Travaux forcés
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La peine de travaux forcés est une peine de détention assorti de travail obligatoire qui peut être infligée aux individus qui ne respectent pas les normes de la société. Dans la plupart des pays, ces normes sont définies par les lois. La peine de travaux forcés est encore en vigueur dans certains pays.
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[modifier] En France
Avant le décret du 17 juin 1938 les condamnés aux travaux forcés étaient transférés dans des bagnes, notamment en outre-mer (Bagne de la Guyane française, bagne de Nouvelle-Calédonie...). Elle était dans l’échelle des condamnations la plus lourde peine infligée par les tribunaux après la peine de mort.
La peine de travaux forcés est supprimée par ordonnance du 4 juin 1960 et remplacée par la réclusion criminelle à perpétuité ou à temps[1].
Le travail rémunéré en maison d'arrêt est devenu courant au XXe siècle mais fait l'objet de volontariat de la part des détenus, qui voient en cette activité un moyen d'occupation et de rémunération. Une partie des gains est obligatoirement destiné aux victimes et au fonds de solidarité des victimes.
Dans les colonies françaises d'Afrique au XIXe siècle, les prestations imposées par l'indigénat constituait un travail forcé.
[modifier] En Russie
En Russie, les travaux forcés étaient pratiqués dans les goulags et les prisons.