Loury

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Loury
L'église Saint-Bon-Saint-Dulcide.
L'église Saint-Bon-Saint-Dulcide.
Blason de Loury
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loiret
Arrondissement Orléans
Canton Fleury-les-Aubrais
Intercommunalité Communauté de communes de la Forêt
Maire
Mandat
Bernard Léger
2014-2020
Code postal 45470
Code commune 45188
Démographie
Gentilé Louryens
Population
municipale
2 548 hab. (2014)
Densité 74 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 00′ 07″ nord, 2° 05′ 09″ est
Altitude Min. 108 m – Max. 152 m
Superficie 34,36 km2
Localisation

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Liens
Site web www.ville-loury.fr

Loury est une commune française, située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire.

La commune constitue à elle seule l'unité urbaine de Loury[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Loury et des communes limitrophes.

La commune de Loury se trouve dans le quadrant nord-ouest du département du Loiret, dans la région agricole de l'Orléanais[2] et l'aire urbaine d'Orléans[3]. À vol d'oiseau, elle se situe à 17,2 km d'Orléans[4], préfecture du département, et à 8,1 km de Neuville-aux-Bois, ancien chef-lieu du canton dont dépendait la commune avant mars 2015. La commune fait partie du bassin de vie de Neuville-aux-Bois[3].

Les communes les plus proches sont : Traînou (3,1 km), Rebréchien (3,5 km), Vennecy (5,8 km), Bougy-lez-Neuville (6,3 km), Marigny-les-Usages (7,1 km), Sully-la-Chapelle (7,5 km), Neuville-aux-Bois (8,1 km), Chilleurs-aux-Bois (8,7 km), Saint-Lyé-la-Forêt (8,9 km) et Fay-aux-Loges (9 km)[5].

Communes limitrophes de Loury
Bougy-lez-Neuville Neuville-aux-Bois Chilleurs-aux-Bois
Rebréchien Loury Sully-la-Chapelle
Marigny-les-Usages Vennecy Trainou

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le village se situe à la limite nord du bassin versant de la Loire et est alimenté par un ruisseau nommé l'Esse. Son principal attrait réside dans la proximité immédiate de la forêt d'Orléans qui couvre une bonne partie du territoire de la commune.

Histoire[modifier | modifier le code]

Loury est mentionné pour la première fois au sous le nom latin Lauriacus en 938[6] ainsi que dans une charte du roi carolingien Raoul Ier en 925.

Du XIVe au XVIe siècle, la paroisse est le lieu de marchés hebdomadaires et de deux foires annuelles : Saint-Bon et Saint-Dulcide.

À partir de la fin du XVIe siècle, Loury connaît une période de grandes difficultés : incendie du clocher par les Huguenots, épidémies de pestes…

À la Révolution française, la commune devient chef-lieu de canton[7].

En 1824, la commune absorbe la commune voisine de Bourgneuf.

À partir du XIXe siècle, Loury souffre de l’exode rural, des trois guerres, et en particulier des combats de juin 1940, opposant l'armée française en déroute et les colonnes allemandes fonçant sur Orléans.

C’est à partir des années 1960 que la tendance s’inverse en raison des implantations industrielles orléanaises : la commune se repeuple. Depuis les années 1980, les Louryens et les Louryennes sont de plus en plus nombreux.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Loury

Les armes de Loury se blasonnent ainsi : D'or à la fasce d'azur accompagnée de trois aigles de sable, 2 et 1[8],[9].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Planification[modifier | modifier le code]

Plan local d'urbanisme[modifier | modifier le code]

La commune prescrit l'élaboration d'un plan d'occupation des sols (POS) en juillet 1971. Le document est approuvé en novembre 1981 puis révisé en juillet 1991 et novembre 2001. Il est ensuite modifié à plusieurs reprises[10].

La loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains du 13 décembre 2000, dite loi SRU, complétée par la loi urbanisme et habitat du 2 juillet 2003, marque une évolution de la planification urbaine en créant notamment les plans locaux d’urbanisme (PLU), vecteurs de projets de territoire, appelés à se substituer progressivement aux plans d’occupation des sols. Le PLU contient deux éléments nouveaux par rapport au POS : le plan d'aménagement et de développement durable (PADD), qui exprime le projet de la ville par des orientations générales en matière d'urbanisme, de développement, d'équipement et de préservation de l'environnement et les orientations d'aménagement et de programmation (OAP) qui correspondent à des zooms qui peuvent porter sur des quartiers ou secteurs à mettre en valeur, réhabiliter, restructurer ou aménager, ou sur l'aménagement d'un espace public, etc. Dans ce cadre le conseil municipal prescrit la révision du Plan d’occupation des sols et sa transformation en plan local d'urbanisme le 4 décembre 2012[10],[11]. En l'absence de PLU approuvé, c'est le POS de novembre 2001 qui sert de document d'urbanisme de référence.

Documents d'orientations intercommunaux[modifier | modifier le code]

La commune est membre du pays Forêt d'Orléans - Val de Loire, qui regroupe 32 communes. En 2012 les Pays Forêt d'Orléans Val de Loire, Loire Beauce et Sologne Val-sud sont les seuls territoires du département du Loiret ne disposant pas de schéma de cohérence territoriale (SCoT). Compte tenu de l'intérêt de cet outil pour l'avenir des territoires, les élus de ces pays décident d'engager une démarche commune d'élaboration de SCoT. Le comité syndical du Pays Forêt d'Orléans - Val de Loire décide de prendre le 8 octobre 2015 la compétence « élaboration, gestion et suivi du Schéma de Cohérence Territoriale » et, après avis favorable conforme des différentes communes membres (le 3 décembre 2015 pour Loury), le préfet approuve la modification des statuts en ce sens le 19 février 2016[12]. Les trois SCoT sont lancés officiellement et simultanément à La Ferté-Saint-Aubin le 21 juin 2014[13], l'assistance à maîtrise d'ouvrage étant confiée à un seul bureau d'études[14]. Après étude et concertation de 2014 à 2017, le document doit être approuvé en 2018[15].

Logement[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier principal de la commune de Loury (avec indication du trafic routier 2014).

Infrastructures routières[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par quatre routes départementales : La RD 2152 (6 928 véhicules/jour), qui relie Malesherbes à Tavers[16], la RD 11 (2 238 véhicules/jour), qui relie Tigy à Tivernon[16], la RD 8 (1 543 véhicules/jour), qui relie Chécy à Neuville-aux-Bois[16] et la RD 140 (867 véhicules/jour), qui relie le centre-bourg à Rebréchien.

La RD 2152 correspond à l'ancienne route nationale 152. À sa création, en 1824, la RN 152 succède à la Route impériale 172 et relie Briare à Angers par la rive droite de la Loire[17]. La route est déclassée en 1972 en RD 952 entre Briare et Châteauneuf-sur-Loire et, en contrepartie, elle récupère l'ancienne section de la RN 51 entre Orléans et Fontainebleau[18].

Complétant ces voies, la commune est sillonnée de plusieurs voies communales et chemins ruraux desservant ses fermes et hameaux et les bourgs environnants.

Transports en commun routiers[modifier | modifier le code]

En 2016, Loury est desservie par la ligne régulière no 20 du réseau d'autocars interurbains Ulys[19] qui relie Pithiviers - Chilleurs-aux-Bois - Neuville-aux-Bois - Saint-Lyé-la-Forêt - Orléans[20]. Des correspondances SNCF sont assurées à la gare d'Orléans et TAO et Transbeauce à la Gare routière d'Orléans. À compter du , la compétence des services de transports routiers interurbains, réguliers et à la demande est transférée des départements aux régions, et donc localement du département du Loiret à la région Centre-Val de Loire, consécutivement à la loi NOTRe du 7 août 2015[21].

Infrastructures ferroviaires[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

Commune : territoire et institution[modifier | modifier le code]

La mairie.

La paroisse de Louri acquiert le statut de municipalité avec le décret du de l'Assemblée Nationale[22] puis celui de « commune », au sens de l'administration territoriale actuelle, par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II ()[23]. Il faut toutefois attendre la loi du sur l'organisation municipale pour qu'un régime juridique uniforme soit défini pour toutes les communes de France, point de départ de l’affirmation progressive des communes face au pouvoir central[24].

