Suez (entreprise, 2015)

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Suez
logo de Suez (entreprise, 2015)
Logo de Suez
illustration de Suez (entreprise, 2015)
Siège social de Suez la Tour Suez à La Défense

Création 2003 : Suez Environnement regroupe les activités Environnement du groupe Suez
Dates clés 2008 : introduction en bourse de Suez Environnement Company dans le cadre de la fusion entre Suez et Gaz de France
2015 : Suez Environnement devient Suez
Forme juridique Société anonyme
Action Euronext : SEV
Siège social Tour CB21, La Défense, Courbevoie
Drapeau de France France
Direction Philippe Varin, président du conseil d'administration
Bertrand Camus, directeur général
Directeurs Bertrand CamusVoir et modifier les données sur Wikidata
Actionnaires Veolia (29,9 %)
Criteria CaixaHolding (6 %)
Salariés (2,6 %)
Autocontrôle (0,5 %)
Caltagirone (3,5 %)
Inversiones Los Canelos SPA (3,6 %)
Autres actionnaires (51,8 %)
Activité Traitement de l'eau, Gestion des déchets
Filiales Suez Eau France
Effectif 86 195 salariés (2020)
Site web www.suez.com/fr

Chiffre d'affaires en augmentation 17,209 Mrd € (2020)

Suez (anciennement Suez Environnement) est un groupe français de gestion de l’eau et des déchets. Il est le premier fournisseur privé d’eau dans le monde[1].

Le , l'entreprise est renommée Suez.

En 2020, l'entreprise publiait un chiffre d’affaires de 17,209 milliards d'euros. Au 31 décembre 2020, elle employait 86 195 salariés.

Histoire[modifier | modifier le code]

Histoire de Suez[modifier | modifier le code]

En 1855, dans un contexte de révolution industrielle en Occident, la France décide de faire percer un canal sur l'isthme de Suez. Sa construction est administrée par la Compagnie universelle du canal maritime de Suez, fondée pour l'occasion, et dirigée par Ferdinand de Lesseps. Les travaux commencent en 1859 et s'achèvent en , date à laquelle le canal est inauguré[2].

Un décret napoléonien du , un an après la fondation du Second Empire, dont les actionnaires sont, emblématiques du capitalisme de l’époque, des barons d’Empire et banquiers, la Générale des eaux est portée sur les fonts baptismaux. Elle obtient rapidement des concessions à Lyon, Nantes, Paris, dès 1860, et une partie de la banlieue parisienne en 1869. En 1880, elle gère déjà 123 villes. C'est sur ce modèle qu'est également construit la Lyonnaise des eaux[3].

En 1880, la société Lyonnaise des Eaux et de l’Éclairage est créée[4]. En 1919, la Société Industrielle des Transports Automobiles (SITA) est créée. En 1939, Degrémont est créé[5].

En 1971, Lyonnaise des Eaux devient actionnaire majoritaire de Degrémont et prend une participation dans SITA. En 1974, la Compagnie financière de Suez devient actionnaire majoritaire de la Lyonnaise des eaux.

En 1991, un partenariat est signé avec General de Aguas de Barcelona (Grupo Agbar). En 1997, Suez Lyonnaise des Eaux est créée à la suite de la fusion de la Lyonnaise des eaux avec la Compagnie financière de Suez.

En 2000, Suez Lyonnaise des Eaux acquiert 100 % de SITA. En 2002, les activités de Suez dans l’eau et les déchets sont regroupées. En 2006, après 3 années de combat des Argentins, Suez est contraint de quitter l'Argentine et le réseau d'eau de Buenos Aires.

En 2002, Ondéo-Suez lyonnaise des eaux contrôle 28 % du marché de l'eau, Vivendi environnement (ex-Générale des Eaux) 57 %, et la SAUR (Bouygues), 13 %[6].

