Anthony Kiedis

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Anthony Kiedis

Description de l'image Anthony_Kiedis_at_Prudential_Center.jpg.
Informations générales
Naissance (52 ans)
Grand Rapids, Michigan, États-Unis
Activité principale Chanteur
Genre musical Funk rock, rock alternatif, rap rock, punk rock
Années actives 1983-Présent
Labels Warner Music

Anthony Kiedis est un chanteur américain né le 1er novembre 1962, à Grand Rapids, dans le Michigan. Il est connu en tant que chanteur principal du groupe de rock Red Hot Chili Peppers, qu'il a fondé en 1983 avec le bassiste Michael Balzary.

Biographie[modifier | modifier le code]

Généalogie, Enfance et Adolescence[modifier | modifier le code]

Les parents d'Anthony, John Kiedis (alias Spider, et aujourd'hui Blackie Dammet) et Margaret Idema (alias Peggy) divorcent en 1996 alors qu'anthony avait seulement 3 ans[1]. Anthony vit avec sa mère dans le Michigan jusqu'à l'âge de 11 ans, et passa les étés en Californie avec son père, acteur à Los Angeles. Il a deux demi-sœurs, Julie et Jenny, et un demi-frère, James. Selon son autobiographie Scar Tissue, il a des ancêtres lituaniens (d'où son nom), amérindiens, irlandais, français, néerlandais, et grecs[2].

Les deux semaines qu’il passait à visiter son père à Hollywood tous les étés furent un temps où ils tissaient leur lien affectif et créèrent de souvenirs inoubliables.  Dans son autobiographie Scar Tissue, Kiedis décrit ses souvenirs : « Those trips to California were the happiest, most carefree, the-world-is-a-beautiful-oyster times I’d ever experienced »[3] . En 1974, lorsque Anthony avait douze ans, il déménage à Hollywood pour vivre à temps plein avec son père[4]. Son père était un acteur qui avait de la peine à joindre les deux bouts.  Afin de subvenir à ses besoins, Blackie vendait des drogues.  Ceci eut un impact énorme sur Kiedis, qui a connu de nombreux déboires avec la drogue.  À l’âge de 12 ans, c’est son père qui l’initie aux drogues.  Ils essayent ensemble à plusieurs reprises de la marijuana et de la cocaïne[5].  À l’âge de 14 ans, Kiedis expérimente accidentellement avec l’héroïne, l’ayant confus pour de la cocaïne[6].  Grâce à son père, Blackie Dammet, Anthony prend le nom de scène Cole Dammett.  En 1978, Kiedis a décroché son premier rôle de film en jouant le fils de Sylvester Stallone dans le film F.I.S.T.  La même année, il décroche aussi des rôles dans un « after-school special » et un « public-network children’s show[7].  À Los Angeles, Anthony fréquente l’école Fairfax High School.  Il ne se fait pas d’amis rapidement, mais lors de ses cours à l’école de conduite, il rencontre Flea, qui deviendra éventuellement le bassiste des Red Hot Chili Peppers[6][8].  Ils deviennent très vite inséparables.  Kiedis rappelle que « We were drawn to each other by the forces of mischief and love and we became virtually inseparable. We were both social outcasts. We found each other and it turned out to be the longest-lasting friendship of my life »[9].  D’ailleurs, Kiedis influença beaucoup Flea à l’égard de la musique.  Il l’introduit aux genres de musique rock, mais surtout aussi le punk rock[9].  Anthony et Flea commencent à embarquer ensemble dans des activités rebelles.  À quinze ans, Kiedis se blesse sévèrement le dos en manquant son atterrissage lorsqu’il a tenté de sauter dans une piscine depuis le toit d’une résidence voisine.  Il est revenu de sa blessure, mais il souffre encore aujourd’hui de problèmes chroniques[10].