Aucun événement de restructuration majeure du territoire, de type suppression, cession ou réception de territoire, n'a affecté la commune depuis sa création[25].

Circonscriptions administratives et électorales de rattachement[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime, à la veille des États généraux de 1789, la paroisse de Louri était rattachée sur le plan ecclésiastique à l'ancien diocèse d'Orléans, sur le plan judiciaire au bailliage d'Orléans , sur le plan militaire au gouvernement d'Orléans et sur le plan administratif à la généralité d'Orléans, élection d'Orléans[26],[27].

La loi du divise le pays en 83 départements découpés chacun en six à neuf districts eux-mêmes découpés en cantons regroupant des communes. Les districts, tout comme les départements, sont le siège d’une administration d’État et constituent à ce titre des circonscriptions administratives. La commune de Louri est alors incluse dans le canton de Rébréchien, le district de Neuville et le département du Loiret[28].

La recherche d’un équilibre entre la volonté d’organiser une administration dont les cadres permettent l’exécution et le contrôle des lois d’une part, et la volonté d’accorder une certaine autonomie aux collectivités de base (paroisses, bourgs, villes) d’autre part, s’étale de 1789 à 1838[29]. Les découpages territoriaux évoluent ensuite au gré des réformes visant à décentraliser ou recentraliser l'action de l'État. La régionalisation fonctionnelle des services de l'État (1945-1971) aboutit à la création de régions[30]. L'acte I de la décentralisation de 1982-1983 constitue une étape importante en donnant l'autonomie aux collectivités territoriales, régions, départements et communes[31]. L'acte II intervient en 2003-2006[32], puis l'acte III en 2012-2015.

Le tableau suivant présente les rattachements, au niveau infra-départemental, de la commune de Loury aux différentes circonscriptions administratives et électorales ainsi que l'historique de l'évolution de leurs territoires.

Circonscription Nom Période Type Évolution du découpage territorial
District Neuville 1790-1795 Administrative La commune est rattachée au district de Neuville de 1790 à 1795[25],[28]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance[33].
Canton Rébréchien 1790-1801 Administrative et électorale Le 10 février 1790, la municipalité de Louri est rattachée au canton de Rébréchien[34],[25]. Les cantons sont supprimés, en tant que découpage administratif, par une loi du 26 juin 1793, et ne conservent qu'un rôle électoral[33]. Ils permettent l’élection des électeurs du second degré chargés de désigner les députés[35]. Les cantons acquièrent une fonction administrative avec la disparition des districts en 1795.
Neuville 1801-2015 Sous le Consulat, un redécoupage territorial visant à réduire le nombre de justices de paix ramène le nombre de cantons dans le Loiret de 59 à 31[36]. Louri est alors rattachée par arrêté du 9 vendémiaire an X (30 septembre 1801) au canton de Neuville, sous le nom de Loury[37],[25].
Fleury-les-Aubrais 2015- Électorale La loi du [38] et ses décrets d'application publiés en février et [39] introduisent un nouveau découpage territorial pour les élections départementales. La commune est alors rattachée au nouveau canton de Fleury-les-Aubrais[39]. Depuis cette réforme, plus aucun service de l'État n'exerce sa compétence sur un territoire s'appuyant sur le nouveau découpage cantonal. Le canton a disparu en tant que circonscription administrative de l'État ; il est désormais uniquement une circonscription électorale dédiée à l'élection d'un binôme de conseillers départementaux siégeant au conseil départemental[40].
Arrondissement Orléans 1801- Administrative Loury est rattachée à l'arrondissement d'Orléans depuis sa création en 1801[25],[37].
Circonscription législative 5e circonscription 2010- Électorale Lors du découpage législatif de 1986, le nombre de circonscriptions législatives passe dans le Loiret de 4 à 5. Un nouveau redécoupage intervient en 2010 avec la loi du . En attribuant un siège de député « par tranche » de 125 000 habitants, le nombre de circonscriptions par département varie désormais de 1 à 21[41],[42]. Dans le Loiret, le nombre de circonscriptions passe de cinq à six[43]. La réforme n'affecte pas Loury qui reste rattachée à la cinquième circonscription[44].

