Huningue

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Huningue
Place Abbatucci.
Place Abbatucci.
Blason de Huningue
Blason
Huningue
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Alsace
Département Haut-Rhin
Arrondissement Mulhouse
Canton Saint-Louis
Intercommunalité Communauté de Communes des Trois Frontières
Maire
Mandat
Jean-Marc Deichtmann
2014-2020
Code postal 68330
Code commune 68149
Démographie
Gentilé Huninguois, Huninguoises
Population
municipale
6 884 hab. (2012)
Densité 2 407 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 35′ 31″ N 7° 35′ 04″ E / 47.59194, 7.5844447° 35′ 31″ Nord 7° 35′ 04″ Est / 47.59194, 7.58444
Altitude Min. 242 m – Max. 259 m
Superficie 2,86 km2
Localisation

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Liens
Site web www.ville-huningue.fr

Huningue est une commune française de l'agglomération trinationale de Bâle, située dans le département du Haut-Rhin en région Alsace.

Ses habitants sont appelés les Huninguois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville de Huningue.

Chef-lieu du canton du même nom, situé sur le Rhin au coin des Trois Frontières (France, Suisse au sud et Allemagne à l'est sur la rive droite du Rhin), forteresse construite par Vauban sous Louis XIV, Huningue compte actuellement un peu plus de 6 500 habitants.

Rose des vents Village-Neuf (Drapeau : France) Village-Neuf (Drapeau : France) Weil-am-Rhein (Drapeau : Allemagne) Rose des vents
Saint-Louis (Drapeau : France) N Weil-am-Rhein (Drapeau : Allemagne)
O    Huningue (Drapeau : France)    E
S
Saint-Louis (Drapeau : France) Bâle (Drapeau : Suisse) Bâle (Drapeau : Suisse)

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Huninga (828), Huningin (1103), Huningen (1134 et 1362), Huningue (1793).
  • Hüningen en allemand, Hinige et Hininge en alsacien.

Histoire[modifier | modifier le code]

  • 826 : Première apparition de Huningue dans un document.
  • Moyen Âge : Huningue est une possession des Habsbourg et est convoité par Bâle.
Fortifications (plan du XVIIe siècle)
  • 1648 : Huningue passe des Habsbourg à la couronne de France comme presque toute l'Alsace par le traité de Westphalie.
  • 1679 : Louis XIV ordonne la construction d'une forteresse à Huningue. Huningue est, avant cette construction, un passage idéal pour les envahisseurs et son histoire se confond avec celle de toute cette région frontalière. Le chantier commence en 1680 sous la direction de Vauban.
  • 1684 : les travaux de la forteresse nécessitent le déplacement de la population sur l'île d'Aoust et dans ses environs (Saint-Louis et Village-Neuf).
  • 1796-1797 : Huningue est assiégé par 20 000 Autrichiens. L'armée du Rhin retranchée sous les ordres du général Abbatucci tient la forteresse durant trois mois.

«  Les têtes de pont de Huningue, de Khell, de Cassel, etc. ont procuré ces grands avantages à l'armée française pendant la dernière guerre. »

Simon François Gay de Vernon Traité élémentaire d'art militaire et de fortification[1]
Vue cavalière de la forteresse de Huningue en 1749.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason d'Huningue

Les armes d'Huningue se blasonnent ainsi :
« D'azur à trois fleurs de lys d'argent rangées en fasce, coupé de gueules à trois couronnes renversées d'or et posées deux et une, et une fasce d'or brochant sur le tout. »

Économie[modifier | modifier le code]

  • Industrie chimique, plastique et pharmaceutique

Principalement des firmes suisses : Novartis, BASF, Weleda

Réseaux de transports et de communication[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Distribus[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Distribus.
Un bus Distribus au niveau du Square Soustons.

