Michelbach-le-Bas

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Michelbach-le-Bas
Michelbach-le-Bas
La mairie.
Blason de Michelbach-le-Bas
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Haut-Rhin
Arrondissement Mulhouse
Canton Saint-Louis
Intercommunalité Saint-Louis Agglomération
Maire
Mandat
Julien Schicklin
2018-2020
Code postal 68730
Code commune 68207
Démographie
Population
municipale
706 hab. (2015 en augmentation de 0,28 % par rapport à 2010)
Densité 143 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 35′ 38″ nord, 7° 27′ 56″ est
Altitude Min. 284 m
Max. 346 m
Superficie 4,94 km2
Localisation

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Liens
Site web michelbachlebas.fr

Michelbach-le-Bas est une commune française située dans le canton de Saint-Louis (anciennement canton de Huningue jusqu'en 2014), dans l'arrondissement de Mulhouse, et dans le département du Haut-Rhin, en région Grand Est. Cette commune est un petit village qui se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Michelbach-le-Bas situé dans le Sundgau oriental, dans le bassin de l'Alte Bach, à la confluence de deux vallées, celles du Willerbach et celle de l'Alte Bach, si situe à 9,97 km au Nord-Ouest de Bâle, 20,14 km au Sud-Est de Mulhouse et à 45,41 km à l'Est de Belfort (distances aériennes). La superficie du banc communal est de 4,94 km2 (494 hectares). Sa latitude est de 47,594 degrés Nord et sa longitude de 7,465 degrés Est. Les villes et villages proches de Michelbach-le-Bas sont Ranspach-le-Bas à 1,51 km, Blotzheim à 2,58 km, Attenschwiller à 2,99 km, Michelbach-le-Haut à 3,37 km, et Kappelen à 3,47 km (distances aériennes)[1],[2].

Géologie et relief, hydrographie[modifier | modifier le code]

Le village s'étend de part et d'autre des deux cours d'eau que sont l'Alte Bach et le Willerbach. L'ancienne voie de chemin de fer, en crête, dessine le relief du site villageois. Les paysages sont légèrement vallonnés, ponctués d'arbres isolés et de bosquets. La lisière forestière limite le champ visuel vers le Sud et le Nord. L'accès aux plateaux de cultures se fait par des chemins creux. Ces éléments typiques associés à la voûte végétale créent une ambiance singulière, très appréciée des promeneurs. L'altitude moyenne de la commune est de 295 mètres environ (avec une altitude minimale de 284 mètres, et une altitude maximale de 346 mètres[2]. Les habitations proches du ruisseau de l'Alte Bach sont déclarées comme étant en Zones Inondables en cas de crue, cette zone concerne le cœur du village et une partie des nouveaux lotissements de la rue des Aulnes et de la rue de l'Altenbach[3].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Noms des parcelles, champs ou lieu-dits du ban communal[modifier | modifier le code]

On compte 59 noms de parcelles, champs ou lieu-dits historiques pour désigner chaque partie du banc communal (s'agissant des noms historiques, ils sont bien sûr de consonance alémanique) : Auf der Hocheich, Aussere Birken, Baselboden, Bischofsbach, Blotzheimerstrasse, Bruckler, Brunneleacker, Brunneleboden, Brunngasse, Brunngassenberg, Ebene, Ebertal, Eichlenboden, Eichmatten, Freinberg, Grosser Acker, Haesinger Strasse, Hallen, Helgengaertle, Hinten an den Birken, Hinten auf der Hocheich, Hinter dem Helgenberg, Hinter dem Ried, Hinter der Kirche, Hohle Matten, Holzmatten, Im Ried, Innere Holzmatte, Kirchacker, Kropfholz, Lachenboden, Lehmatten, Mittlerer Berg, Muehlenmatten, Muehlenrain, Niederberg, Niedere Holzmatten, Niederfeld, Oben an den Birken, Obere Matten, Oberfeld, Ohmethoelzle, Reckwiller, Riedle, Roedelacker, Roggenberg, Rutiberg, Seilinger, Stockenacker, Stuhlacker, Tiefer Boden, Tiefer Grund, Tierbach, Winzerhauslein, Zehntelweg, Zielacker, Zur Rueth, Zwischen den Baechen.

Noms des rues du village[modifier | modifier le code]

Le village compte 19 rues urbanisées (par ordre alphabétique) : rue des Acacias, rue de l'Altenbach, rue des Aulnes, rue de Blotzheim, rue de la Dîme, rue de Église, rue des Frênes, rue de la Halle, rue du Jura, chemin de Kappelen, rue des Lilas, rue de Lubbon, rue des Merles, rue du Moulin, résidence le Petit Bois, rue de Ranspach, rue de la République, rue des Vergers, rue des Vignes.