Collectivités territoriales[modifier | modifier le code]

La commune de Loury est rattachée au département du Loiret et à la région Centre-Val de Loire[45], à la fois circonscriptions administratives de l'État et collectivités territoriales.

Intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la Communauté de communes de la Forêt depuis sa création le [46].

Personnalités élues par circonscription électorale de rattachement[modifier | modifier le code]

Au-delà du maire, premier magistrat administrant la commune, les personnalités élues dont le mandat est relatif à une collectivité à laquelle est rattachée la commune de Loury et représentant donc le territoire communal au sein de chacune de ces collectivités sont les suivantes :

Élections Circonscription électorale Élu de la circonscription
Niveau Type Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Groupe communal Municipales et communautaires Commune de Loury Maire Bernard Léger 2014 2020
Communauté de communes de la Forêt Président de l'intercommunalité Marie-Claude Donnat 2014 2020
Département Départementales Canton de Fleury-les-Aubrais Conseillère départementale Marie-Agnès Courroy 29 mars 2015 2021
Conseiller départemental Michel Breffy
Région Régionales Région Centre-Val de Loire Président du conseil régional François Bonneau 18 décembre 2015[47] 2021[48]
Pays Législatives 5e circonscription Députée Marianne Dubois

Politique et administration municipales[modifier | modifier le code]

Conseil municipal et maire[modifier | modifier le code]

Depuis les élections municipales de 2014, le conseil municipal de Loury, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste)[49], pour un mandat de six ans renouvelable[50]. Il est composé de 23 membres[51]. L'exécutif communal est constitué par le maire, élu par le conseil municipal parmi ses membres, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil.

À la suite du conflit opposant le maire au conseil municipal et paralysant le fonctionnement de la commune, le gouvernement a prononcé la dissolution du conseil municipal de la commune de Loury le 6 juin 2007. Des élections partielles se sont tenues en juillet 2007. Bernard Léger est maire depuis 2007.

Liste des maires successifs[52]
Période Identité Étiquette Qualité
1900 1903 Désiré Masson   cultivateur
1903 1914 Eugène Gestat   médecin
conseiller général du canton de Neuville-aux-Bois
1914 1915 Moussart   adjoint faisant fonction
1915 1918 Louis Pied   cultivateur
1919 1925 Julien Aigoin RG Propriétaire
conseiller général du canton de Neuville-aux-Bois
1925 1929 Daniel Proyart   directeur d'école
1929 1929 Georges Lepine   facteur
1929 1945 Eugène Gauthier   maçon
1946 1947 Germain Boucher   adjoint faisant fonction
1947 1965 Maurice Liger   transporteur
1965 1971 André Chantereau   cultivateur
1971 1977 Pierre Chabrier de la Saulnière   chercheur CNRS
1977 mars 2001 Marc Andrieu RPR puis UMP pharmacien
Conseiller régional du Centre
mars 2001 juillet 2007 Jean-Pierre Rolland    
juillet 2007 en cours Bernard Léger DVD gestionnaire d'applications informatiques
Les données manquantes sont à compléter.

En 2008, la commune a reçu le label « Ville Internet »[53].

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Environnement[modifier | modifier le code]

Gestion des déchets[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2016, la commune est membre du SITOMAP de la région Pithiviers, créé en 1968. Celui-ci assure la collecte et le traitement des ordures ménagères résiduelles[Note 1], des emballages ménagers recyclables et des encombrants en porte à porte et du verre en points d’apport volontaire [54]. Un réseau de huit déchèteries, dont une est située sur le territoire communal, accueille les encombrants et autres déchets spécifiques (déchets verts, déchets dangereux, gravats, ferraille, cartons…)[55].

L'élimination et la valorisation énergétique des déchets ménagers et de ceux issus de la collecte sélective sont effectuées dans l'outil de traitement appelé BEGEVAL[56], installé à Pithiviers et géré par le syndicat de traitement Beauce Gâtinais Valorisation (BGV) qui regroupe le territoire des trois syndicats de collecte : SMETOM, SITOMAP et SIRTOMRA. Cet outil est composé d’un centre de valorisation matière qui trie les emballages issus de la collecte sélective, les journaux-magazines et les cartons de déchèteries, et d’un centre de valorisation énergétique qui incinère les ordures ménagères résiduelles et le tout-venant incinérable des déchèteries ainsi que les refus du centre de tri[57].