Histoire de Suez Environnement devenu Suez[modifier | modifier le code]

En 2008, Suez Environnement est introduit en bourse, dans le cadre de la fusion de Suez et Gaz de France. À la suite de la fusion de Suez avec Gaz de France, intervenue le en assemblée générale extraordinaire, Suez Environnement s'est détaché en partie du nouveau géant européen GDF Suez et est entré à la Bourse de Paris le . Deux mois après son introduction en bourse, soit le , Suez Environnement a rejoint les principaux indices du marché parisien dont l’indice CAC 40[7].
Cette même année Suez et Nexans créent une coentreprise, « RecyCâbles », chargée de recycler et de la valoriser les câbles[8],[9].

L'introduction en bourse s'est passée de la manière suivante[10] : immédiatement avant la fusion de Suez par GDF, le groupe Suez s'est défait de Suez Environnement en distribuant à ses actionnaires (autres que GDF) 65 % des actions de la nouvelle société ainsi créée, les 35 % restants étant conservés par le nouveau groupe GDF Suez.

Le , Suez prend le contrôle de Grupo Agbar. En , Suez Environnement annonce l'acquisition de 24,14 % de Grupo Agbar que détient La Caixa, pour détenir Grupo Agbar à 100 %, en échange d'une participation 4,1 % dans Suez environnement, de 15 % dans Aiguës de Barcelona, de 14,5 % dans Aguas de Valencia et de 299 millions d'euros[11].

Au , Suez Environnement publiait un chiffre d’affaires de 14,6 milliards d' et employait 79 219 salariés.

Le , Suez Environnement regroupe l'ensemble de ses 40 marques existantes (Lyonnaise des Eaux, Degrémont, SITA, Agbar...) sous la marque unique Suez Environnement afin de tirer parti de la notoriété de cette marque déjà établie. À cette occasion, Suez environnement dévoile un nouveau logo et une nouvelle signature visuelle[12].

Le , Suez Environnement rachète à Gelsenwasser la totalité des parts de Nantaise des Eaux services et devient le nouvel actionnaire unique[13].

Le , Suez Environnement devient Suez[14]. C'est une conséquence indirecte de l'abandon de la marque Suez par l'ancienne maison mère GDF Suez devenue Engie, le [15].

Le , Suez annonce l'acquisition de Perthwaste, l’un des principaux prestataires de services de traitement des déchets en Australie-Occidentale, pour un montant de 87 millions de dollars australiens (environ 58 millions d’Euros). Le groupe renforce ainsi sa position en Australie[16].

Le , le groupe Suez annonce avoir conclu un accord avec le groupe italien Caltagirone pour augmenter sa participation dans Acea, spécialisé dans la gestion de l'eau, de l'énergie et de l'environnement, et renforcer ainsi sa présence en Italie. Suez détiendra désormais 23,33 % du capital d'Acea, contre 12,5 % précédemment, et devient ainsi le deuxième actionnaire de la société derrière la ville de Rome qui en détient 51%[17].

Le , Suez finalise le rachat de GE Water à General Electric pour une valeur de 3,2 milliards d'euros. GE Water est spécialisée dans les équipements de traitement d'eau pour la clientèle industrielle[18]. Toutes les activités eaux industrielles de Suez et de GE Water sont alors regroupées dans une seule et même Business Unit intitulée « Water Technologies and Solutions ».

Le , un conseil d'administration d'Engie, propriétaire de 32 % des parts de Suez , enterre les rumeurs prêtant à Engie sa volonté de vouloir absorber Suez . Il n'y aura donc pas d'OPA à venir, Engie souhaitant conserver cette proportion dans les actions qu'il possède chez Suez [19].

Le , Suez annonce qu'il a trouvé un successeur à Jean-Louis Chaussade, directeur général du groupe depuis 2008 et qui va atteindre la limite d'âge statuaire à la fin de son mandat. Le , il est remplacé par Bertrand Camus, ingénieur des Ponts et chaussés. Jean-Louis Chaussade devient quant à lui président de son conseil d'administration, succédant à Gérard Mestrallet[20].

Le , le groupe Veolia soumet une offre auprès d'Engie pour racheter 29,9 % des parts de Suez pour la somme de 2,9 milliards d'euros, et proposer par la suite une offre publique de rachat pour le reste des actions[21]. Le conseil d'administration de Suez s'oppose au projet de prise de contrôle par son concurrent[22] et tente des mesures de défense comme la recherche d'un acquéreur amical de la participation d'Engie[23], ou la mise en place d'une « pilule empoisonnée » en bloquant la cession future de sa branche Eau France[24] envisagée par Veolia à la suite de la prise de contrôle.

