Boigny-sur-Bionne

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Boigny-sur-Bionne
En haut, carriole mise en valeur par le fleurissement,
au milieu, ancienne école de Boigny, aujourd'hui salle du conseil municipal et salle des mariages,
en bas, fresque Terre de Jeux 2024.
45. Boigny. Carriole (151b).jpg
45. Boigny. Salle du conseil.jpg
45. Boigny. Fresque (ter).jpg
Image illustrative de l’article Boigny-sur-Bionne
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loiret
Arrondissement Orléans
Intercommunalité Orléans Métropole
Maire
Mandat
Luc Milliat
2020-2026
Code postal 45760
Code commune 45034
Démographie
Gentilé Boignaciens
Population
municipale
2 111 hab. (2018 en diminution de 3,3 % par rapport à 2013)
Densité 280 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 55′ 42″ nord, 2° 00′ 36″ est
Altitude Min. 98 m
Max. 121 m
Superficie 7,53 km2
Unité urbaine Orléans
(banlieue)
Aire d'attraction Orléans
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Jean-de-Braye
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Boigny-sur-Bionne
Liens
Site web boignysurbionne.fr

Boigny-sur-Bionne est une commune française, située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire.

Ses habitants sont appelés les Boignaciens[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Boigny-sur-Bionne se trouve dans le centre du département du Loiret, dans la région agricole du Val de Loire[2] et l'aire urbaine d'Orléans[3]. À vol d'oiseau, elle se situe à 8,2 km d'Orléans[4], préfecture du département, et à 4,4 km de Chécy, ancien chef-lieu du canton dont dépendait la commune avant mars 2015. La commune fait partie du bassin de vie d'Orléans[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Boigny-sur-Bionne et des communes limitrophes.
Communes limitrophes de Boigny-sur-Bionne
Marigny-les-Usages Vennecy
Saint-Jean de Braye Boigny-sur-Bionne Mardié
Chécy

Les communes les plus proches sont : Marigny-les-Usages (3 km), Combleux (3,7 km), Saint-Jean-de-Braye (4,3 km), Vennecy (4,3 km), Semoy (4,4 km), Chécy (4,4 km), Chanteau (4,9 km), Mardié (6,1 km), Rebréchien (6,8 km) et Fleury-les-Aubrais (6,8 km)[5].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Carte géologique de la commune de Boigny-sur-Bionne.
  • Fz : Alluvions récentes des lits mineurs (Holocène)
  • m3-p1SASo : Sables et argiles de Sologne (Langhien supérieur à Pliocène inférieur.)
  • m2MSO : Marnes et sables de l'Orléanais (Burdigalien)
  • m2MCO : Marnes et calcaires de l'Orléanais (Burdigalien)
  • m1MBI : Marnes de Blamont (Aquitanien)
  • m1CPi : Calcaires de Pithiviers (Aquitanien)

La région d'Orléans se situe dans le sud du Bassin parisien, vaste cuvette composée d'un empilement de couches sédimentaires d'origines essentiellement détritiques (issus de l'érosion d'anciennes chaînes de montagnes) et carbonatées (précipitation de carbonate de calcium). Ces dépôts s'étagent du Trias (- 250 millions d'années) au Pliocène (- 23 millions d'années) et se font surtout en contexte marin, mais aussi en milieu lacustre. Les successions de périodes glaciaires et interglaciaires au Quaternaire aboutissent à la configuration géomorphologique actuelle : altération plus ou moins profonde des roches en place, terrasses alluviales anciennes perchées sur les plateaux et incision de la vallée actuelle de la Loire[6],[7].

