Geneviève Fioraso

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Geneviève Fioraso
Geneviève Fioraso en février 2013.
Geneviève Fioraso en février 2013.
Fonctions
Ministre de l'Enseignement supérieur
et de la Recherche
En fonction depuis le 16 mai 2012
Président François Hollande
Gouvernement Jean-Marc Ayrault I
Jean-Marc Ayrault II
Prédécesseur Laurent Wauquiez
Députée de la 1re circonscription de l'Isère
20 juin 200721 juillet 2012
Élection 17 juin 2007
17 juin 2012
Législature XIIIe, XIVe (Cinquième République)
Prédécesseur Richard Cazenave
Successeur Olivier Véran (suppléant)
Biographie
Date de naissance 10 octobre 1954 (1954-10-10) (58 ans)
Lieu de naissance Amiens (Somme)
Parti politique PS
Diplômé de anglais, économie

Geneviève Fioraso, née le 10 octobre 1954 à Amiens (Somme), est une femme politique française. Membre du Parti socialiste, elle est députée de la première circonscription de l'Isère depuis juin 2007. Elle est nommée le 16 mai 2012 ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche dans le gouvernement Jean-Marc Ayrault.

Elle a été de 2008 à 2012 septième adjointe chargée de l'université, de la recherche, de l'économie et des relations internationales de la ville de Grenoble[1] après avoir été adjointe à l’économie, à l'innovation, au commerce et à l'artisanat durant le précédent mandat, et 1re vice-présidente de la Métro, la communauté d'agglomération de Grenoble, chargée du développement économique.

Elle est également depuis 2003 président-directeur général de la Sem Minatec Entreprises (société chargée d'assurer la commercialisation du bâtiment de haute technologie de Minatec).

Sommaire

Origine et formation [modifier]

Née à Amiens en 1954, dernière-née d'une famille de six enfants, elle est la mère de deux enfants (nés en 1979 et 1986)[2]. Son compagnon est Stéphane Siebert[3], directeur délégué de la recherche technologique du CEA[4] et adjoint municipal de la ville de Grenoble chargé du développement durable[5].

Élève d'hypokhâgne, elle poursuit ses études en faculté et obtient deux diplômes de Maîtrise (Anglais et Économie) avant d’enseigner ces deux matières durant trois ans. L'origine du nom de famille « Fioraso » vient la région italienne de la Vénétie[réf. nécessaire].

Parcours professionnel [modifier]

En 1975, elle est enseignante d'anglais et d'économie à Amiens puis au GRETA auprès de jeunes en difficulté. En 1979, elle quitte l'enseignement, déménage dans l'Isère, et devient chargée d’information et responsable de la documentation-presse au cabinet du maire de Grenoble, Hubert Dubedout, avant de devenir en 1983 son assistante parlementaire. En 1987, elle cofonde et devient administratrice d’Agiremploi, une association d’insertion des jeunes. De 1989 à 1995, elle participe à l’équipe de direction d’une start-up du CEA, Corys[6]. De 1999 à 2001, elle fonde et dirige l’Agence régionale du numérique, mise en place par le réseau des villes de la région Rhône-Alpes. De 2001 à 2004, elle entre à mi-temps[7] chez France Télécom où elle est chargée des marchés émergents dans le secteur « Social et santé ». À partir de 2003, elle est également présidente de l'Institut d'administration des entreprises (IAE) de Grenoble. Elle a enseigné à Sciences Po Paris en 2011.

Parcours politique [modifier]

Elle participe en 1985 à la campagne des cantonales aux côtés de Michel Destot. Celui-ci étant élu maire de Grenoble en 1995, il la sollicite pour être sa directrice de cabinet, où elle suit notamment les dossiers de l’économie et de l’innovation[2]. En 2007, Geneviève Fioraso est élue députée face à Alain Carignon dans la Première circonscription de l'Isère. Elle obtient 63 % des suffrages dans cette circonscription découpée pour Alain Carignon, à la faveur des divisions de la droite grenobloise. À l'Assemblée nationale, elle est membre du Bureau du groupe parlementaire Socialiste, radical, citoyen et divers gauche, membre de la commission des affaires économiques, de l'environnement et du territoire et membre de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques. En 2009 et 2010, elle est rapporteur pour avis des budgets « industrie », « recherche » et « développement durable ».

Nommée ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche dans le gouvernement Jean-Marc Ayrault le 16 mai 2012, puis réélue députée le 17 juin 2012, elle permet ainsi à son suppléant Olivier Véran de siéger à l'Assemblée nationale.

Sources [modifier]

  1. « Geneviève Fioraso, Ministre de la Recherche », La Recherche, mai 2012, consulté sur www.larecherche.fr le 18 mai 2012
  2. a et b le blog personnel de Geneviève Fioraso, consulté le 26 septembre 2012
  3. Belleret C., « La toute puissante « CEA connexion », Nouvel Obs, cahier spécial Grenoble, 21 juin 2012
  4. Stéphane SIEBERT, interview Twideco TV à l'université d'été du Medef 2009, Le Post, le 14 octobre 2009, consultée le 21 septembre 2012
  5. Les adjoints municipaux de la ville de Grenoble, Grenoble.fr, consulté le 21 septembre 2012
  6. « Geneviève Fioraso est la nouvelle ministre de la Recherche », La Recherche, 18 mai 2012.
  7. « Geneviève Fioraso », Les Échos, 5 novembre 2003.

Annexes [modifier]

Articles connexes [modifier]

Liens externes [modifier]

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