Marie-Noëlle Lienemann

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Marie-Noëlle Lienemann
Marie-Noëlle Lienemann en 2006.
Marie-Noëlle Lienemann en 2006.
Fonctions
Sénatrice de Paris
En fonction depuis le
(&&&&&&&&&&&&09362 ans, 6 mois et 23 jours)
Élection 25 septembre 2011
Députée européenne

(&&&&&&&&&&&014323 ans, 11 mois et 1 jour)

(&&&&&&&&&&&013903 ans, 9 mois et 21 jours)

(&&&&&&&&&&&018194 ans, 11 mois et 23 jours)
Secrétaire d’État au Logement

(&&&&&&&&&&&&04051 an, 1 mois et 9 jours)
Président Jacques Chirac
Premier ministre Lionel Jospin
Prédécesseur Louis Besson
Successeur Marc-Philippe Daubresse
(Indirectement)
Ministre déléguée au Logement
et au Cadre de vie

(&&&&&&&&&&&&036111 mois et 27 jours)
Président François Mitterrand
Premier ministre Pierre Bérégovoy
Prédécesseur Marcel Debarge
Successeur Hervé de Charette
Députée de la 7e circonscription de l’Essonne

(&&&&&&&&&&&014503 ans, 11 mois et 19 jours)
Élection 12 juin 1988
Législature IXe
Prédécesseur Circonscription créée
Successeur Jean-Claude Ramos
Conseillère générale du canton de Massy-Est

(&&&&&&&&&&&012883 ans, 6 mois et 8 jours)
Prédécesseur Création du canton
Successeur Marie-Pierre Oprandi
Conseillère générale du canton de Massy

(&&&&&&&&&&&021845 ans, 11 mois et 22 jours)
Prédécesseur Michel Guyonneau
Successeur Suppression du canton
Maire d’Athis-Mons

(&&&&&&&&&&&0437611 ans, 11 mois et 23 jours)
Prédécesseur René L’Helguen
Successeur François Garcia
Biographie
Date de naissance (62 ans)
Lieu de naissance Belfort (France)
Nationalité Française
Parti politique PS
Diplômé de ENS Cachan
Profession Professeur de physique
Religion Catholicisme

Marie-Noëlle Lienemann, née le à Belfort, est une femme politique française.

Membre du Parti socialiste, elle est sénatrice de Paris et fut députée européenne, ministre déléguée au Logement et au Cadre de vie dans le gouvernement de Pierre Bérégovoy, secrétaire d’État au Logement dans le gouvernement de Lionel Jospin, députée de la septième circonscription de l'Essonne, conseillère régionale de la région Nord-Pas-de-Calais, conseillère générale du canton de Massy, maire d’Athis-Mons, maire-adjointe d’Hénin-Beaumont et de Massy.

Biographie[modifier | modifier le code]

Origines et vie familiale[modifier | modifier le code]

Marie-Noëlle Lienemann est née le à Belfort dans le Territoire de Belfort[1],[2]. Catholique pratiquante[3], elle est mariée et mère de deux enfants[4].

Études et formation[modifier | modifier le code]

Marie-Noëlle Lienemann a suivi ses études études secondaires aux lycées de jeunes filles de Belfort, Fustel-de-Coulanges de Massy, Lakanal à Sceaux et Fénelon de Paris. Ancienne élève de l’École normale supérieure de Cachan[5] en chimie (promotion 1972), elle est titulaire d’un diplôme d'études approfondies en physique-chimie[4] obtenu à l’université Paris-Sud 11[3].

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Marie-Noëlle Lienemann exerçait les fonctions de professeur de physique[6] dans plusieurs collèges[3] puis elle enseigna à l’Institut universitaire de formation des maîtres de Versailles. Actuellement, elle est mise à disposition du Conservatoire national des arts et métiers et de l'université Paris-Sorbonne où elle donne des cours d’urbanisme et d’environnement.

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Marie-Noëlle Lienemann adhéra au Parti socialiste en 1971, proche du Centre d'études, de recherches et d'éducation socialiste et participa au Congrès d'Épinay. En 1973, elle devint secrétaire national des Étudiants socialistes[4]. En 1974, elle rejoignit le courant guidé par Michel Rocard[3]. En 1979, elle fut élue maire-adjointe à Massy et conseillère générale du canton de Massy dans le département de l’Essonne.