Les calcaires de Beauce, qui constituent le socle du territoire communal, se forment à l'Aquitanien (de - 23 à - 20,5 millions d’années). Leur partie supérieure, les calcaires de Pithiviers (m1CPi), les marnes de Blamont (m1MBI) et les marnes et calcaires de l'Orléanais (m2MCO), affleure sur les flancs de la Bionne[8]. Les marnes et sables de l’Orléanais (m2MSO), premiers dépôts burdigaliens (de – 20,44 à – 15,97 millions d'années) recouvrant les calcaires de Beauce, occupent les parties est et ouest du territoire communal. Ces sables sont essentiellement composés de grains de quartz émoussés, accompagnés de feldspaths kaolinisés et friables, de silex à patine noire et de graviers calcaires particulièrement fréquents à la base de la formation[9],[8]. Le lit mineur de la Bionne est quant à lui constitué d'alluvions récentes (Fz) datant de l'Holocène, des sables quartzeux émoussés repris des Sables de l'Orléanais sous-jacents érodés par le cours d'eau[7].

Fragmentés et fissurés, les calcaires peuvent être le siège de phénomènes karstiques : les circulations préférentielles d’eaux souterraines érodent ces calcaires en profondeur. Les manifestations en surface de ces fragilités ne sont pas rares dans la région orléanaise. Vingt-neuf cavités ont été inventoriées par le BRGM sur la commune en octobre 2003 : neuf gouffres et des dolines (dépressions circulaires ou elliptiques)[10].

Le territoire communal est relativement plat, avec un dénivelé maximal de 25 mètres. L'altitude du territoire varie en effet de 98 mètres, extrémité sud de la vallée de la Bionne, à 123 mètres, près du lieu-dit Charbonnière à l'ouest de la commune[11],[12]. Le talweg du Grand Bouland, au nord de la commune, recueille les eaux de pluie du secteur[13].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique de Boigny-sur-Bionne.

Le réseau hydrographique communal, d'une longueur totale de 7,97 km, comprend un cours d'eau notable, la Bionne (3,847 km), et divers petits cours d'eau dont le Buat (0,501 km) [14].

La Bionne, issue de la confluence des ruisseaux des Esses et du Ruet, présente une longueur totale de 18,9 km. Elle prend sa source dans la commune de Loury et se jette dans le Canal d'Orléans à Saint-Jean-de-Braye, après avoir traversé 7 communes [15]. Sur le plan piscicole, la Bionne est classée en deuxième catégorie piscicole. L'espèce biologique dominante est constituée essentiellement de poissons blancs (cyprinidés) et de carnassiers (brochet, sandre et perche). Depuis les années 1990 ce type de rivière est également peuplé de silures [16].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1970-2000
  • Moyenne annuelle de température : 11 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,8
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 4,5
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 676 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,8
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,1

La commune bénéficie d'un climat « océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes du Loiret. Les températures sont intermédiaires et les précipitations sont faibles (moins de 700 mm de cumul annuel), surtout en été. Les pluies tombent en moyenne sur 12 jours en janvier et sur 8 en juillet, valeurs moyennes rapportées à l’ensemble de la France. La variabilité interannuelle des précipitations est minimale tandis que celle des températures est élevée[17].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[17]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Orléans-Bricy, qui se trouve à 18,5 km à vol d'oiseau[18], où la température moyenne évolue de 11 °C pour la période 1971-2000[19], à 11,2 °C pour 1981-2010[20], puis à 11,7 °C pour 1991-2020[21].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

La commune compte une proportion importante d'espaces boisés, notamment l'ensemble formé par le bois des Glands, le bois du Chêne de la volée, le bois des Monbrauches, le bois des Trois arches, et le bois du Chêne brûlé (bois privés).

Sur sa frontière ouest, en limite de la forêt d'Orléans, la commune comprend une petite portion du parc (public) du château de Charbonnière (180 ha), partagé avec Saint-Jean-de-Braye et Marigny-les-Usages. Plus de quatre-vingts espèces d’oiseaux y ont été recensées : pics, mésanges, fauvette, geai, chouette, bondrée. Les grands mammifères y sont également présents : cerf élaphe, sanglier. La flore du parc comprend orchidées protégées, charme, chêne, châtaignier, noisetier, pin sylvestre, lierre, millepertuis, muguet, fougère, bruyère, callune.

La Bionne et ses rives sont aussi un milieu écologiquement riche. En 2019 et 2020, la rivière a fait l'objet d'une opération de renaturation, visant à restaurer son lit mineur, sa ripisylve et ses berges, et à rétablir sa continuité écologique[22],[23].