Néanmoins, avec la création d'un nouveau lotissement, dont les travaux de voiries et de viabilisation ont été achevés en 2017, entre la rue des Vignes et la rue du Jura, juste après l'ancien pont ferroviaire au début de la rue des Vergers, une nouvelle et 20e rue est née : la rue Bellevue.

Au lieu-dit Zehntelweg, côté Ouest de la rue des Vignes, en face de la rue Bellevue, et au-dessous de la rue de la Dîme, il est désormais prévu, dans le cadre de la constitution de l'AFUA des Cerisiers, la création d'un nouveau lotissement, une demande ayant été reçue en mairie fin 2016. A terme, cela devrait aboutir à la création d'une nouvelle et 21e rue urbanisée.

La route départementale[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la route départementale D12b1 qui part à l'Ouest de Ranspach-le-bas (carrefour avec la route D419 dite "route haute" qui relie Bâle à Altkirch) et qui, traversant Michelbach-le-bas, Blotzheim, l'Aéroport international de Bâle-Mulhouse-Fribourg, se poursuit à l'Est jusqu'à Saint-Louis-la-Chaussée au carrefour avec la D66 juste devant la Réserve Naturelle Nationale de La Petite Camargue[4].

En 2017, le Conseil départemental du Haut-Rhin estimait en moyenne à 3182 le nombre de véhicules qui traversent chaque jour le village[5].

La piste cyclable[modifier | modifier le code]

En bordure Sud du banc communal, la commune est traversée sur l'axe Est-Ouest par une piste cyclable reliant Blotzheim à Attenschwiller.

L'ancienne ligne de chemin de fer[modifier | modifier le code]

Le village a été desservi de 1929 à 1955 par une ligne de chemin de fer aujourd'hui fermée[6], la ligne de Waldighoffen à Saint-Louis-La Chaussée. Seuls un ancien pont ferroviaire encore en état au coeur du village ainsi que l'ancienne gare tranformée aujourd'hui en logements témoignent encore de l'existence de cette ligne.

Un ancien du village raconte dans ses souvenirs de jeunesse la construction de la nouvelle voie ferrée dans le village : « Dans les années 1910-1911 a été décidée la construction d’une voie de chemin de fer entre Saint-Louis et Waldighofen et ont commencé les travaux d’arpentage. Les tractations pour acquérir les terrains en question ont traîné en longueur parce qu’il existe toujours des gens qui ont peu de considération pour l’intérêt général. Mais tout a pu être réglé avec plus ou moins de pressions ; les prix relativement intéressants qui ont été versés pour les terrains cédés y ont considérablement contribué. En 1913, la construction de la nouvelle voie ferrée a bientôt commencé ; c’est sur notre champ au bord de la route de Blotzheim qu’ils ont creusé le puits pour la gare. Il est très profond. De gros travaux de terrassement sont à effectuer car la ligne passe à travers une région de collines. C’est la raison pour laquelle on a fait venir ici des terrassiers italiens en grand nombre ; on a installé pour eux une cantine le long de la route de Blotzheim ; elle était tenue par un aubergiste du Pays de Bade. C’est un endroit où il y a beaucoup de bruit, jusque tard dans la nuit ; les disputes et rixes n’y sont pas rares, surtout les samedis et les dimanches. En 1914, jusque vers le milieu de l’année, la construction de la gare avance à grands pas. La sortie du village vers Blotzheim en est toute transformée. La vieille maison de Louis Simon, appelé « s’Mäis Lüwi » doit disparaître pour laisser la place aux moyens de transports des temps nouveaux. Le « Lüwi » est un original qui ne sortira de sa maison que lorsque le premier des peupliers qui entouraient sa maison tombera sur son toit ! La construction du pont voûté, qui se dresse déjà joliment là-haut dans le virage vers Blotzheim a donné une toute autre allure au paysage. En ce qui concerne les chemins de terre qui se trouvent maintenant de l’autre côté du pont, certains ont été déplacés et d’autres débouchent sur une nouvelle sortie. Du reste, le transfert de ces chemins de l’administration de la gare à celle de la commune a été l’objet de longues tractations qui ont, pour autant que je me souvienne, seulement trouvé une solution définitive après la guerre. »[7]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village « Michelbach » signifie « Le grand ruisseau », se référant très certainement au ruisseau qui traverse le village, « l'Altenbach ». En effet, « michel » vient de « mechlen » qui signifie « grand », et « bach » signifie « ruisseau »[8]. Le village s'est aussi jadis appelé en allemand : Niedermichelbach[9], mais différentes variantes du nom du village existent, selon l'époque et la langue officielle en usage, dans les archives connues : Bas Michelbach, Inferiori Michelbach, Inf. Michelbach, Nidermichelbach, Nider Michelbach, Nid. Mihelbach, Niedermichelbach, N'michelbach[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique et origine du village[modifier | modifier le code]

Le lion représenté sur les armoiries du villages est emprunté à une borne du XVIIe siècle qui se trouve à la limite du ban (voir les armes du village dans la section Héraldique de cet article). Le champ rouge et la clef d'argent rappellent les armes des comtes de Montjoie-Hirsingue qui, au XVIIIe siècle, étaient les derniers seigneurs décimateurs du lieu. Il semblerait que Michelbach-le-bas fut une dépendance de Michelbach-le-haut et de son couvent Saint-Appolinaire, le tout appartenant à la Seigneurie de Landser (bailliage du Haut-Landser). Les couvents de Bâle, Lucelle et Blotzheim y possédaient des biens[8].