En septembre 2020, Suez vend ses filiales de recyclage aux Pays-Bas, au Luxembourg, en Allemagne et en Pologne à Schwarz pour 1,1 milliard d'euros[25], ainsi que ses activités de recyclage en Suède toujours à Schwarz pour 375 millions d'euros[26].

En , après avoir relevé le prix de son offre, Veolia acquiert la participation de 29,9 % détenue par Engie, pour 3,4 milliards d'euros[27] et confirme son intention de déposer une offre publique sur la totalité des actions de Suez [28]. L'État en tant qu'actionnaire d'Engie a voté contre[29], ainsi que le représentant de la CGT, tandis que les actionnaires indépendants et le représentant de la CFE-CGC ont voté pour. Les représentants du syndicat CFDT siégeant au conseil ont quitté la salle au moment du vote.

Le dimanche , Antoine Frérot, PDG de Veolia annonce son intention de déposer une offre publique d'achat sur les 70,1 % d'actions de Suez que Veolia ne détient pas pour un montant approchant les 8 milliards d'euros, violant ainsi l'engagement d'amicalité pris lors du premier rachat. Le lundi , le tribunal de commerce de Nanterre ordonne à Veolia de suspendre cette offre tant qu'elle n'a pas reçu l'aval du conseil d'administration de Suez. Le ministre de l'Économie et des Finances Bruno Le Maire décide de saisir l'Autorité des marchés financiers[30].

En mars 2021, le groupe signe un contrat avec l’Office national chargé de la gestion de l’eau du Sri Lanka pour concevoir, construire et exploiter la première installation de désalinisation d’eau de mer[31].

En avril 2021, Suez annonce un accord de cession avec Cleanaway des activités Recyclage et Valorisation en Australie sous réserve du résultat des négociations avec Veolia [32]. Le même mois, Suez et Veolia annoncent être parvenus à un accord de principe permettant le rapprochement entre les deux groupes, en valorisant Suez à environ 13 milliards d'euros. Cet accord annule la vente des activités australiennes de Suez à Cleanaway et annule la mise en place d'une fondation comme actionnaire des activités françaises de Suez[33]. Les activités qui ne sont pas acquises par Veolia incluent les activités Eau et Déchet de Suez en France, mais également ses activités en Italie, en Australie, en République tchèque et en Inde, entité qui aura comme actionnaires les fonds d'investissement Meridiam, Ardian et Global Infrastructure Partners ainsi que la Caisse des Dépôts[34].

Le 14 mai 2021, Veolia et SUEZ ont signé un accord de rapprochement et un Memorandum of Understanding avec Meridiam - GIP - Caisse des dépôts/CNP Assurances pour la reprise du nouveau SUEZ.[35]

Le 29 juin 2021, Le Conseil d’administration de SUEZ recommande l’offre publique rehaussée de Veolia au prix de 20,50 € par action (coupon attaché) et le consortium Meridiam - GIP - Caisse des Dépôts / CNP Assurances remet une promesse d’achat évaluant le nouveau SUEZ à 10,4 milliards €.[36]

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

Activités[modifier | modifier le code]

Organigramme simplifié du Groupe SUEZ au 31 Décembre 2020

Gestion du grand cycle de l'eau[modifier | modifier le code]

Dans le domaine de l’eau, Suez a pour principales activités :

  • les études et la modélisation des ressources souterraines ;
  • le captage, le traitement et la distribution d’eau ;
  • la maintenance des réseaux ;
  • la collecte et l’épuration des eaux domestiques et industrielles ;
  • la valorisation biologique et énergétique des boues issues de l’épuration.