Sur les douze lignes du réseau de transport en commun de la Communauté de communes des Trois Frontières Distribus, cinq passent par la ville de Huningue. Alors que la ligne 1 dessert des lieux importants comme le Parc des Eaux Vives, la Place Abbatucci ou encore le Square Soustons, la ligne 2 ne dessert qu'un quartier pavillonnaire au nord-ouest. La ligne 3 (ou 603) reprend majoritairement le tracé de la ligne 1 et permet en plus d'accéder facilement au centre-ville de Bâle. La ligne 6 dessert elle de façon brève la ville, mais est tout de même la seule ligne à desservir directement la mairie et le Triangle. Enfin, la ligne 9 relie en semaine la gare de Saint-Louis aux zones industrielles nord et sud de la ville.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1971 1987 Charles Muller DVD  
1987 1995 Etienne Martin DVD  
1995 2008 René Moebel DVD Professeur
2008 en cours Jean-Marc Deichtmann DVD Directeur d'école

Finances locales[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Finances de la commune d'Huningue.

Cette sous-section présente la situation des finances communales d'Huningue[Note 1].

Pour l'exercice 2013, le compte administratif du budget municipal d'Huningue s'établit à 16 620 000 € en dépenses et 22 301 000 € en recettes[A2 1] :

En 2013, la section de fonctionnement[Note 2] se répartit en 10 181 000 € de charges (1 503 € par habitant) pour 13 574 000 € de produits (2 004 € par habitant), soit un solde de 3 393 000 € (501 € par habitant)[A2 1],[A2 2] :

  • le principal pôle de dépenses de fonctionnement est celui des charges de personnels[Note 3] pour une valeur de 5 316 000 € (52 %), soit 785 € par habitant, ratio supérieur de 43 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (550 € par habitant). Sur la période 2009 - 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 736 € par habitant en 2009 et un maximum de 785 € par habitant en 2013 ;
  • la plus grande part des recettes est constituée des impôts locaux[Note 4] pour 9 140 000 € (67 %), soit 1 350 € par habitant, ratio supérieur de 103 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (666 € par habitant). En partant de 2009 et jusqu'à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 1 350 € par habitant en 2013 et un maximum de 1 462 € par habitant en 2012.

Les taux des taxes ci-dessous sont votés par la municipalité d'Huningue[A2 3]. Ils ont varié de la façon suivante par rapport à 2012[A2 3] :

La section investissement[Note 5] se répartit en emplois et ressources. Pour 2013, les emplois comprennent par ordre d'importance[A2 4] :

  • des dépenses d'équipement[Note 6] pour 5 986 000 € (93 %), soit 884 € par habitant, ratio supérieur de 95 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (453 € par habitant). En partant de 2009 et jusqu'à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 653 € par habitant en 2010 et un maximum de 1 472 € par habitant en 2012 ;
  • des remboursements d'emprunts[Note 7] pour une valeur totale de 325 000 € (5 %), soit 48 € par habitant, ratio inférieur de 52 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (99 € par habitant).

Les ressources en investissement d'Huningue se répartissent principalement en[A2 4] :

  • fonds de Compensation pour la TVA pour 801 000 € (9 %), soit 118 € par habitant, ratio supérieur de 151 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (47 € par habitant). Pour la période allant de 2009 à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 72 € par habitant en 2012 et un maximum de 200 € par habitant en 2009 ;
  • nouvelles dettes pour 511 000 € (6 %), soit 75 € par habitant, ratio inférieur de 23 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (98 € par habitant).