En 1981, elle ne soutint pas la candidature interne de François Mitterrand. En 1983 elle quitta le courant rocardien, au moment où la Première Gauche se retrouva face à des difficultés que la Deuxième avait prévues, elle refusa la théorie de la « parenthèse » et condamna la dérive gestionnaire du Parti socialiste. Avec Alain Richard et Jean-Pierre Worms, elle déposa une motion au congrès de Bourg-en-Bresse « Du bon usage de la rigueur », qui recueillit 5 % des voix et créa le courant « AGIRS » (À Gauche pour l’Initiative, la Responsabilité et la Solidarité). En 1984 elle fut élue député européen dix-neuvième sur la liste nationale conduite par Lionel Jospin et Michel Rocard[7]. En 1988 elle abandonna ce siège suite à son élection de députée de la septième circonscription de l'Essonne. Poursuivant son implantation locale, elle devint en 1989 maire d’Athis-Mons dans cette même circonscription.

En 1990, au congrès de Rennes, sa motion « SESAME » (Sensibilité Européenne Socialiste Autogestionnaire Mondialiste Écologiste) n’obtint que 0,6 % des voix. Elle se rallia ensuite au courant de Laurent Fabius. La même année, elle fit partie des rares parlementaires à s’élever contre la guerre du Golfe.[réf. nécessaire] En 1991, elle participa avec ses collègues essonniens Jean-Luc Mélenchon et Julien Dray à la fondation du courant « Gauche socialiste »[3]. En 1992 elle fut nommée ministre déléguée au Logement et au Cadre de vie dans le gouvernement de Pierre Bérégovoy, cette année-là elle fut mise en difficulté dans l’affaire des « Maliens de Vincennes »[8], créa le haut comité pour le logement des plus démunis, proposa des mesures législatives contre les abus de certains marchands de biens et contre la corruption dans l’urbanisme. Elle garda son poste jusqu’en 1993, date où elle perdit son siège de députée contre Jean Marsaudon (RPR) avec 44,71 % des voix[9]. En 1992, elle entra en conflit avec trois élus essonniens, dont son ancien mentor à la mairie de Massy, Claude Germon, ainsi que Jacques Guyard, député-maire d’Évry et Guy Briantais, maire de Courcouronnes, dénonçant leur gestion urbanistique[10]. En 1995, sa liste fut réélue dès le premier tour à Athis-Mons. En 1997, défaite une seconde fois dans la septième circonscription de l’Essonne avec 49,57 % des voix[11], elle redevint député européen, réélue en 1999 huitième sur la liste de François Hollande[12] et devint alors vice-présidente du Parlement européen.

En 2001, elle fut réélue maire d’Athis-Mons avec 48,36 % des voix dans le cadre d’une triangulaire favorable[13] mais quitta ce siège pour entrer au gouvernement de Lionel Jospin en qualité de secrétaire d’État au Logement. En 2002, un an après avoir quittée la mairie d’Athis-Mons, elle annonça briguer un siège de députée à Béthune, déclenchant la colère des militants de la septième circonscription de l’Essonne[6]. Après l’échec du 21 avril, elle fut battue, par le candidat UMP André Flajolet, de près de 500 voix avec 49,46 % des suffrages au deuxième tour des élections législatives de 2002 dans la neuvième circonscription du Pas-de-Calais[14],[15]. Elle critique ensuite sévèrement l’action de Lionel Jospin dans le livre Ma part d’inventaire[16]. Lors de la scission de la Gauche socialiste, elle fit le choix de rejoindre la majorité nationale autour de François Hollande pour le congrès de Dijon. Elle défendit cependant le « non » au référendum interne du Parti socialiste sur la Constitution européenne[17] et fit partie des fondateurs de l’association « Ambition Europe » avec Paul Quiles, André Laignel, Manuel Valls, et Jean-Pierre Balligand[réf. nécessaire]. En 2004, elle était deuxième sur la liste d’Henri Weber pour les élections européennes[18] et elle devint conseillère régionale de Nord-Pas-de-Calais, dixième sur la liste de Daniel Percheron qui obtint 51,84 % des suffrages[19], vice-présidente du conseil régional et à nouveau député européen. En 2005 au congrès du Mans, elle fit partie des premiers signataires de la motion « Rassembler à gauche » derrière Laurent Fabius, avec Jean-Luc Mélenchon, Alain Vidalies et André Laignel, qui remporta 21,17 % des voix[20]. Elle le soutint ensuite à la candidature pour l’investiture socialiste à la présidentielle 2007, celui-ci obtenant 18,66 % des suffrages. En , après la défaite de Ségolène Royal à l’élection présidentielle, elle signa un appel à rénover la gauche (Gauche Avenir), avec d’autres personnalités du Parti socialiste et du Parti communiste (Paul Quilès, Jean-Claude Gayssot, Francis Wurtz…). Très critique sur la campagne de la candidate socialiste à la présidentielle 2007, elle édita un livre Au revoir, Royal. Le , Marie-Noëlle Lienemann fut élue à l’unanimité par le conseil fédéral de la fédération socialiste du Pas-de-Calais pour diriger la liste socialiste aux élections municipales de 2008 à Hénin-Beaumont.[réf. nécessaire] En 2008, seconde sur la liste conduite par Gérard Dalongeville qui obtint 51,94 % des voix dans une triangulaire défavorable[21], elle devint maire-adjointe à Hénin-Beaumont, poste qu’elle quitta dès 2009 suite à des désaccords avec le maire et ses pratiques[22] et perdit son siège de député européen. Au congrès de 2008 du Parti socialiste, elle fut la première signataire d’une contribution et signa ensuite en la motion présentée par Benoît Hamon au congrès de Reims Un monde d’avance : reconstruire l’espoir à gauche. En 2010 elle ne fut pas candidate au conseil régional de Nord-Pas-de-Calais mais entreprit des démarches pour être en position éligible en Île-de-France, notamment en Seine-et-Marne[23]. En 2010, son nom fut évoqué pour être tête de liste lors des élections municipales de 2014 à Amiens[24]. Elle fut investie et élue en quatrième position de la liste d’union de la gauche pour les élections sénatoriales de 2011 à Paris[25].

