Huningue

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Huningue
Place Abbatucci.
Place Abbatucci.
Blason de Huningue
Blason
Huningue
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Haut-Rhin
Arrondissement Mulhouse
Canton Saint-Louis
Intercommunalité Communauté d'agglomération des Trois Frontières
Maire
Mandat
Jean-Marc Deichtmann
2014-2020
Code postal 68330
Code commune 68149
Démographie
Gentilé Huninguois, Huninguoises
Population
municipale
7 056 hab. (2014)
Densité 2 467 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 35′ 31″ nord, 7° 35′ 04″ est
Altitude Min. 242 m – Max. 259 m
Superficie 2,86 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Haut-Rhin

Voir sur la carte administrative du Haut-Rhin
City locator 14.svg
Huningue

Géolocalisation sur la carte : Haut-Rhin

Voir sur la carte topographique du Haut-Rhin
City locator 14.svg
Huningue

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Huningue

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Huningue
Liens
Site web www.ville-huningue.fr

Huningue [(ʔ)ynɛ̃g] est une commune française de l'agglomération trinationale de Bâle, située dans le département du Haut-Rhin, en région Grand Est.

Cette commune se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace.

Ses habitants sont appelés les Huninguois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville de Huningue[1].


Chef-lieu du canton du même nom, situé sur le Rhin au coin des Trois Frontières (France, Suisse au sud et Allemagne à l'est sur la rive droite du Rhin), forteresse construite par Vauban sous Louis XIV, Huningue compte actuellement un peu plus de 7 000 habitants.



Rose des vents Village-Neuf (Drapeau : France) Village-Neuf (Drapeau : France) Weil am Rhein (Drapeau : Allemagne) Rose des vents
Saint-Louis (Drapeau : France) N Weil am Rhein (Drapeau : Allemagne)
O    Huningue (Drapeau : France)    E
S
Saint-Louis (Drapeau : France) Bâle (Drapeau : Suisse) Bâle (Drapeau : Suisse)

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L’Augraben (ou Lertzbach) traverse le canal de Huningue avant sa confluence avec le Rhin. Dans le département du Haut-Rhin, le canal de Hunignue fait partie des cours d'eau et canaux domaniaux[2].

Pour l'alimentation en eau potable (captages, sources), quatre communes de la Communauté de communes de la Porte du Sundgau ne disposent pas de captages (Attenschwiller, Michelbach-le-Bas, Michelbach-le-Haut, Folgensbourg). Les trois premières sont alimentées par la source Kabis à Blotzheim[3], gérée par le Syndicat d'eau de Saint-Louis, Huningue et environs[4].

Article détaillé : Canal de Huningue.

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Huninga (828), Huningin (1103), Huningen (1134 et 1362), Huningue (1793).
  • Hüningen en allemand, Hinige et Hininge en alsacien.

Histoire[modifier | modifier le code]

Fortifications (plan du XVIIe siècle).
  • 1648 : Huningue passe des Habsbourg à la couronne de France comme presque toute l'Alsace par le traité de Westphalie.
  • 1679 : Louis XIV ordonne la construction d'une forteresse à Huningue. Huningue est, avant cette construction, un passage idéal pour les envahisseurs et son histoire se confond avec celle de toute cette région frontalière. Le chantier commence en 1680 sous la direction de Vauban[6].
  • 1684 : les travaux de la forteresse nécessitent le déplacement de la population sur l'île d'Aoust et dans ses environs (Saint-Louis et Village-Neuf).
  • 1795 : Madame Royale, qui devait se rendre à Bâle, passe une nuit dans la ville fortifiée.
  • 1796-1797 : Huningue est assiégé par 20 000 Autrichiens. L'armée du Rhin retranchée sous les ordres du général Abbatucci, qui sera blessé mortellement, tient la forteresse durant trois mois.

«  Les têtes de pont de Huningue, de Khell, de Cassel, etc. ont procuré ces grands avantages à l'armée française pendant la dernière guerre. »

Simon François Gay de Vernon Traité élémentaire d'art militaire et de fortification[7]
Vue cavalière de la forteresse de Huningue en 1749.
Fortifications XVIIe siècle.