Histoire moderne et contemporaine[8][modifier | modifier le code]

Au cours des XIXe et XXe siècles, la commune s'est amplement développé et équipé de nombreuses infrastructures nécessaires. Une des étapes charnières fut la construction de l'église saint Théodore 1800-1805. On peut également noter l'établissement, en 1811, du premier cadastre du village (qui sera refait en 1975). En 1830, la commune devient officiellement une paroisse, après avoir été longtemps une annexe de la paroisse de Ranspach-le-bas. En 1912, débute la construction du chemin de fer Saint-Louis/Waldighoffen qui traverse le village, et une gare qui desservait aussi la commune de Ranspach-le-bas est construite sur la crête du village. C'este n 1914 que circula le premier train sur cette nouvelle ligne de chemin de fer. En 1929, débute la mise en place d'un l'éclairage électrique dans le village. Moins de 40 ans après sa mise en service, la ligne de chemin de fer est supprimée en 1952. C'est le 1er août 1966 que le premier réseau d'adduction d'eau est réalisée dans le village. En 1971, l'organisation du ramassage des ordures ménagères en mise en place. Le corps de Sapeurs Pompiers est créé en 1972. C'este n 1973 que sont construits la nouvelle Mairie et l'école maternelle, et, à côté, le dépôt de pompes avec logement de service à l'étage. En 1974, la rue de Lubbon-Landes (anciennement rue des prés) est inaugurée. Au cours de l'année 1975, le cadastre est refait, et une école primaire en préfabriqués est installée en-haut du village sur la rue de Blotzheim, avec 2 salles de classes, près de l'actuel local "basket". La même année, le lotissement de la rue des frênes est achevé. En 1878, l'église du village est rénovée ; en en 1980 la 1ère tranche d'assainissement est réalisée. En 1983, la commune construit, sur la rue de Blotzheim, à côté de l'école en préfabriqués, un nouveau complexe comprenant une école primaire, une salle des fêtes baptisée "Alphonse Muller" et des logements dans le bâtiment de l'ancienne gare. En 1984, est rénové l'ancien bâtiment de l'école, situé rue de la République. Le pont situé rue de la Halle est restauré en 1986. L'année 1988, le nouveau lotissement Obere Matten est construit (rue des Aulnes). L'atelier communal situé rue des Merles est construit en 1991, et, l'année suivante, en 1992, le nouveau véhicule de première intervention du Corps local des Sapeurs Pompiers est inauguré. En 1994, le nouveau lotissement de la "rue des lilas" est construit au-dessous de la rue du Jura. L'année 1997, le clocher de l'église du village est complètement rénové, et deux nouvelles cloches y sont installées.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs de la commune[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1971 2008 Frédéric Striby DVD Député européen (1994-99)
Conseiller général (1992-2011)
2008 2014 Denise Wohlfarth DVD  
2014   Henri Mattes[11]    
28 juin 2018 en cours Julien Schicklin    
Les données manquantes sont à compléter.

Conseil municipal[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal est composé de 15 élus (le maire, 4 adjoints, 10 conseillers municipaux).

Personnel employé par la commune[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune emploie 5 personnes : un employé au service administratif (accueil et secrétariat à la mairie), trois employés au service technique (travaux et entretien, nettoyage, tâches diverses), une agent territoriale spécialisée des écoles maternelles[12].

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune est jumelée avec Lubbon dans les Landes.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2015, la commune de Michelbach-le-Bas comptait 706 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Les autres « recensements » sont des estimations.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
296314335365362371382410377
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
345330362356351342310282277
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
269261266224236252238234243
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
251285403583627724719703706
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Activités agricoles[modifier | modifier le code]

La commune fut par le passé essentiellement agricole, avec jusqu'à une époque récente une laiterie villageoise. Plusieurs fermes ont stoppé leur activité, d'autres l'ont réduite ; néanmoins plusieurs fermes sont toujours encore en activité aujourd'hui dans le village :

Exploitants agricoles de culture de céréales et légumes :

  • Aimé et Véronique Wicky étant chacun respectivement dirigeant d'une exploitation l'une créée en 1982[15],[16] et l'autre en 2013[17] (toutes deux au 8 rue de Blotzheim),
  • Josiane Spindler-Schmitt dirigeante d'une exploitation créée en janvier 1987 (Chemin de Kappelen)[18],
  • Société Civile d'Exploitation Agricole (SCEA) Wenck dirigée par Yolande Wenck créée en octobre 2006 (12 rue de Ranspach)[19]

Exploitants agricoles d'élevage de bovins :

  • M. Roland Bubendorff, créée en décembre1982 (2 rue de Blotzheim)[20],[21]

Activités industrielles[modifier | modifier le code]

Le village n'a jamais accueilli d'industrie en son sein. A part une petite société indépendante de production d'électricité depuis 2010[22].

