Weleda

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Weleda
logo de Weleda

Création 1921
Dates clés 1928 : c'est cette année que l'entreprise prend le nom de Weleda
Fondateurs Ita Wegman, Rudolf Steiner
Forme juridique Société anonyme
Slogan En harmonie avec l'être humain et la nature.
Siège social Arlesheim
Drapeau de Suisse Suisse
Direction Ralph Heinisch (PDG)
Activité Pharmacie, Cosmétique
Produits Préparations pharmaceutiques, produits cosmétiques et diététiques
Filiales Weleda (d) et Weleda (Germany) (d)
Effectif 2 236 (2012)
Site web www.weleda.com

Chiffre d'affaires 412,3 millions d’euros (2018)[1]

Les Laboratoires Weleda sont une société par actions de droit suisse[2], dont le siège est à Arlesheim, une commune du canton de Bâle-Campagne, dans le Nord du pays. Entreprise internationale, le groupe Weleda est composé de 23 sociétés (totalisant environ 2 500 collaborateurs dans le monde)[3],[4]. Le groupe élabore, développe et distribue, dans une cinquantaine de pays, des préparations pharmaceutiques, diététiques, et cosmétiques. Ces produits sont élaborés selon les fondements de la médecine anthroposophique définie par l'occultiste autrichien Rudolf Steiner et sa disciple, la médecin hollandaise Ita Wegman. avec le pharmacien et chimiste autrichien, le docteur Oskar Schmiedel[5] (1887-1959). Cette discipline prend place parmi les médecines non conventionnelles, dont l'efficacité n'est pas démontrée, c'est-à-dire non testée, non supérieure au placebo ou bien insuffisamment démontrée. La devise de la marque est : « En accord avec l'être humain et la nature ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines[modifier | modifier le code]

Dès les années 1910, plusieurs médecins et pharmaciens européens entrent en relation avec le mouvement anthroposophique et assistent aux cours et conférences de Rudolf Steiner. C’est sur ce terreau que la médecine anthroposophique va émerger. Avec cette médecine, on va assister à l’élaboration de médicaments spécifiques dans le cadre de plusieurs structures pharmaceutiques. Les débuts des laboratoires Weleda sont assez complexes, car ceux-ci sont le fruit de l’évolution de plusieurs autres entreprises, et cela dans le contexte d’une importante crise économique et financière majeure dans l’Allemagne de l’après-guerre.

Tout commence avec Swiss Futurum AG - Ökonomische Gesellschaft zur internationalen Förderung wirtschaftlicher und geistiger Werte (« Futurum AG - Société économique pour la promotion internationale des valeurs économiques et spirituelles »)[6]. Basée à Arlesheim, en Suisse, cette entreprise fonctionna entre le 16 juin 1920 (date de sa fondation) et 1924. Elle ne fut supprimée du registre du commerce qu'en 1927. L’idée de départ était de créer une structure financière capable de soutenir des initiatives économiques émanant de la mouvance anthroposophique[7]. Ita Wegman et Rudolf Steiner en étaient les principaux responsables. Futurum AG devait notamment contribuer à l'élaboration de produits pharmaceutiques pour la clinique que Ita Wegman venait d’ouvrir. La seconde entreprise à l’origine des Laboratoires Weleda est Der kommende Tag AG (« Le jour à venir »), ou Komtag en abrégé, fondée le 13 mars 1920. Son modèle était assez proche de celui de sa consœur suisse. Rudolf Steiner en était également le premier responsable. Basé à Stuttgart et à Schwäbisch Gmünd en Allemagne, le projet était aussi de diffuser « les valeurs économiques et spirituelles ». La fabrication de produits pharmaceutiques constituait l’un des axes de travail de ce projet. D’ailleurs, la Klinisch-Therapeutischen Instituts ("Institut Clinique-Thérapeutique") de Stuttgart, dirigé par le médecin Otto Palmer, était affilié à l’entreprise.

