Loiret (rivière)

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le Loiret
Le Loiret à Olivet depuis le sentier des Prés.
Le Loiret à Olivet depuis le sentier des Prés.
Caractéristiques
Longueur 11,6 km [A 1]
Bassin 282 km2 [A 1]
Bassin collecteur Loire
Débit moyen 1 m3/s (Saint-Pryvé-Saint-Mesmin)
Cours
Source le Bouillon
· Localisation parc floral de la Source
· Coordonnées 47° 51′ 01″ N, 1° 56′ 15″ E
Confluence pointe de Courpain
· Localisation Saint-Pryvé-Saint-Mesmin
· Coordonnées 47° 51′ 48″ N, 1° 48′ 06″ E
Géographie
Principaux affluents
· Rive gauche aucun
· Rive droite Dhuy, bras de Bou, bras des Montées
Pays traversés Drapeau de la France France
Régions traversées Centre-Val de Loire
Principales localités Orléans, Olivet, Saint-Pryvé-Saint-Mesmin

Sources : SANDRE:« K43-0300 », Géoportail, Google Maps

Le Loiret (Prononciation du titre dans sa version originale Écouter) est une rivière située dans le département du Loiret auquel il a donné son nom, dans la région Centre-Val de Loire (France).

C'est un affluent en rive gauche de la Loire, né d'une résurgence de celle-ci dont le cours est partiellement souterrain dans l'orléanais[1],[note 1]. Le Loiret signifie petite Loire[2], ce qui indique son origine.

Tout le cours du Loiret est inclus la région naturelle du val de Loire inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO[3].

Géographie[modifier | modifier le code]

Le pont Bouchet à Olivet

Le Loiret prend sa source dans le quartier orléanais d'Orléans-la-Source dans l'enceinte du parc floral de La Source au lieu-dit « le Bouillon ».

Il se jette dans la Loire après avoir traversé les communes d'Orléans, d'Olivet, de Saint-Hilaire-Saint-Mesmin et de Saint-Pryvé-Saint-Mesmin, toutes situées dans le département du Loiret et l'agglomération orléanaise. La réunion du fleuve et de la rivière constitue la pointe de Courpain[note 2].

La rivière est enjambée par plusieurs ponts, d'amont en aval : le pont Bouchet, le pont Cotelle, le pont de Sologne (route nationale 20), le pont du tramway (ligne A du tramway d'Orléans), le pont du Maréchal Leclerc (route départementale 15), le pont de l'autoroute A71 et le pont Saint-Nicolas (route départementale 951).

De 11,6 km de longueur[A 1], le Loiret est longé par le sentier de grande randonnée 655 E en aval du pont Saint-Nicolas sur la rive gauche.

Les terres situées entre Loire et Loiret sont classées en zone inondable, elles correspondent au sud de l'agglomération orléanaise.

Le Loiret est situé en domaine privé entre le parc floral de la Source et la chaussée de Saint-Santin (sur Saint-Privé en aval du pont Saint-Nicolas, soit 7,5 km de long) ; après quoi la rivière devient domaniale jusqu’à la pointe de Courpain et sa confluence avec la Loire[2].

Bassin versant[modifier | modifier le code]

Le bassin versant du Loiret, d'une superficie d'environ 300 km2, couvre partiellement ou totalement le territoire de 21 communes, d'est en ouest[4] :

Affluents[modifier | modifier le code]

La Pie

L'affluent principal est le Dhuy[A 2] (appelé en amont le Leu puis la Bergeresse), rivière de 33,8 km de long qui prend source à Sully-sur-Loire et se jette dans le Loiret à la sortie du parc floral, en rive droite, en amont du pont Bouchet sur le territoire de la commune d'Olivet. L'Ousson et la Marmagne, affluents du Dhuy, sont donc des sous-affluents du Loiret.

Le bras de Bou[A 3], à proximité du pont Cotelle, et le bras des Montées[A 4], à proximité du pont de Sologne, sont deux autres affluents en rive droite.

La Pie[note 3], petit affluent de rive gauche de 800 m de long, naît, coule et conflue sur Saint-Hilaire-Saint-Mesmin.

