Pascal Terrasse

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Pascal Terrasse
Pascal Terrasse en 2012
Pascal Terrasse en 2012
Fonctions
Député de la 1re circonscription de l'Ardèche
En fonction depuis le 12 juin 1997
Élection 1er juin 1997
Réélection 16 juin 2002, 17 juin 2007, 17 juin 2012
Législature XIe, XIIe, XIIIe, XIVe (Cinquième République)
Prédécesseur Amédée Imbert
Président du Conseil général de l'Ardèche
3 avril 20063 décembre 2012
Prédécesseur Michel Teston
Successeur Hervé Saulignac
Conseiller général du canton de Bourg-Saint-Andéol
En fonction depuis le 27 mars 1994
Prédécesseur Max Carrière
Biographie
Date de naissance 26 octobre 1964 (49 ans)
Lieu de naissance Bagnols-sur-Cèze (Gard)
Nationalité Française
Parti politique PS
Profession Directeur d'une maison de retraite

Pascal Terrasse, né le 26 octobre 1964 à Bagnols-sur-Cèze dans le département du Gard, est un homme politique français, membre du PS, député de l'Ardèche depuis 1997 et président du Conseil général de l'Ardèche de 2006 à 2012.

Biographie[modifier | modifier le code]

Après des études de droit, Pascal Terrasse devient chef de cabinet de Robert Chapuis, secrétaire d’État à l’enseignement technique de 1989 à 1993. Il prend ensuite la direction d’une maison de retraite mutualiste.

En 1997, à l’âge de trente deux ans, Pascal Terrasse est élu député dans la 1re circonscription de l'Ardèche avec 57 % des voix, et compte alors parmi les plus jeunes membres du Palais Bourbon. Il fait partie du groupe socialiste. Il conserve parallèlement le mandat de conseiller général du canton de Bourg-Saint-Andéol, où il est élu depuis 1994. Le 16 juin 2002, il est élu à nouveau député pour la XIIe législature (2002-2007).

À l’occasion de son premier mandat à l’Assemblée nationale, Pascal Terrasse a été responsable de la réforme de la loi de 1975 sur les institutions sociales et médico-sociales, puis rapporteur lors des débats relatifs à l'allocation personnalisée d’autonomie (APA). Il devient membre de la Commission des finances. Pascal Terrasse est désigné, en 2005, secrétaire national du Parti Socialiste chargé des questions de santé.

En 2006, à la suite de la démission de Michel Teston, Pascal Terrasse est élu président du Conseil général de l'Ardèche.

En 2007, il est réélu député de la première circonscription de l'Ardèche avec 61,67 % des voix. Il est nommé par le président de l'Assemblée Nationale, sous cette législature, membre des conseils de surveillance du fonds de financement de l’allocation personnalisée d’autonomie, de l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale, de la Caisse nationale de l’assurance vieillesse des travailleurs salariés et du Conseil d’orientation des retraites.

Il est également membre du conseil d'administration de la caisse de retraite complémentaire Ircantec et intervient, depuis 2010, à Sciences Po Paris.

Pascal Terrasse préside la commission d'information locale de la centrale nucléaire de Cruas depuis 2006. Il est à l'origine de la création de « Territoire Rhône », établissement public territorial du bassin du Rhône qui a porté le projet de la voie verte « Du Léman à la mer » et du plan Rhône mené par la Compagnie nationale du Rhône. En outre, il préside le syndicat mixte chargé de la réalisation de la réplique de la Grotte Chauvet.

En janvier 2011, Pascal Terrasse est le premier député français[1] à se mobiliser contre les projets d'exploration et d'exploitation des gaz de schiste les qualifiant de « catastrophes environnementales »[2],[3]. Il est d'ailleurs à l'origine de la création d'un comité de surveillance et de précaution sur le gaz de schiste[4].

Au sein de l'équipe de campagne de François Hollande, il était chargé d'animer les questions liées au tourisme. Il a également été auditeur de la 5e session du cycle des hautes études pour le développement économique (CHEDE) et membre du conseil d'administration.

En mai 2012, à trois semaines du scrutin des élections législatives, Pascal Terrasse est accusé par le journal Mediapart de financer des dépenses privées[5] par son indemnité représentative des frais de mandat (IRFM) de député[6]. Il portera plainte, par la suite, pour le vol de documents, dont ses extraits de compte personnels.

En juin 2012, Pascal Terrasse est réélu député dans sa circonscription avec 67,20 % des suffrages. Il est nommé rapporteur spécial du budget des collectivités locales. Le Parti Socialiste le désigne secrétaire national chargé de la protection sociale la même année. Proche de Vincent Peillon, il anime au sein du groupe socialiste la sensibilité « Espoir à gauche ».

Pour se conformer au non-cumul des mandats, il démissionne de la présidence du Conseil général de l'Ardèche le 3 décembre 2012[7].

En 2013, Pascal Terrasse est élu secrétaire général parlementaire de l'Assemblée parlementaire de la francophonie (APF) au terme des 39e assises annuelles se tenant à Abidjan, en Côte d'Ivoire.

Mandats parlementaires[modifier | modifier le code]

Mandats parlementaires actuels[modifier | modifier le code]

Pascal Terrasse à l'Assemblée nationale française en 2011.

Anciens mandats parlementaires[modifier | modifier le code]

  • Élu le 1er juin 1997 - Mandat du 12 juin 1997 au 18 juin 2002 (fin de la législature).
  • Réélu le 16 juin 2002 - Mandat du 19 juin 2002 au 19 juin 2007 (fin de la législature).
  • Réélu le 17 juin 2007 - Mandat du 20 juin 2007 au 19 juin 2012 (fin de la législature).
  • Responsable de la réforme de la loi de 1975 sur les institutions sociales et médico-sociales.( il avais 11 ans??)
  • Rapporteur de la loi sur l’allocation personnalisée d’autonomie.
  • Rapporteur du budget de la forêt (2006-2008).
  • Rapporteur du budget du tourisme (2008-2011).
  • Rapporteur spécial du budget des collectivités locales (2012).
  • Rapporteur du budget de la gestion des finances publiques et des ressources humaines (2013).

Mandats locaux[modifier | modifier le code]

Pascal Terrasse et Vincent Peillon en 2009.

Mandats locaux actuels[modifier | modifier le code]

Anciens mandats locaux[modifier | modifier le code]

  • 27 mars 1994 - 18 mars 2001 : conseiller général de l'Ardèche, élu dans le canton de Bourg-Saint-Andéol.
  • 18 mars 2001 - 16 mars 2008 : conseiller général de l'Ardèche, premier vice-président.
  • 18 juin 1995 - 18 mars 2001 : membre du conseil municipal de Bourg-Saint-Andéol.
  • 27 mars 1998 - 23 mars 2001 : vice-président du Conseil général de l'Ardèche.
  • 23 mars 2001 - 3 avril 2006 : premier vice-président du Conseil général de l'Ardèche.
  • 3 avril 2006 - 3 décembre 2012 : président du Conseil général de l'Ardèche.

Activités au sein du Parti socialiste[modifier | modifier le code]

  • Responsable de l’examen de la loi portant réforme des retraites (2003).
  • Secrétaire national chargé de la Santé (2005-2008).
  • Membre du Bureau national (depuis 2008).
  • Président de la commission de contrôle des comptes (2008-2012).
  • Secrétaire national à la protection sociale (depuis 2012).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]