Mais en 1922, Swiss Futurum AG entra dans une tourmente financière en raison d’une importante crise de liquidités. L’entreprise devait se transformer, devenant l’International Laboratories AG (ILAG)[8]. De son côté, la société allemande Der kommende Tag AG n'allait mieux, étant elle aussi au bord du gouffre en raison de l'inflation qui malmenait l’économie du pays[9]. Rudolf Steiner demanda aux actionnaires de Komtag de céder leurs actions à ILAG, afin que celle-ci puisse rebondir. Après l’accord de l’ensemble des partenaires, les deux entreprises fusionnent pour devenir, le 21 novembre 1922, Les Laboratoires internationaux et d’institut thérapeutique clinique Arlesheim AG (International Laboratories & Clinical-Therapeutic Institute Arlesheim AG)[8]. Il faudra attendre le 10 décembre 1928 pour que le Conseil d'administration de l’ILAG prenne la décision de nommer officiellement l’entreprise « Weleda AG »[10]. Mais le nom Weleda était déjà utilisé par les succursales des laboratoires situées aux Pays-Bas et en Grande-Bretagne (en fait, dès le 25 septembre 1924, le nom Weleda était protégé par le droit des marques)[11]. Rudolf Steiner ne fit pas partie de la direction de l’ILAG, matrice de Weleda, laissant la gestion à Ita Wegman et à un pharmacien et chimiste autrichien, le docteur Oskar Schmiedel (1887-1959), qui dirigeait un laboratoire. Il développera en collaboration avec Ita Wegman les premiers médicaments. Dès 1913, il travaillait à la fabrication de produits cosmétiques.[12] Au sein de l’ILAG, Oscar Schmiedel dirigeait le département de recherche et de production. Il deviendra en 1924 le directeur de l’entreprise, conservant cette fonction jusqu’à sa mort, en 1959. Le médecin allemand Ludwig Noll (1872-1930), en activité à Kassel depuis 1902, jouera avec eux un rôle important dans le développement de la pharmacologie d’inspiration anthroposophique. Très proche de Rudolf Steiner, il contribuera à la conception de médicaments comme par exemple l’Hépatodoron (destiné à réguler l’activité hépatique perturbée), fabriqué par Weleda[13].

Si la Suisse et l’Allemagne sont les premiers lieux d’implantation des Laboratoires, l’entreprise devient clairement européenne[14], avec la création en 1924 d’une branche française (installée à Saint Louis en Alsace), mais aussi néerlandaise, britannique, autrichienne, tchécoslovaque en 1925. En 1931, une filiale se constitue aux États-Unis.

Sous le régime nazi, la branche allemande de Weleda continua à travailler, y compris pendant la Seconde Guerre mondiale, recevant d'importantes commandes des autorités. L'entreprise fournit même des médicaments naturopathiques et de la crème antigel[15] pour des expériences de torture au camp de Dachau, où le jardinier en chef de l'entreprise anthroposophique, Franz Lippert, fut muté sur demande en 1941 (avec le grade d'officier SS) avec son élève Carl Grund pour mener des expériences supervisées par Himmler[16],[17].

Développement de l’entreprise 1950-2010[modifier | modifier le code]

Après la guerre, l’entreprise Weleda intensifie sa présence au niveau international : Italie (1953), Nouvelle-Zélande (1955), Brésil (1959), Argentine (1965). Elle développe également ses propres jardins pour parvenir à la maîtrise complète du processus de fabrication de ses produits cosmétiques et thérapeutiques : Inauguration du premier jardin cultivé chez Weleda France (Bouxwiller) (1952), création du plus grand jardin de plantes médicinales d’Europe à Wetzgau (Allemagne) (1959), mise en place d’un nouveau site de production intégrant un jardin à Huningue en Alsace (1971). Au cours des années 1990, le processus d’internationalisation se poursuit : Chili (1992), Pérou (1993), Japon (1999). Weleda est actuellement présent dans plus de cinquante pays. Le Néerlandais Willem Frans Daems[18] jouera un rôle important dans le développement des Laboratoires Weleda, à partir de 1955 quand il intègre l'entreprise[19]. Pharmacien et historien réputé de la médecine et la culture médiévale[20], il deviendra en1965, le directeur du département pharmaceutique des Laboratoires. Il fut l'un des dirigeants[19] de la société savante suisse Schweizerische Paracelsus-Gesellschaft[21] (Societé Paracelse de Suisse) ; il fut membre de son conseil et son président entre 1986 et 1989. Il était également co-éditeur de Nova acta Paracelsica, la revue de la société. Ses travaux académiques (en histoire de la médecine et de la pharmacie, et en sémantique et synonymie médiévales) font qu’il est élu à l'Académie internationale d'Histoire de la Pharmacie en 1978. Deux ans après, en 1980, il sera nommé vice-président de la Société suisse d’histoire de la pharmacie. Il fut aussi membre de la Mediaeval Academy of America. Willem Frans Daems sera l'éditeur, au sein des Laboratoires Weleda, de plusieurs publications : Weleda Korrespondenzblaetter fuer Aerzte (« Feuilles de correspondance Weleda pour les médecins ») ; Weleda Bulletin destiné aux différentes branches et filiales des Laboratoires Weleda afin que les cadres et les employés soient tenus informés des développements importants dans le domaine pharmaceutique