Depuis le , la « gestion des déchets ménagers » ne fait plus partie des compétences de la commune mais est une compétence obligatoire de la communauté de communes de la Forêt en application de la loi NOTRe du [58].

Production et distribution d'eau[modifier | modifier le code]

Le service public d’eau potable est une compétence obligatoire des communes depuis l’adoption de la loi du 30 décembre 2006 sur l’eau et les milieux aquatiques[59]. Au , la production de l'eau potable sur le territoire communal est assurée par le syndicat de production d'eau potable de Trainou - Loury, un syndicat créé en 1998 desservant deux communes : Loury et Traînou[60],[61], et la distribution par la commune elle-même[62]. La loi NOTRe du 7 août 2015 prévoit que le transfert des compétences « eau et assainissement » vers les communautés de communes sera obligatoire à compter du 1er janvier 2020. Le transfert d’une compétence entraîne de facto la mise à disposition gratuite de plein droit des biens, équipements et services publics utilisés, à la date du transfert, pour l'exercice de ces compétences et la substitution de la communauté dans les droits et obligations des communes[63],[64].

Assainissement[modifier | modifier le code]

La compétence assainissement, qui recouvre obligatoirement la collecte, le transport et l’épuration des eaux usées, l’élimination des boues produites, ainsi que le contrôle des raccordements aux réseaux publics de collecte[65], est assurée par le Syndicat de Traitement des Eaux Usées de la Demi-Lune, un syndicat créé en 1998 desservant deux communes (Loury et Rebréchien)[66],[67],[68]. La commune est raccordée à une station d'épuration située sur le territoire communal mise en service le et dont la capacité nominale de traitement est de 5 000 EH, soit 915 m3/jour. Cet équipement utilise un procédé d'épuration biologique dit « à boues activées ». Son exploitation est assurée par Lyonnaise des Eaux Orléans[69],[70].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[71]. En 2016, la communauté de communes de la Forêt assure le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[72],[73].

Prix de l'eau[modifier | modifier le code]

Le « prix de l’eau » doit permettre de financer l’ensemble des investissements (mise en place de nouveaux ouvrages, mise aux normes du patrimoine existant, renouvellement du patrimoine,...) mais aussi les frais de fonctionnement du service (frais de personnel du service, électricité, produits de traitement, renouvellement du matériel, analyses, élimination des déchets,...)[74]. L'observatoire national des services d'eau et d'assainissement publie la description actualisée des services publics d'eau potable et d'assainissement, qu’il s’agisse de leur organisation, de leur tarif ou de leur performance[75]. Le prix au m3 est calculé pour une consommation annuelle de 120 m3 (référence INSEE)[76].

Domaine Commune 2010 2011 2012 2013 2014 2015
Eau potable Loury 1,26[77] NC[78] NC[79] 1,38[80] 1,38[81] 1,40[82]
Loiret 1,76[83] 1,7[84] 1,66[85] 1,69[86]
France 1,93[83] 1,96[84] 2[85] 2,03[86]
Assainissement Loury 2,20[77] NC[78] NC[79] 2,15[80] 2,18[81] 2,18[82]
Loiret 2,07[83] 2,19[84] 2,25[85] 2,38[86]
France 1,73[83] 1,82[84] 1,85[85] 1,89[86]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie de Loury.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[87]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[88],[Note 2].