Arbres remarquables[modifier | modifier le code]

Le parc de Charbonnière et le bois du Chêne de la volée comptent plusieurs chênes de grande taille.

L'étang de l'ancien parc du château de La Salle (disparu) compte un spécimen de cyprès chauve qui a développé des pneumatophores (racines aériennes). Deux autres spécimens sont visibles au bord de l'étang du château de Charbonnière, sur la commune de Saint-Jean-de-Braye.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Boigny-sur-Bionne sur la carte de Cassini (limites communales modernes en jaune).
Formes successives du nom attestées pour la paroisse[24],[Note 2]
  • De Boigniaco : 1321 (Cartulaire de Sainte-Croix d’Orléans, p. 541) ;
  • Boigné : Décembre 1389 (A.N.-JJ 136, n° 271, fol.168) ;
  • Boigny : Février 1401 (A.N.-JJ 156, n° 6, fol. 4) ;
  • Boigny : Décembre 1466 (A.N.-JJ 202, n° 7, fol. 6) ;
  • Boigny : 1740 (B. M. d’Orléans,Ms 995, fol. 21) ;
  • Boigny : XVIIIe siècle (Carte de Cassini) ;
  • Boigny-sur-Bionne : Décret du 21 février 1933

Boigny est dérivé du bas latin Boniacus, lui-même issu du gentilice Bonius, formé sur le surnom latin Bonus, « Le Bon », suivi du suffixe acus, ou sur le nom d'homme gaulois Bonos[24],[25].

La première mention du lieu apparaît en 1321 dans le cartulaire de Sainte-Croix sous le terme Bonhiaco (Ecclesia de Bonhiaco, 1321, Cartulaire de Sainte-Croix, p. 540) et Boigniaco (Presbiter de Boigniaco, 1321, ibid., p. 541)[26]. La graphie actuelle est attestée à partir de 1401, puis apparaît en 1466, en 1740 ou au XVIIIe siècle sur la carte de Cassini[24].

Le le Préfet du Loiret fait savoir aux maires du département que le gouvernement a été saisi d'une demande de la chambre de commerce de Paris « tendant à ce qu'un nom de complément soit donné aux localités qui portent une dénomination identique » afin d'éviter toute confusion dans les transmissions postales et le transport des marchandises. Dans le Loiret, quatre-vingt-deux communes sont invitées à compléter leur nom. Vingt-trois conseils municipaux, dont celui de Boigny, refusent purement et simplement. Finalement, ce sont les noms de 31 communes qui sont modifiés en 1918 et 1919. En 1932, plusieurs communes récalcitrantes sont à nouveau sollicitées. Les interventions préfectorales aboutissent à la modification, par décret du , de 16 noms. Boigny, qui porte le même nom qu'un hameau de la commune de Baulne et un lieu-dit de Méréville, tous deux dans l'Essonne, et qu'un lieu-dit de Villermain (Loir-et-Cher), devient alors Boigny-sur-Bionne[27].

Histoire[modifier | modifier le code]

Sépulture mise au jour lors des fouilles archéologiques.

Époque gallo-romaine et Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

L'histoire de Boigny remonte à l'époque gallo-romaine. Des fouilles archéologiques menées en 2019 au nord de l'église ont mis au jour les fondations d'une villa gallo-romaine, ainsi que des traces d'occupation médiévale[28],[29].

En 1154, le mariage de Louis VII dit le jeune avec Constance de Castille est célébré dans l’église de Boigny sur Bionne[30]. La même année, Louis VII fait don du domaine royal de Boigny à l’Ordre de Saint-Lazare de Jérusalem, qui y installe une léproserie.

En 1254, Louis IX dit Saint Louis confirme les donations de ses prédécesseurs. La commanderie de Boigny devient le siège de l’Ordre des Chevaliers de Saint-Lazare[31]. Aujourd'hui encore, le château de Boigny reste la commanderie magistrale de l'Ordre militaire et hospitalier de Saint-Lazare.

