Institut national des études territoriales

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Institut national des études territoriales (INET)
Image illustrative de l'article Institut national des études territoriales
Informations
Fondation 1998
Type Établissement déconcentré du CNFPT
Régime linguistique Français
Budget 5,6 millions d'euros en 2013
Localisation
Coordonnées 48° 42′ 05″ N 7° 54′ 20″ E / 48.701391, 7.90554948° 42′ 05″ Nord 7° 54′ 20″ Est / 48.701391, 7.905549  
Ville Strasbourg
Pays Drapeau de la France France
Direction
Directeur Véronique Robitaillie
Chiffres clés
Personnel 57[1]
Niveau Bac+6 (mastère spécialisé)
Divers
Affiliation Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT)
Site web www.inet.cnfpt.fr

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Institut national des études territoriales (INET)

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Institut national des études territoriales (INET)

L’Institut national des études territoriales (INET) est une grande école française située à Strasbourg, chargée de la formation des hauts fonctionnaires dirigeant les grandes collectivités territoriales (villes de plus de 40 000 habitants, conseils généraux, conseils régionaux, métropoles, communautés d'agglomérations...).

L'INET est un organisme du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT), qui forme l’ensemble des agents de la fonction publique territoriale (environ 1,9 millions de personnes). Le CNFPT, présidé par François Deluga, maire du Teich (Gironde), est un établissement public national paritaire et déconcentré, doté d’instances composées à égalité d’élus locaux et de représentants des personnels[2].

L'INET est l'équivalent de l'École nationale d'administration (ENA) pour la fonction publique d'État et de l'EHESP pour la fonction publique hospitalière.

Sommaire

Historique[modifier | modifier le code]

Débuts de la fonction publique territoriale[modifier | modifier le code]

Après la loi de décentralisation du 2 mars 1982, la fonction publique territoriale est officiellement créée par la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984[3]. Auparavant, le personnel des collectivités locales travaillant dans les communes et les établissements publics bénéficiait déjà d'un statut de la fonction publique communale créé par une loi de 1952. Avec la décentralisation, la fonction publique locale devient fonction publique "territoriale" et intègre les agents travaillant dans les départements et les régions). La fonction publique territoriale compte aujourd’hui plus de 1,9 million de fonctionnaires et nécessite de ce fait un encadrement supérieur de haut-niveau, des hauts fonctionnaires aptes à agir dans des environnements complexes, variés et à diriger des administrations importantes.

En 1986 un nouveau cadre d'emploi est donc créé dans la Fonction Publique Territoriale (FPT), celui des administrateurs territoriaux par analogie avec celui des administrateurs civils de l'État qui bénéficient d'une formation initiale longue. En 1990, par la mise en place des concours d’entrée d'Administrateur territorial, est créée une véritable grande école, l'Institut d'études supérieures de la fonction publique territoriale (IESFPT).

L'école change de nom en 1998 pour devenir l'Institut national des études territoriales (INET).

Implantation[modifier | modifier le code]

Initialement situé à Paris, l'Institut déménage en 1997 pour s'implanter à Strasbourg au 5 rue du Parchemin[4], où il retrouve l'ENA délocalisée en 1991 à Strasbourg par Edith Cresson, alors Premier Ministre et dont les élèves arriveront en 2004[5].

Après un deuxième déménagement, l'INET s'installe rue de la Fonderie, dans les locaux historiques de la chaîne de télévision franco-allemande ARTE. Cette proximité géographique entre les deux grandes écoles d'administration publique favorise les échanges académiques autant qu’opérationnels entre leurs élèves administrateurs et correspond aux évolutions législatives récentes qui facilitent le passage d'une fonction publique à l'autre[6].

Organisation de l'institut[modifier | modifier le code]

L'entrée de l'INET à Strasbourg
L'entrée de l'INET à Strasbourg

Présidence et direction[modifier | modifier le code]

L'INET est un organisme déconcentré, partie intégrante du CNFPT.

Le CNFPT comprend 29 délégations régionales et leurs antennes départementales, 18 pôles de compétences et 5 instituts (4 INSET et l’INET).

Les principales instances du CNFPT sont:

  • le conseil d’administration qui est l’instance décisionnelle, présidée par un élu local (actuellement François DELUGA)
  • le conseil national d’orientation, qui est chargé d’assister le conseil d’administration en matière de formation, présidé par un représentant des personnels ;
  • 29 conseils régionaux d’orientation qui élaborent les programmes régionaux de formation, présidés par un délégué régional pour chaque délégation.

L'INET est dirigé par Véronique Robitaillie, depuis le 15 septembre 2014, directrice de cet Institut et directrice générale adjointe du CNFPT nommée par le Président du CNFPT.

