Lura, Gwoka, Oscar D’Leon, Dona Inah, Hanine, José Fernandez, Duany Sanchez, Palais de Mangkunagaran, Thayambaka et Panchavadyam, les marionnettistes birmans de Mandalay, le groupe mongol Altaï-Khanghaï, Dorsaf Hamdani et Khaled Ben Yahia, Abdel Wahab Doukkali, Ihsane R’Miki, Hadrat Chefchaouen, Abdelatif Bayati, Salah Cherki, etc.

2004[modifier | modifier le code]

Eddie Palmieri, L’ensemble Chuchumbé, Petrona Martinez, Diaba Koïta, Kora Toumani Diabaté, Hanine, El Bicho, Tito Losado, Maria Ana Bobone, Savina Yannitou, le Ballet Royal du Cambodge, les Marionnettes sur eau du Viêt Nam, Sékouba Bambino, Hassan et Jalila Mégri, etc.

2003[modifier | modifier le code]

Ibrahim Ferrer, Salif Keïta, Yuri Buenaventura, Orquesta Aragon, Mahotella Qeens, Ornina et Achahba, Cathrin Pfiffer, Haj Younès, Akkaf et Chraïbi, Sarah Carrère, l’ensemble Kasbah, Raï X, Soledad Bravo, les maîtres Tambours de Burundi, etc.

2002[modifier | modifier le code]

Youssou N’dour, Cesaria Evora, Oumou Sangaré, Mory Kanté, Lucy Acevedo, Nazaré Péreira, Danyel Waro, Susana Baca, Susana Blaszko, Célia Cruz, les Mariashi, etc.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.leconomiste.com/article/les-grands-moments-du-festival-mawazine
  2. Maroc: 2,5 millions de spectateurs pour Mawazine, un record, Le Parisien, 02.06.2013
  3. 2,5 millions de spectateurs pour Mawazine, un record - Slate Afrique et AFP - 03/06/2013
  4. http://www.lavieeco.com/news/actualites/mawazine-justin-timberlake-en-soiree-d-ouverture-le-vendredi-30-mai-28537.html
  5. a et b Le Roi prédateur, Catherine Graciet et Eric Laurent, mars 2012, Éditions du Seuil
  6. http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAJA2568p096-098.xml0/
  7. http://www.jeuneafrique.com/Article/JA2681p020.xml0/
  8. http://www.telquel-online.com/En-couverture/Qui-est-vraiment-Mounir-Majidi-%3F/323
  9. http://www.festivalmawazine.ma/securite
  10. a et b http://www.maghress.com/fr/leconomiste/1883719
  11. http://www.festivalmawazine.ma/retombees-touristiques-et-economiques
  12. a et b http://www.challenges.fr/monde/20140602.CHA4479/l-effet-stromae-sur-la-jeunesse-marocaine.html
  13. http://www.tourismapost.com/mawazine-bilan-mi-figue-mi-raisin/
  14. http://www.bladi.net/au-maroc-les-festivals-de-musique-plaident-pour-l-ouverture-et.html
  15. http://www.aujourdhui.ma/maroc/culture/le-nouveau-rythme-de-mawazine-41819
  16. Mawazine 2013 coûtera 60 millions de dirhams , 23 mai 2013, Bladi.net
  17. http://www.leconomiste.com/article/883199-mawazinebrmaroc-cultures-peaufine-son-modele-economique
  18. http://www.lnt.ma/economie/la-verite-sur-le-financement-du-festival-mawazine-34421.html
  19. Faut-il boycotter le festival Mawazine?, Slate Afrique, 2011
  20. Mawazine, la fête continue, la polémique aussi, Hiba Press
  21. http://www.bladi.net/mawazine-stars-mieux-payees.html
  22. http://www.maghrebarts.ma/musique/news/110404.html
  23. http://www.bladi.net/mariah-carey-mawazine.html
  24. a et b http://www.slateafrique.com/1487/faut-il-boycotter-mawazine-maroc
  25. A Rabat, onze morts lors du festival de musiques du monde Mawazine, Florence Baugé, 2009, Le Monde
  26. http://biladi.ma/1013615-festival-mawazine-une-enorme-bousculade-lors-d-un-concert-de-stati-fait-onze-morts.htm
  27. a et b http://magharebia.com/fr/articles/awi/features/2009/05/25/feature-01
  28. http://www.lavieeco.com/actualite/mawazine-une-bousculade-fait-11-morts-et-40-blesses-1616.html
  29. https://fr.lakome.info/index.php/maroc/830-accident-mawazine-2009-les-familles-des-blesses-attendent-toujours-une-indemnisation
  30. http://www.lavieeco.com/news/actualites/bourse-jlec-ouvre-son-capital-a-hauteur-d-un-milliard-de-dirhams-27579.html
  31. Shakira vs the the democrats, 2001, Foreign Policy
  32. http://www.bladi.net/hassan-bouhemou-corruption.html
  33. http://www.rtbf.be/classic21/article_elton-john-ne-jouera-pas-au-maroc?id=20242
  34. http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/05/07/97001-20100507FILWWW00446-marocislamistes-elton-john-interdit.php
  35. http://www.yabiladi.com/articles/details/2521/mawazine-polemique-l-homosexualite-d-elton-john.html
  36. http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAJA2577p52-053.xml2/
  37. http://www.yabiladi.com/articles/details/2599/mawazine-malgre-polemique-elton-john.html
  38. http://www.lepoint.fr/culture/maroc-elton-john-enchante-le-public-apres-les-critiques-des-islamistes-27-05-2010-459984_3.php
  39. http://www.yabiladi.com/articles/details/17610/festival-mawazine-jessie-petite-culotte.html
  40. http://www.maghress.com/fr/hibapressfr/1436
  41. http://www.bladi.net/jessie-j-mawazine-islamistes.html
  42. http://www.liguedefensejuive.com/maroc-une-chanson-antisemite-au-festival-mawazine-2014-05-12.html
  43. http://www.yabiladi.com/articles/details/25862/festival-mawazine-chanson-anti-israel-chaaboula.html
  44. http://www.afriquinfos.com/articles/2014/5/16/communique-lassociation-maroc-cultures-254044.asp

Lien externe[modifier | modifier le code]