Révolution française, XIXe siècle[modifier | modifier le code]

L'année 1790 voit l’élection du premier maire, qui n’est autre que le curé, et la vente du château et du presbytère comme biens nationaux.

En 1865, suite aux lois de Jules Ferry, l’école est construite. Elle deviendra plus tard une annexe de la mairie, puis la salle du conseil municipal.

En 1870, Boigny est occupé par les Prussiens. Le village doit verser une indemnité de guerre de 200 francs.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Monument aux fusillés du 7 août 1944 dans la forêt de Charbonnière.

Pendant la Première Guerre mondiale, Boigny accueille le 138e régiment d'infanterie territoriale pendant son entraînement. Dix-sept habitants de Boigny meurent sous l'uniforme.

Pendant la Seconde Guerre mondiale et l'Occupation allemande, cinq hommes sont faits prisonniers de guerre, un travailleur est requis. Cinq ouvriers agricoles sont fusillés dans le bois de Charbonnière. Le , un détachement de la 3e armée du général Patton franchit le pont sur la Bionne.

Galerie[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Boigny-sur-Bionne est une commune urbaine[Note 3]. Elle appartient en effet à l'unité urbaine d'Orléans, une agglomération intra-départementale regroupant 19 communes[32] et 282 269 habitants en 2017, dont elle est la banlieue[33],[34].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Orléans, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 136 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[35],[36].

Réseau routier principal de la commune de Boigny-sur-Bionne (avec indication du trafic routier 2014).

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Boigny-sur-Bionne est desservie par deux grands axes :

  • la route départementale 2060, à deux fois deux voies et d'axe est-ouest (Montargis-Orléans), qui effleure le sud de la commune,
  • la route départementale 2152, d'axe nord-sud (Pithiviers-Orléans), qui borde l'ouest de la commune.

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

La commune de Boigny-sur-Bionne est vulnérable à différents aléas naturels : climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), mouvements de terrains ou sismique (sismicité très faible). Elle est également exposée à un risque technologique : le risque de transport de matières dangereuses [37].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Entre 1989 et 2019, cinq arrêtés ministériels ayant porté reconnaissance de catastrophe naturelle ont été pris pour le territoire de la commune : deux pour des inondations et coulées de boues et trois pour des mouvements de terrains[38].

Le sol du territoire communal peut être faire l'objet de mouvements de terrain liés à la sécheresse. Le phénomène de retrait-gonflement des argiles est la conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[39]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. Celui-ci a particulièrement affecté le Loiret après la canicule de l'été 2003. Une grande partie du territoire de la commune est soumis à un aléa « moyen » face à ce risque, selon l'échelle définie par le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM)[40].

Canalisation de gaz sous haute pression près de Boigny.

Le territoire de la commune peut être concerné par un risque d'effondrement de cavités souterraines non connues. Une cartographie départementale de l'inventaire des cavités souterraines et des désordres de surface a été réalisée. Il a été recensé sur la commune plusieurs effondrements de cavités[41].

Depuis le , la France dispose d’un nouveau zonage sismique divisant le territoire national en cinq zones de sismicité croissante[42]. La commune, à l’instar de l’ensemble du département, est concernée par un risque très faible[38].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

La commune est exposée au risque de transport de matières dangereuses, en raison du passage sur son territoire d'une canalisation de gaz naturel[43] et d'itinéraires routiers structurants supportant un fort trafic (les routes départementales 2152 et 2060)[37],[44].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

Organisation territoriale issue de la Révolution française et de l'Empire[modifier | modifier le code]

Le décret de l'Assemblée Nationale du décrète « il y aura une municipalité dans chaque ville, bourg, paroisse ou communauté de campagne »[45]. En 1790, dans le cadre de la création des départements, le Loiret compte alors 367 municipalités, rattachées à 59 cantons et 7 districts[46]. La municipalité de Boigny est rattachée au canton de Saint Jean de Braye et au district d'Orléans[47]. Le terme « commune », au sens de l’administration territoriale actuelle, est imposé par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II () : « La Convention nationale, sur la proposition d’un membre, décrète que toutes les dénominations de ville, bourg ou village sont supprimées et que celle de commune leur est substituée »[48]. Ainsi la municipalité de Boigny devient formellement « commune de Boigny » en 1793[47].