Liste des directeurs de l'INET[modifier | modifier le code]

  • Véronique Robitaillie [7], depuis septembre 2014, ancienne élève de l’INET, promotion Jean Villar (2001-2002)
  • Jean-Marc Legrand, de mars 2010 à septembre 2014 [8], premier directeur ancien élève de l'INET, issu de la première promotion "Paris Locaux"
  • Marion Bertrand en intérim de 2008 à décembre 2009[9]
  • Gilles Da Costa de 2005 à 2008[9], ingénieur en chef de classe exceptionnelle
  • Roger Morin de 2002 à 2005
  • Jean-Marc Duez, de 1997 à 2002

Quelques chiffres[modifier | modifier le code]

L'INET est constitué de [données datant de 2013][10] :

  • une équipe de 60 collaborateurs ;
  • Près de 400 intervenants et experts ;
  • 14 conseillers formation ;
  • 3 pôles de compétences (Management, Pilotage et gestion des ressources, Europe), où des experts réalisent un travail de veille sur l'évolution des métiers, contribuant à la conception d'actions de formation ;
  • 4 préparations aux concours A+ ;
  • 4 cycles longs de formation ;
  • 74 formations courtes adaptées à des agendas chargés ;
  • 2 promotions d’une soixantaine d’élèves administrateurs territoriaux ;
  • 4 promotions d’une vingtaine d’élèves conservateurs territoriaux ;
  • 300 participants aux « Mercredis de l’INET à Paris » ;
  • 1500 congressistes aux Entretiens territoriaux de Strasbourg, congrès annuel des managers territoriaux.

Budget[modifier | modifier le code]

En 2008, un rapport de la Cour des comptes chiffrait à 127 millions d'euros les dépenses directes de formation effectuées par l'INET. 44 millions d'euros, soit 35 % de ces sommes, correspondaient au salaire des professeurs et du personnel de l'INET. Les différentes formation représentaient elles 43,5 millions d'euros, soit 34 % du budget de l'INET. Enfin, les autres 31 % restant se répartissaient entre les frais remboursés aux élèves administrateurs pendant leurs stages (21 %), la logistique (5 %) et la rémunération des élèves de l’INET[11].

Dans un autre rapport annuel sur la gestion du budget de l'INET présenté le 17 février 2011, la Cour des comptes a dénoncé « la persistance de graves anomalies de gestion » au sein de l'organisme chargé de gérer financièrement l'INET (le CNFPT). Elle a même symboliquement délivré un « carton rouge » à l'organisme, essentiellement sur la période 2004-2008[12].

Le jeudi 23 juin 2011, le Sénat a voté un amendement au projet de loi de finances rectificative (PLFR) pour 2011 qui réduit de 32 millions d'euros par an le budget du Centre national de la Fonction publique territoriale (CNFPT)[13].

La formation[modifier | modifier le code]

L'INET forme tous les cadres supérieurs (ou cadres supérieurs en devenir) de grandes collectivités.

Elle organise la formation initiale des lauréats des concours d'administrateur territorial[14], de conservateur territorial de bibliothèques[15] et de conservateur territorial du patrimoine[16].

Elle assure également la formation continue des hauts fonctionnaires territoriaux en poste provenant de toutes filières : administrative, technique, culturelle, médico-sociale...

La formation des élèves[modifier | modifier le code]

L’INET assure la formation initiale des élèves administrateurs territoriaux ainsi que de celle des élèves conservateurs territoriaux de bibliothèques ou du patrimoine, lauréats de concours externe, interne ou du 3e concours[17].

La formation initiale des élèves administrateurs territoriaux[modifier | modifier le code]

L'INET dispense à tous les élèves administrateurs une formation initiale de 18 mois dont plus de la moitié est effectuée sous forme de stages.

La scolarité est divisée en trois modules :

  • module d'intégration et d'appropriation des enjeux et acteurs de l'action publique locale ;
  • module de professionnalisation (33 semaines de formation conjointes avec les élèves de l'ENA)[18]  ;
  • module de spécialisation.

Les enjeux de la formation doivent permettre :

  • de maîtriser la gestion des ressources (humaines, financières, logistiques et informatiques)en vue d’optimiser la production de services aux citoyens dans le cadre des missions imparties aux collectivités territoriales et établissements publics locaux ;
  • de produire, à l’attention des élus, les synthèses nécessaires à la prise de décision, au suivi des actions et garantissant la sécurité juridique des actes ;
  • de développer les compétences des équipes, organiser et nouer les coopérations, dans le respect de chacun et dans un souci d’efficience du service public ;
  • de contribuer à l’élaboration, la mise en œuvre, l’évaluation et la promotion des orientations stratégiques ;
  • d'assumer des responsabilités d’envergure.
Vie étudiante[modifier | modifier le code]

Les élèves administrateurs s'investissent dans de nombreuses activités (sports, culture, communication externe, pédagogie, politiques publiques thématiques, activités festives). Ces activités sont gérées par des groupes animés par les élèves de l'école. Certains sont pérennes et de nouveaux sont créés chaque année. Il y a actuellement 16 groupes à l'INET (groupe communication, groupe égalité des chances ou encore le groupe théâtre)[19].

