Angélique Kidjo

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Angélique Kidjo

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Angélique Kidjo en 2006

Informations générales
Nom de naissance Angélique Kidjo
Activité principale chanteuse
Genre musical World music
Années actives 1990, 2000
Site officiel kidjo.com

Angélique Kpasseloko Hinto Hounsinou Kandjo Manta Zogbin Kidjo, née le 14 juillet 1960 à Cotonou (Bénin)[1], appelée Angélique Kidjo, est une chanteuse béninoise, lauréate des Grammy Awards connue pour la diversité de ses influences musicales, l'originalité de ses clips et son engagement humanitaire comme Ambassadrice de Bonne Volonté de l'UNICEF. Parmi ses succès, on trouve les chansons Agolo, We We, Adouma, Wombo Lombo, Afirika et Batonga et sa propre version de Malaika.

La BBC l'a incluse dans sa liste des 50 icônes du continent africain[2]. Time Magazine l'a appelée la Première Diva Africaine[3] et elle fait partie de la liste établie par The Guardian des 100 femmes les plus influentes au monde[4]. Forbes magazine la fait figurer comme la première femme dans la liste des 40 celebrités les plus importantes d'Afrique[5]. Le Daily Telegraph la décrit en 2012, lors des Jeux Olympiques de Londres, comme la "reine incontestée de la musique africaine"[6]. Elle écrit parfois dans le New York Times[7],[8].

Ses influences musicales sont la pop africaine, la musique des Caraïbes, le zouk, la rumba congolaise, le jazz, le gospel, et différents styles de musique latine. Elle est inspirée aussi par les artistes qui ont bercé son enfance : Bella Bellow, James Brown, Aretha Franklin, Jimi Hendrix, Miriam Makeba et Carlos Santana.

Elle a enregistré des versions africaines de Summertime de Gerswhin, du Bolero de Ravel de Voodoo Chile de Jimi Hendrix Elle a collaboré avec de nombreux artistes, notamment Carlos Santana, Alicia Keys, Peter Gabriel, Herbie Hancock, Branford Marsalis, John Legend, Bono, Philip Glass, Josh Groban, Dianne Reeves, Vampire Weekend, Dr. John, Dave Matthews et Cassandra Wilson.

Kidjo parle couramment le fon, le français, le yoruba le mina et l'anglais. Elle chante dans ces cinq langues. Sa chanson Malaika, de l'album Logozo, est en swahili. Elle utilise souvent la technique vocale Zilin. Elle reside à New York.

Le 6 juin 2013 elle a été élue Vice Présidente de la CISAC.

Biographie[modifier | modifier le code]

Angélique Kidjo est née à Cotonou, au Bénin, en 1960. Son père est un Fon de Ouidah receveur des Postes et sa mère, Yorouba, directrice d'une troupe de théâtre et femme d'affaires avertie[9]. Ils sont dix enfants, Angélique est la septième. Les enfants écoutent des vinyles, notamment ceux de Johnny Hallyday, Claude François et apprennent l'anglais à l'école . Dès l’âge de six ans, Angélique intègre la troupe de théâtre de sa mère, ce qui fait naître en elle le goût pour les musiques et les danses traditionnelles. Elle commence à chanter au sein du groupe Les Sphinx et, adolescente, rencontre le succès grâce à son adaptation pour la radio nationale de la chanson de Miriam Makeba Les Trois Z. Elle enregistre ensuite l’album Pretty avec l’aide de son frère et du producteur camerounais Ekambi Brilliant. Cet album contient les chansons Ninive, Gbe Agossi et un hommage à Bella Bellow, une chanteuse togolaise qui fut l'une de ses sources d’inspiration. Le succès de cet album lui permit de faire une grande tournée en Afrique de l’Ouest. Les conflits politiques incessants au Bénin l’empêchent de poursuivre sa carrière de façon indépendante dans son propre pays. Elle écoute des chansons