Recyclage, valorisation ou enfouissement des déchets[modifier | modifier le code]

Camion PVI de collecte des déchets de Suez environnement, à Colombes

Dans le domaine des déchets, Suez a pour principales activités :

  • la collecte des déchets de toute nature (excepté les déchets radioactifs et nucléaires) et la propreté urbaine ;
  • le tri et le prétraitement des déchets ;
  • le recyclage, la valorisation matière, biologique et énergétique des déchets valorisables ;
  • l’élimination par incinération ou enfouissement des déchets résiduels ;
  • la dépollution et la réhabilitation de sites et sols pollués ;
  • le traitement et la valorisation de boues.

Depuis 2013, sur le plan du recyclage du plastique, Suez a déployé en France 100 points de rachat de bouteilles en plastique usagées. Chaque bouteille déposée donne le droit à entre 1 et 2 centimes de bons d'achat valables dans des commerces partenaires. Ces points de rachats sont doublés d'une solution mobile adaptée aux événements exceptionnels comme des festivals[37].

Solutions de traitement de l'eau[modifier | modifier le code]

Suez propose la conception et la construction d’usines de production et de traitement d’eau, ainsi que des services associés aux collectivités locales et aux industriels, en France et à l'international.

Consulting pour un aménagement durable des villes et des territoires[modifier | modifier le code]

Suez propose des services d'ingénierie, notamment en assistance à maîtrise d'ouvrage publique, maîtrise d'œuvre et études, en France et à l'international.

Chiffres-clés[modifier | modifier le code]

Présence internationale du Groupe

Les principales données chiffrées concernant le groupe [38] :

  • chiffre d’affaires 2020 : 17,2 milliards d'euros ;
  • effectifs 2020 : 86 195 salariés ;
  • 7,6 milliards de m3 d’eau produits ;
  • 5,1 milliards de m3 d’eaux usées traités biologiquement ;
  • 16,3 millions de tonnes de déchets valorisées ;
  • 32,7 millions de personnes bénéficiant du service de collecte de déchets ;
  • 450 000 clients industriels et commerciaux

Le groupe bénéficie d'un réseau étendu de filiales et d'agences et exerce ses activités sur les 5 continents, avec des acteurs publics ou privés.

Informations financières[modifier | modifier le code]

Principaux chiffres clés des comptes de résultats consolidés[39], en millions d'Euros
Année 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020
Chiffre d'affaires 14 830 15 102 14 644 14 324 15 135 15 322 15 738 17 331 18 015 17 209
Résultat brut d'exploitation 2 513 2 450 2 520 2 644 2 750 2 651 2 578 2 768 3 220
Résultat opérationnel courant 1 039 1 146 1 184 1 011 1 115 1 102 1 000 1 142 1 208
Résultat net part du groupe 322 251 352 417 408 420 295 335 352 −228[40]

Actionnariat[modifier | modifier le code]

Liste de principaux actionnaires au 31 Décembre 2020.[41]

Veolia 29,89%
Criteria Caixa 5,91%
Caltagirone 0,29%
Salariés Suez 3,96%
Engie 1,82%
Autodétenu 0,03%
Institutionnels 58,10%

Gouvernement d’entreprise[modifier | modifier le code]

Le Conseil d'administration de Suez détermine les orientations de l’activité du groupe et veille à leur mise en œuvre. Il est formé de 14 membres nommés pour quatre ans.

Le Comité exécutif examine les principales décisions et orientations du groupe et fixe les objectifs en matière d’activité et de performance. Il est composé, au , de[42] :

  • Bertrand Camus : directeur général ;
  • Jean-Marc Boursier : directeur général adjoint Groupe, chargé de la Région France et des Opérations ;
  • Christophe Cros : directeur général adjoint Groupe, chargé de la Région Amérique du Nord et Président de la Business Unit mondiale Water Technologies & Solutions ;
  • Diane Galbe : directrice générale adjointe Groupe, chargée de la Business Unit mondiale Smart & Environmental Solutions, Directrice de la Stratégie du Groupe et du Plan de Transformation « Shaping Suez 2030 »
  • Ana Giros : directrice générale adjointe Groupe, chargée des Régions APAC (Asie, Australie et Inde) et AMECA (Afrique, Moyen-Orient, Asie Centrale) et des Grands Comptes Industriels ;
  • David Palmer-Jones : directeur général adjoint Groupe, chargé de la Région Europe du Nord (UK, Suède, Pays-Bas, Belgique, Allemagne, Luxembourg, IWS, Pologne/Serbie/Europe centrale, République tchèque) ;
  • Angel Simon : directeur général adjoint Groupe, chargé de la Région Europe du Sud (Espagne, Italie/Slovénie, Grèce) et Amérique latine ;
  • Julian Waldron : directeur général adjoint Groupe, chargé des Finances ;
  • Jacques Audibert : secrétaire général
  • Isabelle Calvez : directrice des Ressources Humaines Groupe ;
  • Tiphaine Hecketsweiler, Directrice de l’Engagement et des Communications Groupe