Activités commerciales et de restauration dans le village[modifier | modifier le code]

Le "Restaurant de la Poste" de Joseph Stoessel, situé dans le village en face du Dorfhisles sur la rue de Ranspach fut le dernier commerce du village à avoir pignon sur rue, il a fermé ses portes dans les années 1980. Seul le Dorfhisle, géré par l'AVAM, assure encore une activité de restauration (avec une Licence IV) mais de manière associative et lors d'événements épisodiques dans l'année.

Activités artisanale et commerçantes, professions libérales et autres services[modifier | modifier le code]

Si plusieurs artisans ayant été en activité dans le village autrefois ont aujourd'hui disparus, bien d'autres activités ont vu le jour avec de nouveaux artisans, commerçants, professions libérales ou autres services dans des domaines variés :

Entreprises artisanales et commerciales dans le secteur du bâtiment :

  • Abed Steve artisan en travaux de terrassement et travaux préparatoires depuis 2003 (7 rue de Ranspach)[23],
  • Richard Goepfert pose et montage SARL spécialisée en charpente et en menuiserie bois et PVC créée en 2004 et dirigée par son gérant Richard Goepfert (2 rue des Aulnes)[24],
  • Decoresque créée en décembre 2006 et géré par l'artisan Jean-Claude Minery spécialisé en travaux de peinture et de vitrerie (6 rue des frênes)[25],[26],[27],
  • Luc Tochtermann artisan spécialisé dans les travaux d'installation d'eau et de gaz en tous locaux depuis juin 2009 (5A rue du Moulin)[28],
  • Perene - Serico SARL spécialisée dans le commerce de gros (interentreprises) en meubles, tapis et appareils d'éclairages créée en 2011 et dirigée par ses gérants Richard Goepfert et Sébastien Goepfert (2 rue des Aulnes)[29],[30]

Professions libérales dans l'architecture :

  • Jean-Pierre Haist exploitant de sa société d'architecture créée en octobre 2011 (19 rue de l'Altenbach)[31]

Professions libérales de la santé (infirmiers, sage-femmes, autres) :

  • Martine Metzger depuis 2004 (24 rue de Blotzheim)[32],
  • Béatrice Schicklin-Ruetsch depuis janvier 2005 (15 rue de la Dîme)[33],[34],
  • Cécile Zangna Kouma depuis 2011 (24 rue de Blotzheim)[35],
  • Mohamed El Yahyaoui depuis 2015 (24 rue de Blotzheim)[36],
  • Violeta Philippe depuis 2015 (24 rue de Blotzheim)[37].

Professions libérales du sport (golf, plongée, voile) :

  • Christian Bisel enseignant en club de Golf depuis avril 1984 (20 rue des Lilas)[38],[39],
  • Ophélie Fimbel enseignante en école de plongée et en école de voile depuis 2017 (2 rue du Moulin)[40]

Professions libérales de l'événementiel :

  • Olivier Ray, organisateur d'événements, fêtes, spectacles et festivals depuis novembre 1998 (4 rue de la Halle)[41],[42]

Professions dans le domaine de l'art :

  • Atelier J SP - ART dirigée par Josiane Pfimlin-Specker depuis mai 2007 (1 rue de la République)[43],
  • Sandra Willauer en profession libérale spécialisée dans le domaine du design depuis 2010 (34 rue de l'Altenbach)[44],
  • Catherine Schoeffel spécialisée dans la fabrication d'articles de bijouterie fantaisie et articles similaires depuis 2011 (7 rue de la Halle)[45],
  • Sylvie-Marie Schmitt-Sutter spécialisée dans la création artistique relevant des arts plastiques[46]

Artisans dans la fabrication d'articles textiles :

  • NUMART SARL créée en 2007 et ayant pour liquidateur Yveline Carolo (32 rue de l'Altenbach)[47]

Artisan-commerçant dans le domaine du bien-être :

  • Denise Schmidlin, artisan-commerçant, spécialisée dans le domaine du bien-être, de l'épanouissement et de l'équilibre, de la guérison et du chamanisme (voir : http://www.couleurs-arc-en-ciel.com) depuis sa création en juillet 1990 (3 rue de la Halle)[48]

Commerçants :