Crise financière de 2011 et nouvel essor[modifier | modifier le code]

L’année 2011 a été une année cruciale dans l’histoire de l’entreprise : mauvaise gestion, absence d’anticipation, et situation économique internationale défavorable. Weleda connaît les premières pertes financières de son histoire : 8,3 millions d'euros (CHF 10 millions[22]). Le chiffre d'affaires de 307,5 millions est également en baisse.

Weleda est en crise et ses principaux actionnaires (la Société anthroposophique universelle et la clinique suisse Ita Wegman) procèdent à un profond remaniement du Conseil d'administration, le 23 mars 2012 lors d’une assemble générale extraordinaire. Plusieurs médecins intègrent les nouvelles structures. L’un des enjeux est celui de la rationalisation dans l’offre des produits. Un même principe actif existe en effet sous de multiples formes galéniques (gélules, solutions buvables, injectables, etc.). Lors de cette crise de 2011, la branche française échappe à la tourmente en restant bénéficiaire. La situation se redresse dans les années qui suivent, comme l’atteste l’augmentation progressive du chiffre d’affaires (exercice 2014[23] : 364,3 millions d'euros, avec une hausse de 8,2 % par rapport à l’année précédente ; exercice 2015[24] : 389,5 millions d'euros, avec une hausse de 6,9 % ; exercice 2017 : 400,9 millions d’euros, avec une hausse de 2,8 %[25] ; exercice 2018 : 412,3 millions d’euros, avec une hausse de 2,8 %[3]).

Le domaine d'activité de la cosmétique naturelle constitue l'essentiel du chiffre d'affaires mondial (avec, en 2018, croissance de 5,2 %[3] , en 2017, une croissance de 4,1 % , contre 2,0 % en 2016). Cette part s'élève à 292,4 millions d'euros qui proviennent en grande partie des régions en essor : Europe de l'Ouest, Amérique du Sud, Asie/Pacifique et Europe centrale et orientale[25]. L’Allemagne reste néanmoins le premier débouché, avec un chiffre d’affaires de 169,3 millions d’euros (sur un total de 390 millions d’euros en 2016)[26].

Médecine anthroposophique[modifier | modifier le code]

Le groupe Weleda dit élaborer ses médicaments selon les conceptions de la médecine anthroposophique « tenant compte des correspondances profondes existant entre l'Être humain et la Nature »[27]. La médecine anthroposophique est en fait une pseudo-science, un occultisme se rapprochant de disciplines telles que l'alchimie, l'astrologie ou des courants religieux telles que la théosophie[28] et l'ésotérisme chrétien[29].

