Gare de Colmar

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Colmar
Image illustrative de l'article Gare de Colmar
Bâtiment voyageurs et entrée de la gare.
Localisation
Pays France
Commune Colmar
Adresse 9 place de la Gare
68000 Colmar
Coordonnées géographiques 48° 04′ 22″ Nord, 7° 20′ 47″ Est
Gestion et exploitation
Propriétaire SNCF
Exploitant SNCF
Services TGV, Intercités de nuit, TER
Fret SNCF
Caractéristiques
Ligne(s) Strasbourg-Ville à Saint-Louis
Colmar-Central à Metzeral
Colmar-Central à Neuf-Brisach
Colmar-Central à Marckolsheim (HS)
Chemin de fer de la vallée de Kaysersberg (HS)
Voies 5 (anciennt. 7) + voies de service
Quais 3 (anciennt. 4) dont 2 centraux
Transit annuel 3 597 957 voyageurs (2014)
Altitude 198 m
Historique
Mise en service (première gare)
Ouverture (gare actuelle)
Architecte Ludwig Drum
Protection  Inscrit MH (1984, bâtiment principal)
Correspondances
Bus Lignes   1     3     4     5     7     8    20   21   22   23   24   25   26    A     B     C     E  

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La gare de Colmar est une gare ferroviaire française située à proximité du centre-ville de Colmar, préfecture du département du Haut-Rhin, en région Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine.

Elle s'appelait autrefois « Colmar-Central » pour la différencier des autres gares de Colmar.

La première gare de Colmar est mise en service en 1840 par la Compagnie du chemin de fer de Strasbourg à Bâle. La gare actuelle est inaugurée en 1907 par l'administration allemande de l'époque

C'est une gare de la Société nationale des chemins de fer français (SNCF), du réseau TER Alsace, desservie par des TGV, des Intercités de nuit et des trains express régionaux (notamment TER 200).

Situation ferroviaire[modifier | modifier le code]

Plan du système ferroviaire de Colmar.

Établie à 198 mètres d'altitude, la gare de Colmar est située au point kilométrique (PK) 65,817[1] de la ligne de Strasbourg-Ville à Saint-Louis entre les gares ouvertes de Sélestat (s'intercalent les gares fermées de Saint-Hippolyte, Ribeauvillé, Ostheim - Beblenheim et Bennwihr) et de Herrlisheim-près-Colmar (s'intercale la gare fermée d'Eguisheim).

Nœud ferroviaire, elle constitue l'origine, au PK 0,000, des lignes : de Colmar-Central à Metzeral (la gare suivante est Colmar-Saint-Joseph) et de Colmar-Central à Neuf-Brisach (la gare suivante est Colmar-Sud).

Elle était aussi l'origine de la ligne de Colmar-Central à Marckolsheim et du chemin de fer de la vallée de Kaysersberg vers Lapoutroie, deux lignes à voie étroite, aujourd'hui déclassées et déposées.

Histoire[modifier | modifier le code]

La desserte ferroviaire de Colmar, qui débute en 1840, s'articule autour de trois gares qui se succédèrent au cours du XIXe siècle et au début du XXe siècle, la dernière étant la gare actuelle (mise en service en 1907).

Premières gares[modifier | modifier le code]

La « station de Colmar » est mise en service le 19 octobre 1840 par la Compagnie du chemin de fer de Strasbourg à Bâle, lorsqu'elle ouvre au service la section de Benfeld à Colmar. Le 1er mai 1841, elle est reliée à la gare de Strasbourg-Koenigshoffen avec la mise en service de la section de (Strasbourg) Koenigshoffen à Benfeld et le 15 août 1841 elle est reliée à Saint-Louis avec l'ouverture de la section de Colmar à Mulhouse, la section de Mulhouse à Saint-Louis ayant été ouverte le 26 octobre 1840[2]. Le premier bâtiment provisoire en bois est construit, il a la forme d'une grande halle[3].

La gare de Colmar en 1844.

Les travaux pour un bâtiment définitif sont en cours, il est achevé en avril 1842, « au débouché de la rue Bruat sur la rue de la Gare »[4]. Construit par l'entrepreneur Ignace Wetterle, il comporte un corps central à trois ouvertures à la base, avec un étage et un clocheton, il est encadré par deux ailes comportant cinq ouvertures. Une place fermée est aménagée en façade. Son inauguration a lieu le 15 avril 1842. L'ancien bâtiment de 1840 est reconverti en halle à marchandises[5].