L'endettement d'Huningue au peut s'évaluer à partir de trois critères : l'encours de la dette[Note 8], l'annuité de la dette[Note 9] et sa capacité de désendettement[Note 10] :

  • l'encours de la dette pour une somme de 4 261 000 €, soit 629 € par habitant, ratio inférieur de 44 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (1 116 € par habitant). Sur les 5 dernières années, ce ratio fluctue et présente un minimum de 346 € par habitant en 2011 et un maximum de 629 € par habitant en 2013[A2 5] ;
  • l'annuité de la dette pour une valeur totale de 454 000 €, soit 67 € par habitant, ratio inférieur de 52 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (141 € par habitant). Depuis 5 ans, ce ratio fluctue et présente un minimum de 46 € par habitant en 2012 et un maximum de 67 € par habitant en 2013[A2 5] ;
  • la capacité d'autofinancement (CAF) pour un montant de 4 163 000 €, soit 615 € par habitant, ratio supérieur de 176 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (223 € par habitant). En partant de 2009 et jusqu'à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 615 € par habitant en 2013 et un maximum de 990 € par habitant en 2012[A2 6]. La capacité de désendettement est d'environ un an en 2013. Sur une période de 14 années, ce ratio est constant et faible (inférieur à 4 ans)

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 6 884 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 11],[Note 12].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 012 924 813 698 820 832 1 422 1 901 2 120
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
1 705 1 720 1 844 1 893 2 210 1 764 1 695 2 042 2 122
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 936 3 304 3 588 3 113 3 685 3 905 4 005 2 946 4 202
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
4 963 5 769 6 576 6 679 6 252 6 097 6 324 6 358 6 664
2012 - - - - - - - -
6 884 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le parc des Eaux Vives inauguré en 1993.
Château d'eau.
Vue dans la rue.
  • Musée historique et militaire : il évoque la vie militaire de l'ancienne forteresse de Vauban. Le musée est installé dans un bâtiment civil du XVIIe siècle, ancienne demeure de l'intendant de la place et du commissaire des guerres.
  • L'ancienne église de garnison : construite d'après les plans de l'ingénieur Jacques Tarade, cette église qui domine la place Abattucci est aujourd'hui désaffectée. Le bâtiment a souvent accueilli, du fait d'une acoustique appréciable, des concerts de musique de chambre. Il sert également de bureau de vote lors des élections. Depuis 1938, les façades, le clocher ainsi que la toiture figurent à l'inventaire des monuments historiques[5].
  • Parc des Eaux Vives et la Timonerie : torrent artificiel, kayak, canoë, rafting, nage en eau vive…
  • Passerelle des Trois Pays : passerelle d'un seul tenant réservée aux piétons et cyclistes au-dessus du Rhin ouverte depuis 2007. La passerelle des Trois Pays avait été installée sur la plate-forme portuaire avant le , date de son déplacement vers son lieu actuel[6].
  • Palmrain : pont reliant Huningue et l'Allemagne pour automobile, cyclomoteurs, etc.
  • Le Triangle est un complexe culturel de 5 540 m2 découpé en 21 salles d'activité. Créé par l'architecte mulhousien Jean-Marie Martini, il a été inauguré en février 2002. En plus des nombreux spectacles variés (danse, théâtre, musique, art du cirque, humour), le Triangle accueille également des expositions (sculpture, peinture, écriture) et un lieu d’échange, d’informations et d’animations pour les jeunes. De plus, périodiquement sont organisés des thés dansants, des ateliers philo, des auditions de l’Académie des Arts (musique, danse, théâtre de Huningue), des conférences et des rencontres avec des artistes.

Fleurissement[modifier | modifier le code]

Depuis 1992, Huningue participe au concours des villes et villages fleuris[7] :

  • 1992 - Prix de la première participation
  • 1993 - 2e prix départemental
  • 1994 - 1re Fleur
  • 1996 - 2e Fleur
  • 1999 - 3e Fleur
  • 2000 - Prix spécial de fleurissement (Grün 2000)
  • 2003 - 4e Fleur
  • 2004 - Conservation de la 4e Fleur
  • 2005 - Conservation de la 4e Fleur