  • Jean Muller commerçant en produits divers depuis 1976 (4 rue de Ranspach)[49],
  • Jean-Jacques Schweitzer commerçant spécialisé depuis 1984 (4 rue du Moulin)[50],
  • Régine Schlotter commerçante en vente à domicile depuis janvier 2009 (5 rue du lilas)[51],[52],
  • Christian Deparis commerçant dans l'organisation d'événements, fêtes, spectacles et festivals depuis 2009 (3 rue de la Halle)[53],
  • Sylvia Simet commerçant en vente à domicile depuis février 2012 (2A rue du Moulin)[54]

Service dans le domaine de l'aviation :

  • AMS - ATC Aviation Service (voir : https://www.atc-aviation.com/) agence locale créée en 2013 du groupe ATC Aviation spécialisé dans le suivi des cargaison en frêt aérien pour différentes compagnies et fonctionnant sous la forme d'une société à conseil d'administration (7 rue des Vergers)[55]

Service dans le domaine de la publicité :

  • OUTIS SARL dirigée par Patrice Sage créée en avril 2003 (12 rue des Vergers)[56]

Artisan-commerçant dans le domaine de l'informatique :

  • Spieser Jérémy artisan-commerçant spécialisé dans la réparation d'ordinateurs et d'équipements périphériques depuis octobre 2010 (26 rue de Ranspach)[57],
  • Saba Michael en entreprise individuelle spécialisée dans le conseil en systèmes et logiciels informatiques depuis octobre 2010 (4 rue du Jura)[58]

Activité de secrétariat :

  • Murielle Duval-Weston commerçante dans le domaine du secrétariat en soutien aux entreprises depuis février 2010 (7 rue de la Dîme)[59],[60].

Activités immobilières[modifier | modifier le code]

Les Sociétés Civiles Immobilières, dont le siège est basé dans le village, sont, en septembre 2018, au nombre de dix (10 au total), à savoir :

  • SCI Le bois joli gérée par Marie Springinsfeld créée en février 1987 (4 rue des Accacias)[61],
  • SCI Le Lubbon créée en octobre 1987 et ayant pour liquidateur judiciaire Roland Springinsfeld (4 rue des Accacias)[62],
  • SCI Sopott gérée par Yvette et Serge Sopelsa créée en avril 1996 (9 rue des Aulnes)[63],
  • SCI EMA gérée par Yvette Morin créée en novembre 1996 (15 rue des Aulnes)[64],
  • MARA SCI gérée par Clément Schicklin créée en juillet 2003 (2 rue du Moulin)[65],
  • SCI Antoine de Mores gérée par Patrice Sage et Anne Meunier créée en juin 2004 (12 rue des Vergers)[66],
  • SCI ADW gérée par Armelle Weider créée en mars 2006 (2 rue des Lilas)[67],
  • SCI Mouna gérée par Paul Gerber créée en septembre 2008 (4 rue du Lubbon)[68],
  • SCI Les Lilas gérée par Jean Schaefer créée en avril 2009 (28 rue de Ranspach)[69],
  • SCI Les Platanes gérée par Richard Goepfert créée en décembre 2010 (2 rue des Aulnes)[70].

Entreprises ayant cessé leurs activités[modifier | modifier le code]

Il est à noter la cessation d'activités de plusieurs sociétés :

  • Schicklin Clément artisan spécialisé en travaux de maçonnerie générale et gros oeuvre de bâtiment actif du 1er février 1995 au 18 août 2016 (2 rue du Moulin)[71],[72],
  • Aimé Ott Chauffage Sanitaire SARL spécialisée en travaux d'installation d'eau et de gaz en tous locaux actif du 20 janvier 2003 au 19 février 2011 (12 rue des Acacias)[73],
  • Pascal Fabre commerçant actif de décembre 2011 au 1er octobre 2013 (1 rue de Ranspach)[74].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Vie religieuse : la paroisse catholique du village[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Théodore[modifier | modifier le code]

L'église a été construite entre 1800 et 1805 ; selon certains historiens, l'édifice religieux a été achevé en 1804. La date 1832 inscrite sur le porche est probablement une date d'agrandissement de l'église ou de rénovation[75]. L'église est sous le patronage de Saint-Théodore (compte tenu que la statue de saint Théodore située devant à gauche dans l'église du village est représente le saint avec à ses pieds une cloche et le démon, il s'agit bien de Théodore d'Octodure, appelé aussi Théodore du Valais, qui est missionnaire venu évangéliser la Suisse au IVe siècle et qui est habituellement représenté ainsi).

La paroisse catholique Saint-Théodore[modifier | modifier le code]

La paroisse catholique du village est créée le 16 août 1844. Avant cette date, le village était une annexe de la paroisse catholique de Ranspach-le-bas. Aujourd'hui la paroisse de Michelbach-le-bas, toujours dotée d'un Conseil de Fabrique propre, fait partie de la Communauté de paroisses "Terre d'Envol", regroupant 5 paroisses (Blotzheim, Michelbach-le-bas, Hésingue, Hégenheim, Buschwiller) desservies par un même curé logeant à Hégenheim.