Héraldique[modifier | modifier le code]


Blason de Huningue

Les armes de Huningue se blasonnent ainsi :
« D'azur à trois fleurs de lys d'argent rangées en fasce, coupé de gueules à trois couronnes renversées d'or et posées deux et une, et une fasce d'or brochant sur le tout. »

Économie[modifier | modifier le code]

  • Industrie chimique, plastique et pharmaceutique

Principalement des firmes suisses : Novartis, BASF, Weleda

Réseaux de transports et de communication[modifier | modifier le code]

Transports en commun Distribus[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Distribus.
Un bus Distribus au niveau du Square Soustons.

Sur les douze lignes du réseau de transport en commun de la Communauté d'agglomération des Trois Frontières Distribus, cinq passent par la ville de Huningue. Alors que la ligne 1 dessert des lieux importants comme le Parc des Eaux Vives, la Place Abbatucci ou encore le Square Soustons, la ligne 2 ne dessert qu'un quartier pavillonnaire au nord-ouest. La ligne 3 (ou 603) reprend majoritairement le tracé de la ligne 1 et permet en plus d'accéder facilement au centre-ville de Bâle. La ligne 6 dessert elle de façon brève la ville, mais est tout de même la seule ligne à desservir directement la mairie et le Triangle. Enfin, la ligne 9 relie en semaine la gare de Saint-Louis aux zones industrielles nord et sud de la ville.

Le canal dit de Huningue[modifier | modifier le code]

Le parc des Eaux Vives inauguré en 1993.
Une « voie Verte du canal de Huningue » est par ailleurs aménagée en bordure du canal.

En 1679, Vauban fortifie la ville, la dressant comme cerbère veillant à la navigation rhénane et à la souveraineté française. La réalisation du canal dit de Huningue, en 1828, renforce le caractère stratégique de la cité[11].

En 1929, la société La Traction de l'Est assure le halage des bateaux le long du canal à l'aide d'un loco-tracteur électrique. Dans le cadre des travaux de canalisation du Rhin, l'écluse de Kembs-Niffer est aménagée en 1961 et permet de relier directement le grand canal d'Alsace au canal de Huningue. À partir de cette période, le trafic fluvial entre Huningue et Niffer se fait par le grand canal d'Alsace, au détriment du canal de Huningue. Celui-ci sera déclassé en 1962. Dans le même temps, la branche Mulhouse-Strasbourg du Canal du Rhône au Rhin subit le même sort, puisque le trafic se fait via le Rhin et le grand canal d’Alsace. Le canal de Huningue est réduit à la liaison Huningue-Niffer. Il sert également à l'alimentation en eau du canal du Canal du Rhône au Rhin et à l'irrigation des cultures proches[12]. Les écluses ne sont plus opérationnelles, mais le canal est navigable depuis Niffer jusqu'à Kembs, où se trouve un petit port de plaisance.

Le canal est donc alimenté en amont par le Rhin et se termine à l'embranchement de Niffer d'où on peut rejoindre directement le grand canal d'Alsace et le canal du Rhône au Rhin.

À cette même période, une « voie Verte du canal de Huningue » est aménagée[13]. C'est aussi un grand chemin de promenade qui passe par la Petite Camargue Alsacienne.

Le « Parc des Eaux Vives de Huningue » a été inauguré en 1993[14].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1971 1987 Charles Muller DVD  
1987 1995 Etienne Martin DVD  
1995 2008 René Moebel DVD Professeur
2008 en cours Jean-Marc Deichtmann DVD Directeur d'école

Finances locales[modifier | modifier le code]

Cette sous-section présente la situation des finances communales de Huningue[Note 1].