Synthèse des fonctions politiques[modifier | modifier le code]

Tour à tour ministre, secrétaire d’État, députée nationale, députée européenne, conseillère régionale, maire, maire-adjointe, Marie-Noëlle Lienemann est l'une des rares femmes politiques à avoir exercé un grand nombre de mandats de la République[26].

Mandats européens[modifier | modifier le code]

Député européen[modifier | modifier le code]

Marie-Noëlle Lienemann fut élue député européen à la suite des élections de 1984 sur la liste nationale conduite par Lionel Jospin[27]. Elle quitta ce siège en 1988 suite à son élection au Palais Bourbon. Suite à une démission, elle redevint député européen en 1997. Lors des élections de 1999, elle fut réélue sur la liste conduite par François Hollande[28] et devint vice-présidente du Parlement européen. Elle quitta une nouvelle fois ce siège en 2001 suite à sa nomination au gouvernement. Les élections de 2004 lui permirent de retrouver son siège de député, représentant la région Nord-Ouest[29], elle siégeait alors à la commission Environnement et Santé[4],[30]. Elle ne se représenta pas lors des élections de 2009.

Fonctions ministérielles[modifier | modifier le code]

Ministre déléguée au Logement et au Cadre de vie[modifier | modifier le code]

Le , elle fut nommée ministre déléguée au Logement et au Cadre de vie[4] auprès de Jean-Louis Bianco, ministre de l’Équipement, du Logement et des Transports, elle conserva ce poste jusqu’à la démission du gouvernement le [31].

Secrétaire d’État au Logement[modifier | modifier le code]

Le , elle fut nommée secrétaire d'État au Logement dans le gouvernement de Lionel Jospin, déléguée auprès de Jean-Claude Gayssot, ministre de l’Équipement, des Transports et du Logement[32]. Elle conserva son poste jusqu’à la démission du gouvernement le .

Mandats nationaux[modifier | modifier le code]

Députée de la 7e circonscription de l’Essonne[modifier | modifier le code]

Marie-Noëlle Lienemann fut élue députée de la septième circonscription de l'Essonne lors de l’élection législative de 1988 pour la IXe législature. Elle conserva son siège jusqu’à sa nomination au gouvernement le [33].

Sénatrice de Paris[modifier | modifier le code]

Marie-Noëlle Lienemann fut élue sénatrice de Paris lors de l’élection sénatoriale de 2011 et devint membre du groupe Socialiste, Apparentés et Groupe Europe Écologie Les Verts rattaché[34].

Elle est élue secrétaire du Sénat lors de la séance du mercredi 25 octobre 2011.

Fonctions partisanes[modifier | modifier le code]

Au Parti socialiste, elle a été secrétaire nationale à l’environnement en 1983 puis chargée des entreprises[6] en 2003. Elle est membre du bureau national du Parti socialiste depuis 1981.