Liste des curés successifs de la paroisse Saint-Théodore depuis sa création en 1844[76][modifier | modifier le code]

  • Dominique Schmitt (du 17/08/1844 au 23/11/1871)
  • Victor Schlotter (du 20/08/1872 au 30/06/1895)
  • Joseph Alter (du 01/07/1895 au 30/09/1901)
  • Justin Ziegler (du 01/10/1901 au 29/12/1911)
  • Auguste Wildmann (du 28/02/1912 au 25/03/1927)
  • Isidore Kueny [curé de Michelbach-le-haut] (du 08/06/1927 à 12/07/1938)
  • Joseph Kuentz, CSSP (du 13/07/1938 à 17/10/1939)
  • Alphonse Muller, CSSP (du 18/10/1939 à 15/12/1974)
  • Charles Stoerkel, CSSP (du 16/12/1974 à 1976)
  • Léon Muller, CSSP (de 1976 à 1985)
  • Henri Foeller [curé de Blotzheim] (de 1985 à 2002), secondé par des prêtres de la communauté spiritaine de Blotzheim (CSSP) : Roger Schnabel, Albert Gully, Paul Schoeffel, Etienne Vogel, Henri Sutter, et d'autres missionnaires de passage)
  • André Mislin [curé de Blotzheim] (de 2002 à 2008)
  • Eric Maier [curé de Hégenheim] (du 08/09/2008 au 14/09/2013), aidé dans sa charge pastorale par l'abbé Zarzycki Zygmunt
  • Jean-Pierre Buecher, CSSP [curé de Hégenheim] (depuis le 15/09/2013), secondé dans sa charge pastorale par les prêtres spiritains Lucien Heitz, Mike Massawe, David Normanyo et d'autres missionnaires de passage de la communauté spiritaine de Blotzheim

Anecdote : Un prêtre "jureur" insulté à Michelbach-le-bas déplacé après 6 mois (du 18 février au 15 août 1792)[modifier | modifier le code]

Après la Révolution française, la Constitution civile du clergé (1790) a institué et organisé l'Eglise constitutionnelle constituée d'évêques, de prêtres, de diacres et de clercs ayant prêté le serment exigé, et qui fut déclarée schismatique par le pape Pie VI. Les membres du clergé ayant prêté serment (à la Constitution civile du clergé) étaient appelés « jureurs » ou « assermentés », par opposition aux « insermentés » ou « réfractaires ». Ce sera le concordat de 1801, signé entre le gouvernement de la République française et le Pape Pie VII qui mettra fin à cette Église constitutionnelle.

Pour le diocèse constitutionnel du Haut-Rhin (de l'Eglise constitutionnelle), le clergé assermenté recrutait des prêtres hors des limites du pays. Des prêtres séculiers et des religieux de l'Empire, attirés par les idéaux révolutionnaires et républicains, franchirent le Rhin pour se mettre au service des évêques constitutionnels des régions françaises germanophones. C'est ainsi qu'en octobre 1791, Paul Schreiber (natif de Wallerstein en Bavière, ayant appartenu à l'ordre des frères mineurs capucins et affecté au couvent de Güntzburg en Bavière avant la Révolution) fut nommé administrateur constitutionnel à la tête de la paroisse de Folgensbourg. Puis le 18 février 1792 l'évêque constitutionnel du Haut-Rhin, Arbogast Martin, le nomma administrateur de Michelbach-le-bas. Au mois d'avril suivant, le district d'Altkirch désigna un commissaire chargé d'enquêter sur les injures que professaient contre lui certains habitants de Michelbach-le-bas. Suite à cette enquête, il fut muté à Leymen le 15 août 1792 comme administrateur, auquel on adjoindra encore Liebenswiller comme annexe. Il sera ensuite curé de Durmenach en 1793, où un conflit éclata entre lui et le maire à propos de prêtres assermentés qui propageaient une bulle du pape. Encore chargé de la paroisse de Steinsoultz l'ancien capucin décédera à Durmenach le 18 décembre 1793[77].

Vie associative du village[modifier | modifier le code]

Le village est fort d'une vie associative bien développée, dont les associations actuelles sont[78] :

  • AVAM (Association Villageoise d'Animation de Michelbach-le-bas), qui gère notamment le Dorfhisle
  • Chorale Sainte-Cécile, qui anime entre autres les offices religieux à l'église
  • Club cyclotouristique des 3 frontières
  • Basket Club de Michelbach-le-bas (BCM)
  • Conseil de fabrique de l'Eglise (établissement public du culte)
  • Donneur de sang
  • Groupe nature
  • Maisons des jeunes et de la Culture (MJC)
  • Amicale des Sapeurs-Pompiers
  • Association pour la Protection de la Nature (APN)

Le siège de la Ronde des Fêtes se situe dans la commune.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Théodore.