En 1842, J. Duplessy la décrit comme « une vaste et belle station placée en dehors de la porte Kléber ». À la station des « Omnibus » attendent les voyageurs pour les emmener en ville. Colmar est une importante ville qui compte, en 1841, 19 908 habitants. Duplessy signale notamment les deux principaux hôtels : l'Hôtel « de l'Ange » et celui « des Deux-Clefs », qui ont notamment l'avantage de disposer d'un omnibus en attente pour le chemin de fer[6].

Du 15 août 1841 au 31 mai 1842 la station de Colmar délivre des billets à 100 094 voyageurs pour une recette de 198 465,15 francs, auxquels s'ajoutent 13 942,70 francs pour le service des bagages et marchandises. Cela la place à la deuxième place des stations de la compagnie pour le nombre de voyageurs, à la troisième pour la recettes voyageurs et à la quatrième pour la recette des bagages et marchandises[7].

Le 20 avril 1854, la Compagnie des chemins de fer de l'Est succède à la Compagnie du chemin de fer de Strasbourg à Bâle.

Colmar devient une gare de bifurcation en 1868 avec l'ouverture de la ligne vers Munster. Cette dernière est prolongée jusqu'à Metzeral en 1893.

Après la Guerre franco-allemande de 1870 et l'annexion de l'Alsace-Lorraine par l'Empire allemand, la gare est gérée par la Direction générale impériale des chemins de fer d'Alsace-Lorraine (EL). À la fin des années 1870, l'augmentation de sa fréquentation incite l'administration allemande à procéder à des travaux d'agrandissement. Le premier étage du corps central est modifié et à l'extrémité des ailes on ajoute deux bâtiment identiques à l'élément du centre. Cette configuration devient de nouveau insuffisante au début des années 1900[8].

La ligne Colmar - Fribourg est mise en service en 1878.

Les lignes à voie métrique reliant Colmar à Horbourg et Marckolsheim ainsi qu'à Kaysersberg et Lapoutroie sont ouvertes entre 1885 et 1890.

Une autre ligne à voie métrique en direction de Bollwiller via Ensisheim est mise en service en 1901. Cette ligne est convertie à la voie normale au cours de la Première Guerre mondiale.

Gare actuelle[modifier | modifier le code]

La gare centrale de Gdańsk (anciennement Dantzig) qui a inspiré l'architecture de celle de Colmar.

La Direction générale impériale des chemins de fer d'Alsace-Lorraine propose de créer une nouvelle gare plus importante légèrement plus au Sud (quelques centaines de mètres), la ville adopte ce projet le 24 mars 1900. En 1902, débutent les travaux de construction sur des plans inspirés de ceux de la gare de Dantzig[9]. De nombreuses entreprises locales participent à cet important chantier qui va coûter 5 525 000 marks (or) à l'Empire allemand et 150 000 marks à la ville. Les nouvelles installations comportent notamment : une gare aux marchandises et un bâtiment voyageurs d'une longueur de 105 m avec un beffroi d'une hauteur de 36 m. Les voyageurs auront à leur disposition une salle d'attente pour chacune des quatre classes, une salle de relaxation pour les non-fumeurs et un important buffet[10].

La nouvelle gare aux marchandises est mise en service en février 1904 et la nouvelle gare voyageurs le 1er mai 1907[10].

Lorsque l'Alsace-Lorraine redevient française, au lendemain de la Première Guerre mondiale, l'aigle impérial qui se trouvait sur le fronton du bâtiment voyageurs est remplacé par les armes de la ville de Colmar. L'inscription « Erbaut 1905-06 » devient « Anno Domini 1905-06 »[11].

Le , la gare entre dans le réseau de l'Administration des chemins de fer d'Alsace et de Lorraine (AL), à la suite de la victoire française lors de la Première Guerre mondiale. Puis, le , cette administration d'État forme avec les autres grandes compagnies la SNCF, qui devient concessionnaire des installations ferroviaires de Colmar. Cependant, après l'annexion allemande de l'Alsace-Lorraine, c'est la Deutsche Reichsbahn qui gère la gare pendant la Seconde Guerre mondiale, du jusqu'à la Libération (en 1944 – 1945).

Le service voyageurs en direction de Lapoutroie (chemin de fer de la vallée de Kaysersberg) est fermé le 16 décembre 1944.

Le pont sur la Rhin de la ligne Colmar - Fribourg est détruit le 5 février 1945 mettant un terme aux liaisons ferroviaires entre les deux villes. Il n'a jamais été reconstruit.

Le service voyageurs en direction d'Ensisheim (ligne de Colmar-Sud à Bollwiller) et de Marckolsheim (ligne de Colmar-Central à Marckolsheim) est fermé le 31 décembre 1945.