Communication[modifier | modifier le code]

Activité de lobbying[modifier | modifier le code]

Auprès de l'Assemblée nationale et du Sénat[modifier | modifier le code]

Suez Environnement est inscrit comme représentant d'intérêts auprès de l'Assemblée nationale. L'entreprise déclare à ce titre qu'en 2012, les coûts annuels liés aux activités directes de représentation d'intérêts auprès du Parlement sont compris entre 40 000 et 50 000 euros[43].

Auprès des institutions de l'Union européenne[modifier | modifier le code]

Suez est inscrit depuis 2009 au registre de transparence des représentants d'intérêts auprès de la Commission européenne. Il déclare en 2015 pour cette activité 6 salariés à temps plein et des dépenses d'un montant compris entre 800 000 et 900 000 euros. Le groupe indique avoir reçu sur le même exercice 36 851 euros de subventions et remporté pour 6 001 974 euros de marchés auprès des institutions de l'Union européenne[44]. Le groupe Suez est également représenté par un cabinet spécialisé qui indique avoir perçu en 2015 de son client des honoraires compris entre 50 000 et 100 000 euros[45].

Transition écologique[modifier | modifier le code]

En , Suez est la première entreprise à annoncer son partenariat avec l'association la Fresque du climat pour proposer un atelier à ses 90 000 salariés à travers le monde[46].