Les cantons sont supprimés, en tant que découpage administratif, par une loi du , et ne conservent qu'un rôle électoral, permettant l’élection des électeurs du second degré chargés de désigner les députés[49],[50]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, considérés comme des rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance en retrouvant une fonction administrative[49]. Enfin, sous le Consulat, un redécoupage territorial visant à réduire le nombre de justices de paix ramène le nombre de cantons dans le Loiret de 58 à 31[Note 5],[51]. Boigny est alors rattachée au canton de Chécy et à l'arrondissement d'Orléans par arrêté du 9 vendémiaire an X ()[52],[47],[53]. En 1806, la commune est rattachée au canton d'Orléans-Nord-Est, un canton nouveau formé d'une commune de l'ancien canton d'Ingré, supprimé, de sept communes issues du canton de Neuville et de trois issues du canton de Patay[54].

Découpage et rattachements actuels[modifier | modifier le code]

En 1982, la commune est rattachée au canton de Chécy[55].

Elle dépend du canton de Saint-Jean-de-Braye pour l'élection des conseillers départementaux depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[56], et de la sixième circonscription du Loiret pour les élections législatives depuis le découpage électoral de 2010[57].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement d'Orléans, au département du Loiret et à la région Centre-Val de Loire[56].

La commune de Boigny-sur-Bionne est membre de l'intercommunalité Orléans Métropole, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Orléans. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux. En 2020, il s'agit du Syndicat mixte aménagement desserte aérienne de l'Ouest du Loiret (SMAEDAOL), du Syndicat mixte des bassins versants de la Bionne et du Cens et du Syndicat mixte d'aménagement hydraulique (SMAH) du bassin de la Retrêve et de son affluent le ruisseau du Renard[58].

Politique et administration municipales[modifier | modifier le code]

Mairie de Boigny.

Conseil municipal et maire[modifier | modifier le code]

Depuis les élections municipales de 2014, le conseil municipal de Boigny-sur-Bionne, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste)[59], pour un mandat de six ans renouvelable[60]. Il est composé de 19 membres[61]. L'exécutif communal est constitué par le maire, élu par le conseil municipal, parmi ses membres, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil. Luc Milliat est maire depuis 2014.

Liste des maires successifs[62]
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1962 Gaston Hue    
1962 1977 Pierre Brûlé    
1977 1977 Francis Oliver PS Enseignant[63]
1977 1977 Desurmont    
1978 2008 Francis Oliver PS  
2008 2014 Michèle Fouliard PS  
mars 2014 En cours Luc Milliat[64],[65]   Artisan

Espaces verts, cadre de vie[modifier | modifier le code]

Deux fleurs ont été attribuées à la commune par le Conseil national de villes et villages fleuris de France dans le cadre du concours des villes et villages fleuris[66],[67].

À la limite sud de la commune, l'île de la Bionne est partiellement aménagée (chemin, passerelles, bancs, fontaine, jeux pour enfants), et partiellement laissée dans son état naturel.

Borne en souvenir du jumelage avec Ponchapt.
Rue de Ponchapt, partagée entre Chécy et Boigny.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune a été jumelée avec Ponchapt (Dordogne)[68]. Une rue de Boigny a été baptisée rue de Ponchapt.

Panneau indiquant Hodod à Boigny.

Boigny fait partie du Comité solidarité Roumanie, qui lie l'ancien canton de Chécy à la commune de Hodod, en Roumanie[69].

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Ancien puits aux Tertres.

Gestion de l'eau[modifier | modifier le code]

Eau potable[modifier | modifier le code]

Depuis l'adoption de la loi du 30 décembre 2006 sur l’eau et les milieux aquatiques[70], le service public d'eau potable est une compétence obligatoire des communes. Jusqu'au , la production et la distribution de l'eau potable sur le territoire communal a été assurée en régie par le SIAEP[Note 6] Vals Loire Bionne & Cens[71].

