Tréméreuc

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Tréméreuc
La mairie
La mairie
Blason de Tréméreuc
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Dinan
Canton Ploubalay
Intercommunalité Communauté de communes Rance - Frémur
Maire
Mandat
Bruno Fontaine
2014-2020
Code postal 22490
Code commune 22368
Démographie
Gentilé Tréméreucois, Tréméreucoise
Population
municipale
648 hab. (2011)
Densité 156 hab./km2
Population
aire urbaine
31 638 hab. (2010[1])
Géographie
Coordonnées 48° 33′ 33″ N 2° 03′ 51″ O / 48.5591666667, -2.06416666667 ()48° 33′ 33″ Nord 2° 03′ 51″ Ouest / 48.5591666667, -2.06416666667 ()  
Altitude 60 m (min. : 20 m) (max. : 82 m)
Superficie 4,15 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.tremereuc.com/

Tréméreuc [tʁemeʁœk] est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située à 9 km au sud de Dinard, à 5 km à l'ouest de la Rance, dans le canton de Ploubalay, à la limite du département d'Ille-et-Vilaine où elle jouxte la commune de Pleurtuit au nord, la commune de Tréméreuc a son point haut à l'est à 80 m, avec des landes et, au-delà du bourg, descend vers l'ouest jusqu'au Frémur à 20 m.

Le sous-sol granitique a pu fournir un granite de bonne qualité. Ainsi, vers 1847, la carrière de Rochefort a compté - marginalement - parmi la dizaine de carrières qui ont approvisionné la construction du viaduc de Dinan[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune vient de "tré" qui signifie en breton village subdivision de paroisse, et de Saint Mérec ou Méreuc. La paroisse est un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Pleurtuit. Une famille chevaleresque de Tréméreuc était connue dès le XIIe siècle.

La commune a autrefois comporté une motte castrale, arasée au début du siècle dernier et que rappelle le nom de la place de la Butte, près de l'église.

La première municipalité fut élue au début de 1790. La commune était habitée par des cultivateurs et surtout par des marins faisant la grande pêche.

Au XIXe siècle ses "cimeriaux", des craquelins, étaient célèbres alentour.

En août 1944, sa situation juste aux abords de la poche de Saint-Malo, côté ouest, lui valut d'être le terrain de durs combats qui opposèrent troupes américaines et allemandes à proximité de l'aérodrome de Pleurtuit, commune sur le territoire de laquelle tombèrent un nombre important de GI du 121e régiment de la 8e division d'infanterie.

On compte une cinquantaine de résidences secondaires sur cette commune.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001   Pierre Laferté PS Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 648 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
416 417 458 476 527 563 577 601 565
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
511 557 577 530 566 576 578 570 575
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
540 566 546 502 510 513 502 479 423
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
416 371 389 450 560 566 556 560 611
2011 - - - - - - - -
648 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Laurent
  • Il faut passer par Sydney en venant du sud ou tourner vers Tréméreuc au rond-point de l'entrée sud de Pleurtuit au lieu de continuer vers Dinard, pour avoir la chance de voir la charmante église de Tréméreuc. Trapue, au clocher pointu sur une tour quadrangulaire, entourée d'un cimetière jusqu'en 1977, elle est dédiée à saint Laurent qu'un grand tableau du XVIIe siècle derrière le maître-autel, représente au supplice sur le gril. On y voit aussi un imposant retable tabernacle en bois doré datant de 1670. D'origine romane, l'église a été restaurée au XVIIe et au XVIIIe siècle. Outre les nombreux vitraux, on remarque à l'intérieur des statues en bois polychrome de saint Guillaume et de saint Laurent. Les maisons du bourg comportent de jolies lucarnes à linteaux de granite cintrés. Le bourg a aussi une croix de granite ancienne dans une ancienne cour de ferme.
  • Le Val du Frémur, aménagé en réserve d'eau offre, de ses berges, une jolie promenade à pied.
  • Un golf de 9 trous est situé à l'entrée sud du bourg, sur l'ancienne route Dinan-Dinard
  • Un four à pain a été créé par des personnes de la commune.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. [http://www.insee.fr/fr/themes/tableau_local.asp?ref_id=POP&millesime=2010&nivgeo=AU2010&codgeo=193 INSEE : évolution de la population de l'aire urbaine de Dinard.
  2. Louis Chauris, Les carrières exploitées pour la construction du viaduc de Dinan (1846-1852), dans Le Pays de Dinan, 2002, p. 219-241.
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]