Produits[modifier | modifier le code]

Weleda est aujourd'hui connu comme le producteur historique et principal d'extrait de gui blanc (Viscum album) fermenté, commercialisé sous le nom d'Iscalor. Ce traitement provient d'une vision de Steiner datant de 1917 : « Selon les indications de Rudolf Steiner, ce n’est que par le mélange approprié des extraits de gui d’été et d’hiver que le gui peut déployer son “véritable pouvoir de guérison” du cancer »[15]. Vendu comme un anti-tumoral, et très utilisé dans les années 1980 dans le but de traiter différents cancers en Suisse et en Allemagne (foyers de la doctrine anthroposophique), son inefficacité a depuis lors été établie et son emploi déconseillé par la Société suisse d'Oncologie et la Ligue suisse contre le cancer[30],[31]. Weleda commercialise environ 1 400 préparations pharmaceutiques, dont de nombreux produits homéopathiques, distribuées dans 22 000 pharmacies[32]. Le groupe commercialise également une centaine de produits cosmétiques, notamment des soins corporels (huiles, crèmes, soins de douches, shampoings ....) En 2012, les produits cosmétiques représentaient environ 70 % du chiffre d'affaires du groupe et les préparations pharmaceutiques 30 %[33]. Les plantes qui sont utilisées par la filiale française du groupe suisse, pour les deux tiers, proviennent de ses propres jardins, et 13 % des récoltes viennent de sites sauvages. On notera que 27 % des fournisseurs de la filiale se situent hors de France (par exemple la Toscane pour l'iris, la Sicile pour le citron, le Maroc pour la rose de Damas[34]).

En novembre 2017, la Fédération romande des consommateurs publie une étude sur la qualité des crèmes et des gels douches fabriqués par les principales entreprises du domaine de la cosmétique et disponibles en Suisse[35] : huit des neufs produits des Laboratoires Weleda testés contiennent des allergènes ; aucun ne contient de perturbateurs endocriniens ni de substances toxiques. La même Fédération romande des consommateurs n'avait en 2015 décelé ni allergènes, ni perturbateurs endocriniens, ni produit à impact environnemental notable lors de tests pratiqués sur dix produits Weleda[36] et affirmait que « la marque suisse Weleda s’avère assez fiable car elle n’a recours qu’à des parfums naturels et des ingrédients rigoureusement sélectionnés. »

En 2019, une étude comparative a été réalisée par l’organisme d’expertise indépendant UFC-Que Choisir. Sur les 479 produits cosmétiques et paramédicaux des Laboratoires Weleda testés, l'immense majorité (422 sur 477) contient des allergènes. Seul 8 produits sont référencés comme présentant des risques gradués comme "B" ("Risque limité"), "C" (Risque moyen") et "D" (Risque significatif)[37]. Un de ces 422 produits présente des risques jugés « significatifs pour les femmes enceintes, les enfants et les adolescents »[37]. D'une façon plus générale, les Laboratoires excluent l'usage dans la fabrication de leurs produits d'ingrédients "tels que les huiles minérales, les parabens, les silicones, les conservateurs, les parfums de synthèse[38]".

Certifications et labels des produits[modifier | modifier le code]

Les produits des laboratoires Weleda qui relèvent du secteur « cosmétiques » sont certifiés[39] « NATRUE », un label que Weleda a lui-même contribué à fonder.

L’entreprise est membre de l’UEBT[40] (Union for Ethical BioTrade), association à but non lucratif qui promeut l'approvisionnement respectueux en ingrédients issus de la biodiversité locale.

Les laboratoires Weleda sont certifiés ISO 14001[41],[42].

Comme de nombreuses entreprises du secteur, les laboratoires Weleda certifient leurs produits avec la marque AB[43] (agriculture biologique), qui est la propriété exclusive du ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt.

Organisation du groupe[modifier | modifier le code]

Outre le siège central établi en Suisse, la société possède 17 filiales[44] dans plus d'une cinquantaine de pays, les deux principales se trouvant en Allemagne à Schwäbisch Gmünd, dans le Bade-Wurtemberg et l'autre en France à Huningue, dans le sud du département du Haut-Rhin. Ces deux filiales sont également des sites de production.

Weleda possède donc 3 sites de productions en Europe, dans lesquels elle fabrique l'intégralité de ses produits. Sur le site français elle possède un jardin de plantes, cultivées en biodynamie.