Hydrologie[modifier | modifier le code]

Son débit est de l'ordre de 0,5 à 2 m3/s[5].

Son flux est régulé par plusieurs vannes situées à Olivet. Le débit étant très faible, l'envasement de la rivière est important.

Le Loiret est alimenté à 70 % par les pertes de la Loire, des résurgences qui réapparaissent au niveau de ses sources, et à environ 30 % par son principal affluent, le Dhuy[6].

Occasionnellement, le sens de la rivière peut s'inverser, le « Bouillon » absorbant d'importantes quantités d'eaux venant du Dhuy, et ce durant quelques heures ou journées[7],[8].

Les sources du Loiret[modifier | modifier le code]

La source du Loiret,
estampe de 1833

Les sources du Loiret sont remarquables sur plusieurs aspects, essentiellement dus à la nature karstique du sous-sol local.

Elles sont situées dans le parc floral de la Source sur la commune d'Orléans, à environ 5 km au sud-est de la vieille ville et à 280 m au nord de la D14 reliant Saint-Cyr-en-Val au sud-est et Olivet au nord-ouest[9]. Trois sources ont été décrites : le « Bouillon », l'« Abîme » en aval du Bouillon, et celle dite du « Gouffre » comblée en 1879. Celle du Bouillon n'est apparue qu'en 1672, lors d'un colmatage accidentel de l'Abîme[7].

Histoire des sources[modifier | modifier le code]

Jusqu'à la fin du XVIIe siècle le parc floral actuel ne contient que deux sources : « le Grand Bouillon » (l'Abîme) et « le Petit Bouillon » (l'actuel Bouillon). Début XVIIIe siècle le porche d'entrée du Grand Bouillon s'effondre ; subséquemment le débit de la source diminue notablement. Vers la même époque le château et les jardins subissent des aménagements ; la vasque du Grand Bouillon est utilisée comme décharge pour les gravats et autres rebuts de construction. Elle finit par se boucher entièrement et la source est oubliée. En 2001 il n'en reste plus qu'une cuvette boueuse de 2 m de profondeur parsemée de quelques affleurements de calcaire[10].

L'origine des eaux de ces sources a été débattue dès la fin du XVIIIe siècle ; les deux hypothèses en vigueur étaient une résurgence de la Loire et celle d'eaux venant de la Sologne. L'idée d'une circulation souterraine d'un bras de la Loire, réapparaissant sous forme de Loiret, devient prédominante en raison d'arguments de débit (Mesure de Sainjon en 1865 en différents points du fleuve). Le baron de Beaucorps confirme le fait grâce... à sa baguette de sourcier. En 1901, Félix Marboutin en fait définitivement la preuve en retrouvant dans le Loiret un colorant qu'il a dilué plus en amont dans la Loire, l'origine de la déviation se situant dans les environs de la commune de Jargeau[7].

Formation du réseau karstique[modifier | modifier le code]

Pour comprendre le Loiret et ses sources il faut comprendre la Loire dans la région.
À Gien la Loire entre dans une zone dont la roche-mère est le calcaire lacustre de la Beauce, qui participe de la formation géologique du bassin Parisien. De plus à partir de Guilly (7 km en aval de Sully-sur-Loire – là ou le Dhuy s'approche à 100 m d'elle) et sur environ 33[11] à 50 km elle traverse le val d'Orléans, une vallée d'alluvions dont les couches peu épaisses laissent parfois le calcaire à nu[12].
L'eau dissout le calcaire ; celle de la Loire (légèrement acide[13],[note 4]) dissout la roche-mère ; sur ces 50 km, son cours prend une pente à 5 % alors que la pente du terrain n'est que de 1 %[12]. Et dans cette zone de calcaires fissurés, une bonne partie du débit d'étiage est souterrain[14] : elle y perd entre 7 et 20 m3/s[12] dans un réseau karstique particulièrement développé[13] qui ne lui restitue son eau qu'en aval de la confluence avec son affluent le Loiret. Les 432 km du parcours de la Loire en terrain sédimentaire sont classés en “risque karstique”, val d'Orléans en tête de liste avec plus d'un gouffre par km2 – la plupart ayant été rebouchés[15].

