Yamina Benguigui

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Yamina Benguigui
Yamina Benguigui, en mai 2012.
Yamina Benguigui, en .
Fonctions
Ministre déléguée à la Francophonie
Président François Hollande
Gouvernement Jean-Marc Ayrault II
Prédécesseur Elle-même
Successeur Annick Girardin
Ministre déléguée aux Français de l'étranger et à la Francophonie
16 mai
Président François Hollande
Gouvernement Jean-Marc Ayrault I
Prédécesseur Édouard Courtial
(Français de l'étranger)
Alain Joyandet
(Francophonie)
Successeur Hélène Conway-Mouret
(Français de l'étranger)
Elle-même
(Francophonie)
Adjointe au maire de Paris chargée des droits de l'homme et de la lutte contre les discriminations
Biographie
Nom de naissance Yamina Zora Belaïdi
Date de naissance (59 ans)
Lieu de naissance Lille, Nord (France)
Nationalité française
Parti politique Sans étiquette (DVG)
Diplômée de Université Lumière Lyon 2
Profession Cinéaste, documentariste, productrice

Yamina Benguigui, née Yamina Zora Belaïdi[1],[2],[3], le [4] à Lille (Nord), est une réalisatrice et femme politique française[5].

Du 16 mai au 21 juin 2012, Yamina Benguigui exerce la fonction de ministre déléguée chargée des Français de l'étranger et de la Francophonie auprès de Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, dans le gouvernement Ayrault I. Du 21 juin 2012 au 31 mars 2014, elle occupe le poste de ministre déléguée à la Francophonie dans le gouvernement Ayrault II.

Candidate aux élections municipales, elle est élue le conseillère de Paris sur la liste socialiste menée par Anne Hidalgo. Dès le lendemain, cette dernière lui demande de démissionner, en raison d'informations diffusées auparavant par plusieurs journaux[6] et repris par le quotidien Le Monde[7], concernant une possible « omission d'une partie substantielle ou d'évaluation mensongère »[6] dans ses déclarations de patrimoine[8].

Biographie[modifier | modifier le code]

Yamina Benguigui est née à Lille de parents algériens, au sein d'une fratrie de six enfants[9]. Son père était l'un des responsables clandestins du Mouvement national algérien. Il est, à ce titre, assigné à résidence en Picardie et détenu pour avoir organisé des grèves insurrectionnelles[5]. Sa mère reste en France alors que son père retourne en Algérie[10].

Carrière[modifier | modifier le code]

Yamina Benguigui débute sa carrière comme assistante réalisatrice auprès de Jean-Daniel Pollet, avant de fonder avec Rachid Bouchareb une société de production nommée Raya Films. Elle produit, entre 1990 et 1991, une émission hebdomadaire culturelle et musicale sur France 3, intitulée Rencontres, qui traite de sujets liés aux communautés immigrées en France. Par ailleurs, elle réalise de nombreux documentaires, tels que la série Femmes d'Islam, pour France 2 (en 1994), puis La Maison de Kate, un lieu d'espoir (1995), sur un centre de traitement de la toxicomanie.

Son documentaire, Mémoires d'Immigrés, réalisé en 1998 pour Canal+, a un fort impact lors de sa sortie en salles. Elle y retrace l'histoire de l'immigration maghrébine aux travers de témoignages qui rendent compte de la quête d'identité et des effets du racisme. En 2000, elle réalise le court-métrage Pimprenelle, pour la collection Pas d'histoires ! Douze regards sur le racisme au quotidien (2001). En 2001, elle présente son premier long-métrage de fiction, Inch'Allah dimanche, qui remporte de nombreux prix[réf. souhaitée].

En 2003, elle présente avec Gilles Schneider l'émission Place de la République sur France 2, puis D'une rive à l'autre de la Méditerranée. Elle est présidente du FIPA pour trois ans. Son documentaire Aïcha, Mohamed, Chaïb… engagés pour la France, sur l'intégration dans l'armée, est diffusé sur France 3 en octobre de la même année.

Au printemps 2006, elle crée la société de production Elemiah, en collaboration avec Marc Ladreit de Lacharrière. L'objectif de cette société est de « favoriser la représentation des minorités à la télévision et au cinéma ». Elle emploie des personnes issues de l'immigration et produit des fictions mettant en scène des héros de toutes origines. La même année, elle devient membre du Haut Conseil à l'intégration[11].