En 1983, elle s'installe à Paris, où naît sa fille en 1993. Tout en travaillant pour payer ses frais de scolarité, Angélique Kidjo suit des cours de chant au CIM, une école de jazz parisienne réputée. Elle y rencontre son futur mari Jean Hebrail, musicien et compositeur, avec qui elle écrit la majeure partie de sa musique. Elle est initiée à un nouveau rapport avec le français par l'écoute de Jacques Higelin, Serge Gainsbourg et Claude Nougaro[10] D’abord choriste de groupes africains de Paris, elle devient en 1985 la chanteuse du groupe de Jazz africain Pili Pili formé par le pianiste néerlandais Jasper van 't Hof. Elle collabore à trois albums de Pili Pili : Jakko (1987), Be In Two Minds (1988, produit par Marlon Klein) et Hôtel Babo (1990). Elle enregistre un album solo, Parakou, pour le label de Jazz Open.

Angélique Kidjo est alors découverte à Paris par Chris Blackwell, le fondateur jamaïcain de Island Records, la maison de disques de Bob Marley et U2. Il la signe en 1991 sur son label Mango. Elle enregistre quatre albums chez Island, jusqu'au départ de Chris Blackwell. En 2000, elle signe un contrat à New York avec le label Columbia Records, pour lequel elle enregistre deux albums.

En 1998, elle s’installe aux États-Unis, où elle est d'abord étonnée que son public soit essentiellement blanc, son mariage avec un Européen (Jean Hébrail) étant mal admis par la communauté afro-américaine. Elle connait ensuite un succès partagé couronné en 2007 par un Grammy Awards[11].

En 1996, elle chante au Concert du Prix Nobel de la Paix, qui rend hommage à Carlos Filipe Ximenes Belo et à José Ramos-Horta pour leur action au Timor oriental. En 1998, elle participe à la tournée Lilith Fair de Sarah McLachlan. En 2002, elle chante au Concert du Prix Nobel de la Paix en hommage au Président américain Jimmy Carter. En février 2003, Angélique interprète "Voodoo Child (Slight Return)" de Jimi Hendrix au Radio City Music Hall de New York aux côtés de la légende du Chicago Blues Buddy Guy et du guitariste Vernon Reid (de Living Colour) pour le film, produit par Martin Scorsese, Lightning In A Bottle: One Night In The History Of The Blues, un documentaire sur l’histoire du blues avec de nombreux artistes de Rock, de Rap et de Blues.

En novembre 2003, Angélique Kidjo chante à Cape Town, en Afrique Du Sud, avec Peter Gabriel et Youssou N’Dour au grand concert pour la fondation de Nelson Mandela, 46664. En mai 2004 elle participe au concert « We Are The Future » produit par Quincy Jones à Rome devant 400 000 personnes. Le spectacle a lieu au cirque Maxime avec la participation d’Oprah Winfrey, Alicia Keys, Andrea Bocelli, Herbie Hancock, Angelina Jolie et d’autres stars internationales. En mars 2005, elle chante devant 50 000 personnes lors du concert Africa Live de Dakar organisé par Youssou N’Dour pour lutter contre le paludisme avec la participation d’un grand nombre de stars africaines. En juin 2005, elle participe au concert Live 8 présenté par Angelina Jolie et Peter Gabriel à Cornwall au Royaume-Uni. En 2007, elle fait une reprise de la chanson Happy Christmas (War Is Over) de John Lennon avec sa fille pour la compilation Instant Karma: The Amnesty International Campaign to Save Darfur.

Elle part en tournée en Amérique du Nord en 2007, avec Josh Groban. Le 7 juillet 2007, Kidjo a chanté au South African leg pour Live Earth. Annie Lennox s’est jointe à Angélique Kidjo et à 22 autres chanteuses sur la chanson SING pour la lutte contre la transmission du VIH de la mère au nouveau-né en Afrique.