Ainsi le Loiret est en partie formé de résurgences de la Loire[16] ; la source du Bouillon est un des points d'accès classiques du réseau karstique[13] et activement explorée[note 5], notamment depuis 1994 avec la rencontre de Philippe Boismoreau et Jacques Munerot, spéléologues et plongeurs membres de l'association Spéléologie Subaquatique Loiret (SSL) d'une part, et de Michel Lepiller, spéléologue et hydrogéologue, et Patrick Albéric, géochimiste, tous deux étudiants chercheurs à l'université d'Orléans et axés sur les circulations souterraines locales d'autre part. Les quatre premières années de leur collaboration servent à l'exploration de diverses pertes, galeries, émergences et autres phénomènes d'hydrologie karstique locaux[note 6]. Depuis 1998 l'équipe s'est focalisée en particulier sur les sources du Loiret[17].

Parmi leurs nombreuses recherches sur le terrain, le 1er mars 2009 l'équipe d'étude verse de la fluorescéine dans les pertes dans le Loiret en face de l'hôtel-restaurant le Rivage (47° 52′ 09″ N, 1° 53′ 23″ E). Le colorant est retrouvé pour une bonne part à 580 m en aval dans le bassin du moulin de Saint-Julien, mais aussi 3,7 km à l'ouest – en aval – au pont Saint-Nicolas sur le Loiret (47° 52′ 22″ N, 1° 50′ 24″ E, ) ; à l'émergence sous-fluviale de Bellevue (47° 53′ 13″ N, 1° 50′ 35″ E, à 4 km au nord-ouest) dans la Loire à la Chapelle-Saint-Mesmin ; et dans la Loire à Tavers, 25 km au sud-ouest[18]. Outre la distance de 25 km qui donne une idée de la grande amplitude du réseau karstique local, l'idée à retenir est que le Loiret - comme la Loire dans l'orléanais - est une entité complexe avec des échanges souterrains multiples sur tout son parcours[19].

Effet d' « inversac »[modifier | modifier le code]

Occasionnellement, le sens de l'écoulement des sources peut s'inverser : le Bouillon absorbe l'eau du Loiret et du Dhuy, qui disparaît alors dans le réseau karstique. Ce phénomène apparaît lorsque deux facteurs se produisent conjointement : les eaux de la Loire et de sa nappe sont basses (période d'étiage) et les pluies locales sont fortes, avec montée rapide des eaux du Dhuy et donc de celles du Loiret. Ces deux cours d'eau se retrouvent alors plus élevés que la nappe et le réseau karstique, et l'eau suit naturellement la pente. Les résurgences deviennent alors des pertes.
L'équipe de recherches a conduit un traçage en 1997 lors d'un épisode d'inversac du Bouillon. La fluorescéine a été retrouvée 30 heures plus tard aux sources de Saint-Avit et de la Pie, ce qui confirme les connections entre les cours d'eau locaux[19].

Faune et flore[modifier | modifier le code]

Le Loiret attire de nombreux oiseaux. De nombreuses espèces typiques des bords des rivières y cohabitent : héron cendré, aigrette garzette, martin-pêcheur, foulque macroule, poule d'eau, grand cormoran, mouette, canard colvert, grèbe huppé, cygne tuberculé... Elles apprécient particulièrement le Loiret en hiver, la température de l'eau restant relativement constante tout au long de l'année (aux alentours de 12 à 14°).

Ancien moulin sur le Loiret, chaussée des Tacreniers à Saint-Pryvé-Saint-Mesmin

Patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Les châteaux de la Source, de la Quetonnière, de la Motte-Bouquin, de la Fontaine.
  • Les moulins de Saint-Samson, de la Mothe, des Béchets, de Saint-Julien, du Bac, de la chaussée des Tacreniers.
  • Les garages à bateaux.
  • Le pont Saint-Nicolas avec ses arches aux profils différents entre Saint-Hilaire-Saint-Mesmin et Saint-Pryvé-Saint-Mesmin.
  • Le parc floral de la Source à Orléans-la-Source.