Plusieurs édifices et lieux témoignent de l'histoire du village :

  • De nombreuses maisons anciennes à colombages
  • L'ancien moulin du village
  • Le Dorhisle (ancienne mairie, actuellement maison associative du village)
  • L'église paroissiale saint Théodore
  • L'ancienne gare (à côté de l'actuelle école primaire)
  • Le pont de chemin de fer (vers la rue des vignes)
  • Les vestiges de la ligne de défense Maginot, dont trois édifices mineurs sont présents sur le banc communal : l'abri dit Hocheich situé sur le chemin de campagne allant vers Kappelen, au niveau de la parcelle dite "Auf der Hocheich"[79] ; l'abri situé sur le chemin de campagne allant vers Attenschwiller[80], la chambre de coupure (local technique) située sur la parcelle dite "Grundweg" qui se situe dans des champs proches de Blotzheim[81]

D'autres lieux plus récents témoignent de la vitalité du village :

  • La mairie et l'école maternelle (complexe construit en 1972)
  • L'école primaire et la salle polyvalente Alphonse Muller (complexe construit en 1983)
  • Caserne des pompiers (construite en 1991)

Des photos anciennes sont consultables sur ce site : Photos anciennes de Michelbach-le-bas.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Personnalités politiques[modifier | modifier le code]

  • Frédéric Striby (né le 9 juin 1943 à Sierentz et mort le 7 mars 2013), homme politique français : maire de Michelbach-le-bas de 1971 à 2008, député européen de 1994 à 1999, conseiller général de 1991 à 2011, vice-président départemental en charge de la commission des actions et des relations internationales[82].

Personnalités culturelles[modifier | modifier le code]

  • Roland Simon, fondateur (en 1982) et président de la Ronde des Fêtes dont le siège est à Michelbach-le-Bas, habitant du village[83].
  • Jean-Louis Spieser (né à Michelbach-le-Bas) : traducteur de lettres, carnets de voyages et d'autobiographies du dialecte alsacien, ou de l'allemand, vers le français ; a traduit en français la pièce de théâtre alsacien « Annele Balthasar » écrite par Nathan Katz en 1924, qui lui a valu d'être récompensé par le Prix Nathan Katz distinguant les traducteurs contribuant à remettre en lumière un texte du patrimoine régional. (voir à ce sujet le reportage vidéo réalisé et diffusé sur France 3 Alsace dans l'émission Rund Um : Se souvenir de Nathan Katz)[84].
  • Patrick Weider, ornithologue amateur passioné, éleveur de perruches et perroquets, vice-président de l'APN Hésingue (Association pour la Protection de la Nature) suivant les 125 nichoirs des communes d'Hésingue et Michelbach-le-Bas. (voir l'article de presse publié dans le journal des DNA : Le septième ciel des aras - Michelbach-le-Bas, La forêt tropicale de Patrick Weider, refuge pour les oiseau)[85]

Personnalités religieuses[modifier | modifier le code]

  • M. l'abbé Jean Népomucène Wacker (né le 29 décembre 1759 à Michelbach-le-Bas et mort en 1824 à Kappelen), ordonné prêtre en 1784, chapelain de Soultzmatt, vicaire de Stetten[86],[87].
  • M. l'abbé Alphonse Muller, curé de Michelbach-le-Bas pendant 36 ans de 1939 à 1974, la salle polyvalente de l'école primaire du village porte son nom[88].
  • M. l'abbé Théodore Spieser (né le 1er mai 1934 à Michelbach-le-bas et mort le 26 février 1986), prêtre missionnaire spiritain : profession religieuse le 8 septembre 1953, ordonné prêtre le 29 septembre 1962 avec 18 confrères, première messe à Michelbach-le-Bas le 7 octobre 1962, missionnaire en Centrafrique de 1963 à 1972, puis en Alsace (Saverne, Strasbourg, Blotzheim) jusqu'à la fin de sa vie[89].
  • M. l'abbé Charles Guthlin (né le 20 octobre 1984 à la polyclinique de Saint-Louis, a vécu jusqu'à ses 18 ans à Michelbach-le-Bas), prêtre catholique de l'archidiocèse de Strasbourg : ordonné diacre le 13 septembre 2014 à Huningue, ordonné prêtre le 7 juin 2015 à la cathédrale de Strasbourg, première messe à Michelbach-le-Bas le 14 juin 2015[90].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Michelbach-le-Bas