Le service voyageurs en direction de Neuf-Brisach (Volgelsheim) est fermé le 17 mars 1969.

En 1971, la gare de Colmar comportait cinq poste d'aiguillage[12]. La longueur des quais est portée à 400 mètres entre mars et décembre 1971 tandis que sont construits les postes d'aiguillage H et J. Un nouveau poste d'aiguillage tout relais à transit souple gérant 69 itinéraires est mis en service en 1972[13].

En 1973, la transformation du tunnel de Sainte-Marie-aux-Mines en tunnel routier met un terme aux liaisons directes entre Colmar et Nancy.

Le hall de la gare est rénové au début des années 1980[14]. Le bâtiment voyageurs est inscrit au titre des monuments historiques le 28 décembre 1984.

Des travaux de modernisation sont réalisés entre 1990 et 1991[15].

La place de la Gare est réaménagée entre 2002 et 2004[16].

En prévision de la mise en service du premier tronçon de la LGV Est européenne, un nouveau pavillon d'accueil comportant un espace de vente est réalisé côté ouest. Les travaux débutent en août 2005 et s'achèvent au printemps 2007[17].

En 2014, la SNCF estime la fréquentation annuelle de la gare à 3 597 957 voyageurs[18].

Le poste d'aiguillage de Colmar est automatisé en 2015 dans le cadre de la mise en service de la « télécommande de la plaine d'Alsace »[19].

Les EuroCity Iris et Vauban, qui reliaient Bâle à Bruxelles via Colmar, Strasbourg, Metz et Luxembourg, sont supprimés le 3 avril 2016 (dernier jour de circulation le 2 avril) en prévision de la mise en service du second tronçon de la LGV Est. Les TER 200 reliant Nancy ou Luxembourg à Bâle sont supprimés à cette même date.

Les derniers Intercités de nuit desservant cette gare, faisant partie du « Quadritranche », disparaissent en 2016. Il s'agit des relations Strasbourg – Montpellier – Cerbère (Portbou jusqu'en ), supprimée le , et Strasbourg – Marseille – Nice, dont la suppression interviendra le .

Service des voyageurs[modifier | modifier le code]

Accueil[modifier | modifier le code]

Gare SNCF, elle dispose d'un bâtiment voyageurs (côté est), avec guichets, salle d'attente, service accueil jeune voyageur, un point de rencontre et un point d'accueil groupe, ouvert tous les jours, et d'un « pavillon ouest » avec également un espace de vente ouvert du lundi au samedi et fermé les dimanches et jours fériés. Elle est équipée d'automates pour l'achat de titres de transport. Des aménagements, équipements et services sont à la disposition des personnes à la mobilité réduite[20]. Elle dispose également de salles d'attente sur les quais. Un passage souterrain permet la traversée des voies.

Place de la Gare, le buffet de la gare comporte également un bar et un espace de vente à emporter[21].

Desserte[modifier | modifier le code]

Voies et quais.

Colmar est une gare voyageurs SNCF, desservie par des trains grandes lignes et des trains express régionaux du réseau TER Alsace :

Intermodalité[modifier | modifier le code]

Des parcs pour les vélos et des parkings pour les véhicules y sont aménagés. La gare est desservie par des autocars du Conseil départemental du Haut-Rhin et par des autobus du réseau des Transports de Colmar et environs (Trace).

Patrimoine ferroviaire[modifier | modifier le code]

Architecture[modifier | modifier le code]

Le bâtiment actuel de la gare de Colmar date de 1907, une époque où l'Alsace-Lorraine était annexée à l'Empire allemand avec des chemins de fer gérés par la Direction générale impériale des chemins de fer d'Alsace-Lorraine. Inspirée des plans de la gare centrale de Gdańsk, ville polonaise annexée à la Prusse de 1815 à 1919, elle est considérée comme « un des fleurons de l'architecture allemande des années 1900 », comme les gares de Metz et de Strasbourg[22]. Le style de la gare est caractéristique des mélanges alors en vogue : architecture d'Europe centrale, néo-gothique et néo-renaissance.

La gare est fustigée par l'artiste Hansi qui l'assimile au "style Babel" ou "style donjon"[23].

À l'origine le hall de la gare était orné de vitraux, réalisés par l'atelier Kühn et Gerrer de Mulhouse, qui symbolisaient la Force et la Vapeur. La salle d'attente de 2e classe comportait un vitrail représentant une ancienne porte de la ville tandis qu'un vitrail évoquant le village d'Eguisheim et ses trois châteaux était installé dans la salle d'attente de 3e classe[24].