C’est après une performance avec son groupe Anthym qu'Anthony Kiedis fait connaissance de Hillel Slovak pour la première fois, future guitariste des Red Hot Chili Peppers[11]. Il décrit leur première rencontre dans son autobiographie Scar Tissue : « Within a few minutes of hanging out with Hillel, I sensed that he was absolutely different from most of the people I’d spent time with…He understood a lot about music, he was a great visual artist, and he had a sense of self and a calm about him that were just riveting »[11].  Flea, Kiedis et Slovak deviennent rapidement inséparables.  Ensemble, ils expérimentent divers types de drogues telles que l’héroïne, LSD, cocaïne et les amphétamines[12].  Malgré son usage fréquent de drogues, il excelle à l’école, et parvient même à obtenir des notes de A[13].  Au mois de juin 1980, Kiedis a gradué avec mention de l’école Fairfax High School.  Quelques mois plus tard, il commence ses études en écriture à University of California, Los Angeles.  Cependant, à cause de sa dépendance aux drogues, Anthony ne peut plus répondre aux demandes de l’université et décide de lâcher ses études[14].

Vie personnelle[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Le père de Kiedis, John Kiedis (alias Blackie Dammett), a été vedette de plusieurs films et émissions de télévision[15].  En avril 2013, son autobiographie intitulée Lords of the Sunset Strip fut publiée[16].  Le parrain d’Anthony Kiedis était Sonny Bono, chanteur et ex-mari de la chanteuse Cher.  Le père d’Anthony était bon ami avec Sono et Cher lorsqu’il était enfant, et se faisait souvent garder par eux.  Anthony a vécu près de Los Angeles avec sa petite amie, Heather Christie (née le 1er janvier 1986), et leur premier enfant, Everly Bear, né le 2 octobre 2007. Le chanteur s'est expliqué sur l'origine de ce prénom original. Il a choisi «Everly» en hommage à l'un de ses groupes préférés, les Everly Brothers. Sa compagne a quant à elle choisi «Bear» (ours en français)[2]. En juin 2008, Anthony Kiedis et Heather Christie ont mis fin à leur relation après un peu plus de trois ans de vie commune. Ils vivaient séparément depuis juin selon les sources du magazine people[17]. Kiedis est végétarien depuis les années 1980. Il est depuis devenu végan : Un peu après que je sois devenu végan, j'ai vu un documentaire traitant de la production industrielle de la viande bovine... Ça m'a conforté dans mon choix.[4]

Publiée en 2004, traduite en français en mars 2007, son autobiographie, Scar Tissue, relate sa vie de son enfance rebelle à sa consécration de star du rock[10].

Toxicomanie[modifier | modifier le code]

Anthony Kiedis 1983.jpg

Kiedis a connu une longue lutte contre l’abus de substances tout au long de sa vie. Depuis un très jeune âge, le chanteur sombre dans la toxicomanie, incluant l’usage de drogues comme la cocaïne et l’héroïne.  Puisque son père était toxicomane, il a toujours été exposé à l’usage et au trafic de drogues[10].  En fait, plusieurs des membres des Red Hot Chili Peppers on succombés aux drogues.  Après la mort par overdose d'Hillel Slovak en 1988, il décide d'arrêter de se droguer mais fait de nombreuses rechutes. Ce n'est qu'en 2000, après une énième cure de désintoxication, qu'il arrête définitivement. Il a admis avoir été tenté à plusieurs reprises mais a reconnu que son chien Buster (ainsi nommé en référence à l'acteur Buster Keaton) l'a beaucoup aidé à résister (car ce dernier ne l'avait jamais vu sous l'emprise de la drogue).  Au début des années 1990, Kiedis apprend qu’il a contracté de l’hépatite C, assurément en raison de ses habitudes toxicomanes[18]. Bien que Kiedis ait refusé de divulguer l’endroit où il achetait et consommait ses drogues, il eut beaucoup de spéculations.  En mai 2012, Vulture Magazine constate que c’était bien au parc MacArthur à Los Angeles.  D’ailleurs, c’est ceci qui a l'inspiré la fameuse chanson « Under the Bridge »[19].