Culture[modifier | modifier le code]

Le Loiret, rivière aux sources mystérieuses et fascinantes, a été représenté en bonne place dans l'art français.

On le trouve sous forme d'une nymphe dans un groupe statuaire, La Loire et la Loiret, achevé en 1707 par Corneille Van Clève et originellement destiné à la pièce d'eau des Nappes dans le parc du château de Marly. Cette statue est déménagée en 1719 au bassin occidental du jardin des Tuileries. En 1993 elle est apportée au Louvre, restaurée 2004 à 2006 et exposée près de l’entrée côté place de la Concorde[20].

La rivière est aussi figurée par une nymphe en bronze (1685-1689) par Thomas Regnaudin (fondeur du bronze : Balthazar Keller) installée sur la margelle orientale du bassin du parterre du Midi du château de Versailles - jardins dessinés par Le Nôtre et Charles Le Brun[21].

Elle est également représentée par une sculpture sur la fontaine monumentale par Mathurin Crucy sur la place Royale à Nantes.

Deux estampes d'auteurs anonymes, datées du XIXe siècle et représentant la source du Loiret, sont conservées au musée de la marine de Loire à Châteauneuf-sur-Loire[22].

Économie, tourisme[modifier | modifier le code]

Plusieurs établissements de restauration sont installés au bord du Loiret.

Son faible débit allié à une largeur relativement importante, en fait un lieu apprécié pour le canotage et les sports de type « aviron »[23].


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • « Spécial Spéléologie - Association Spéléologie Subaquatique Loiret », Bulletin de la rivière du Loiret, no hors-série,‎ (ISSN 1299-9970, lire en ligne)
  • Aldabert et François de Beaucorps, Étude empirique au moyen de la baguette sur les origines souterraines de la rivière du Loiret. Projet de captation d’eau par la ville de Paris. Historique sommaire de la baguette dite divinatoire. Théorie de son emploi. Application au Val de Loire et aux Sources du Loiret, Orléans, éditions Herluison, 1900.