Activités sportives[modifier | modifier le code]

L'école dispose également d'équipes sportives. Une équipe de football et de rugby à XV s'entraîne chaque semaine lorsque les élèves sont présents à Strasbourg. Les entraînements de football sont effectués en commun avec les élèves de l'ENA, contre lesquels des matchs sont régulièrement organisés.

En mars 2010 s'est tenue, sur proposition des élèves de l'INET, la première Coupe technocratique des champions opposant dans un esprit convivial les élèves de trois grandes écoles du service public : l'ENA, l'INET et l'EHESP, les élèves directeurs d'hôpital ayant remporté cette première édition[20].

La coupe technocratique des champions[modifier | modifier le code]

Une première édition s'était tenue en 2010, remportée par les Directeurs d'hôpitaux.

Ceux-ci ont conservé leur titre en 2011 en battant les VUVUZENA (1-0) puis l'INET (3-0). L'INET a terminé 2e en battant l'ENA (3-2).

En 2012, les DH ont encore emporté le titre en battant largement l'ENA (6-0) puis l'INET (7-2), tandis que l'ENA récupérait la deuxième place en venant à bout de l'INET (6-2).

Concours d'administrateur territorial[modifier | modifier le code]

L'institut s'inscrit dans la tradition méritocratique française.

Pour assurer le recrutement des élèves administrateurs de l'INET, le CNFPT organise chaque année trois concours, composé d'épreuves proches de celles du concours d'entrée de l’ENA et réservés aux ressortissants de l'Union européenne :

  • un concours externe accessible à tous les candidats titulaire au minimum d'un diplôme de deuxième cycle (licence ou équivalent). En 2010, 1 346 candidats étaient inscrits au concours externe mais seulement 326 étaient présents à la première épreuve. 65 candidats ont été déclarés admissibles et 30 ont finalement été admis, soit un taux de sélectivité de 9,2 %[21] ;
  • un concours interne réservé aux agents de la fonction publique ayant au moins quatre années de service effectifs. En 2010, 511 candidats étaient inscrits au concours interne et 282 étaient présents à la première épreuve. 62 ont été déclarés admissibles et 29 ont été admis[21] ;
  • un troisième concours ouverts aux candidats ayant une expérience professionnelle de 8 ans en dehors de la fonction publique (élus et salariés du secteur privé). En 2010, 86 candidats étaient inscrits au troisième concours et 46 étaient présents à la première épreuve. 14 ont été déclarés admissibles et 6 ont été admis[21].

En 2011 plus de 90 % des candidats admis étaient issus d'une grande école (d'un institut d'études politiques pour la grande majorité d'entre eux, mais aussi HEC, l'ESSEC, l’École Navale, Saint-Cyr) et/ou étaient titulaires d'un troisième cycle universitaire [21].

Débouchés[modifier | modifier le code]
Photographie représentant la mairie de Paris
La mairie de Paris dont les emplois d'administrateurs sont désormais ouverts aux administrateurs territoriaux

À la sortie de l'INET, les élèves administrateurs sont inscrits sur une liste d'aptitude selon l'évaluation des stages et des travaux.
Aucun classement n'est établi de manière à donner la primauté au projet professionnel, aux potentialités et à l'expérience de chacun. Cette inscription est nécessaire pour pouvoir postuler sur les différents postes vacants correspondant aux emplois du cadre d'emploi des administrateurs territoriaux: métiers de direction, de direction générale adjointe ou de direction générale des services. Aucun poste n'est préempté et réservé pour les élèves. Ceux-ci postulent et sont en concurrence directe avec les cadres supérieurs.

Depuis un décret du 8 octobre 2007 [22], les élèves administrateurs peuvent également rejoindre le corps d'administrateurs de la ville de Paris. La fonction publique territoriale n'existait en effet pas lors de la création de ce corps et seuls les élèves de l'ENA disposaient donc juridiquement du droit d'exercer les fonctions d'administrateur de la ville de Paris[23].

En 2011, à leur sortie d'école, les élèves administrateurs de la promotion Robert Schuman ont été recrutés en premier poste sur des fonctions de[24] :

Régions Départements Intercommunalités Communes Total
Directeurs généraux adjoints (DGA) 1 5 2 2 10
Adjoints au DGA - 2 - 1 3
Directeurs - 8 3 9 20
Directeurs adjoints - 1 1 - 2
Chefs de service 3 2 2 1 10
Chargés de mission 3 7 8 3 21
Total 7 25 16 16 64

Les administrateurs ont également accès par la procédure de détachement ou d'intégration directe aux corps de la fonction publique d'État ainsi qu'à la fonction publique hospitalière. Les métiers, d'administrateur civil, de sous-préfet puis de préfet, d'inspecteur de l'IGF, de l'IGAS ou de l'IGA, de conseiller de chambre régionale des comptes, de conseiller de tribunal administratif ou de directeur d'hôpital, de rapporteur à la Cour des Comptes, de conseillers des affaires étrangères leur sont ainsi ouverts.