Mécénat[modifier | modifier le code]

Les laboratoires Weleda ont mis en place l’attribution d’un Prix de thèse Weleda[45]. Chaque année, trois prix d’un montant de 1 500  sont  attribués à des étudiants en pharmacie et pharmaciens en exercice[46]. Les thèmes de ces travaux universitaires doivent impérativement traiter de botanique, d’homéopathie ou de phytothérapie et/ou devront être en lien avec les spécificités des souches ou des médicaments (conception, élaboration, procédés de fabrication…) qui sont engagées dans la conception médicale de l’entreprise.

Publication[modifier | modifier le code]

Revue Weleda
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Langue allemand, français, italien
Périodicité 4 fois par année en Suisse et en Allemagne, 1 à 2 fois en France.
Genre santé, cosmétique
Date de fondation
  • 1932 en Suisse
  • 1960 en France

Propriétaire Weleda

L'entreprise édite, dans différents pays, la Revue Weleda, paraissant 1 à 4 fois par année.

Distribuée gratuitement, elle publie des articles à caractère généraliste pour présenter ses produits (cosmétiques, compléments alimentaires et médicaments), les partenaires avec lesquels elle travaille (coopératives de production, instituts de recherche), ainsi que sa conception pharmacologique (par exemple la « théorie des signatures »).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. https://www.zonebourse.com/actualite-bourse/OTS-NEWS-Weleda-AG-Weleda-connait-une-reussite-durable--28715005/
  2. « WELEDA sur la voie de la consolidation sous une nouvelle direction », sur presseportal.ch (consulté le 12 avril 2019)
  3. a b et c Zone Bourse, « OTS NEWS: Weleda AG / Weleda connaît une réussite durable », sur www.zonebourse.com (consulté le 28 juin 2019)
  4. Philippe Rey, « Weleda accentue son internationalisation et cible ses nouveautés », AGEFI,‎ (lire en ligne)
  5. Page Wikipédia en anglais sur Oskar Schmiedel.
  6. Jean-François Mayer, Les nouvelles voies spirituelles: enquête sur la religiosité parallèle en Suisse, Lausanne, L'Age d’Homme, , 427 p. (ISBN 978-2825104125, lire en ligne), p. 303
  7. (en) Geoffrey Jones, Profits and Sustainability: A History of Green Entrepreneurship, Oxford, Oxford University Press, , 424 p. (ISBN 9780198706977, lire en ligne), p. 35
  8. a et b Page Wikipédia en allemand.
  9. « Weleda AG | Encyclopedia.com », sur www.encyclopedia.com (consulté le 27 juin 2019)
  10. « Weleda surfe sur la santé et les cosmétiques bios », sur Les Echos, (consulté le 27 juin 2019)
  11. (de) Stefanie Weber, Versuch eines Unternehmens, eine philosophische Grundhaltung zu vermitteln Die externe Unternehmenskommunikation von WELEDA, Hambourg, Diplomica, (ISBN 978-3832428532, lire en ligne), p. 64
  12. « Forschungsstelle Kulturimpuls - Biographien Dokumentation », sur biographien.kulturimpuls.org (consulté le 27 juin 2019)
  13. Docteur Volker Fintelmann, « Hepatodoron », Correspondances Médicales, vol. N° 19,‎ automne-hiver 2006, p. 20
  14. Clémentine Lionne, La cosmétique biologique : un retour aux sources ?, Lille, Faculté des Sciences Pharmaceutiques et Biologiques de Lille, Université de Lille 2, , 76 p. (lire en ligne), p. 65
  15. a et b Jean-Baptiste Malet, « L’anthroposophie, discrète multinationale de l’ésotérisme : Éducation, santé, agriculture, banques : les bonnes affaires des disciples de Rudolf Steiner », Le Monde diplomatique, no 772,‎ , p. 16 - 17 (lire en ligne)
  16. Staudenmaier, Peter. Anthroposophy and Ecofascism, 2000.