Angélique Kidjo a chanté au 75e anniversaire de Quincy Jones lors du Festival de Jazz de Montreux en juillet 2008. Elle a fait son premier concert au célèbre Carnegie Hall de New York le 1er novembre 2008 et a joué au Royal Albert Hall de Londres pour la première fois le 26 novembre 2008 aux côtés de Hugh Masekela pour les African Stars, concert au profit de VSO. Angélique Kidjo est l'un des interprètes de la vidéo Price of Silence produite par Amnesty International à l’occasion des 60 ans de la Déclaration universelle des droits de l'homme.

À la suite de son engagement pour la campagne de Barack Obama, elle participe le 20 janvier 2009 à l'African Diaspora Inaugural Ball, un des bals organisés à Washington lors de l'investiture présidentielle[12].

Elle participe le 10 juin 2010 au concert de lancement de la Coupe du monde de football en Afrique du Sud aux côtés de Shakira, Alicia Keys et Black Eyed Peas[13]

Engagements citoyens[modifier | modifier le code]

Angélique Kidjo est une Ambassadrice de Bonne Volonté de l’UNICEF depuis 2002[14]. Avec l’UNICEF, elle a visité de nombreux pays en Afrique. On trouve les comptes-rendus de ses voyages sur le site Web de l’UNICEF[15].

Kidjo a créé a Fondation Batonga[16], qui soutient les études secondaires de jeunes filles africaines afin qu’elles puissent prendre part au développement en Afrique. La fondation offre des bourses, augmente le nombre d’admissions, veille à l’amélioration du niveau des professeurs, procure aux écoles des fournitures, encourage des programmes de mentors, explore les méthodes d’enseignements alternatives et milite pour la prise de conscience de l’importance de l’éducation des filles.

Elle a fait campagne au côté d’Oxfam lors de la conférence de l’OMC à Hong Kong en 2005 pour la promotion du commerce équitable et a voyagé avec Oxfam au Nord du Kenya ainsi qu’aux frontières du Darfour et du Tchad avec Mary Robinson en 2007. Angélique et sa fille participent au tournage de la vidéo In My Name avec Will I Am des Black Eyed Peas.

Elle a remis le prix de la Mo Ibrahim Foundation pour « Achievement in African Leadership » à Alexandrie, en Égypte, le 26 novembre 2007 et le 15 novembre 2008.

Le 28 septembre 2009, l’UNICEF et Pampers ont lancé une campagne pour éliminer le tétanos[17] et ont demandé à Angélique Kidjo de composer la chanson You Can Count On Me. Chaque téléchargement de la chanson offre une vaccination contre le tétanos à une jeune mère en Afrique.

Angélique Kidjo a enregistré une vidéo sur sa chanson Agolo et avec les images de Yann Arthus-Bertrand pour la campagne sur l'environnement des Nations unies « Seal the Deal[18] ».

Albums de sa carrière internationale[modifier | modifier le code]

Logozo[modifier | modifier le code]

Logozo est le premier album d'Angélique Kidjo pour Island Records, enregistré entre Miami et Paris. Il a été produit par le batteur de Miami Sound Machine, Joe Galdo avec Branford Marsalis et Manu Dibango aux saxophones. L’album sort dans le monde entier en 1991 et devient numéro un sur le classement des meilleures ventes World Music du Billboard. Sortent ensuite des vidéos pour les simples We We et Batonga, et Angélique commence sa première tournée mondiale et joue dans un grand nombre de festivals internationaux. et elle finit son tour de chant par un concert à l'Olympia, à Paris, le 31 octobre 1992.

Aye[modifier | modifier le code]

Sorti en 1994, l’album Aye a été produit par David Z à Paisley Park, le studio de Prince à Minneapolis et par Will Mowat au studio Soul To Soul de Londres. On y trouve le simple Agolo, dont la vidéo est nominée aux Grammy Awards en 1995.