En 2010, à parité stricte avec les hauts fonctionnaires de l'État, 100 administrateurs territoriaux étaient en détachement dans la fonction publique d'État.

Anciens élèves administrateurs[modifier | modifier le code]

Depuis 1991, l'INET a formé environ 900 hauts fonctionnaires français[1].

En ce qui concerne les administrateurs, les anciens élèves de l'INET ne représentent qu'un tiers des administrateurs en poste. Cette part croît rapidement en raison, d'une part, du besoin de personnel d'encadrement dans les collectivités - 8 % dans la fonction publique territoriale contre 45 % dans la fonction publique d'État - et d'autre part de la proximité de l'âge légal de la retraite d'une majorité d'administrateurs : 73 % des administrateurs auront atteint l'âge de la retraite en 2012.

La formation des élèves conservateurs territoriaux[modifier | modifier le code]

Cette formation propose une alternance d’enseignements généraux et spécialisés avec leur environnement territorial, de séminaires et de stages. Des travaux de recherche personnelle sont également menés par les élèves. Cette alternance doit leur permettre d’être opérationnels dès leur prise de fonction en collectivité.

Débouchés[modifier | modifier le code]

À la sortie de l'INET, les élèves conservateurs territoriaux sont inscrits sur une liste d'aptitude. Aucun classement n'est établi de manière à donner la primauté au projet professionnel, aux potentialités et à l'expérience de chacun. Cette inscription est nécessaire pour pouvoir postuler sur les différents postes vacants correspondant aux emplois du cadre d'emploi des conservateurs territoriaux. Aucun poste n'est préempté et réservé pour les élèves. Ceux-ci postulent et sont en concurrence directe avec les cadres supérieurs.

À titre d’exemple, les élèves conservateurs territoriaux du patrimoine ont été recrutés en fin de formation sur les postes suivants[25] :

  • Conservateur au service régional de l’inventaire d’Aquitaine ;
  • Directeur du muséum-aquarium de Nancy ;
  • Conservateur des collections archéologiques et ethnologiques des musées de la Cour d’Or, communauté d’agglomération de Metz Métropole ;
  • Conservateur chargé des collections XIXe et XXe au musée lorrain de Nancy ;
  • Conservateur en archéologie au musée des beaux-arts de Besançon ;
  • Directeur du musée Anne de Beaujeu et du centre de l’illustration de Moulins.

À titre d’exemple, les élèves conservateurs territoriaux de bibliothèques ont été recrutés en fin de formation sur les postes suivants [26] :

  • Directeur de la bibliothèque d’étude et d’information (BEI) de la communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise ;
  • Responsable de la politique documentaire des bibliothèques de Pierrefitte et Villetaneuse, de la communauté d’agglomération de Plaine Commune ;
  • Directeur adjoint de la bibliothèque de Montreuil ;
  • Directrice de la médiathèque de Montauban ;
  • Responsable de la politique documentaire du secteur adulte de la médiathèque de Roubaix ;
  • Directeur de la bibliothèque départementale de prêt (BDP) des Vosges ;
  • Responsable de la lecture publique de la Ville d’Avignon.

Rémunération des élèves[modifier | modifier le code]

Les élèves de l'INET sont rémunérés pendant leur formation.

En ce qui concerne les élèves administrateurs[27] :

  • Pour ceux qui ne sont pas déjà fonctionnaires, la rémunération correspond à un traitement brut mensuel d'environ 1650 € bruts par mois. À cette rémunération, s'ajoutent diverses primes ;
  • Pour ceux qui sont déjà fonctionnaires, vous conservez la rémunération de votre organisme d'origine si elle est plus intéressante.

En ce qui concerne les élèves conservateurs territoriaux[28] :

  • Pour ceux qui ne sont pas déjà fonctionnaire, la rémunération correspond à un traitement brut mensuel d'environ 1750 € bruts par mois. À cette rémunération, s'ajoutent diverses primes ;
  • Pour ceux qui sont déjà fonctionnaires, vous conservez la rémunération de votre organisme d'origine si elle est plus intéressante.

Noms de promotions et effectifs[modifier | modifier le code]