Red Hot Chili Peppers[modifier | modifier le code]

1980-1984: Création et premier album[modifier | modifier le code]

Inspirés du groupe de fusion punk-funk Defunkt, Kiedis, Slovak et Flea commencent à créer leur propre musique[20].  Kiedis désire créer un environnement invitant encourageant les femmes à venir aux concerts, au lieu de combler à la scène typique de punk rock à Los Angeles qui était violence et misogyne[21].  Ensemble, ils forment le groupe Tony Flow and the Miraculously Majestic Masters of Mayhem, accompagné du batteur de Anthym, Jack Irons.  Le groupe a seulement produit une chanson intitulée « Out in L.A. », et avait l’intention de la performer qu’une seule fois[22].  À la suite à leur premier concert au Rythm Lounge, le propriétaire du bar leur a demandé de venir performer de nouveau, mais cette fois-ci avec plus de chansons.  Après plusieurs spectacles, le groupe a commencé à accumuler un grand répertoire de chansons, et le nom du groupe fut éventuellement changé à Red Hot Chili Peppers[23]. Le nom de leur premier album se nomme ainsi The Red Hot Chili Peppers (1984).

Les Red Hot Chili Peppers signent avec EMI et, en 1984, sortent leur 1er album. Par contre, Hillel et Jack ne croyaient pas en la viabilité de ce groupe qui, pour eux, n’est qu’un divertissement, donc ils décidèrent de quitter les Red Hot Chili Peppers[6],[24].

1985-1988: Freaky Styley, The Uplift Mofo Party Plan et le décès de Hillel Slovak[modifier | modifier le code]

Pour leur deuxième album, les Red Hot Chili Peppers travaillent avec le chanteur et producteur américain George Clinton, qui est un des pères fondateurs de la musique funk[25].  À la suite de la séparation de leur autre groupe, Jack Irons rejoint de nouveau les Red Hot Chili Peppers en 1986.  Malheureusement, Flea, Slovak et Kieidis abusaient tous fortement de la drogue à cette époque, et les effets de la drogue commençaient à se manifester dans leur travail.  Flea explique : « It began to seem ugly to me and not fun ; our communication was not healthy »[26].  C’est Anthony qui en souffrait le plus, il devint très dépendant de l’héroïne, au point que Flea et Slovak devaient continuer sans lui de travailler sur l’album. Dans son autobiographie Scar Tissue, Kiedis rappelle qu’il était à presque endormi lors des répétitions[27].  Finalement, le groupe s’entend qu’il est temps que Kiedis débute une cure de désintoxication.  Il se rend à Michigan pour obtenir du support de sa mère, qui l’amène immédiatement à un centre de réadaptation après avoir vu son apparence malsaine[28].  Après avoir complété son séjour à la clinique de réadaptation de l’Armée de salut[29], Kiedis explique qu’il sentit une nouvelle vague d’enthousiasme à la lumière de sa sobriété.  Il écrit la chanson « Fight Like A Brave », qui découle de son expérience au centre de réadaptation[30].  Kiedis retourne à Los Angeles pour enregistrer leur deuxième album, The Uplift Mofo Party Plan, avec qui ils embauchent le producteur Michael Beinhorn[26].  Après cinquante jours de sobriété, Anthony s’enfonce de nouveaux dans la drogue.  Conséquemment, le processus d’enregistrement de l’album commence à ralentir car Kiedis partait souvent à la recherche de drogues[31]Michael Beinhorn craignait même qu’ils n’allaient pas pouvoir compléter l’album : « There were points in pre-production where I really thought the record wasn’t gonna be made »[32].

C’est en 1988, après leur tournée internationale pour l’album The Uplift Mofo Party Plan, que Hillel Slovak succombe finalement à une overdose d’héroïne[33].  Le décès de Slovak a engendré beaucoup de changements pour les Red Hot Chili Peppers.  D’abord, Jack Irons quitte le groupe car il ne peut pas faire face à la mort de Hillel.  Enfin, ils embauchent le guitariste John Frusciante et le batteur Chad Smith[34][35].  Le groupe a pu enfin débuter leur travaille pour le prochain album.