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Il a été dit que la Loire est "essentiellement" souterraine sur cette section de son cours. Avec un débit de 350 m3/s à Orléans et des pertes de 7 à 20 m3/s entre Jargeau et Tavers, l'essentiel de son cours dans l'Orléanais n'est pas plus souterrain qu'il ne l'est en amont - sauf à ne prendre en compte que les périodes d'étiage très sévère pendant les grandes sécheresses.
  2. La pointe de Courpain est parfois orthographiée Courpin
  3. Coordonnées de la confluence de la Pie : 47° 52′ 07″ N, 1° 49′ 54″ E.
  4. Le pH de l'eau de la Loire s'est légèrement acidifié au cours des 30 ans entre 1980 et 2010, sa moyenne annuelle de pH passant de 8,65 à 8,3. Voir Emmanuelle Joigneaux, « État qualitatif des eaux de la nappe du Val d’Orléans : Impact du changement climatique et gestion durable de la ressource », doctorat Sciences & technologies – Institut des Sciences de la terre d'Orléans,‎ , p. 381 (lire en ligne).
  5. L'association Spéléologie Subaquatique du Loiret et ses membres ont mis en ligne plusieurs vidéos d'exploration de la source du Bouillon et d'autres sources liées, dont:
    Source du Loiret – exploration le 8 novembre 2015 de la source du Bouillon (durée : 3'39). 2'21 : on voit nettement sur la gauche de l'image deux petites résurgences jaillissant de la paroi sous formes de deux petits nuages noirs.
  6. La collaboration entre l'association Spéléologie Subaquatique Loiret (SSL) et les chercheurs de l'université d'Orléans a amené l'exploration des lieux suivants (liste non exhaustive) :
    - de 1994 à 1996 : la perte de la Goule de l'Anche dans la vallée du ruisseau de l'Anche (47° 52′ 21″ N, 2° 11′ 09″ E) entre Saint-Denis-de-l'Hôtel et Châteauneuf-sur-Loire ; et l'émergence temporaire des Vernelles (47° 52′ 27″ N, 2° 06′ 53″ E) à Saint-Denis-de-l'Hôtel.
    - de 1996 à 1998 : la galerie noyée du karst sous le plan d'eau (47° 53′ 51″ N, 1° 56′ 27″ E) de la base de loisirs de l'Île Charlemagne ; l'émergence sous-fluviale de Bellevue (47° 53′ 13″ N, 1° 50′ 35″ E) à la Chapelle-Saint-Mesmin ; différentes émergences dans la rivière le Loiret : Béchets (47° 52′ 15″ N, 1° 52′ 33″ E, traçage à la fluorescéine le 1er mars 2009), Tacreniers (47° 52′ 24″ N, 1° 51′ 16″ E), etc.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Vincent Voisin, « La source du Loiret au lieu-dit Le Bouillon », sur APBG Régionale d'Orléans-Tours (Association des Professeurs de Biologie et Géologie), (consulté le 20 novembre 2015)
  2. a et b « La rivière Loiret en elle-même », sur www.apsl-loiret.org, (consulté le 4 mars 2010) (« lien brisé »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?))
  3. UNESCO - patrimoine mondial, « Val de Loire entre Sully-sur-Loire et Chalonnes », sur whc.unesco.org, Nations Unis, (consulté le 19 septembre 2017) (pour la cartographie du site, ouvrir l'onglet "Cartes" sous le titre).
  4. « La commission locale de l’eau val Dhuy-Loiret : le "schéma d'aménagement et de gestion des eaux" du bassin Loiret », sur www.agglo-orleans.fr, Agglomération Orléans Val de Loire, (consulté le 4 mars 2010)
  5. La rivière du Loiret, Larousse. Consulté le 02 février 2012
  6. « La rivière Loiret et son bassin versant », sur apsl-loiret.org, (consulté le 4 mars 2010) « lien brisé »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  7. a, b et c P. Boismoreau, À la source. De bonne source. Source et/ou résurgence ?. Dans La Loire et ses terroirs, automne 2009, n°70, p. 36-42.
  8. (en) P. Patrick Albéric, « River backflooding into a karst resurgence (Loiret, France) », Journal of Hydrology, vol. 289, no 1-4,‎ , p. 194-202 (lire en ligne)
  9. Position de la source du Bouillon sur Géoportail. Couches « Cartes IGN classiques », « Limites administratives » et « Hydrographie » activées. Vous pouvez bouger la carte (cliquer et maintenir, bouger), zoomer (molette de souris ou échelle de l'écran), moduler la transparence, désactiver ou supprimer les couches (= cartes) avec leurs échelles d'intensité dans l'onglet de "sélection de couches" en haut à droite, et en ajouter depuis l'onglet "Cartes" en haut à gauche.
  10. Bulletin 2004, p. 7.
  11. SOGREAH, « Extension prévisible des inondations pour les crues fortes en Loire moyenne - Note de présentation du val d'Orléans », sur le site de l'EPL dédié au Plan Loire, (consulté le 7 avril 2017), p. 16
  12. a, b et c Guttierrez & Binet 2010, p. 42.
  13. a, b et c Guttierrez & Binet 2010, p. 43.
  14. Abel Poitrineau. La Loire – les peuples du fleuve, ch. Une turbulente famille p. 5-19. Éd. Horvath, Saint-Étienne, 1989. (ISBN 2-7171-0639-1).
  15. Guttierrez & Binet 2010, p. 43, 44.
  16. Guttierrez & Binet 2010, p. 45.
  17. Bulletin 2004, p. 2.
  18. « Clin d'oeil – Le Loiret vert fluo au moulin des Béchets le 1er mars 2009 », Bulletin d’informations de l’Association Syndicale de la Rivière du Loiret, no 6,‎ , p. 2 [ passage= 2 (lire en ligne).
  19. a et b Bulletin 2004, p. 5.
  20. Statue La Loire et le Loiret sur data.bnf.fr, le site du Louvre et paristoric.com.
  21. Le Loiret sur collections.chateauversailles.fr.
  22. Estampes La source du Loiret et Vue du Loiret sur la base Joconde du Ministère français de la Culture.
  23. « Site de l'aviron club Orléans-Olivet », sur aviron-orleans-olivet.org (consulté le 4 mars 2010).