Les vitraux originaux ont été détruit par l'explosion d'un train de munitions en 1944. Les actuelles baies vitrées du hall ont été réalisées par Jean Le Gac en 1991. Elles représentes un peintre libérant deux jeunes femmes ligotées à côté d'une voie ferrée[25]. Quelques rares vitraux d'origine sont encore visibles au buffet de la gare.

Le bâtiment voyageurs ainsi que le souterrain d'accès aux quais comportent de nombreuses sculptures et bas-reliefs. Le beffroi, d'une hauteur de 36 mètres, est flanqué de quatre tourelles et surmonté d'une girouette représentant une locomotive à vapeur.

Le bâtiment voyageurs fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis le [26].

En 2004, le parvis de la gare est réaménagé pour mettre en valeur la façade du bâtiment. Un nouvel éclairage doit mettre en relief l'architecture, il propose différentes variantes qui se succèdent en « fondus enchaînés »[27].

L'architecture du pavillon ouest, construit entre 2005 et 2007, rappelle celle du bâtiment historique.

Dépôt de Colmar[modifier | modifier le code]

Le dépôt de Colmar est construit en 1878. Il comportait deux rotondes de 16 et 4 voies et un atelier de réparation. Il est agrandi en 1907 lors de la mise en service de la nouvelle gare : la rotonde nord passe de 4 à 16 voies et une annexe pour le matériel à voie métrique est réalisée.

En 1939, le dépôt de Colmar compte 58 engins dont 7 à voie métrique[28]. Il est bombardé durant la Seconde Guerre mondiale, environ 10% des installations sont détruites.

Le dépôt entre dans une période de déclin à la suite de l’électrification des lignes dans les années 1950. Au début des années 1950, les effectifs de ce dépôt étaient de 35 engins dont des 040 D, des 050 B, des 232 TC et des 141 TA[29].

L'ancienne rotonde sud existe toujours mais il ne reste plus qu'une seule voie, les autres ont été déposées. Elle sert aujourd'hui d'entrepôt. À l'arrière de celle-ci se dresse l'ancien château d'eau. Subsistent également la plaque tournante de l'ancienne rotonde nord et les bâtiments administratifs.

Service des marchandises[modifier | modifier le code]

La gare de Colmar est ouverte au service du fret[30].

Le document de référence du réseau (DRR) pour l'horaire de service 2017 indique que la gare dessert 2 installations terminales embranchées[31].

La gare aux marchandises, mise en service en 1904 par l'administration allemande de l'époque, se trouve au n°28 route de Rouffach. La zone industrielle nord de Colmar, aménagée dans les années 1960, comptait 17 embranchements particuliers. En 2004, seuls 3 embranchements étaient encore utilisés[32]. Stoppée fin 2010, la ligne de fret dessert de nouveau la zone industrielle nord depuis juin 2012.

Coordonnées de la gare aux marchandises : 48° 04′ 07″ N, 7° 20′ 38″ E

L'entreprise Geismar, installée juste en face de la gare aux marchandises, dispose d'un embranchement particulier.

Les halles étaient utilisées par le Sernam[33].

Une partie des installations sont inutilisées en raison de la chute du fret ferroviaire. Depuis plusieurs années, la ville de Colmar souhaite réhabiliter le site avec l'aménagement d'un « quartier d'activités »[34].

Infrastructures ferroviaires[modifier | modifier le code]

Les bâtiments de la gare aux marchandises et le chantier fret sont situés le long de la route de Rouffach. Les installations s'étendent sur 6 hectares. La gare comprend un bâtiment principal (1 500 mètres²) ainsi que deux halles (3 150 mètres²), un ancien bâtiment des douanes (1 720 mètres²) et une vaste cour de débord. Elle disposait aussi d'un portique de transbordement qui a été démonté en 2015. Elle comporte également un faisceau de voies de triage commandé par deux postes d'aiguillages (postes H et J).