1989-1993: Mother's Milk, Blood Sugar Sex Magik et succès auprès du grand public[modifier | modifier le code]

En 1989, les Red Hot Chili Peppers terminent d’enregistrer leur quatrième album studio, Mother’s Milk[36]. L’album reçoit un accueil mêlé de la part des critiques musicales, mais connaît beaucoup plus de succès auprès du grand public.  L’album atteint la 52e place du Bilboard 200[37].  Pour enregistrer leur cinquième album, Blood Sugar Sex Magik, les Red Hot Chili Peppers tâchent de diversifier leur son en changeant leurs méthodes.  D’abord, ils louent l’ancienne demeure de Harry Houdini, où le groupe résidera pendant la durée de la création de l’album[38].  C’est pendant cette période que le grand hit « Under the Bridge » fut créé, une chanson qui était initialement un poème qu’Anthony avait gribouillis dans son journal personnel[39].  Kiedis craignait au début que les paroles de la chanson n’allassent pas bien avec le style du groupe, qu’elles fussent trop « soft »[39].  Mais après quelques heures de peaufinage avec les accords et les mélodies, le groupe s’entend que la chanson était prête à publier[39].  Ça ne prit pas longtemps avec que la chanson atteigne le troisième rang sur Billboard 100.  C’était leur premier album à être aussi bien classé. Contrairement à l’album Mother’s Milk, quand Blood Sugar Sex Magik sortit le 24 septembre 1991, il reçut beaucoup de reconnaissance de la part des critiques musicales[40]

1994-1997: One Hot Minute et reprise de drogues[modifier | modifier le code]

Ce fut un début très lent pour la création de l’album One Hot Minute.  John Frusciante ne pouvait plus tolérer l’attention que recevaient les Red Hot Chili Peppers, donc il décida de quitter le groupe[41].  Encore une fois, le groupe est à la recherche d’un nouveau guitariste.  Même après quelques mois de pause, suite à la sortie de l’album Blood Sugar Sex Magik, il n’eut pas de nouveau matériel pour leur prochain album.  Le batteur Chad Smith a même annoncé au public que Kiedis souffrait d’une panne de l’écrivain, même si Anthony l’a nié[42].  C’est pendant ce temps aussi que Kiedis sombre de nouveau dans la toxicomanie.  En dépit de tout, les Red Hot Chili Peppers réussissent de compléter leur album One Hot Minute, qui est sortie en septembre 1995[43].  Cet album reçoit des revues assez mixtes de la part des critiques musicales, surtout en raison des paroles de tonalité sombres qu’écrivait Anthony, qui d’ailleurs, fut un contraste total par rapport à l’album Blood Sugar Sex Magik[44].

Flea désigne l’an 1977 comme l’Année du Rien, car les Red Hot Chili Peppers n’ont joué qu’un concert cette l’année[45].

1998-2010: Californication, By the Way et Stadium Arcadium[modifier | modifier le code]

En 1998, les Red Hot Chili Peppers commencent à travailler sur leur septième album studio intitulé Californication, qui sortit le 8 juin 1999[46].  Pas longtemps après la sortit de l’album, legroupe débute une tournée promotionnelle aux États-Unis pour leur nouvel album[46][47]

En 2001, le groupe prépare leur huitième album, By the Way.  Selon Kiedis, le processus de création de l’album By the Way fut complètement différent de celui de Californication[48].  Cet album marque un tournant pour le son des Red Hot Chili Peppers, car Kiedis écrit des paroles qui reflètent plutôt sur ses relations romantiques et sa toxicomanie, soit des textes plus personnels[49].

Le 6 octobre 2004, Anthony publie son autobiographie, Scar Tissue, qu’il écrit à l’aide de l’auteur Larry Sloman.  Kiedis profite de cette occasion pour parler de son ancien problème de drogues et tout en remontant à son enfance et aux racines des Red Hot Chili Peppers.  Dans une entrevue avec MTV, Kiedis explique que son intention était de publier un livre qui contenait des histoires de son enfance, mais qu’il termine par écrire une autobiographie complète[50]. Dans l’entrevue, il explique :

« One would just kind of assume that with all the drug consumption that my memory would be a bit shoddy. But it's actually pretty lucid, and better than both of my parents', or any of my friends'. My friends tried to recount these same stories, and they were like, 'Wow, I don't ... were we there?' »[50].