En 2014, la commune comptait 2 548 habitants, en augmentation de 1,88 % par rapport à 2009 (Loiret : 2,42 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
816 745 910 934 1 254 1 323 1 315 1 460 1 427
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 474 1 456 1 478 1 401 1 405 1 359 1 338 1 356 1 304
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 285 1 239 1 226 1 060 1 040 1 019 998 1 062 1 052
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014
1 024 1 039 1 082 1 413 1 810 1 990 2 487 2 556 2 548
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[89] puis Insee à partir de 2006[90].)
Histogramme de l'évolution démographique

Après la fusion de la commune du Bourgneuf avec Loury en 1824, la population du Bourgneuf est recensée avec celle de Loury.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le château du Bourg, actuelle mairie de Loury. À l'origine était construit à cet emplacement un château fort munis de sept tours (trois et la base d'une quatrième sont encore observables). Il fut totalement réaménagé au XVIIe siècle. Il ne subsiste aujourd'hui que le pavillon encadré de deux tours, les communs attenants, et un bâtiment reconverti en musée des métiers et des légendes de la forêt d'Orléans. Ce bâtiment possède une cave à double niveau, le premier étant voûté en plein cintre et datant du XIVe siècle, le second étant un étroit couloir en plein cintre sur lequel débouchent cinq alvéoles également voûtées. Il appartenait en 1663, à Jacob Blanquet de la Haye, baron de Loury.
  • Le château de la Roncière. Il est situé sur la route d'Orléans (D 2152), au bout d'une allée rectiligne encadrée par deux massifs forestiers. Datant vraisemblablement du XVIIe siècle, il a été réaménagé au XIXe siècle. Il possède une ancienne chapelle qui servit d'église paroissiale après l'assassinat du curé de Loury par le seigneur de Loury, l'église étant profanée ;
  • Le château du Coudreceau (XVIIIe siècle), rénové par Jacques Moulin ;
  • Le château de la Chesnaie (XVIIIe siècle) ;
  • Le château de l'Ermitage (ancienne propriété viticole, XIXe siècle) ;
  • Le château des Saint-Germains (XIXe siècle) ;
  • L’église Saint-Bon et Saint-Dulcide. Les bases du monument remontent au XIe siècle. La nef est XIe siècle (on aperçoit encore les anciennes fenêtres et portes romanes), mais fortement reprise au XVIe siècle par le percement de nouvelles fenêtres et l'adjonction du bas-côté nord. Le chœur actuel est du XIIIe siècle. Enfin l'église a perdu son clocher quadrangulaire typique de la région, attenant au transept sud, lors d'un incendie au XVIIe siècle. Il fut démoli et remplacé par la flèche actuelle située à la croisée du transept. On peut aujourd'hui observer l'empreinte du clocher réalisée au sol après les fouilles de 1988 ;
  • Le moulin de l'Epinay[91], moulin à vent de type pivot, datant de 1884 et inscrit à l'inventaire des Monuments historiques depuis le .

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives «Habitats » et «Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones Spéciales de Conservation (ZSC) et de Zones de Protection Spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles. L'objectif est de promouvoir une gestion adaptée des habitats tout en tenant compte des exigences économiques, sociales et culturelles, ainsi que des particularités régionales et locales de chaque État Membre. les activités humaines ne sont pas interdites, dès lors que celles-ci ne remettent pas en cause significativement l’état de conservation favorable des habitats et des espèces concernés[92],[93].

Un site Natura 2000 est présent sur le territoire communal de Loury[INPN 1].

Numéro Type Nom Arrêté Document d’objectifs Localisation
FR2410018 ZPS Forêt d’Orléans Arrêté du 23 décembre 2003[94]. Validé le 10 juin 2005 Dans la partie est de la commune[95].

Le site de la « forêt d'Orléans » s'étend du nord-est de l'agglomération orléanaise jusqu'aux portes de Gien, suivant un arc de cercle d'une soixantaine de kilomètres de long et d'une largeur variant de 2 à 15 km environ. Cet ensemble forestier quasi continu est majoritairement domanial. La forêt domaniale est constituée de trois massifs distincts, de l'ouest vers l'est, les massifs d'Orléans, Ingrannes et Lorris (communément considéré en deux sous-massifs : Lorris-Châteauneuf et Lorris-Châteauneuf-sur-Loire), en périphérie desquels se trouvent d'autres parcelles forestières. La surface globale des trois massifs domaniaux est de 34 500 hectares. D'une surface totale de 32 177 ha, le site est constitué de deux grandes entités couvrant la presque intégralité des massifs forestiers domaniaux d'Ingrannes et de Lorris. Ces deux grandes entités englobent également d'autres parcelles forestières, ainsi que des étangs, en périphérie, de même que la grande « clairière » de Sully-la-Chapelle, Ingrannes et Seichebrières incluse dans le massif d'Ingrannes. Ce site présente un grand intérêt ornithologique notamment avec la nidification du balbuzard pêcheur, de l'aigle botté, du circaète Jean-le-Blanc, de la bondrée apivore, du busard Saint-Martin, de l'engoulevent d'Europe, des pics noir, mar et cendré, de l'alouette lulu et de la fauvette pitchou. Les étangs constituent par ailleurs des sites d'étape migratoire importants pour différentes espèces[INPN 2].