Les armes de Michelbach-le-Bas se blasonnent ainsi :
« De gueules au lion d'or tenant dans sa patte dextre une clé d'argent posée en barre. »[91]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Michelbach-le-bas »
  2. a et b Brigitte Zimmermann, « Michelbach-le-bas - Situation géographique »
  3. « Zones inondables dans le Département du Haut-Rhin - Commune de Michelbach-le-bas », sur http://www.haut-rhin.gouv.fr (consulté le 9 septembre 2018)
  4. « D12B1 », sur maps.google.com
  5. « Haut-Rhin - Trafic tous véhicules sur les routes départementales », sur www.inforoute68.fr, (consulté le 9 septembre 2018)
  6. « Ancienne ligne de chemin de fer Saint-Louis-Waldighofen »
  7. « Notes de Germain Goepfert écrites vers 1930 , « souvenirs de jeunesse » »
  8. a, b et c « Michelbach-le-Bas - Historique », sur www.michelbachlebas.fr (consulté le 26 février 2018)
  9. Georges Stoffel, Dictionnaire topographique du département du Haut-Rhin, 1868.
  10. « Michelbach-le-bas », sur www.crhf.net (consulté le 15 septembre 18)
  11. http://www.michelbachlebas.fr/mh-infos-municipales/presse-archives/140-conseil-municipal-du-21-05-15
  12. « Personnel communal », sur www.michelbachlebas.fr
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  15. « Informations générales sur WICKY AIME THEO », sur www.verif.com (consulté le 9 septembre 2018)
  16. « Informations générales sur SPINDLER SCHMITT JOSIANE », sur www.verif.com (consulté le 9 septembre 2018)
  17. « MADAME VERONIQUE WICKY », sur fr.kompass.com (consulté le 9 septembre 2018)
  18. « MADAME JOSIANE SCHMITT », sur fr.kompass.com (consulté le 9 septembre 2018)
  19. « SCEA WENCK », sur www.verif.com (consulté le 9 septembre 2018)
  20. « MONSIEUR ROLAND BUBENDORFF », sur fr.kompass.com (consulté le 9 septembre 2018)
  21. « BUBENDORFF ROLAND CHARLES ALBER », sur www.verif.com (consulté le 9 septembre 2018)
  22. « SOLCATTES », sur fr.kompass.com, (consulté le 9 septembre 2018).
  23. « Informations générales sur ABED STEVE », sur www.verif.com (consulté le 9 septembre 2018)
  24. « ETS RICHARD GOEPFERT POSE ET MONTAGE », sur fr.kompass.com (consulté le 9 septembre 2018)
  25. « MONSIEUR JEAN CLAUDE MINERY », sur fr.kompass.com (consulté le 9 septembre 2018)
  26. « Informations générales sur MINERY JEAN-CLAUDE ANDRE », sur www.verif.com (consulté le 9 septembre 2018)
  27. « MONSIEUR JEAN-CLAUDE MINERY (DECORESQUE) », sur www.societe.com (consulté le 9 septembre 2018)
  28. « Informations générales sur TOCHTERMANN LUC », sur www.verif.com (consulté le 9 septembre 2018)
  29. « SERICO SARL », sur fr.kompass.com (consulté le 9 septembre 2018)
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  31. « Informations générales sur HAIST JEAN PIERRE », sur www.verif.com
  32. « MADAME MARTINE METZGER », sur fr.kompass.com (consulté le 9 septembre 2018)
  33. « MADAME BEATRICE RUETSCH », sur fr.kompass.com (consulté le 9 septembre 2018)
  34. « SCHICKLIN RUETSCH BEATRICE », sur www.verif.com (consulté le 9 septembre 2018)
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  75. « Eglise Saint-Théodore - Michelbach-le-Bas »
  76. Informations obtenues auprès de l'archiviste de l'Archidiocèse de Strasbourg
  77. Jean-Paul BLATZ, « Histoire religieuse de Liebenswiller »
  78. « Michelbach-le-bas - Associations du village »
  79. « Le wiki de la ligne Maginot », sur Wikimaginot.eu (consulté le 9 septembre 2018)
  80. « Le wiki de la ligne Maginot », sur wikimaginot.eu,
  81. « Le wiki de la ligne Maginot », sur wikimaginot.eu (consulté le 9 septembre 2018)
  82. « Frédéric Striby », sur fr.wikipedia.org (consulté le 18 septembre 2018)
  83. L'Ami Hebdo, « La Rondes des Fêtes : «Une belle vitalité festive» », L'Ami Hebdo,‎ (lire en ligne)
  84. « Jean-Louis Spieser, passeur de mémoire », sur france3-regions.francetvinfo.fr (consulté le 18 septembre 2018)
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  86. « CRHF - Wacker - Wackher - Wager »
  87. « Michelbach-le-bas - Chronologie »
  88. « Biographie d'Alphonse Muller », sur spiritains.forums.free.fr (consulté le 18 septembre 2018)
  89. « Biographie de Théodore Spieser », sur spiritains.forums.free.fr (consulté le 18 septembre 2018)
  90. « Faisons connaissance avec le Père Charles GUTHLIN », sur rives-nouveau-bassin.fr (consulté le 18 septembre 2018)
  91. Archives Départementales du Haut-Rhin

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]