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Stadium Arcadium, le neuvième album studio des Red Hot Chili Peppers, est sorti le 9 mai 2006 et fut un énorme succès[51].

2011-présent: I'm with You, Intronisation au Panthéon du Rock and Roll, onzième album studio[modifier | modifier le code]

Le 26 août 2011, les Red Hot Chili Peppers sortent leur dixième album, I’m with You[36].  De plus, le 14 avril 2012, le groupe est intronisé au Musée et Panthéon du Rock and Roll[36].  Kiedis constate que ce fut un moment très touchant pour lui et son père Blackie, qui a pleuré en entendant la nouvelle[52].  La tournée pour leur album I’m with You a débuté le 29 mars 2012 et termine en avril 2013[53].  Le groupe prend une longue pause à la suite à leur dernière tournée avant de continuer à créer de la musique. 

En 2014, à l’aide du producteur Rick Rubin, les Red Hot Chili Peppers commencent à travailler sur leur onzième album, qui est censé sortir quelque temps en 2015[54].

Le 16 mai 2015, Kiedis recevra « the George and Ira Gershwin Award for Lifetime Musical Achievement », qui lui sera présenté à son ancienne école, University of California Los Angeles (UCLA)[55].

Compétences artistiques[modifier | modifier le code]

Style musical[modifier | modifier le code]

Son inspiration pour les paroles et mélodies de ses chansons provenait de diverses sources.  C’est en entendant la chansons « Heart of Gold » de Neil Young à l’âge de onze ans qu'Anthony fut inspiré pour la première fois : « It moved me so much that I insisted my mother buy me the 45 »[56]. Lors du secondaire, il fut grandement influencé par le style rap dans la voix de Grandmaster Flash and the Furious Five, particulièrement dans leur chanson « The Message ».  D’ailleurs, il fut aussi captivé par les paroles aux connotations sexuelles de la chanson « Dirty Mind » de Prince[57].  Kiedis écrit la grande majorité des paroles pour les chansons des Red Hot Chili Peppers.  Il découvre son don pour l’écriture lors de ses études à Fairfax High School.  Les professeurs d’anglais d’Anthony lui ont souvent encouragé de mettre en pratique ses talents d’écriture.  Dans son autobiographie Scar Tissue, il décrit: « I got an A on every paper, and the teacher would keep me after class and encourage me to write more »[58]. En 1989, John Frusciante et Flea écrivent presque toute la musique pour l’album Mother’s Milk pendant que Kiedis ajoutait les mélodies et les paroles en s’inspirant de leurs improvisations instrumentales[59].  Son style lyrique évolue beaucoup au fil des années.  Dans ses débuts avec les Red Hot Chili Peppers, Kiedis écrit des chansons suivant les thèmes de sexe, de drogues et de la vie à Los Angeles.  À mesure que ses perceptives changeaient, le plus le thème de ses chansons s’épanouissait.  C’est paroles tirait souvent des mêmes thèmes des écrits de l’écrivain Charles Bukowski, l’influence littéraire principale de Kiedis[10].

Lors de ses débuts avec les Red Hot Chili Peppers, son style vocal consistait surtout du rap.  On commence à apercevoir un changement dans son style de mélodie avec la chanson « Know Me Down » de l’album Mother’s Milk (1989).  Kiedis continue toujours de faire du rap dans l’album Blood Sugar Sex Magik (1991), mais on l’entend davantage chanter dans des chansons telles que « Under the Bridge » et « Breaking the Girl »[10].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Anthony Kiedis ; Larry Sloman, Scar Tissue, Hyperion, 2004, 25-56 (ISBN 1401307450)
  • Anthony Kiedis ; Larry Sloman, Scar Tissue (traduction française), Flammarion, 2007 (ISBN 9782080688026)

Discographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Discographie des Red Hot Chili Peppers

The Red Hot Chili Peppers (1984)

Freaky Styley (1985)

The Uplift Mofo Party Plan (1987)

Mother’s Milk (1989)

Blood Sugar Sex Magik (1991)

One Hot Minute (1995)

Californication (1999)

By the Way (2002)

Stadium Arcadium (2006)

I’m with You (2011)

Filmographie[modifier | modifier le code]

Citations[modifier | modifier le code]

  • « Music is a built-in lubricant to create itself. Once you start playing, the sort of chemicals and spirits that get released inspire you to become even more creative. » ( « La musique s'autolubrifie, elle se créée elle-même. Une fois que vous commencez à jouer, l'alchimie et l'humeur qui s'en dégagent vous rendent encore plus créatif. »)
  • « Destruction leads to a very rough road, but it also breeds creation[60]… » (« La destruction nous mène sur un chemin très chaotique, mais elle nourrit aussi la création… »)
  • « J'ai hérité de mon père mon insatiable désir de rencontrer les plus belles filles du monde[17]. »
  • « J'ai dû affronter mon côté vulnérable, anxieux, craintif, solitaire, effrayé, tordu, angoissé, tourmenté et psychotique. Je me suis regardé et je me suis dit : « C'est qui ce malade ? » Mais je n'en fais pas étalage. Les gens ne voient que l'image de quelqu'un qui essaye désespérément d'avoir l'air normal et sûr de lui, en phase avec lui-même[17]. »