Autres gares de Colmar[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Gérard Blier, Nouvelle géographie ferroviaire de la France, tome 2, planche no 11
  2. Pierre-Dominique Bazaine, Chemin de fer de Strasbourg à Bâle - notes et documents, Paris, Imprimerie nouvelle, (lire en ligne), p. 107
  3. Étienne Biellmann, « La première halte en 1840 », sur etienne.biellmann.free.fr (consulté le 26 janvier 2015)
  4. Georges Livet, Histoire de Colmar, Privat, 1983 (ISBN 9782708982048), p. 154
  5. Étienne Biellmann, « La seconde gare en 1842 », sur etienne.biellmann.free.fr (consulté le 26 janvier 2015)
  6. J. Duplessy, Le guide indispensable des voyageurs sur les chemins de fer de l'Alsace: ouvrage rédigé sur des documents authentiques, et contenant la description de tous les lieux parcourus, V. Levrault, (lire en ligne), p. 96-103
  7. J. Duplessy, Le guide indispensable des voyageurs sur les chemins de fer de l'Alsace, (lire en ligne), p. 18-19
  8. Étienne Biellmann, « La troisième gare en 1878 », sur etienne.biellmann.free.fr (consulté le 26 janvier 2015)
  9. Nom allemand de Gdańsk en Pologne.
  10. a et b Étienne Biellman, « La quatrième et actuelle gare (depuis 1907) », sur etienne.biellmann.free.fr (consulté le 26 janvier 2015)
  11. Le nouveau fronton de la gare en 1918 sur le site d’Étienne Biellmann (consulté le 27 août 2016).
  12. Situation des postes d'aiguillage en 1971 sur le site d’Étienne Biellmann (consulté le 27 août 2016).
  13. Les travaux de modernisation des installations de sécurité en 1972 sur le site d’Étienne Biellmann (consulté le 27 août 2016).
  14. Les guichets en 1980 sur le site d’Étienne Biellmann (consulté le 27 août 2016).
  15. Les travaux de la gare de 1990 à 1991 sur le site d’Étienne Biellmann (consulté le 27 août 2016).
  16. Les travaux du parvis est de la gare en 2002 sur le site d’Étienne Biellmann (consulté le 27 août 2016).
  17. Les travaux de la sortie ouest de la gare en 2005 sur le site d’Étienne Biellmann (consulté le 27 août 2016).
  18. Fréquentation gare de Colmar sur SNCF Open Data (consulté le 3 août 2016).
  19. « Automatisation : l'Alsace précurseur », article des DNA du 10 juin 2015.
  20. « Rechercher Un Horaire », sur ter-sncf.com (consulté le 26 janvier 2015)
  21. « Restaurant - Buffet - Bar », sur gares-en-mouvement.com (consulté le 26 janvier 2015)
  22. Bertrand Lemoine, Guide d'architecture France : XXe siècle, éditions A&J Picard, (ISBN 9782708406032, lire en ligne), p. 2
  23. Dominique Toursel-Harster, Jean-Pierre Beck et Guy Bronner, Alsace : Dictionnaire des monuments historiques, Strasbourg, La Nuée Bleu, , 664 p. (ISBN 978-2-7165-0250-4), p. 86-87
  24. Les vitraux de la gare de Colmar sur le site d’Étienne Biellmann (consulté le 27 août 2016).
  25. Les verrières de Jean Le GAC en 1991 sur le site d’Étienne Biellmann (consulté le 27 août 2016).
  26. « Gare centrale des voyageurs », base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. « Le Patrimoine Architectural de la Ville de Colmar », sur colmar.fr (consulté le 26 janvier 2015)
  28. Le dépôt ferroviaire de Colmar, sur le site d’Étienne Biellmann.
  29. EC 64, « Re: Liste (exhaustive) des dépôts Est et AL », sur lrpresse.com,‎ (consulté le 2 mai 2016).
  30. « Fret SNCF », sur fret.sncf.com (consulté le 26 janvier 2015)
  31. DRR - Horaire de service 2017 sur le site de SNCF Réseau.
  32. « Transport ferroviaire. La défaite du fer face au bitume » article L'Humanité du 13 avril 2004.
  33. L'enseigne "Sernam" est toujours présente.
  34. Développement, activité économique SNCF blog de Gilbert Meyer, 25 juillet 2016.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]


Origine Arrêt précédent Train Arrêt suivant Destination
Paris-Est Sélestat TGV Terminus Terminus
Luxembourg Strasbourg-Ville TGV Mulhouse-Ville Montpellier-Saint-Roch
Luxembourg
ou Strasbourg-Ville
Strasbourg-Ville TGV Mulhouse-Ville Marseille-Saint-Charles
Strasbourg-Ville Sélestat Intercités de nuit
(Week-ends et fériés)
Mulhouse-Ville Nice-Ville
Strasbourg-Ville Sélestat TER 200 Rouffach Mulhouse-Ville
ou Bâle-SNCF
Strasbourg-Ville Sélestat TER Alsace Mulhouse-Ville Bâle-SNCF
Strasbourg-Ville Sélestat TER Alsace Terminus
ou Rouffach
Terminus
ou Mulhouse-Ville
Strasbourg-Ville
ou Terminus
Benfeld
ou Terminus
TER Alsace Herrlisheim-près-Colmar Mulhouse-Ville
Metzeral
ou Munster
Colmar-Saint-Joseph TER Alsace Terminus Terminus