Pour l'exercice 2013, le compte administratif du budget municipal de Huningue s'établit à 16 620 000 € en dépenses et 22 301 000 € en recettes[A2 1] :

En 2013, la section de fonctionnement[Note 2] se répartit en 10 181 000 € de charges (1 503 € par habitant) pour 13 574 000 € de produits (2 004 € par habitant), soit un solde de 3 393 000 € (501 € par habitant)[A2 1],[A2 2] :

  • le principal pôle de dépenses de fonctionnement est celui des charges de personnels[Note 3] pour une valeur de 5 316 000 € (52 %), soit 785 € par habitant, ratio supérieur de 43 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (550 € par habitant). Sur la période 2009 - 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 736 € par habitant en 2009 et un maximum de 785 € par habitant en 2013 ;
  • la plus grande part des recettes est constituée des impôts locaux[Note 4] pour 9 140 000 € (67 %), soit 1 350 € par habitant, ratio supérieur de 103 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (666 € par habitant). En partant de 2009 et jusqu'à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 1 350 € par habitant en 2013 et un maximum de 1 462 € par habitant en 2012.

Les taux des taxes ci-dessous sont votés par la municipalité de Huningue[A2 3]. Ils ont varié de la façon suivante par rapport à 2012[A2 3] :

La section investissement[Note 5] se répartit en emplois et ressources. Pour 2013, les emplois comprennent par ordre d'importance[A2 4] :

  • des dépenses d'équipement[Note 6] pour 5 986 000 € (93 %), soit 884 € par habitant, ratio supérieur de 95 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (453 € par habitant). En partant de 2009 et jusqu'à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 653 € par habitant en 2010 et un maximum de 1 472 € par habitant en 2012 ;
  • des remboursements d'emprunts[Note 7] pour une valeur totale de 325 000 € (5 %), soit 48 € par habitant, ratio inférieur de 52 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (99 € par habitant).

Les ressources en investissement de Huningue se répartissent principalement en[A2 4] :

  • fonds de Compensation pour la TVA pour 801 000 € (9 %), soit 118 € par habitant, ratio supérieur de 151 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (47 € par habitant). Pour la période allant de 2009 à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 72 € par habitant en 2012 et un maximum de 200 € par habitant en 2009 ;
  • nouvelles dettes pour 511 000 € (6 %), soit 75 € par habitant, ratio inférieur de 23 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (98 € par habitant).

L'endettement de Huningue au peut s'évaluer à partir de trois critères : l'encours de la dette[Note 8], l'annuité de la dette[Note 9] et sa capacité de désendettement[Note 10] :

  • l'encours de la dette pour une somme de 4 261 000 €, soit 629 € par habitant, ratio inférieur de 44 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (1 116 € par habitant). Sur les 5 dernières années, ce ratio fluctue et présente un minimum de 346 € par habitant en 2011 et un maximum de 629 € par habitant en 2013[A2 5] ;
  • l'annuité de la dette pour une valeur totale de 454 000 €, soit 67 € par habitant, ratio inférieur de 52 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (141 € par habitant). Depuis 5 ans, ce ratio fluctue et présente un minimum de 46 € par habitant en 2012 et un maximum de 67 € par habitant en 2013[A2 5] ;
  • la capacité d'autofinancement (CAF) pour un montant de 4 163 000 €, soit 615 € par habitant, ratio supérieur de 176 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (223 € par habitant). En partant de 2009 et jusqu'à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 615 € par habitant en 2013 et un maximum de 990 € par habitant en 2012[A2 6]. La capacité de désendettement est d'environ un an en 2013. Sur une période de 14 années, ce ratio est constant et faible (inférieur à 4 ans)

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[16],[Note 11].