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1.  [10]Kiedis, Anthony; Sloman, Larry (October 6, 2004). Scar Tissue. Hyperion. ISBN 1-4013-0101-0.
  2.  [1]Kiedis, Sloman, p. 14
  3.  [61]Kiedis, Sloman, p. 21
  4. [13]Kiedis, Sloman, 2004. p. 39
  5. [62]Kiedis, Sloman, p. 9
  6. [63]Kiedis, Sloman, p. 14
  7. [3]Kiedis, Sloman, p. 21
  8. [7]Kiedis, Sloman, p. 51
  9. [4]Sutton, Michael. "((( Anthony Kiedis > Biography )))". allmusic. Retrieved 2010-10-09.
  10. [5]Kiedis, Sloman, 2004, p. 30
  11. [6]"Behind the Music: Red Hot Chili Peppers episode" (2002). VH1.
  12. [8]Apter, 2004. p. 34
  13. [9]Apter, 2004. p. 35
  14. [64]Kiedis, Sloman, 2004, p.96
  15. [15]http://www.imdb.com/name/nm0198899/. Consulté le 15 avril 2015.
  16. [16]http://www.showbiz411.com/2013/04/01/dad-of-red-hot-chili-peppers-anthony-kiedis-writes-a-book-about-sex-drugs-and-rock-and-roll. Consulté le 18 avril 2015.
  17. [18]Kiedis, Sloman, 2004, p.2
  18. [11]Kiedis, Sloman, 2004, p. 64.
  19. [12]Apter, 2004. p. 40
  20. [14]Cromelin, Richard (February 5, 1986). "Chili Peppers dish up bare bravado". Los Angeles Times (Tribune Company). Retrieved December 9, 2011.
  21. [20]Scarlet (July 2004). "Red Hot Chili Peppers: The LA Punks Who Defied Death, Grunge And A Burning Crack Den". Mojo.
  22. [21]Mullen, 2010. p. 80
  23. [22]Apter, 2004. p. 60
  24. [25]http://georgeclinton.com. Consulté le 18 avril 2015.
  25. [23]Apter, 2004. p. 61(21)
  26. [24]Apter, 2004. pp. 70–74(24)
  27. [26]Apter, 2004. pp 130–141(26)
  28. [27]Kiedis, Sloman, 2004. p. 191 (27)
  29. [28]Kiedis, Sloman, 2004. p. 193 (28)
  30. [29]Kiedis, Sloman, 2004, p. 198 (29)
  31. [30]Kiedis, Sloman, 2004. p. 200 (30)
  32. [33]Kiedis, Sloman, 2004, p.222
  33. [31]Apter, 2004. p. 184. (33)
  34. [36]http://redhotchilipeppers.com/music. Consulté le 18 avril 2015.
  35. [32]Mullen, 2010. p. 164 (34)
  36. [34]Apter, 2004. pp. 178–190 (41)
  37. [35]Kiedis, Sloman, 2004. p. 242 (43)
  38. [40]http://www.rollingstone.com/music/albumreviews/blood-sugar-sex-magik-20030828
  39. [49]http://www.rollingstone.com/music/albumreviews/by-the-way-20020702. Consulté le 18 avril 2015.
  40. [41]Kiedis, Sloman, 2004, p.295.
  41. [42]Kiedis, Sloman, 2004, p. 319
  42. [37]"Mother's Milk – Chart History". Billboard. Prometheus Global Media. Retrieved November 15, 2011. (44)
  43. [44]Kiedis, Sloman, 2004, p. 376
  44. [45]Kiedis, Sloman, 2004, p. 375
  45. [38]Kiedis, Sloman, 2004. pp. 274–275 (46)
  46. [39]Kiedis, Sloman, 2004. p. 267 (49)
  47. [43]Kiedis, Sloman, 2004. pp. 336–342 (56)
  48. [65]http://www.mtv.com/news/1492057/for-anthony-kiedis-what-doesnt-kill-you-only-makes-your-book-longer/. Consulté le 18 avril 2015.
  49. [46]Kiedis, Sloman, 2004, p. 423. (60)
  50. [47]"Red Hot Chili Peppers bio". VH1. Archived from the original on June 15, 2007. Retrieved 2007-06-23 (61)
  51. [48]Kiedis, Sloman, 2004. p. 456 (66)
  52. [50]Vineyard, Jennifer (October 7, 2004). "For Anthony Kiedis, What Doesn't Kill You Only Makes Your Book Longer". MTV News. Viacom. Retrieved December 7, 2011. (68)
  53. [54]http://loudwire.com/red-hot-chili-peppers-return-studio-new-album/. Consulté le 16 avril 2015.
  54. [55]http://alumni.ucla.edu/events/spring-sing/2015/gershwin-awards.aspx. Consulté le 16 avril 2015.
  55. [51]Tousignant, Isa (May 18, 2006). "Stadium Arcadium". Ottawa XPress. Retrieved 2007-08-07. (69)
  56. [52]Andy Greene (December 7, 2011). "Anthony Kiedis on Rock and Roll Hall of Fame Induction: 'My Dad Cried When I Told Him' | Music News". Rolling Stone. Retrieved May 1, 20121.(73)
  57. [58]Kiedis, Sloman, 2004, p. 83
  58. [59]Alexander, Phil (February 21, 1990). "Some Like It Hot." Raw    
  59. [53]"Rhcp Reschedule Dates on Upcoming U.S. Tour – Rhcp News". Redhotchilipeppers.com. Retrieved May 1, 20121.(74)
  60. [19]"Report: Bridge from Chili Peppers' 'Under the Bridge' Identified in L.A. | Music News". Rolling Stone. May 25, 2012. Retrieved 2012-12-19. (83)
  61. [56]Mullen, 2010. p. 116 (84)
  62. [57]Mullen, 2010. p. 78 (85)

Références[modifier | modifier le code]

  • Apter, Jeff (2004). Fornication: The Red Hot Chili Peppers Story. Omnibus Press. ISBN 1-84449-381-4.
  • Kiedis, Anthony; Sloman, Larry (October 6, 2004). Scar Tissue. Hyperion. ISBN 1-4013-0101-0.
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  60. Citation tirée des paroles de la chanson Californication
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  62. Kiedis, Sloman, p. 9
  63. Kiedis, Sloman, p. 14
  64. Kiedis, Sloman, 2004, p.96
  65. http://www.mtv.com/news/1492057/for-anthony-kiedis-what-doesnt-kill-you-only-makes-your-book-longer/

Liens externes[modifier | modifier le code]