Fifa[modifier | modifier le code]

Angélique Kidjo et Jean Hebrail parcourent le Bénin en 1995 pour enregistrer les rythmes traditionnels qui serviront de base à l’album Fifa sorti en 1996. Carlos Santana joue sur la chanson Naïma qu’Angélique Kidjo a dédiée à sa fille (née en 1993). Le simple Wombo Lombo et sa vidéo sont largement diffusés sur les radios et les chaines de télévision africaines.

En 1998, Angélique Kidjo commence une trilogie d’albums (Oremi, Black Ivory Soul et Oyaya) qui vont explorer les racines africaines de la musique des Amériques en suivant les routes de l’esclavage.

Oremi[modifier | modifier le code]

Produit par Peter Mokran, enregistré à New York, Oremi mélange les influences africaines et noire-américaines. Cassandra Wilson, Branford Marsalis, Kelly Price et Kenny Kirkland ont collaboré avec Angélique sur ce projet. La première chanson de l’album est une reprise de Voodoo Chile de Jimi Hendrix. La chanson Yaki Yaki extraite de l'album est utilisée pour la bande originale du film Bimboland.

Black ivory Soul[modifier | modifier le code]

En 2002, Angélique s’installe à Salvador de Bahia dans le Nordeste du Brésil pour enregistrer les rythmes de cet album inspiré par la culture afro-brésilienne. Elle travaille avec les compositeurs renommés comme Carlinhos Brown et Vinicius Cantuaria. Sur la version brésilienne de l’album, Gilberto Gil chante en duo sur Refavela et Daniela Mercury sur Tumba. Dave Matthews chante sur la chanson Iwoya.

Oyaya![modifier | modifier le code]

Produit par Steve Berlin de Los Lobos et par le pianiste d’origine cubaine Alberto Salas, Oyaya! sort en 2004. Oyaya! doit beaucoup aux musiques d’Amérique latine et des Caraïbes qui se mélangent aux guitares africaines. Le chanteur d’origine guyanaise Henri Salvador, qui avait 86 ans à l’époque de l’enregistrement, se joint à Angélique sur la chanson Le Monde Comme Un Bébé.

Djin Djin[modifier | modifier le code]

Avec l’album Djin Djin sorti le 1er mai 2007, Angélique effectue un retour aux sources de ses racines béninoises. Un grand nombre d’artistes internationaux collaborent à ce projet : Josh Groban, Carlos Santana, Alicia Keys, Joss Stone, Peter Gabriel, Amadou & Mariam, Ziggy Marley et Branford Marsalis. Le titre, Djin Djin, évoque un son de cloche qui célèbre l’arrivée d’un nouveau jour pour le continent africain. L’album est produit par Tony Visconti, connu pour son travail aux côtés des Rita Mitsouko, David Bowie, Morrissey, et T. Rex, entre autres. Djin Djin a gagné Grammy pour « Best Contemporary World Music » album (meilleur album de musique du monde contemporain) et un « NAACP Image Award » récompensant les œuvres des Noirs américains

Õÿö[modifier | modifier le code]

Õÿö sort en Europe le 19 janvier 2010. L'album rend hommage à la musique qui a bercé l'enfance d'Angelique Kidjo au Bénin. C'est un mélange de musique traditionnelle, de reprises de Miriam Makeba, de chansons soul des années 1960 et 70 et aussi d'une chanson de Bollywood. Dianne Reeves chante sur le titre d'Aretha Franklin Baby I Love You, Bono (U2) et John Legend sur la reprise de Curtis Mayfield Move On Up et le trompettiste Roy Hargrove sur Samba Pati, une composition de Carlos Santana. Produit par Angelique Kidjo et Jean Hebrail, l'album a été arrangé avec la participation du guitariste béninois Lionel Loueke.