En 2014, la commune comptait 7 056 habitants, en augmentation de 7,17 % par rapport à 2009 (Haut-Rhin : 1,52 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 012 924 813 698 820 832 1 422 1 901 2 120
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
1 705 1 720 1 844 1 893 2 210 1 764 1 695 2 042 2 122
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 936 3 304 3 588 3 113 3 685 3 905 4 005 2 946 4 202
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
4 963 5 769 6 576 6 679 6 252 6 097 6 324 6 664 7 056
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006 [18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Temple protestant.
Église du Christ-Roi.
  • Musée historique et militaire : il évoque la vie militaire de l'ancienne forteresse de Vauban. Le musée est installé dans un bâtiment civil du XVIIe siècle, ancienne demeure de l'intendant de la place et du commissaire des guerres[19].
  • Hôtel du Gouverneur[20].
  • Hôtel du Lieutenant du Roy[21].
  • Maison de l'Aide Major[22].
  • 'Ancienne église de garnison : construite d'après les plans de l'ingénieur Jacques Tarade, cette église qui domine la place Abattucci est aujourd'hui désaffectée. Le bâtiment a souvent accueilli, du fait d'une acoustique appréciable, des concerts de musique de chambre. Il sert également de bureau de vote lors des élections. Depuis 1938, les façades, le clocher ainsi que la toiture figurent sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques[23],[24].
  • Église du Christ-Roi, bâtie par l’architecte Jacques Roz au début des années 1930[25],[26].
  • Temple[27],[28]. Il fut le dernier à être construit, sous la direction de l'architecte Joerg de Mulhouse, sous le régime allemand en 1913[29]. Les vitraux sont de Eichin et Straub (peintres-verriers) et datent de 1913[30].
  • Parc des Eaux Vives et la Timonerie : torrent artificiel, kayak, canoë, rafting, nage en eau vive… et voie Verte du canal de Huningue[13].
  • Passerelle des Trois Pays : passerelle d'un seul tenant réservée aux piétons et cyclistes au-dessus du Rhin ouverte depuis 2007. La passerelle des Trois Pays avait été installée sur la plate-forme portuaire avant le , date de son déplacement vers son lieu actuel[31].
  • Palmrain : pont reliant Huningue et l'Allemagne pour automobile, cyclomoteurs, etc.
  • Le Triangle est un complexe culturel de 5 540 m2 découpé en 21 salles d'activité. Créé par l'architecte mulhousien Jean-Marie Martini, il a été inauguré en février 2002. En plus des nombreux spectacles variés (danse, théâtre, musique, art du cirque, humour), le Triangle accueille également des expositions (sculpture, peinture, écriture) et un lieu d’échange, d’informations et d’animations pour les jeunes. De plus, périodiquement sont organisés des thés dansants, des ateliers philo, des auditions de l’Académie des Arts (musique, danse, théâtre de Huningue), des conférences et des rencontres avec des artistes[32].
  • Monuments commémoratifs :
    • Monument commémoratif du Général Abbatucci[33],[34].
    • Monument commémoratif du Général Cherin[35],[36].
    • Autres monuments commémoratifs[37].
  • Borne datée 1771 portant une fleur de lys[38].

Fleurissement[modifier | modifier le code]

Vue dans la rue.

Depuis 1992, Huningue participe au concours des villes et villages fleuris[39] :

  • 1992 - Prix de la première participation
  • 1993 - 2e prix départemental
  • 1994 - 1re Fleur
  • 1996 - 2e Fleur
  • 1999 - 3e Fleur
  • 2000 - Prix spécial de fleurissement (Grün 2000)
  • 2003 - 4e Fleur
  • 2004 - Conservation de la 4e Fleur
  • 2005 - Conservation de la 4e Fleur