La gestion de l’eau étant une compétence obligatoire des communautés urbaines[72] et des métropoles[73], la communauté urbaine Orléans Métropole s'est substituée à la commune pour la mise en œuvre du service public d'eau potable lors de la transformation de la communauté d'agglomération Orléans-Val de Loire en communauté urbaine le , puis c'est la métropole Orléans Métropole qui a pris cette compétence le .

La ville de Boigny-sur-Bionne est alimentée en eau potable par le forage Le moulin à vent, mis en service en 1981, pompant l'eau dans la nappe souterraine de la craie du séno-turonien[74].

Eaux usées[modifier | modifier le code]

Station de relèvement des eaux usées.

La compétence assainissement, qui recouvre obligatoirement la collecte, le transport et l’épuration des eaux usées, l’élimination des boues produites, ainsi que le contrôle des raccordements aux réseaux publics de collecte[75], est assurée depuis le par la Communauté de l'Agglomération Orléans Val de Loire, puis le par la communauté urbaine et enfin depuis le par Orléans Métropole[76].

Depuis le , la métropole a signé un contrat de délégation de service public avec la société Suez Environnement pour l'exploitation des réseaux et ouvrages de transport de 11 communes du territoire métropolitain dont Boigny-sur-Bionne[77]. Le réseau comprend un réseau séparatif eaux usées de 14 537 ml et un réseau d'eaux pluviales de 10 779 ml. Sur la commune, on compte 9 stations de relevage pour les eaux usées[76]. Ces stations peuvent contenir de une à quatre pompes dont les puissances varient de 1,3 kW à 140 kW (soit de 3 l/s à 450 l/s)[78].

Un zonage d'assainissement, qui délimite les zones d'assainissement collectif, les zones d'assainissement non collectif et le zonage pluvial[79] a été réalisé par l’AgglO et a été approuvé par délibération du conseil de communauté du [80].

La commune est raccordée à la station d'épuration de Chécy[81]. Cet équipement, d'une capacité de 25 000 EH, a été mis en service le [82]. Depuis mai 2016, son exploitation est assurée par Véolia[77].

Gestion des déchets[modifier | modifier le code]

Sites de collecte, de traitement et de valorisation des déchets de la communauté urbaine d'Orléans Métropole, avec localisation de la commune de Boigny-sur-Bionne.

La collecte, le traitement et la valorisation des déchets est une compétence exclusive de la communauté urbaine Orléans Métropole depuis 2000 (l'intercommunalité était alors communauté de communes). La collecte des déchets ménagers (résiduels[Note 7] et multimatériaux) est effectuée en porte-à-porte sur toutes les communes de la communauté urbaine. Un réseau de six déchèteries accueille les encombrants et autres déchets spécifiques (déchets verts, déchets dangereux, gravats, cartons…)[83].

Une unité de traitement permettant la valorisation matière des déchets ménagers recyclables (corps creux, corps plats et multimatériaux) et la valorisation énergétique (incinération) des déchets résiduels est en service sur la commune de Saran depuis 1996. Elle est exploitée par la société Orvade, filiale du groupe Veolia[84].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Boîte à livres à Boigny-sur-Bionne.

Boigny-sur-Bionne est situé dans l’académie d'Orléans-Tours et dans la circonscription d’Orléans Est. La commune possède une école maternelle et primaire, l’école Montesquieu[85].

À proximité immédiate du village, l'école privée Notre-Dame est située sur la commune de Chécy.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[86]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[87].