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « The world’s top 50 private water operators », Global Water Intelligence Magazine,‎ (lire en ligne, consulté le )
  2. « L'inauguration du canal de Suez | Histoire et analyse d'images et oeuvres », sur histoire-image.org (consulté le )
  3. Yvan Stefanovitch, L’empire de l’eau : Suez, Bouygues et Vivendi, argent, politique et goût du secret, Paris, Ramsay, , 535 p. (ISBN 2-84114-731-2, notice BnF no FRBNF40171621)
  4. « Du canal au courant », Libération.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  5. « L'historique de Suez - Les Echos », sur www.lesechos.fr (consulté le )
  6. (Brun et Lasserre 2006, p. 42)
  7. Rapport annuel AMF 2008 - Chapitre 3 - Les opérations financières et la qualité de l'information
  8. RecyCâbles, leader européen du recyclage et de la valorisation des câbles, poursuit son développement
  9. RECYCÂBLES, la filiale leader de la valorisation du câble.
  10. Notice de l'AMF
  11. Suez Environnement investit 200 millions d'euros pour se renforcer en Espagne et en Amérique Latine, La Tribune, 18 juillet 2014
  12. Suez environnement fait disparaître la Lyonnaise des Eaux, Cédric Pietralunga, Le Monde, 12 mars 2015
  13. Suez Environnement. Le groupe rachète La Nantaise des Eaux Services, Pierre Cavret, Ouest France, 29 avril 2015
  14. L'Usine Nouvelle, « Suez Environnement devient officiellement Suez et confirme ses objectifs pour 2015 », sur www.usinenouvelle.com, (consulté le )
  15. La-Croix.com, « GDF Suez devient Engie », sur La Croix (consulté le )
  16. « Suez renforce sa position en Australie en achetant Perthwaste, un prestataire de services de traitement de déchets important dans la région de Perth - Suez Environnement Média », sur newsroom.suez-environnement.fr (consulté le )
  17. lefigaro.fr, « Suez augmente sa participation dans Acea » (consulté le )
  18. « Suez finalise l’acquisition du géant mondial GE Water », lesechos.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  19. « Engie ne veut pas lancer d’OPA sur Suez », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  20. « L'assemblée de la relève pour Suez », sur Investir (consulté le )
  21. admin, « Veolia veut racheter Suez, les deux groupes et Engie grimpent en Bourse », sur Le Revenu, (consulté le )
  22. Suez, « Communiqué de presse de Suez du 10 septembre 2020 »,
  23. Ardian, « Communiqué de presse "Ardian a fait part à Engie de son intérêt pour l’acquisition d’une participation de 29,9% de Suez détenue par Engie" »
  24. « Communiqué du conseil d’administration de Suez du 23 septembre 2020 »
  25. « Suez en négociations pour céder ses activités recyclage au groupe Schwarz », sur Le Figaro,
  26. « Suez cède aussi à Schwarz ses activités de recyclage en Suède », sur Actu-environnement,
  27. Gwénaëlle Barzic, « Veolia edges closer to buying Suez stake in rancorous $4 billion deal », sur Reuters,
  28. « Communiqué de presse de Véolia du 5 octobre 2020 »
  29. « Gabriel Attal « dément formellement » l’intervention du secrétaire général de l’Elysée dans le vote pour la vente des actions de Suez à Veolia », sur Le Monde, 7 octobore 2020
  30. https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/la-justice-ordonne-a-veolia-de-suspendre-sa-tentative-dopa-de-suez-1288236
  31. « SUEZ remporte un contrat dans l'eau au Sri Lanka », sur Capital.fr, (consulté le )
  32. (en) Shruti Sonal, « Australia's Cleanaway to buy Suez's local unit for $1.93 billion as takeover battle looms », sur Reuters,
  33. « Suez et Veolia parviennent à un accord de principe en vue de leur rapprochement », sur Le Monde,
  34. (en) Sarah White et Sudip Kar-Gupta, « Veolia, Suez agree $15 billion utilities merger after bitter spat », sur Reuters,
  35. « Veolia et SUEZ ont signé un accord de rapprochement et un Memorandum of Understanding avec Meridiam - GIP - Caisse des dépôts/CNP Assurances pour la reprise du nouveau SUEZ », sur suez.com,
  36. « Le Conseil d’administration de SUEZ recommande l’offre publique rehaussée de Veolia au prix de 20,50 € par action (coupon attaché) / Le consortium Meridiam – GIP – Caisse des Dépôts / CNP Assurances a remis le 29 juin une promesse d’achat évaluant le nouveau SUEZ à 10,4 milliards € - SUEZ Groupe », sur www.suez.com (consulté le )
  37. Myriam Chauvot, Pour collecter plus, Suez achète vos bouteilles plastiques, in LesEchos.fr, 13 novembre 2017 - article
  38. « Résultats & chiffres clés Suez », sur Site web de Suez (consulté le )
  39. « Résultats annuels 2020 », (consulté le )
  40. « Résultats 2020 » [PDF] (consulté le ).
  41. « Document d'enregistrement universel SUEZ », sur suez.com
  42. « Groupe Suez : Bertrand Camus annonce une nouvelle organisation », sur suez.com, (consulté le )
  43. « Tableau des représentants d'intérêts », sur www.assemblee-nationale.fr (consulté le )
  44. « Registre de transparence », sur europa.eu (consulté le )
  45. « Registre de transparence », sur europa.eu (consulté le )
  46. (en) « Suez launches the Environmental Collage: 90,000 employees to participate », sur www.suez.com, Suez, (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michèle Ruffat et Alain Beltran, 80 ans d'histoire de SITA : de la poubelle parisienne à l'écologie active, éditions Textuel, .
  • Yvan Stefanovitch, L’empire de l’eau : Suez, Bouygues et Vivendi, argent, politique et goût du secret, Paris, Ramsay, , 535 p. (ISBN 2-84114-731-2, notice BnF no FRBNF40171621)
  • Alexandre Brun et Frédéric Lasserre, Politiques de l'eau : Grands principes et réalités locales, Presses de l’Université du Québec, (ISBN 978-2-7605-1457-7)

Liens externes[modifier | modifier le code]