Depuis janvier 2007, elle est la marraine de la Bibliothèques sans frontières, une ONG qui vise à faciliter l'accès au savoir dans les pays en voie de développement. La même année, elle écrit, réalise et produit Aïcha, une fiction pour France 2, mettant en scène la vie d'une jeune française issue de l'immigration maghrébine dans une banlieue de Paris. Rêvant de liberté et d'indépendance, celle-ci cherche à créer sa propre identité, sans passer par la case mariage et sans rompre avec sa famille. Suivie par plus de cinq millions de téléspectateurs, ce téléfilm, réalisera la meilleure audience en 2009 pour une fiction française diffusée sur France Télévisions[réf. souhaitée].

Le documentaire, 9/3. Mémoire d'un territoire, diffusé le sur Canal+, a été plébiscité par la presse et a reçu en 2009 le Globe de Cristal pour le meilleur documentaire. Le film retrace l'histoire de la Seine-Saint-Denis (le « 93 » ou « 9/3 ») à partir du milieu du XIXe siècle jusqu'à nos jours. Selon le documentaire, ce territoire aurait toujours été sacrifié par l'État : concentration des industries, relégation des populations les plus pauvres, grands ensembles déshumanisés et mal construits, sous-équipement chronique ; une des raisons des émeutes de banlieue en 2005 serait cette discrimination territoriale et, aujourd'hui, ethnique.

Cette thèse de la paupérisation organisée du nord-est de la banlieue de Paris soulève cependant la critique de plusieurs historiens interrogés à l'issue de la vision de ce film et dont seuls les propos allant dans le sens de cette idée centrale ont été retenus au montage[12]. Selon ses détracteurs, ce film doit être regardé comme une œuvre militante, avec les qualités et les défauts du genre, mais non comme un travail de reconstitution du passé, qu'ils jugent souvent fort éloigné de la thèse qu'il entend défendre. Ces thèses et propos étant revus point par point sur un site[13], où la réalisatrice répond à chaque accusation.

De 2008 à juin 2012, Yamina Benguigui est adjointe à la Mairie de Paris, chargée des Droits de l'homme et de la lutte contre les discriminations. Elle est par ailleurs depuis 2011 membre du club d'influence Le Siècle.

Ministre déléguée chargée de la Francophonie[modifier | modifier le code]

Yamina Benguigui en 2009.

Le , Yamina Benguigui est nommée ministre déléguée chargée de la Francophonie et des Français de l'étranger du gouvernement de Jean-Marc Ayrault. Elle ne conserve que le portefeuille de la Francophonie après le remaniement du 21 juin. En juin 2012, conformément aux engagements du gouvernement, elle démissionne de son poste d'adjointe au Maire de Paris.

Elle a été par ailleurs nommée représentante personnelle du président de la République française à l'OIF, poste auquel elle a succédé à Jean-Pierre Raffarin[14].

Combat pour le droit des femmes[modifier | modifier le code]

Yamina Benguigui a fait du droit des femmes son combat au sein de l'espace francophone. En effet, en tant que ministre déléguée auprès du ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius, elle a effectué plusieurs voyages, dont un en République démocratique du Congo peu après sa nomination. Là-bas, elle a découvert la situation de milliers de femmes victimes de viols[15].

Elle cite régulièrement la condition de femmes tunisiennes qui sont victimes, depuis la révolution de Jasmin, de remises en cause de leurs droits[16].

Premier Forum mondial des femmes francophones[modifier | modifier le code]

Le , la France accueille, à l'occasion de la Journée de la francophonie, le premier Forum mondial des femmes francophones[17] à Paris.

Organisé avec l'Organisation internationale de la Francophonie[18], il a réuni près de 700 personnes venues de nombreux pays. À l'issue de cette journée, un Appel des femmes francophones[19] a été remis au président français François Hollande. Les femmes y demandaient notamment la création d'un réseau de femmes francophones : c'est le Réseau francophone pour l'égalité Femme-Homme lancé le 25 octobre 2013 par l'Organisation internationale de la francophonie.