Élèves administrateurs
Promotions administrateurs territoriaux[29] Concours externe Concours interne Troisième concours Total
Paris locaux 1990 (1990-) 6 6 - 12
Félicité de Lamennais (1992-1993) 6 6 - 12
Gaston Defferre (1993-1994) 6 6 - 12
François Mauriac (1995-) 10 10 - 20
À l'échelle humaine (1996-1997) 10 10 - 20
François Rabelais (1998-1999) 10 10 - 20
Mirabeau (1999-2000) 15 15 - 30
Louise Weiss (2000-2001) 20 20 - 40
Jean Vilar (2001-2002) 20 20 - 40
Terres des Hommes (2002-2003) 24 25 - 49
Olympe de Gouges (2003-2004) 25 25 - 50
Vercors (2004-2005) 23 22 5 50
Cervantes (2005-2006) 27 27 6 60
Théodore Monod (2006-2007) 27 27 6 60
Lucie Aubrac (2007-2008) 27 27 6 60
Galilée (2008-2009) 29 29 7 65
Aimé Césaire (2009-2010) 32 31 7 70
Robert Schuman (2010-2011) 30 29 6 65
Salvador Allende (2011-2012) 30 29 5 64
Paul Éluard (2012-2013) 30 29 6 65
Simone de Beauvoir (2013-2014) 30 26 6 62
Václav Havel (2014-2015) 27 20 4 51
Élèves conservateurs de bibliothèques
Promotions conservateurs territoriaux de bibliothèque Concours externe Concours interne Total
(2003) 8 2 10
(2004) 8 2 10
Georges Perec (2005-2006) 8 2 10
Flora Tristan (2006-2007) 8 2 10
Jean-Pierre Vernant (2007-2008) 18 6 24
Albert Londres (2008-2009) 18 6 24
Pierre Desproges (2009-2010) 18 6 24
Averroès (2010-2011) 18 6 24
Boris Vian (2011-2012) 18 6 24
Rosa Luxemburg (2012-2013) 15 6 21
Rosa Luxemburg (2012-2013) 15 6 21
Ada Byron (2013-2014) 16 8 24
Élèves conservateurs du patrimoine
Promotions conservateurs territoriaux du patrimoine Concours externe Concours interne Total
Orphée (2001) 11 2 13
Hiéronymus Bosch (2002) 11 2 13
Jacques Tati (2003) 11 2 13
Niki de Saint Phalle (2004-2006) 14 1 15
Georges Meliès (2005-2007) 10 2 12
Erik Satie (2006-2007) 11 2 13
Saint-John Perse (2007-2008) 9 1 10
Umberto Eco (2008-2009) 9 1 10
Claude Lévi-Strauss (2009-2010) 9 1 10
Henri Jones (2010-2011) 9 1 10
Germaine Tillion (2011-2012) 9 1 10
Rose Valland (2012-2013) 16 6 22
Oscar Wilde (2013-2014) 13 7 20

La formation continue[modifier | modifier le code]

Chaque cadre de collectivité territoriale en poste peut venir se former à l'INET sur des thèmes particulier, rencontrer d'autres collègues pour échanger sur leurs pratiques professionnelles.

Les cycles longs professionnels[modifier | modifier le code]

Ces cycles s’adressent aux membres des équipes de direction, aux directeurs de services, d’établissements ou encore à des cadres de direction en devenir. Ils ont en commun des objectifs de production et fondent leur légitimité sur un investissement actif de chaque stagiaire (cas pratiques, missions de consultance en situation professionnelles…).

Le cycle supérieur de management (CSM)[modifier | modifier le code]

Le cycle supérieur de management, créé en 1984, s’adresse aux cadres des collectivités territoriales disposant déjà d’une première expérience professionnelle, désireux de faire évoluer leur carrière, de se préparer aux missions des administrateurs territoriaux par la voie de la promotion interne ou se destinant à exercer des fonctions de direction générale.

Depuis 2011 il offre l’obtention d’un master 2 Management public territorial avec l’Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines centré autour des enjeux du management comparé entre le système français et celui des autres collectivités locales européennes.

Un jury de sélection valide l’inscription au regard de l’expérience professionnelle et du projet professionnel présenté. Ce jury est composé de la direction de l’INET, d’universitaires et de représentants de collectivités.

Le CSM se déroule sur une année en part-time et s'articule en deux phases distinctes :

  • une succession de sept modules d'enseignements théoriques et une mission de conseil auprès d'une collectivité territoriale. 6 modules d'enseignements sont localisés à Strasbourg et 2 à Versailles.
  • la mission de conseil est effectuée par groupe de quatre ou cinq stagiaires. Elle donne lieu à une double présentation orale des conclusions de la mission : la première devant la collectivité commanditaire de l'étude, la seconde devant un jury final constitué d'universitaires, de responsables de l'INET et de cadres dirigeants de collectivités territoriales.
Noms de promotions et effectifs[modifier | modifier le code]
noms (début-fin) effectifs
40 sans nom (2006-2007) 22
41 sans nom (2007-2008) 23
42 sans nom (2008-2009) 25
43 Germaine Tillion (2009-2010) 22
44 Andréu Solé (2010-2011) 24
45 Stéphane Hessel (2011-2012) 19
46 Paul-Émile Victor (2012-2013) 21
47 Claude Lévi-Strauss (2012-2014) 22
Le cycle des directeurs d’établissement d’enseignement artistique (DEEA)[modifier | modifier le code]

Ce cycle, d’une durée de 13 mois, répond à plusieurs objectifs :

  • accompagner les directeurs lors d’une prise de fonction de direction d’un établissement artistique ;
  • analyser l’évolution de l’environnement de l’action du conservatoire ;
  • élaborer et conduire un projet d’établissement et une stratégie partenariale en cohérence avec les orientations de politiques publiques ainsi que le développement des équipes.
Le cycle inter-institution de service public[modifier | modifier le code]

Ce cycle constitue un lieu de réflexion des cadres territoriaux et de l’État (éducation nationale, santé, armée, protection judiciaire de la jeunesse, police…) qui leur permet de mieux se connaître et ensuite de mieux coordonner leurs actions sur le territoire français.