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Cette sous-section Finances locales est issue d'une synthèse des données du site alize2.finances.gouv.fr du ministère de l'Économie et des Finances. Elle est présentée de façon standardisée pour toutes les communes et ne concerne que le périmètre municipal. Pour constituer cette partie, l'outil Finances locales version 1.2.1 : Yin Yang Kappa Logo de l'outil Finances localesLettre grecque Kappa en majuscule et minuscule a effectué la synthèse des 98 pages du site alize2.finances.gouv.fr concernant Huningue. Finances locales est un logiciel libre distribué en copyleft sous licence GNU GPL version 3.
  2. La « section de fonctionnement » est constituée des dépenses courantes et récurrentes nécessaires au bon fonctionnement des services municipaux et à la mise en œuvre des actions décidées par les élus, mais sans influence sur la consistance du patrimoine de la commune.
  3. Les « charges de personnel » regroupent les frais de rémunération des employés par la commune.
  4. Les « impôts locaux » désignent les impôts prélevés par les collectivités territoriales comme les communes pour alimenter leur budget. Ils regroupent les impôts fonciers, la taxe d'habitation ou encore, pour les entreprises, les cotisations foncières ou sur la valeur ajoutée.
  5. La section « investissement » concerne essentiellement les opérations visant à acquérir des équipements d’envergure et aussi au remboursement du capital de la dette.
  6. Les « dépenses d’équipement » servent à financer des projets d’envergure ayant pour objet d’augmenter la valeur du patrimoine de la commune et d’améliorer la qualité des équipements municipaux, voire d’en créer de nouveaux.
  7. Les « remboursements d'emprunts » représentent les sommes affectées par la commune au remboursement du capital de la dette.
  8. L'« encours de la dette » représente la somme que la commune doit aux banques au de l'année considérée
  9. L'« annuité de la dette » équivaut à la somme des intérêts d'emprunts de la commune et du montant de remboursement du capital au cours de l'année
  10. La « capacité de désendettement » est basée sur le ratio suivant défini par la formule : ratio = encours de la dettecapacité d'autofinancement. Ce ratio montre, à un instant donné, le nombre d'années qui seraient nécessaires au remboursement des dettes en considérant les ressources de Huningue.
  11. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Base de données du ministère du Budget, relative aux comptes des communes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Hôtel de ville », base Mérimée, ministère français de la Culture
  2. Régime juridique des cours d'eau : (Art. L2111-7 à 13 du Code Général de la Propriété des Personnes Publiques
  3. Étude isotopique de la pollution azotée des captages Kabis et de St-Louis. Rapport final BRGM : RP - 62777 FR octobre 2013
  4. III.8. Les usages : alimentation en eau potable
  5. « Village », base Mérimée, ministère français de la Culture
  6. « Ensemble fortifié dit place forte », base Mérimée, ministère français de la Culture
  7. [« Traité élémentaire d'art militaire et de fortification : à l'usage des éléves de l'École polytechnique, et des élèves des écoles militaires » (1805, 2 vol. in-4°), libr. Allais, Paris]
  8. Communes décorées de la Croix de guerre 1939 - 1945
  9. Businesspme.com/ Site sur l'économie des PME. Unicef, Associations et organismes culturels et socio-éducatifs
  10. Le Canal de Huningue de Bâle à Niffer : Le canal sera déclassé en 1961, page 2
  11. Un torrent dans un écrin de verdure au cœur de la ville
  12. Le Canal de Huningue de Bâle à Niffer
  13. a et b Les VVV de France : EV6 - EV15 / Voie Verte du canal de Huningue
  14. Il existe un parc du même nom à Genève. Voir : Parc des Eaux-Vives
  15. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  19. « Hôtel de la Direction des fortifications et de l'intendance », base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. « Hôtel du Gouverneur », base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. « Hôtel du Lieutenant du Roy », base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. « Maison de l'Aide Major », base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. « Ancienne église catholique (paroissiale) Saint-Louis », base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. « Notice no IA00024495 », base Mérimée, ministère français de la Culture Église paroissiale Saint-Louis, actuellement salle communale
  25. Réhabilitation de l’église du Christ-Roi d’Huningue
  26. Réalisation de trois retables pour l’église Christ Roi
  27. « Temple », base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. Verrières du temple (choeur, murs latéraux de la nef, mur de la tribune sud)
  29. Huningue, paroisse réformée
  30. « Notice no IM68002233 », base Palissy, ministère français de la Culture 10 verrières du temple
  31. La Passerelle des Trois Pays sur fr.structurae.de, consulté le 30 juin 2011.
  32. Le Triangle : Académie des arts
  33. « Monument du Général Abatucci », base Mérimée, ministère français de la Culture
  34. « Monument commémoratif du Général Abbatucci », base Mérimée, ministère français de la Culture
  35. « Monument du général Chérin avec les bornes et les chaînes qui l'entourent », base Mérimée, ministère français de la Culture
  36. « Monument commémoratif du Général Cherin », base Mérimée, ministère français de la Culture
  37. Monument aux Morts, Plaque commémorative du 80e R.I., Plaque commémorative Caravaja Henri et Charpentier Eugène
  38. « Borne datée 1771 portant une fleur de lys », base Mérimée, ministère français de la Culture
  39. Palmarès des communes du Doubs, site Internet Villes et Villages Fleuris, page consultée le 22 juillet 2007.