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • François-Xavier Blanchard, Le journal du siège d'Huningue en 1814 (extrait du Bulletin de la Société d'histoire et du musée d'Huningue, 1955), Éditions historiques Teissèdre, Paris, 2001, 281 p. (ISBN 2-912259-54-1)
  • Jean Paul Binnert, Historique de l'ancienne pisciculture de Huningue, Michelbach-le-Bas, 1998, 47 p. (ISBN 2-9513209-0-6)
  • Patrick Bogner, Huningue : à la croisée des millénaires, Ott, Wasselonne, 2007, 124 p. (photographies)
  • Isabelle Guerquin et Guillaume Platt, Images d'Huningue : 1890-1930, G. Platt, Saint-Louis, 1991, 189 p. (ISBN 2-9505360-0-X)
  • Paul-Bernard Munch, Saint-Louis, Huningue et la région frontalière, A. Sutton, Saint-Cyr-sur-Loire, 2009, 128 p. (ISBN 978-2-84910-967-0)
  • Les Atlas de Huningue & du château du Landskron (1775) : plans et mémoires d'Antoine-Norbert d'Artus, ingénieur en chef à Huningue, au crépuscule de l'Ancien Régime (transcrits et annotés par Paul-Bernard Munch), Éditions des Rauraques, Kembs, 2007, 111 p. (ISBN 978-2-9509-8-9567)

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Cette sous-section Finances locales est issue d'une synthèse des données du site alize2.finances.gouv.fr du ministère de l'Économie et des Finances. Elle est présentée de façon standardisée pour toutes les communes et ne concerne que le périmètre municipal. Pour constituer cette partie, l'outil Finances locales version 1.2.1 : Yin Yang Kappa Logo de l'outil Finances localesLettre grecque Kappa en majuscule et minuscule a effectué la synthèse des 98 pages du site alize2.finances.gouv.fr concernant Huningue. Finances locales est un logiciel libre distribué en copyleft sous licence GNU GPL version 3.
  2. La « section de fonctionnement » est constituée des dépenses courantes et récurrentes nécessaires au bon fonctionnement des services municipaux et à la mise en œuvre des actions décidées par les élus, mais sans influence sur la consistance du patrimoine de la commune.
  3. Les « charges de personnel » regroupent les frais de rémunération des employés par la commune.
  4. Les « impôts locaux » désignent les impôts prélevés par les collectivités territoriales comme les communes pour alimenter leur budget. Ils regroupent les impôts fonciers, la taxe d'habitation ou encore, pour les entreprises, les cotisations foncières ou sur la valeur ajoutée.
  5. La section « investissement » concerne essentiellement les opérations visant à acquérir des équipements d’envergure et aussi au remboursement du capital de la dette.
  6. Les « dépenses d’équipement » servent à financer des projets d’envergure ayant pour objet d’augmenter la valeur du patrimoine de la commune et d’améliorer la qualité des équipements municipaux, voire d’en créer de nouveaux.
  7. Les « remboursements d'emprunts » représentent les sommes affectées par la commune au remboursement du capital de la dette.
  8. L'« encours de la dette » représente la somme que la commune doit aux banques au de l'année considérée
  9. L'« annuité de la dette » équivaut à la somme des intérêts d'emprunts de la commune et du montant de remboursement du capital au cours de l'année
  10. La « capacité de désendettement » est basée sur le ratio suivant défini par la formule : ratio = encours de la dette/capacité d'autofinancement. Ce ratio montre, à un instant donné, le nombre d'années qui seraient nécessaires au remboursement des dettes en considérant les ressources d'Huningue.
  11. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  12. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Base de données du ministère du Budget, relative aux comptes des communes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. [« Traité élémentaire d'art militaire et de fortification : à l'usage des éléves de l'École polytechnique, et des élèves des écoles militaires » (1805, 2 vol. in-4°), libr. Allais, Paris]
  2. Businesspme.com/ Site sur l'économie des PME. Unicef, Associations et organismes culturels et socio-educatifs
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2012.
  5. « Notice no IA00024495 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  6. La Passerelle des Trois Pays sur fr.structurae.de, consulté le 30 juin 2011.
  7. Palmarès des communes du Doubs, site Internet Villes et Villages Fleuris, page consultée le 22 juillet 2007.