Zones nationales d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

Carte des ZNIEFF de la commune et de ses abords.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes au plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Le territoire communal de Loury comprend deux ZNIEFF[INPN 3].

Désignation Type Superficie Description
« Lisières et mares des bois Guillaume » type 1[Note 3] 40,56 hectares Cette zone se situe dans le Nord du Massif d'Ingrannes et à l'est de la RN 152 et à 4 km du bourg de Loury[96]. Son altitude est de 130 m[INPN 4]. Cette ZNIEFF comprend des mares forestières et des lisières forestières neutrophiles abritant notamment une petite population d'Épipactis violacé (Epipactis purpurata), espèce protégée et très rare en région Centre. On peut signaler aussi la présence du limodore à feuilles avortées (Limodorum abortivum)[INPN 5].
« Massif forestier d'Orléans » type 2[Note 4] 36 086 hectares La zone s'étend sur 37 communes, dont Loury, et se superpose pour la commune à la zone Natura 2000 de même nom[DREAL 1]. Son altitude varie entre 126 et 174 m[INPN 6]. La forêt d'Orléans repose pour l'essentiel sur des terrains de nature comparable à celle des terrains de la Sologne (Burdigalien) épandus sur le coteau de Beauce. Les formations végétales sont donc plutôt acidoclines à acidiphiles avec des secteurs secs et d'autres très humides. L'intérêt dépasse les contours complexes du massif domanial et s'étend également aux lisières et enclaves privées qui le prolongent[INPN 7].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les déchets ménagers résiduels comprennent les déchets obtenus après extraction des autres fractions, valorisables, de déchets.
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée caractérisée par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.

Références[modifier | modifier le code]