Second Forum mondial des femmes francophones[modifier | modifier le code]

Les 3 et 4 mars 2014, se tient à Kinshasa, en République démocratique du Congo (RDC), le second Forum mondial des femmes francophones. Le choix de cette ville est cohérent pour deux raisons :

À Kinshasa, Yamina Benguigui insiste sur l'importance de la scolarisation des jeunes filles jusqu'à l'âge de 16 ans au moins dans l'espace francophone, comme dans un article dans La Croix :

« La scolarisation des filles jusqu’à 16 ans et la formation des femmes sont des droits fondamentaux, car l’école et l’éducation sont les clés qui ouvrent les portes de tous les savoirs et de tous les pouvoirs. L’école est la première autorité de proximité. Ce qui permet les résultats les plus durables pour le développement d’un pays, c’est d’éduquer les enfants. Or, dans une trentaine de pays francophones, la scolarité des fillettes ne va souvent pas au-delà de 10 à 12 ans[22] »

De nombreuses personnalités ont participé à ce forum, notamment Catherine Samba-Panza, présidente de transition de Centrafrique, présente à l'ouverture[23]. De plus, Irina Bokova, la directrice générale de l'UNESCO[24], Phumzile Mlambo-Ngcuka, la présidente de l'ONU Femmes[25], et Najat Vallaud-Belkacem[26], la ministre française du Droit des femmes, ont participé via un message vidéo de soutien, diffusé pendant la séance plénière.

Le 2e Forum mondial des femmes francophones a abouti à une série de conclusions[27] qui seront un apport de la société civile pour le XVe Sommet des chefs d’État et de Gouvernement de la Francophonie de Dakar en 2014.

Au lendemain de ce forum et à l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes, Yamina Benguigui a publié une tribune sur le Huffington Post, intitulée « Femmes de la Francophonie : une force est en marche »[28].

Défense de la langue française[modifier | modifier le code]

La défense et la promotion de la langue française est l'une des missions du ministère des Affaires étrangères.

Le à Lille, Yamina Benguigui lance le site internet « Parlons français, c'est facile ! », un site gratuit d’initiation à la langue française accessible en sept langues (français, anglais, allemand, espagnol, portugais, chinois et arabe)[29].

Élections municipales de 2014[modifier | modifier le code]

Élue sortante du 20e arrondissement de Paris, Yamina Benguigui rejoint la candidate du parti socialiste Anne Hidalgo pour les élections municipales de 2014 en figurant sur la liste du 10e arrondissement[30]. Le 30 mars, elle est élue au deuxième tour.

Le lendemain, Anne Hidalgo, vainqueur des élections, demande à Yamina Benguigui, de démissionner de son poste de conseillère de Paris[31], apprenant, d'après les ’informations du journal Le Monde, que la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique semblait avoir relevé « un doute sérieux quant à l’exhaustivité, l’exactitude et la sincérité des déclarations qu’elle a déposées en 2012, 2013 et 2014 » de sa déclaration de patrimoine, et allait saisir le procureur de la République sur le cas de la ministre[7],[32],[33].

En effet, selon les informations de l’'hebdomadaire Marianne[34], qui a révélé l’'affaire à la mi-mars, Yamina Benguigui aurait omis de déclarer qu’elle était depuis 2005 copropriétaire d’une société anonyme de droit belge, G2, holding actionnaire à 99% de sa société de production Bandits Productions ; de plus elle aurait omis de déclarer avoir vendu ses parts (20 % du capital total) en janvier 2014 pour 430 000 euros[8]. Yamina Benguigui oppose un démenti à cette accusation[35]. Le 2 mars 2014, le parquet de Paris décide d’ouvrir une enquête préliminaire sur ses déclarations de patrimoine[36], enquête confiée à l'Office central de lutte contre les infractions financières et fiscales (OCLCIFF)[6].

Filmographie[modifier | modifier le code]

Longs métrages[modifier | modifier le code]

Courts métrages[modifier | modifier le code]

  • 2000 : Le Grand Voyage de Lalla Amina
  • 2001 : Pimprenelle, dans le cadre de la collection Pas d'histoires.

Téléfilms[modifier | modifier le code]

Documentaires[modifier | modifier le code]