Ce cycle est co-construit par neuf grandes écoles spécialisées (EN3S, INET/CNFPT, ENSP, ONFC, ESEN, INTEFP, CFMD, ENPJJ, EAM). Toutes ces écoles mettent ainsi en commun leurs expertises pour capitaliser et diffuser l’excellence du management public au sein de la communauté professionnelle.

Les modules courts de formation (2 à 5 jours)[modifier | modifier le code]

L’INET organise un ensemble de modules courts de formation afin de poursuivre sa mission de professionnalisation tout au long de la carrière des cadres de direction, de la réflexion stratégique à la mise en œuvre opérationnelle des actions.

Les événementiels[modifier | modifier le code]

Depuis 15 ans, l’INET propose un lieu d’échanges d’expériences des cadres supérieurs. Sous forme de rencontres et de colloques, ces temps d’échanges invitent les cadres à élargir leurs champs de vision en confrontant leurs expériences et ce sur le terrain même des collectivités.

Les entretiens territoriaux de Strasbourg (ETS)[modifier | modifier le code]

Les Entretiens territoriaux de Strasbourg (ETS)[30] sont un événement du CNFPT, piloté par l'Institut national des études territoriales (INET).

Ils ont été conçus pour rassembler les cadres de direction des grandes collectivités territoriales (Conseils régionaux, Communautés d’agglomération, Conseils généraux, villes…), pour échanger, de manière formelle ou informelle, sur l’actualité des territoires.

Administrateurs, conservateurs, officiers supérieurs de sapeurs-pompiers, ingénieurs, directeurs de police municipale, attachés, médecins territoriaux… Tous ces métiers variés sont complémentaires et participent à la gouvernance locale. Les ETS leur sont dédiés et favorisent la connexion entre ces domaines d’activité.

De 2013 à 2015, les ETS s’invitent à Lyon, pendant les travaux du palais de la musique et des congrès de Strasbourg, mais gardent leur nom, ancré dans les esprits des congressistes avec leur identité.

Thèmes des entretiens territoriaux de Strasbourg
2014 Demain, l'action publique : clarifier, adapter, innover[31]
2013 Innovation et action publique locale[32]
2012 Développement territorial : éco-défis et cyber-enjeux [33]
2011 Demain : quels services publics locaux[34] ?
2010 Réformes territoriales : quelles conséquences pour les services publics locaux[35] ?
2009 Les services publics territoriaux face aux crises[36]
2008 Élargir les frontières de l'action territoriale[37]
2007 Les collectivités territoriales et la société française, dix défis à relever[38]
Les ateliers des territoires[modifier | modifier le code]

Ces rencontres sont organisées afin de permettre aux cadres territoriaux d'anticiper les évolutions du monde territorial. Elles prennent la forme d’un cycle de rendez-vous réguliers. Le format d'ateliers, démultipliés dans 7 régions, facilite les échanges entre cadres autour de l’action publique locale.

Les intervenants[modifier | modifier le code]

Cadres territoriaux, élus, universitaires, consultants, philosophes, officiers de sapeurs-pompiers, médecins… [39] aux profils variés qui sont intervenus à l’INET ces dernières années :

Le laboratoire de la gouvernance locale[modifier | modifier le code]

L’INET met à disposition des collectivités territoriales des productions de ses élèves et de ses stagiaires. Leurs travaux offrent des bases de réflexion et d’actions structurantes pour les collectivités. Ils permettent une visibilité sur la transversalité et l’évolution des politiques publiques, mais aussi des gouvernances territoriales dans la conduite de projets. Pendant leur formation à l’INET, les élèves administrateurs territoriaux et les stagiaires du cycle supérieur de management réalisent des missions de terrain pour le compte de collectivités territoriales : mission de consultance, projet collectif. Leurs réflexions sont capitalisées dans des documents téléchargeables sur le site de l’INET.

De plus, de nombreux organismes (comme la MNT, l’AdCF…) font appel à ses futurs hauts-fonctionnaires pour réaliser des études de terrain.

Coopération nationale et internationale[modifier | modifier le code]

Rattaché au Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT), l'INET est également membre fondateur du pôle européen d'administration publique (PEAP) en 2004 avec l'ENA et le Centre des études européennes de Strasbourg[40]. L'INET est aussi membre du Réseau des Écoles de Service Public[41].