  17. Peter Staudenmaier, « Anthroposophie et écofascisme », sur La Vérité sur les écoles Steiner-Waldorf et l'Anthroposophie, Wordpress, (consulté le 3 octobre 2018).
  18. (de) « Daems, Willem Wilhelmus », sur biographien.kulturimpuls.org (consulté le 16 mai 2019)
  19. a et b Page Wikipédia en allemand sur Willem Frans Daems.
  20. « Mélanges en l'honneur du Dr W.F. Daems : Willem F. Daems, Gelêrter der arzenîe, ouch apotêker. Beiträge zur Wissenschaftgeschichte. Festschrift zum 70 », Revue d'Histoire de la Pharmacie, vol. 71, no 258,‎ , p. 239–241 (lire en ligne, consulté le 16 mai 2019)
  21. « SPG Schweizerische Paracelsus-Gesellschaft », sur www.paracelsus-gesellschaft.ch (consulté le 16 mai 2019)
  22. « Weleda fait le ménage dans son activité pharmaceutique et innove dans la cosmétique », sur La Tribune (consulté le 12 avril 2019).
  23. « Tout sourit à Weleda », sur presseportal.ch (consulté le 12 avril 2019).
  24. « Weleda pose les jalons de son avenir », sur presseportal.ch (consulté le 12 avril 2019).
  25. a et b Zone Bourse, « OTS NEWS: Weleda AG / Weleda 2017 : une direction collégiale qui... », sur zonebourse.com (consulté le 12 avril 2019).
  26. Gwénaëlle Deboutte, « L'Allemagne, le berceau des cosmétiques bio », L'Usine Nouvelle,‎ (lire en ligne).
  27. « Notre Histoire », sur www.weleda.fr (consulté le 8 septembre 2015)
  28. Claudine Voisenat et Pierre Lagrange, L'ésotérisme contemporain et ses lecteurs, Paris, Bibliothèque Centre Pompidou, , 410 p. (ISBN 2842460928)
  29. Marguerite-Marie Thiollie, Dictionnaire des religions, Paris, Le Sycomore/L'Asiathèque, , 309 p. (ISBN 9782901795070, lire en ligne), Entrée : Steiner (Rudolph)
  30. S. Schraub, La Magie et la Raison, Médecines parallèles, psychisme et cancer, Calmann-Lévy, (ISBN 2-7021-1554-3), p. 125-129.
  31. (en) « Unconventional Cancer Treatments - Chapter 4: Herbal Treatments », sur Quackwatch
  32. « La traçabilité Weleda », sur Le Périscope,
  33. Rapport d'activité 2015
  34. « Weleda veut maintenir son avance sur les cosmétiques bio », sur lesechos.fr (consulté le 27 mars 2019)
  35. « Substances indésirables dans les gels douche – Fédération romande des consommateurs » (consulté le 13 mai 2019)
  36. « Des compositions enfin décryptées – Fédération romande des consommateurs » (consulté le 13 mai 2019)
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  38. Clémentine Lionne, La cosmétique biologique : un retour aux sources ? Thèse de Doctorat en pharmacie., Lille, Faculté des Sciences Pharmaceutiques et Biologiques de Lille, Université de Lille 2, , 76 p., p. 65
  39. « Cosmétique – Natrue : un label, ou le label ? – Entretiens | Satoriz, le bio pour tous », sur satoriz.fr (consulté le 24 mars 2019).
  40. (en-US) « Weleda », sur The Union for Ethical BioTrade (consulté le 24 mars 2019).
  41. « Weleda, pionnier des valeurs écologiques allemandes », sur novethic.fr (consulté le 24 mars 2019).
  42. « Monde du Bio : Weleda, c'est l'histoire d'une passion ! », sur mondebio.com (consulté le 24 mars 2019).
  43. « Qu’est-ce qu’un produit Bio ? – Agence Bio » (consulté le 24 mars 2019)
  44. « Les cosmétiques bio en Allemagne : 11 fiches corporate - L'Observatoire des Cosmétiques - L'actualité des cosmétiques - CosmeticOBS », sur cosmeticobs.com (consulté le 28 mars 2019)
  45. « Trois jeunes pharmaciens récompensés », Le Quotidien du pharmacien, (consulté le 29 mars 2019).
  46. « Weleda décerne ses prix de thèse pour la médecine anthroposophique », sur industriepharma.fr, (consulté le 29 mars 2019)

Liens externes[modifier | modifier le code]