Spirit Rising[modifier | modifier le code]

Spirit Rising sort en Europe au printemps 2012. C'est un album live issu PBS special enregistré a Boston en 2011. Angelique y invite Branford Marsalis, Ezra Koenig, Dianne Reeves et Josh Groban. Elle reprend ses versions du Bolero de Ravel, de Summertime et une version originale de Redemption Song.

EVE[modifier | modifier le code]

Au début de l'année 2014, l'Album EVE sort sur le label Savoy. C'est un album dédié aux femmes d'Afrique, à leur beauté et leur resilience. Angelique a enregistré des chorales traditionnelles au Kenya et dans différents villages du Benin. Elle chante un duo avec la chanteuse nigériane ASA et collabore avec le Kronos Quartet, Dr. John, L'Orchestre Philharmonique du Luxembourg arrangé par Gatz Waltzing. Rostam Batmanglij de Vampire Weekend

Discographie[modifier | modifier le code]

  • Pretty (sorti en Afrique uniquement)
  • 1990 : Parakou
  • 1991 : Logozo
  • 1994 : Ayé
  • 1996 : Fifa
  • 1998 : Oremi
  • 2001 : Keep On Moving: The Best Of Angelique Kidjo
  • 2002 : Black Ivory Soul
  • 2004 : Oyaya!
  • 2007 : Djin Djin
  • 2010 : Õÿö
  • 2012 : Spirit Rising (Live)
  • 2014 : EVE

Bandes originales[modifier | modifier le code]

Kidjo a aussi enregistré des chansons pour des films, des séries télé et des documentaires, dont :

Collaborations[modifier | modifier le code]

Angélique Kidjo a collaboré avec :

Reprises et remixes[modifier | modifier le code]

  • La musique d’Angélique Kidjo a été remixée par des producteurs comme Norman Cook (We We) et Tricky (Agolo). Plusieurs de ses simples ont atteint les charts du Billboard.
  • Junior Vasquez a remixé les chansons Shango, puis Wombo Lombo en 1996.
  • En 2002 Carlos Santana a fait une reprise de sa composition Adouma sur son album Shaman.
  • La même année, King Britt remixe Tumba.
  • Salala de l’album Djin Djin a été remixé en 2007 par Junior Vasquez et Radioactive Sandwich.
  • Agolo a été remixé par Mark Kinchen.
  • Conga Habanera par Jez Colin.

Prix et distinctions[modifier | modifier le code]