Année Titre Sujet Diffusion
1994 Femmes d'Islam La condition des femmes musulmanes en France, au Mali, en Indonésie, au Yémen, en Algérie, en Égypte et en Iran (3 x 52 min) France 2
1996 La Maison de Kate, Un lieu d'espoir Kate Barry, créatrice du premier centre de lutte contre toutes les dépendances sans médicaments de substitution (52 min) France 2
1997 Mémoires d'immigrés, l'héritage maghrébin Histoire de l'immigration maghrébine en France (3 x 52 min)
1999 Un jour pour l'Algérie La journée de commémoration et de soutien à l'Algérie du 10 novembre 1997 Planète Forum
2000 Le Jardin parfumé La sexualité dans la société arabo-musulmane (52 min) Arte
La télévision, une compagne bruyante pour une solitude muette La télévision dans les foyers (15 min) Canal +
2003 Aïcha, Mohamed, Chaïb… Engagés pour la France L'intégration de la composante de culture maghrébine dans les corps de l'armée (52 min) France 3
2004 Le Plafond de verre – Les Défricheurs Les discriminations à l'embauche des jeunes diplômés issus de l'immigration (104 min)
2008 9-3 Mémoire d'un territoire L'histoire de la Seine-Saint-Denis de 1850 à nos jours (90 min) Canal +
2010 Métro, BUS, RER, Etc…Histoires de vies en commun La vie dans les transports en commun en région parisienne (52 min) France 3 Île-de-France

Émissions de télévision[modifier | modifier le code]

En tant que présentatrice et/ou réalisatrice[modifier | modifier le code]

Yamina Benguigui au festival de Cannes 2010.
  • Première Chance : émission mensuelle, Terrafemina. Présentation.
  • Femmes Engagées Mode d'Emploi : émission hebdomadaire, Terrafemina. Réalisation et animation.
  • Place de la République, France 2. Coanimation avec Gilles Schneider et réalisation de sujets.
  • D'une rive à l'autre de la Méditerranée, divertissement, France 2, 10 mai 2003. Réalisation de sujets et présentation.
  • Convergences : 50 programmes courts sur le thème de la diversité culturelle, TV5, 2003.
  • S'inscrire, c'est voter : programmes courts mettant en scène des personnalités qui évoquent l'importance et la nécessité de l'inscription sur les listes électorales, TF1, 2006.
  • Changer de Regard : 30 témoignages courts abordant le thème des discriminations, commandés par le programme européen EQUAL en 2006.

En tant que productrice[modifier | modifier le code]

  • Rencontres : 30 émissions hebdomadaires culturelles et musicales, France 3, 1990.
  • Point de Rencontre : émission-débat de 90 minutes, France 3, 6 février 1990.
  • Raï, documentaire de 52 minutes sur la musique raï, France 2.
  • Mandela à Paris
  • L'Homme libre
  • Gorée Fraternité
  • Kassav : trois films sur le groupe Kassav, M6 et Canal+
  • Tom Novembre, film du spectacle de Tom Novembre, M6.
  • Zao : comédie musicale congolaise, M6.
  • Amlanda : comédie musicale sud-africaine retraçant l'histoire de l'ANC, M6.

Publicités[modifier | modifier le code]

Film publicitaire pour le CFES.
Publicités pour Publicis dans le cadre d'une campagne de la HALDE.
Bande-annonce pour le Festival du film de Paris.

Clips[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Décorations et distinctions[modifier | modifier le code]

