Henri Sérandour

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Henri Sérandour

Naissance 15 avril 1937
Le Mans
Décès 12 novembre 2009
Dinard
Nationalité Française
Pays de résidence France
Profession directeur du service des sports de Dinard
Activité principale Président du Comité national olympique et sportif français (1993-2009)
Autres activités Président de la Fédération française de natation (1980-1993)

Vice-président de la Ligue européenne de natation (1984-1992)

Membre du Comité international olympique (2000-2007)

Henri Sérandour, né le 15 avril 1937 au Mans et mort le 12 novembre 2009[1] à Dinard, est président du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) durant 16 ans (1993-2009) et membre du Comité international olympique (CIO) de 2000 à 2007.

Sommaire

Biographie[modifier]

La natation[modifier]

Après avoir débuté sa carrière professionnelle comme professeur d'éducation physique au collège Saint-Vincent à Rennes[2], il se voit confier la direction de la piscine municipale puis la direction du service des sports de la ville de Dinard[2]

Après une carrière internationale de water-polo il s'engage au sein de la natation et est élu président de la fédération en 1981. Il y reste jusqu'à son élection à la présidence du CNOSF en 1993.

Il assume également des mandats internationaux, d'abord comme vice-président de la Ligue européenne de natation de 1984 à 1992 puis comme membre du bureau de la Fédération internationale de 1992 à 1996.

L'Olympisme[modifier]

Après avoir été chef de mission aux Jeux olympiques d'été de 1992 à Barcelone et vice-président du CNOSF, il succède à Nelson Paillou à la présidence du CNOSF le 4 mai 1993.

En 2000, il devient également membre du CIO.

Après quatre mandats successifs à la tête du CNOSF (1993-1997, 1997-2001, 2001-2005, 2005-2009), Henri Sérandour ne se représente pas le 19 mai 2009 lors de l'Assemblée générale élective qui désigne Denis Masseglia comme nouveau président.

Henri Sérandour meurt le 12 novembre 2009 d'une embolie pulmonaire consécutive à un cancer de la prostate[3], à l'âge de 72 ans.

Le tribunal correctionnel de Paris l'a condamné le 12 octobre 2006 à trois mois de prison avec sursis et 20 000 euros d'amende pour « prise illégale d'intérêt » [4]. Ce jugement lui vaut un blâme de la part du CIO, prononcé en décembre 2007 quelques jours avant la fin de son mandat dans l'instance faîtière de l'olympisme[5].

Distinctions[modifier]

Il fait partie de la promotion 2010 des Gloires du sport français.

Carrière[modifier]


Notes, sources et références[modifier]

  1. « Henri Sérandour n'est plus », 12 novembre 2009, L'Équipe.fr
  2. a, b, c et d http://www.franceolympique.com site officiel du CNOSF
  3. Henri Sérandour est mort, le 12 novembre 2009, le Figaro - Sports
  4. Yves Bordenave, « Henri Sérandour condamné à trois mois de prison avec sursis », Le Monde, 14 octobre 2006 ; Hana Al-Hussaini, « Le président du Comité olympique français condamné », L'Express, 12 octobre-25 octobre 2006.
  5. « CIO : Henri Sérandour écope d'un blâme », 12 décembre 2008, sur le site de la TSR.