  • Prix Octave RFI (1992).
  • Prix Afrique en Creation (1992).
  • Prix de la musique danoise : Meilleure chanteuse (1995).
  • Grammy Award : nomination pour Best Music Video (1995).
  • Prix Kora Music : Meilleure artiste féminine africaine (1997).
  • Grammy Award :nomination pour Meilleur album de musiques du monde (1999).
  • Mobo Awards : Best World Music Act (2002).
  • Grammy Award : nomination pour Meilleur album de musiques du monde (2003).
  • Médaille De Vermeil De La Ville De Paris (10 octobre 2004).
  • Grammy Award : nomination pour Meilleur album de musiques du monde (2005).
  • Prix Africa-Festival (2006).
  • SAFDA African pride Award (2006).
  • Grammy Award : Meilleur album de musiques du monde (2007).
  • Prix Antonio Carlos Jobim (2007).
  • NAACP Image Award for Outstanding World Music Album (2008).
  • Prix Go Global des musiques du monde (2008).
  • Grammy Award : Meilleur album contemporain de musiques du monde Best Contemporary World Music Album (2008).
  • Commandeur de l’Ordre national du Mérite du Bénin. (1er août 2008).
  • Médaille du Président de la République italienne. (17 octobre 2008).
  • Making a Difference for Women Award du National Council for Research on Women (USA, 2009)
  • Afropop Hall of Fame (USA, 2009)
  • Celebrating Women Award de la New York Women's Foundation (USA, 2009)
  • Premio Tenco Prize pour toute sa carrière (Italy, 2009)
  • Doctor in Music, honoris causa de la Berklee College Of Music (USA, 2010)
  • Officier de l'Ordre des Arts et des Lettres (France, 2010)[19]
  • Grand Prix des Musiques du monde de la SACEM (France, 2010)
  • Prix Spécial de la Francophonie] (Washington DC, USA, 2010)
  • Champions of the Earth Award [20] (United Nations, 2011)
  • BET Awards nomination for Best International Act: Africa (USA, 2011)
  • Miroir Awards for World Music of the Festival d'été de Quebec (Canada, 2012)[21]
  • Trophée Des Arts, FIAF French Institute, Alliance Française (New York, 2012)[22]
  • Keep A Child Alive's Award for Outstanding Humanitarian Work, shared with Oprah Winfrey, (New York, 2012)[23]
  • Lifetime Achievement Award from the African Diaspora Awards 2012[24]
  • Songlines Music Awards in the Best Artist category (UK 2013)[25]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://rateyourmusic.com/artist/angelique_kidjo
  2. http://www.bbc.co.uk/focusonafricamagazine/news/story/2010/09/100930_iconsforum.shtml
  3. http://content.time.com/time/magazine/article/0,9171,1624366,00.html
  4. http://www.theguardian.com/culture/2011/mar/08/angelique-kidjo-100-women
  5. http://www.forbes.com/pictures/ehed45mef/angelique-kidjo-51-beninoise-musician/
  6. http://www.telegraph.co.uk/culture/music/9396299/BT-River-of-Music-Angelique-Kidjo-interview-for-London-2012.html
  7. http://www.nytimes.com/2012/11/30/opinion/global/anglique-kidjo-songs-of-freedom.html?_r=0
  8. http://kristof.blogs.nytimes.com/2010/08/13/daughter-of-independence/
  9. « Un "extraterrestre" à New York », Le Monde, 22 janvier 2009, p. 3.
  10. La part d'enfance, Angélique Kidjo (15/25), de Jean-Michel Djian, réalisation, Marie-Christine Clauzet ; Anne-Pascale Desvignes ; Isabelle Yhuel ; Luc-Jean Reynaud ; Nathalie Salles ; Lionel Quantin
  11. « Un "extraterrestre" à New York », Le Monde, 22 janvier 2009, p. 3.
  12. « J'ai chanté pour Obama », Le Monde, 22 janvier 2009, p. 3.
  13. (en) « Angelique Kidjo Kicks Off World Cup with Curtis Mayfield Classic » sur bvnewswire.com.
  14. http://www.unicef.org/french/people/people_angelique_kidjo.html Angélique Kidjo, Ambassadrice de Bonne Volonté de l’UNICEF
  15. Bénin, Sénégal, Éthiopie, Tanzanie, Syria, Malawi, Ouganda, Kenya, Sierra Leone, Zimbabwe and Afrique du Sud.
  16. (en) Site officiel.
  17. (en) Give The Gift Of Life.
  18. (en) Seal the Deal.
  19. Nomination ou promotion dans l'ordre des Arts et des Lettres, janvier 2010
  20. "UN Announces Winners of Flagship Environment Award", New York / Nairobi, 10 May 2011.
  21. http://www.infofestival.com/Le-Festival/Miroir-Awards/?lang=en-CA
  22. http://www.france-amerique.com/articles/2012/11/14/angelique_kidjo_et_thierry_breton_a_l_honneur_du_gala_du_trophee_des_arts_2012_du_fiaf.html
  23. http://keepachildalive.org/downloads/pressreleases/BB2012_Redux_11282012.pdf
  24. http://www.applauseafrica.com/ada/411-applause-africa-hosts-the-african-diaspora-awards-a-night-of-our-own-
  25. http://www.reuters.com/article/2013/04/26/entertainment-us-songlines-idUSBRE93P00G20130426

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]