  • 2003 : Prix « Il Sigillo delle Pace » à Florence, pour l'ensemble de son œuvre[38].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Décret du 10 novembre 1997 portant promotion et nomination à l'ordre national du Mérite, JORF no 265, 15 novembre 1997, p. 16539, NOR PREX9702135D, sur Légifrance.
  2. a et b Décret du 11 juillet 2003 portant promotion et nomination à l'ordre national de la Légion d'honneur, JORF no 161, 13 juillet 2003, p. 11943, texte no 3, NOR PREX0306732D, sur Légifrance.
  3. a et b Décret du 7 mai 2007 portant promotion et nomination à l'Ordre national du mérite, JORF no 107, 8 mai 2007, p. 8115, texte no 2, NOR PREX0710152D, sur Légifrance.
  4. « Annuaire des conseiller(e)s de Paris : Yamina BENGUIGUI », sur paris.fr (consulté le 18 mars 2014)
  5. a et b Emmanuel Ratier, « Le Siècle 2012 », Faits et Documents no 328, 15-31 janvier 2012.
  6. a, b et c « L'affaire Yamina Benguigui comme à la télé », Victor Garcia, www.lexpress.fr - 4 avril 2014.
  7. a et b « La ministre Yamina Benguigui suspectée d'avoir menti sur sa déclaration de patrimoine. » Franck Johannès et Nicolas Chapuis, Le Monde - 31 mars 2014
  8. a et b « Anne Hidalgo demande à Yamina Benguigui de quitter le Conseil de Paris » Dépêche AFP, citée par Libération - 31 mars 2014
  9. Brahim Chenchabi, « Portraits d'immigrés », sur Entre-Gens.com,‎ 19 août 2006.
  10. Yamina Benguigui, la diva du Quai, tempsreel.nouvelobs.com, 13 octobre 2012
  11. Décret du 4 avril 2006 portant nomination au Haut Conseil à l'intégration, JORF no 81, 5 avril 2006, p. 5128, texte no 40, NOR PRMX0609201D, sur Légifrance.
  12. Alain Faure, « Le «9-3» de Yamina Benguigui : un usage falsifié de l'histoire », sur Mediapart,‎ 24 octobre 2008.
  13. [1]
  14. Nomination en tant que représentante personnelle du président de la République à l'OIF [2]
  15. Lexpress.fr : le français doit être un vecteur du droit pour les femmes [3]
  16. Directmatin.fr : Yamina Benguigui cite la condition des femmes en Tunisie [4]
  17. La page du forum sur le site du Ministère des Affaires étrangères [5]
  18. [6]
  19. Texte de l'appel en suivant ce lien : [7]
  20. http://www.francophonie.org/Kinshasa-2012-XIVe-Sommet-de-la-36849.html
  21. Le XVe Sommet des chefs d'État et de gouvernement de la Francophonie se tiendra à Dakar en novembre 2014.
  22. http://www.la-croix.com/Actualite/Monde/Yamina-Benguigui-Securiser-le-chemin-des-filles-vers-l-ecole-2014-02-28-1113410
  23. http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20140303155709/
  24. http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/politique-etrangere-de-la-france/promotion-de-la-francophonie-et-de/actualites-et-evenements-lies-a-la/forum-mondial-des-femmes/article/participation-de-yamina-benguigui-111493#sommaire_2
  25. http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/politique-etrangere-de-la-france/promotion-de-la-francophonie-et-de/actualites-et-evenements-lies-a-la/forum-mondial-des-femmes/article/participation-de-yamina-benguigui-111493#sommaire_5
  26. http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/politique-etrangere-de-la-france/promotion-de-la-francophonie-et-de/actualites-et-evenements-lies-a-la/forum-mondial-des-femmes/article/participation-de-yamina-benguigui-111493#sommaire_3
  27. http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/politique-etrangere-de-la-france/promotion-de-la-francophonie-et-de/actualites-et-evenements-lies-a-la/forum-mondial-des-femmes/article/participation-de-yamina-benguigui-111493#sommaire_6
  28. http://www.huffingtonpost.fr/yamina-benguigui/femmes-de-la-francophonie_b_4920337.html
  29. http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/politique-etrangere-de-la-france/promotion-de-la-francophonie-et-de/actualites-et-evenements-lies-a-la/actualites-2013-de-la-francophonie/article/lancement-du-site-de-promotion-du?xtor=RSS-4
  30. Béatrice Gurrey, « Hidalgo présente les personnalités d'ouverture de ses listes à Paris », in lemonde.fr, 2 décembre 2013.
  31. « Anne Hidalgo demande à Yamina Benguigui de démissionner du Conseil de Paris. », Béatrice Gurrey, Le Monde - 31 mars 2014
  32. « Affaire Benguigui: la justice enfin saisie », Marianne - 31 mars 2014
  33. « Yamina Benguigui aurait bien menti sur sa déclaration de patrimoine selon Le Monde » www.atlantico.fr - 31 mars 2014
  34. http://www.marianne.net/Yamina-Benguigui-a-t-elle-menti-sur-sa-declaration-de-patrimoine_a237392.html
  35. « Patrimoine : Benguigui dément toute "fraude" ou "enrichissement personnel" », Le Figaro.fr avec AFP, Le Figaro - 31 mars 2014
  36. « Déclaration de patrimoine: ouverture d'une enquête sur Yamina Benguigui » Vincent Vantighem, www.20minutes.fr - 2 mars 2014
  37. Promotion du 14 juillet, Ordre des Arts et des Lettres, communiqué du Ministère de la Culture, 15 juillet 2002, sur le site du Ministère de la Culture.
  38. http://www.laboratorioimmaginedonna.it/laid/Sigillo%20della%20Pace%202003.htm Archives en ligne du prix Sigillo delle Pace
  39. « Yamina Benguigui, docteur honoris causa au Kazakhstan », in Le Figaro, encart « Culture », samedi 14 et dimanche 15 septembre 2013, page 42.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]