En 2018, la commune comptait 2 111 habitants[Note 8], en diminution de 3,3 % par rapport à 2013 (Loiret : +2,39 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
226195207218348315310352335
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
339306336333326332326324328
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
298292300230230205222212224
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
2382761 5961 5161 6191 8902 0672 1392 189
2018 - - - - - - - -
2 111--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[88] puis Insee à partir de 2006[89].)
Histogramme de l'évolution démographique

La commune a connu un fort accroissement de population entre 1968 et 1975, avec la construction en masse de logements destinés aux salariés d'IBM (l'entreprise comptait alors une implantation à Saint-Jean-de-Braye, et une dans le nord de Boigny), passant de 276 habitants en 1968 à 1 596 habitants en 1975. La croissance démographique a ensuite repris dans les années 2000, pour atteindre un total de 2 079 habitants en 2020.

Économie[modifier | modifier le code]

Centre commercial de Boigny-sur-Bionne.

Plusieurs grandes entreprises[90] sont implantées à Boigny-sur-Bionne :

Boigny-sur-Bionne héberge également une dizaine de petites et moyennes entreprises, et compte une vingtaine d'artisans et commerçants.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Vitrail représentant Jeanne d'Arc dans l'église Saint-Pierre-ès-lien.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Cette liste, non exhaustive, vise à illustrer l'évolution toponymique et les premières mentions de la paroisse.
  3. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. La suppression d'un canton d'Orléans par la loi du 8 pluviôse an IX (17 février 1800) avait ramené le nombre de cantons intial de 59 à 58
  6. SIAEP= Syndicat intercommunal d'alimentation en eau potable.
  7. Les déchets ménagers résiduels comprennent les déchets obtenus après extraction des autres fractions, valorisables, de déchets.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilés des communes du Loiret
  2. « Zonage en petites régions agricoles », sur http://agreste.agriculture.gouv.fr/ (consulté le 28 juillet 2015)
  3. a et b « Fiche communale », sur http://www.insee.fr/ (consulté le 28 juillet 2015).
  4. « Orthodromie entre "Boigny-sur-Bionne" et "Orléans" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 28 juillet 2015).
  5. « Villes les plus proches de Boigny-sur-Bionne », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 28 juillet 2015).
  6. « Histoire géologique du Bassin parisien », sur le site du Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie (consulté le 4 juin 2020)
  7. a et b « Notice géologique 363 N - secteur d'Orléans », sur http://ficheinfoterre.brgm.fr/, (consulté le 26 mai 2020), p. 1
  8. a et b BRGM, « Carte des ressources en matériaux de la Région Centre - Elaborée dans le cadre de la révision des Schémas Départementaux des Carrières », sur le site de la DREAL Centre-Val de Loire, février (consulté le 26 mai 2020), p. 89
  9. « Notice géologique - feuille 363 N « Orléans » », sur http://ficheinfoterre.brgm.fr/ (consulté le 26 mai 2020), p. 5
  10. « Carte des cavités souterraines localisées sur la commune de Boigny-sur-Bionne », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le 27 mai 2020)
  11. Répertoire géographique des communes (RGC) 2015. En 2016, le RGC a été remplacé par la base Admin Express qui ne comporte plus que l'altitude moyenne de la commune, les altitudes minimale et maximale pouvant être trouvées par un système d'information géographique.
  12. « Carte de Boigny-sur-Bionne », sur Géoportail (consulté le 28 mai 2020)
  13. « Plan local d'urbanisme de Boigny-sur-Bionne- rapport de présentation », sur http://boignysurbionne.fr/, (consulté le 1er juin 2020), p. 84
  14. « Fiche SIGES de la commune », sur le site du Système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Centre-Val de Loire (consulté le 20 janvier 2019)
  15. « Fiche Sandre - la Bionne », sur le portail national d'accès aux référentiels sur l'eau (consulté le 20 janvier 2019)
  16. (id) « Décret n°58-873 du 16 septembre 1958 déterminant le classement des cours d'eau en deux catégories », sur https://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 20 janvier 2019)