Inventaire national du patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Site de la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement Centre-Val de Loire[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « Unité urbaine de Loury », sur www.recensement.insee.fr, Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le 16 novembre 2011)
  2. « Zonage en petites régions agricoles », sur http://agreste.agriculture.gouv.fr/ (consulté le 27 juillet 2015)
  3. a et b « Fiche communale », sur http://www.insee.fr/ (consulté le 27 juillet 2015).
  4. « Orthodromie entre "Loury" et "Orléans" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 27 juillet 2015).
  5. « Villes les plus proches de Loury », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 27 juillet 2015).
  6. Origine de Loury d'après E. Nègre, 1990
  7. Louis Marie Prudhomme, Dictionnaire géographique et méthodique de la République française en 120 départements, volume 1, Paris, Louis Marie Prudhomme, , 673 p. (lire en ligne), p. 162
  8. Gaso. Consultation : mars 2008. (lien brisé)
  9. http://www.archives-loiret.fr/loury-archives-blasons--63927.htm
  10. a et b [PDF]« État d'avancement des procédures d'urbanisme dans le Loiret au 1er janvier 2016 », sur http://www.loiret.gouv.fr/, (consulté le 30 mai 2016), p. 97
  11. « État d'avancement des procédures d'urbanisme dans le Loiret », sur http://www.loiret.gouv.fr/, (consulté le 30 mai 2016)
  12. « Arrêté du 19 février 2016 portant modification des statuts du syndicat mixte pour le développement du Pays Forêt d'Orléans – Val de Loire », sur http://www.loiret.gouv.fr/ (consulté le 30 mai 2016)
  13. « Pays Loire Beauce - Démarche SCoT - Concertation », sur http://www.paysloirebeauce.fr/ (consulté le 30 mai 2016)
  14. « Pays Loire Beauce - Démarche SCoT - Cahier des charges », sur http://www.paysloirebeauce.fr/ (consulté le 30 mai 2016)
  15. « SCOT Pays Sologne Val-sud - Plaquette d'élaboration du SCoT », sur http://www.pays-sologne-valsud.fr/ (consulté le 30 mai 2016)
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  17. « Route nationale française 152 », sur http://routes.wikia.com/ (consulté le 30 mai 2016)
  18. « Arrêté du 22 décembre 1972 transférant une partie du réseau routier national au département du Loiret », sur http://routes.wikia.com/ (consulté le 30 mai 2016)
  19. « Plan du réseau Ulys », sur http://www.ulys-loiret.com/ (consulté le 30 mai 2016)
  20. Fiche horaire de la ligne n°20 Pithiviers - Orléans pour la période du au 31 août 2016', [lire en ligne][PDF].
  21. Aloïs Ramel, Alexandra Aderno, « Loi NOTRe et transports publics », sur http://web.lexisnexis.fr/, (consulté le 30 mai 2016)
  22. Motte 2003, p. 24
  23. Motte 2003, p. 23
  24. « Les grands principes de la loi municipale de 1884 », sur le site du sénat, (consulté le 8 novembre 2015)
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  26. Bloch 1906, p. 585
  27. Abbé Patron 1870, p. 437
  28. a et b Prudhomme 1798, p. 162.
  29. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 3.
  30. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 41-46.
  31. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 61-72.
  32. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 118-138.
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  36. Gérard Lang, « Le Code officiel géographique (COG) - 4.4. : le Consulat et l'Empire », sur http://projetbabel.org/, (consulté le 8 novembre 2015)
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  48. Xavier Brivet, « Les nouvelles règles relatives aux régionales 2015 », sur http://www.courrierdesmaires.fr/, (consulté le 29 décembre 2015)
  49. Loi no 2013-403 du 17 mai 2013 relative à l'élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier électoral, article 51 et son décret d'application no 2013-938 du 18 octobre 2013.
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  71. « Tout savoir sur l’assainissement non collectif », sur le portail ministériel de l'assainissement non collectif (consulté le 11 juin 2017)
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  75. « Observatoire national des services d'eau et d'assainissement », sur http://www.services.eaufrance.fr/ (consulté le 10 juillet 2017)
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  77. a et b Prix de l'eau en 2010 à Loury.
  78. a et b Prix de l'eau en 2011 à Loury.
  79. a et b Prix de l'eau en 2012 à Loury.
  80. a et b Prix de l'eau en 2013 à Loury.
  81. a et b Prix de l'eau en 2014 à Loury.
  82. a et b Prix de l'eau en 2015 à Loury.
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  84. a, b, c et d Prix de l'eau en 2011 dans le Loiret.
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  87. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  88. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
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  90. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Loury au début du siècle. Société archéologique et historique de Loury, 1994, 96 p., 24 cm. (ISBN 2-9508352-0-1).
  • Loury dans la tourmente, 1939-1945. Société archéologique et historique de Loury, 2001, 140 p., 24 cm. (ISBN 2-9508352-1-X).
  • Louis Marie Prudhomme, Dictionnaire géographique et méthodique de la République française en 120 départements, volume 1, Paris, Louis Marie Prudhomme, , 673 p. (lire en ligne).
  • Camille Bloch, Cahiers de doléances du bailliage d'Orléans pour les États généraux de 1789 - tome 1, Orléans, Ministère de l'Instruction publique, (lire en ligne)
  • Camille Bloch, Cahiers de doléances du bailliage d'Orléans pour les États généraux de 1789 - tome 2, Orléans, Ministère de l'Instruction publique, (lire en ligne)
  • Collectif, Loiret : un département à l'élégance naturelle, Paris, Christine Bonneton, , 319 p. (ISBN 978-2-86253-234-9)
  • Abbé Patron, Département du Loiret - Dictionnaire des communes, Paris, Comédit, 1991, réédition de 1870 (ISBN 2-909112-01-2)
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d’hier, communes d’aujourd’hui - Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d’histoire administrative, Paris, Institut National d’Études Démographiques,, , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]