Mandats locaux[modifier | modifier le code]

Conseillère régionale de Nord-Pas-de-Calais[modifier | modifier le code]

Candidate lors des élections régionales de 2004 dans la région Nord-Pas-de-Calais sur la liste conduite par Daniel Percheron[35], elle fut nommée vice-présidente chargée de la formation professionnelle[4].

Conseillère générale du canton de Massy[modifier | modifier le code]

Marie-Noëlle Lienemann fut élue conseiller général du canton de Massy dans l’Essonne le , à la suite du redécoupage territorial intervenu en 1985 et créant le canton de Massy-Ouest, elle conserva son poste jusqu’aux élections cantonales de 1988[3].

Maire d’Athis-Mons[modifier | modifier le code]

Lors des élections municipales de 1989, Marie-Noëlle fut élue maire d’Athis-Mons, elle conserva son siège jusqu’en 2001 et son départ pour le gouvernement[36].

Maire-adjointe d’Hénin-Beaumont[modifier | modifier le code]

Marie-Noëlle Lienemann fut élue au conseil municipal d’Hénin-Beaumont lors des élections municipales de 2008 en seconde place sur la liste conduite par Gérard Dalongeville[37], devint première adjointe[4], fut évincée de ce poste dès le [38] et démissionna de son siège avec un tiers du conseil municipal le [39].

Maire-adjointe de Massy[modifier | modifier le code]

Marie-Noëlle Lienemann fut élue maire-adjointe de Massy lors des élections municipales de 1977 sur la liste du député-maire Claude Germon, réélue lors des élections de 1983, elle eut pour collègue adjoint Jean-Luc Mélenchon avant de quitter ce siège, ne se représentant pas pour les élections de 1989[3].

Autres mandats[modifier | modifier le code]

En 1996, elle devint vice-présidente de l’association des maires de France[3]. Elle préside depuis 2003 la la Fédération nationale des sociétés coopératives d'Hlm (FNSCHLM)[40]. Elle fut membre en 2004 de l’Observatoire national du service public de l’électricité et du gaz[41], de 2005 à 2008 du conseil national de la formation professionnelle tout au long de la vie[42],[43], elle est membre du conseil national de l’habitat[44], qu’elle présida à partir de 1998. Elle est depuis 2009 membre du Conseil économique, social et environnemental dans le collège de la coopération où elle représente la FNSCHLM.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Marie-Noëlle Lienemann a écrit ou coécrit plusieurs ouvrages, rapports et essais politiques dont :


Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Sources[modifier | modifier le code]