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  27. Christian Poitou 1982, p. 9-10.
  28. Des vestiges gallo-romains mis au jour à Boigny-sur-Bionne, La République du Centre, 16 décembre 2019
  29. Les riches racines de Boigny-sur-Bionne, Archeodunum, 20 octobre 2020
  30. Société archéologique et historique de l'Orléanais, Mémoires, , p. 37.
  31. Pierre Hélyot et Maximilien Bullot, Dictionnaire des ordres religieux, J.P. Migne, , p. 744.
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  91. La société Alstef s’agrandit, La République du Centre,
  92. Alstef investit 3 millions d'euros à Boigny-sur-Bionne, L'Usine Nouvelle,
  93. En chiffres : Alstef, cette entreprise du Loiret qui équipe les aéroports à travers le monde, La République du Centre, 16 janvier 2018
  94. Bonne nouvelle sur le front économique, l'entreprise Alstef, à Boigny-sur-Bionne, vient de remporter un contrat de plusieurs millions d'euros, La République du Centre, 24 avril 2020
  95. Un nouveau nom et de nouveaux défis pour Alstef group, à Boigny-sur-Bionne, La République du Centre, 24 septembre 2020
  96. Konecranes, à Boigny-sur-Bionne, lance un nouveau produit, La République du Centre, 14 mai 2014
  97. La société allemande Lemken va s’installer à Boigny-sur-Bionne, La République du Centre, 30 novembre 2015
  98. Que pèse l'équipementier Lemken France, dont le siège français est installé à Boigny-sur-Bionne ?, La République du Centre, 3 juin 2019
  99. L'Oréal va rejoindre Dior au sein du Cosmetic Park en cours d'aménagement à Boigny et Vennecy, La République du Centre, 24 septembre 2020
  100. La nouvelle éco : le Cosmetic Park à Boigny sur Bionne prend forme, France Bleu, 29 septembre 2020
  101. Début des travaux d’installation de WashTec, La République du Centre, 5 octobre 2017
  102. Le siège français de WashTec, spécialiste du lavage automobile quitte Saint-Jean-de-Braye pour Boigny-sur-Bionne, La République du Centre, 21 décembre 2017
  103. Presque tout Mars stocké à Boigny-sur-Bionne, La République du Centre, 6 mars 2018
  104. Tableau de la Vierge aux rochers de l'église de Boigny-sur-Bionne, Fondation du Patrimoine, 23 août 2020
  105. La Vierge aux Rochers est de retour dans l’église, La République du Centre, 23 septembre 2020
  106. « Cote LH/2712/49 », base Léonore, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Louis Marie Prudhomme, Dictionnaire géographique et méthodique de la République française en 120 départements, volume 1, Paris, Louis Marie Prudhomme, , 673 p. (lire en ligne).
  • Camille Bloch, Cahiers de doléances du bailliage d'Orléans pour les États généraux de 1789 - tome 1, Orléans, Ministère de l'Instruction publique, (lire en ligne)
  • Camille Bloch, Cahiers de doléances du bailliage d'Orléans pour les États généraux de 1789 - tome 2, Orléans, Ministère de l'Instruction publique, (lire en ligne)
  • Christian Poitou, Paroisses et communes de France - Loiret, Paris, CNRS Editions, , 533 p. (ISBN 2-222-02930-9)
  • Collectif, Loiret : un département à l'élégance naturelle, Paris, Christine Bonneton, , 319 p. (ISBN 978-2-86253-234-9)
  • Abbé Patron, Département du Loiret : Dictionnaire des communes, Paris, Comédit, 1991, réédition de 1870, 511 p. (ISBN 978-2-909112-01-5 et 2-909112-01-2)
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d’hier, communes d’aujourd’hui : Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d’histoire administrative, Paris, Institut National d’Études Démographiques,, , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4, présentation en ligne)

Cahiers du patrimoine, édités par l'association Boigny Patrimoine et Histoire[modifier | modifier le code]

  1. Inventaire des objets du patrimoine (épuisé)
  2. Boigny au fil des ans (épuisé)
  3. Cartes postales
  4. Chevaliers de Saint Lazare
  5. L'eau, la flore, la faune
  6. La Vierge aux rochers (2020)

Rapports[modifier | modifier le code]

  • Rapport 2015 sur le prix et la qualité du service public d'assainissement (lire en ligne)
  • Les services publics d'eau et d'assainissement (lire en ligne)

Filmographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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