En 2009, l'INET et le CNFPT ont ouvert une collaboration avec la Fondation nationale entreprise et performance (FNEP)[42]. Créée en 1969 par le premier ministre Chaban-Delmas, reconnue d'utilité publique, cette fondation a pour objet de contribuer à faire émerger d'une part des visions renouvelées de la performance et du rôle des acteurs publics et privés, et d'autre part des enjeux de long terme auprès de leaders d’opinion. Elle regroupe des élèves des grandes écoles dans une mission ouverte à l'internationale d'une durée de 18 mois en part-time.

Association des anciens de l'INET[modifier | modifier le code]

L'association des dirigeants territoriaux et des anciens de l'INET (ADT - INET)[modifier | modifier le code]

Elle regroupe les anciens de l'INET et les dirigeants territoriaux qui ne sont pas passés par l'Institut[43]. Elle vise à développer la réflexion sur l'action locale et à maintenir un réseau d'informations et d'échanges.

L'association des administrateurs territoriaux de France (AATF)[modifier | modifier le code]

Elle est constituée de la moitié des effectifs d'administrateurs territoriaux, elle a été créée en 1988. En croissance régulière, elle a pour objet[44]:

  • de promouvoir l’identité du cadre d’emplois des administrateurs territoriaux et d’en préserver les droits professionnels et moraux,
  • d’assurer la défense de ses intérêts statutaires et d’aider à une meilleure définition de la profession,
  • d’affirmer et de développer la solidarité entre ses membres,
  • de promouvoir une formation professionnelle adaptée ainsi que l’emploi des administrateurs territoriaux,
  • de prendre l’initiative et de participer à toute étude, recherche et actions concernant l’administration territoriale et d’être dans ce cadre un interlocuteur reconnu des principaux acteurs,
  • d’être un lieu d’échanges d’expériences et de concertation, notamment, sur la décentralisation et le métier de cadre supérieur territorial pour l’ensemble des administrateurs territoriaux.

Administrateurs territoriaux éminents[modifier | modifier le code]

Personnalités politiques[modifier | modifier le code]

Magistrat[modifier | modifier le code]

