Vallée de la Fensch

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Le long du sillon mosellan, la vallée de la Fensch (Fenschdall en francique lorrain) doit son nom à la rivière Fensch et sa réputation à ses traditions minières et sidérurgiques. Terre d'accueil où se côtoient ruralité et industrie. La vallée compte le seul haut-fourneau classé en France (celui d'Uckange) ainsi que le remarquable musée des mines de fer de Lorraine de Neufchef.

Composition[modifier | modifier le code]

Les dix communes de la vallée de la Fensch sont Algrange, Fameck, Florange, Hayange, Knutange, Neufchef, Nilvange, Ranguevaux, Seremange-Erzange et Uckange. Il faut ajouter la ville de Fontoy où la Fensch prend historiquement sa source. En raison de la terminaison des noms de villes, on l'appelle parfois vallée des anges.

Histoire[modifier | modifier le code]

Dès 1880, des italiens commencent à s'installer dans les vallées de l'Orne et de la Fensch. En 1926, 95 000 Italiens résident en Lorraine, ce qui représente plus de 43% de la population étrangère[1].

La vallée a inspiré à Bernard Lavilliers le titre phare d'un de ses premiers albums (Les Barbares), Fensch Vallée, en 1976 dont un extrait raconte :

Viens petite bourgeoise demoiselle
Visiter la plage aux de Wendel
Ici pour trouver l'Eldorado
Il faut une shooteuse ou un marteau
La vallée d'la Fensch ma chérie

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michel Printz, Paternalisme et habitat dans la vallée de la Fensch, 2008.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Aurélie Rey, Les organisations fascistes et antifascistes dans le bassin sidérurgique lorrain pendant l'entre-deux-guerres, 2004