  1. Fiche personnelle dans le Who’s Who in France. Consulté le 29/08/2010.
  2. Fiche personnelle sur le site officiel de l’Assemblée nationale. Consulté le 29/08/2010.
  3. a, b, c, d, e, f, g et h Notice personnelle sur le site de L’Express. Consulté le 29/08/2010.
  4. a, b, c, d, e, f et g Présentation de Marie-Noëlle Lienemann sur son blog officiel. Consulté le 29/08/2010.
  5. Parcours d’anciens élèves sur le site officiel de l’ENS Cachan. Consulté le 29/08/2010.
  6. a, b et c Présentation de la candidate Marie-Noëlle Lienemann sur le site de Denis Touret. Consulté le 29/08/2010.
  7. Listes des candidats à la représentation au Parlement européen en 1984 parues au Journal officiel sur legifrance.gouv.fr Consulté le 29/08/2010.
  8. Marie-Noëlle Lienemann invitée du journal de 20h d’Antenne 2 du 30 octobre 1992 sur le site de l’Ina. Consulté le 29/08/2010.
  9. Résultats de l’élection législative 1993 dans la 7e circonscription de l’Essonne sur le site du Figaro. Consulté le 29/08/2010.
  10. Article Règlements de compte paru dans L’Humanité le 14 juin 1992 sur le site officiel du quotidien. Consulté le 29/08/2010.
  11. Résultats de l’élection législative 1997 dans la 7e circonscription de l’Essonne sur le site de l’IEP de Paris. Consulté le 29/08/2010.
  12. Liste des candidats à la représentation au Parlement européen parues au Journal officiel sur legifrance.gouv.fr Consulté le 29/08/2010.
  13. Résultats de l’élection municipale 2001 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 29/08/2010.
  14. Résultats des élections de la XIIe législature dans la neuvième circonscription du Pas-de-Calais sur le site de l'Assemblée nationale française. Consulté le 01/01/2011.
  15. Résultats de l'élection législative de 2002 dans la neuvième circonscription du Pas-de-Calais sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 01/01/2011.
  16. Article Règlements de comptes au Parti socialiste diffusé sur RFI. Consulté le 29/08/2010.
  17. Article Dire Non à Lisbonne pour dire Oui à une autre Europe paru le 11 juin 2008 sur le site d’information en ligne Marianne2. Consulté le 29/08/2010.
  18. Arrêté du 28 mai 2004 dressant la liste des candidats à la représentation au Parlement européen paru au Journal officiel sur legifrance.gouv.fr Consulté le 29/08/2010.
  19. Résultats de l’élection régionale 2004 dans le Nord-Pas-de-Calais sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 29/08/2010.
  20. Résultats des votes internes au Parti socialiste sur le site france-politique.fr Consulté le 29/08/2010.
  21. Résultats de l’élection municipale 2008 à Hénin-Beaumont sur le site du Figaro. Consulté le 29/08/2010.
  22. Reportage diffusé sur le journal du 12/13 de France 3 Nord-Pas-de-Calais sur Dailymotion. Consulté le 13/11/2010.
  23. Article L’ex-ministre Lienemann sera accueillie froidement paru le 28 octobre 2009 dans Le Parisien sur le site officiel du quotidien. Consulté le 29/08/2010.
  24. Article Marie-Noëlle Lienemann prête au grand saut sur Amiens sur le blog changeramiens.unblog.fr Consulté le 29/08/2010.
  25. Résultats de l'élection sénatoriale de 2011 à Paris sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 05/10/2011.
  26. Élections sénatoriales : les résultats détaillés, notice biographique de Marie-Noëlle Lienemann sur lemonde.fr du 25 septembre 2011
  27. Liste des élus au parlement européen en 1984 sur le site france-politique.fr Consulté le 29/08/2010.
  28. Liste des élus au parlement européen en 1999 sur le site france-politique.fr Consulté le 29/08/2010.
  29. Liste des élus au parlement européen en 2004 pour la région Nord-Ouest sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 29/08/2010.
  30. Fiche de Marie-Noëlle Lienemann sur le site officiel du parlement européen. Consulté le 05/10/2011.
  31. Texte du décret no 92-430 du 12 mai 1992 relatif aux attributions du ministre délégué au logement et au cadre de vie sur le site legifrance.gouv.fr Consulté le 18/11/2012.
  32. Décret du 27 mars 2001 relatif à la composition du gouvernement paru au Journal officiel sur legifrance.gouv.fr Consulté le 29/08/2010.
  33. Fiche de Marie-Noëlle Lienemann pour la IXe législature sur le site officiel de l’Assemblée nationale. Consulté le 29/08/2010.
  34. Fiche de Marie-Noëlle Lienemann sur le site officiel du Sénat. Consulté le 05/10/2011.
  35. Liste des candidats de la liste Résister Agir Avancer à gauche, pour le Nord-Pas-de-Calais sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 29/08/2010.
  36. Fiche de Marie-Noëlle Lienemann maire d’Athis-Mons sur la base de données mairesgenweb.org Consulté le 29/08/2010.
  37. Composition de la liste Une ville pour tous pour les municipales de 2008 à Hénain-Beaumont sur le site du Figaro. Consulté le 29/08/2010.
  38. Article Marie-Noëlle Lienemann évincée à Hénin-Beaumont paru le 7 avril 2009 sur le quotidien gratuit 20minutes Consulté le 29/08/2010.
  39. Article Lienemann démissionne à Hénin-Beaumont du 26 mai 2009 paru sur le site du quotidien le JDD. Consulté le 29/08/2010.
  40. Présentation du conseil fédéral de la FNSCHLM sur son site officiel. Consulté le 29/08/2010.
  41. Arrêté du 19 mars 2004 fixant la liste des membres de l’Observatoire national du service public de l’électricité et du gaz paru au Journal officiel sur legifrance.gouv.fr Consulté le 29/08/2010.
  42. Arrêté du 19 mai 2005 portant nomination paru au Journal officiel sur legifrance.gouv.fr Consulté le 29/08/2010.
  43. Arrêté du 16 décembre 2008 portant nomination paru au Journal officiel sur legifrance.gouv.fr Consulté le 29/08/2010.
  44. Arrêté du 30 avril 2008 portant nomination paru au Journal officiel sur legifrance.gouv.fr Consulté le 29/08/2010.