  • Dominique Schmitt, conseiller maître en service extraordinaire à la Cour des comptes, ancien préfet de la région Aquitaine, préfet de Gironde, directeur général des collectivités locales au ministère de l'Intérieur.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b INET (plaquette promotionnelle)[PDF] Centre national de la fonction publique territoriale, Institut national des études territoriales, « INET : Bienvenue sur le site du Institut National des Études Territoriales », sur http://www.inet.cnfpt.fr/, CNFPT,‎ 15 janvier 2014 (consulté le 15 janvier 2014), p. 1
  2. INET (site) Institut national des études territoriales, « Page web du site de l’Institut sur ses missions », sur http://www.inet.cnfpt.fr/,‎ 28 janvier 2014 (consulté le 28 janvier 2014))
  3. « Loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 », sur Legifrance
  4. « Brève d'actualité du portail territorial sur le déménagement de l'INET »
  5. Le Nouvel Observateur, « L’ENA quitte définitivement Paris pour Strasbourg », sur www.nouvelobs.com, Le Nouvel Observateur du Monde,‎ 12 janvier 2005 (consulté le 27/05/2012)
  6. Nicolas Braemer, « Des nouveaux locaux pour l'Inet ... et pour le reste du CNFPT », sur www.lettreducadre.fr,‎ 3 décembre 2009 (consulté le 17 avril 2012)
  7. http://www.lalettredusecteurpublic.fr/journal-en-ligne/quipublic/cnfpt_veronique_robitaillie_directrice_de_luinet-9593.asp
  8. http://www.acteurspublics.com/2014/06/19/une-nouvelle-mission-en-vue-pour-le-directeur-de-l-inet-jean-marc-legrand
  9. a et b « Article sur le site de l'Association nationale des DRH des territoires »
  10. chiffres provenant du catalogue de l'offre de services de l'INET 2014 p.2 (http://issuu.com/benjiowmt/docs/formation_exe_2014_bd_web_ok_dec201)
  11. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées ccomptes.
  12. A. Vovard, B. Menguy, J.-B. Forray, « Zoom sur les anomalies pointées dans le rapport de la Cour des comptes », sur http://www.lagazettedescommunes.com/, Groupe moniteur,‎ 18 février 2011 (consulté le 28/05/2012)
  13. S. Fagnart, « Le budget du CNFPT amputé sous la pression des sénateurs », sur http://www.lagazettedescommunes.com/, Groupe moniteur,‎ 23 juin 2011 (consulté le 28/05/2012)
  14. http://www.cnfpt.fr/content/concours-dadministrateur-territorial?gl=NjliOGJkMzI
  15. http://www.cnfpt.fr/content/concours-conservateur-territorial-bibliotheques?gl=NjliOGJkMzI
  16. http://www.cnfpt.fr/content/concours-conservateur-territorial-du-patrimoine?gl=NjliOGJkMzI
  17. http://www.cnfpt.fr/content/concours-examens-professionnels-organises-cnfpt?gl=NjliOGJkMzI
  18. Natacha Gally, « Former ensemble les cadres supérieurs de l’État et des collectivités territoriales ? : Les enjeux du difficile rapprochement de l’ENA et de l’INET », Revue française d'administration publique, no 131,‎ mars 2009, p. 497 (DOI 10.3917/rfap.131.0497)
  19. « Présentation des groupes sur le blog des élèves administrateurs territoriaux »
  20. Les Dernières Nouvelles d’Alsace, « Coupe technocratique des champions – Les Rennais ont montré leur bonne santé », sur http://www.dna.fr/, La Nuée Bleue (consulté le 27 mai 2012)
  21. a, b, c et d [PDF] « Rapport du jury du concours d'entrée de l'INET »
  22. [PDF]« Texte du statut des administrateurs à la ville de Paris »
  23. « Présentation du métier d'administrateur sur le site de l'association des administrateurs territoriaux de France »
  24. Emploi public, « INET premiers postes et évolutions de carrière », sur emploipublic.fr/, Groupe Moniteur,‎ 2 décembre 2009 (consulté le 27/05/2012)
  25. Exemples de débouchés d'élèves conservateurs territoriaux du patrimoine issus du recueil de cv p.7 de la promotion 2012-2013 (http://www.inet.cnfpt.fr/documents/042013/090413121545WEBECT2013.pdf)
  26. Exemples de débouchés d'élèves conservateurs territoriaux de bibliothèques issus du recueil de cv p.6 de la promotion 2012-2013 (http://www.inet.cnfpt.fr/documents/042013/090413121545WEBECT2013.pdf)
  27. http://www.inet.cnfpt.fr/documents/052013/21051309430810211guideAdmin2013Validcabinet.pdf
  28. http://www.inet.cnfpt.fr/documents/032013/0503131853379983GuideCCOBPat2012.pdf
  29. « Liste des noms de promo sur le blog des élèves administrateurs de l'INET »
  30. « Les ETS, le rendez-vous des managers territoriaux »
  31. INET (site) INET_COMMUNICATION, « Site internet des ETS »
  32. INET (site) Jihelpé, « Programme des Entretiens territoriaux de Strasbourg (ETS) 2013 »
  33. INET (site) CNFPT, « Programme des Entretiens territoriaux de Strasbourg (ETS) 2012 »,‎ 05/09/2012 (consulté le 05/09/2012)
  34. J. Krassovsky, « Avant les entretiens territoriaux de Strasbourg, débats en outre-mer sur les services publics locaux », sur http://www.lagazettedescommunes.com/, Groupe Moniteur,‎ 14 novembre 2011 (consulté le 27 mai 2012)
  35. INET (site) Centre national de la fonction publique territoriale, « Programme des ETS 2010 », sur http://www.inet-ets.net/ (consulté le 27 mai 2011)
  36. INET (site) Centre national de la fonction publique territoriale, « Programme des ETS 2009 », sur http://www.inet-ets.net/ (consulté le 27 mai 2011)
  37. INET (site) Centre national de la fonction publique territoriale, « Programme des ETS 2008 », sur http://www.inet-ets.net/ (consulté le 27 mai 2011)
  38. INET (site)Centre national de la fonction publique territoriale, « Programme des ETS 2007 », sur http://www.inet-ets.net/ (consulté le 27 mai 2011)
  39. http://issuu.com/benjiowmt/docs/formation_exe_2014_bd_web_ok_dec201
  40. « Page de présentation institutionnelle du Pôle européen d'administration publique »
  41. [PDF] « Carte de présentation des écoles du Réseau des Ecoles de Service Public »
  42. [PDF] « FNEP »
  43. Association des anciens (INET)« Page de présentation de l'association des dirigeants territoriaux et anciens de l'INET »
  44. Page du site internet de l'AATF présentant son rôle (http://www.administrateurs-territoriaux.asso.fr/index.php?id=10)
  45. « Fiche biographique de Brice Hortefeux sur le site d'actualité politique.net »
  46. « Biographie de [[Marie-Luce Penchard]] sur le site du ministère de l'Outre-mer »
  47. « Biographie de Thierry Cornillet sur le blog de Jean-Michel Rovida président de l'Alliance centriste des Alpes de Haute Provence »
  48. « Page de présentation du député Bernard Roman sur le site de l'Assemblée nationale »
  49. « Page de présentation de Jean-Jacques Hyest sur le site du Sénat »
  50. « Biographie officielle de François Rebsamen sur le site du Sénat »
  51. « Article sur Jean-Christophe Parisot sur le site du Fonds handicap et société »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT), Offre de formation INET 2012, Paris,‎ janvier 2012, 76 p. (lire en ligne)
  • Cour des comptes, Rapport sur le Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT), Paris,‎ février 2011, 39 p. (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]