Mukesh Ambani

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Mukesh Ambani
Mukesh Ambani.jpg
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (63 ans)
AdenVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Domicile
Formation
Activités
Père
Fratrie
Anil Ambani
Deepti Salgaocar (d)
Nina Kothari (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Nita Ambani (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
Akash Ambani (d)
Isha M. Ambani (d)
Anant Ambani (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Propriétaire de
Religion
Site web
Prononciation


Mukesh Ambani (né le à Aden au Yémen) est un homme d'affaires indien. Sa fortune, estimée à 40,1 milliards de dollars, le place en 13e position du classement publié en 2018 par le magazine américain Forbes[1]. En 2020, sa fortune atteint 63 milliards d’euros[2].

Il dirige le conglomérat Reliance Industries, fondé par son père Dhirubhai Ambani, et qui est aujourd'hui la plus grande société privée d'Inde, membre du Fortune Global 500. Son frère Anil Ambani dirige quant à lui le groupe Reliance Anil Dhirubhai Ambani.

Mukesh Ambani a fait construire pour son usage personnel un immeuble de 27 étages, « Antilia », considéré comme la résidence privée la plus chère du monde, évaluée à 1 milliard de dollars.[3]

Il dépense 100 millions de dollars pour le mariage de sa fille avec le fils d'un grand patron en  ; parmi les invités figurent notamment les anciens secrétaires d'État américains Hillary Clinton et John Kerry[4].

Décrit comme un ami proche du Premier ministre Narendra Modi, il serait l'un des principaux bénéficiaire de la réforme visant à libéraliser l’agriculture[5],[2].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. https://www.forbes.com/profile/mukesh-ambani/]
  2. a et b « Deux milliardaires proches du pouvoir désignés responsables de la crise agricole en Inde », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne)
  3. « Antilla »
  4. Ambre Deharo, « L'incroyable fortune dépensée par un milliardaire indien pour le mariage de sa fille », sur Capital.fr,
  5. Dalel Benbabaali, « Les laissés-pour-compte du miracle indien », sur Le Monde diplomatique,