Saint-Briac-sur-Mer

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Saint-Briac-sur-Mer
La mairie
La mairie
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Saint-Malo
Canton Dinard
Intercommunalité Communauté de communes de la Côte d'Émeraude
Maire
Mandat
Vincent Denby Wilkes
2014-2020
Code postal 35800
Code commune 35256
Démographie
Gentilé Briacin
Population
municipale
1 936 hab. (2011)
Densité 240 hab./km2
Population
aire urbaine
31 638 hab. (2010[1])
Géographie
Coordonnées 48° 37′ 16″ N 2° 07′ 58″ O / 48.6211111111, -2.1327777777848° 37′ 16″ Nord 2° 07′ 58″ Ouest / 48.6211111111, -2.13277777778  
Altitude Min. 0 m – Max. 62 m
Superficie 8,06 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine

Voir sur la carte administrative d'Ille-et-Vilaine
City locator 14.svg
Saint-Briac-sur-Mer

Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine

Voir sur la carte topographique d'Ille-et-Vilaine
City locator 14.svg
Saint-Briac-sur-Mer

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Briac-sur-Mer

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Briac-sur-Mer
Liens
Site web www.saint-briac.com

Saint-Briac-sur-Mer est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne.

La dénomination bretonne de la commune est Sant-Briag et la gallèse est Saent-Beriac.

Ses habitants sont appelés les Briacins.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est bordée au nord par la Manche et à l'ouest par le Frémur et son estuaire qui marque la limite occidentale du département d'Ille-et-Vilaine. Un pont la relie à Lancieux (département des Côtes-d'Armor).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Briac-sur-Mer
Lancieux (Côtes-d'Armor) Saint-Briac-sur-Mer Saint-Lunaire
Ploubalay (Côtes-d'Armor) Pleurtuit

Botanique[modifier | modifier le code]

Du point de vue de la richesse de la flore, Saint-Briac est à la septième place des communes du département possédant dans leurs différents biotopes le plus de taxons, soit 611 pour une moyenne communale de 348 taxons et un total départemental de 1373 taxons (118 familles). On compte notamment 54 taxons à forte valeur patrimoniale (total de 207) ; 27 taxons protégés et 35 appartenant à la liste rouge du Massif armoricain (total départemental de 237) [2].

Plusieurs plantes de littoral comme l'armérie maritime se rencontrent sur la commune, notamment à la pointe de la Garde-Guérin avec sa pelouse littorale à silène maritime (Silene uniflora) et les orchidées des marais du Dinard Golf « espace d'une exceptionnelle richesse floristique » (Ophioglossum vulgatum) [3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le nom de Saint-Briac vient d'un saint nommé Briac, originaire d'Irlande.

Briac débarque en Bretagne avec saint Tugdual sur la côte du Léon vers 548. Au village de La Chapelle aurait été bâtie, semble-t-il, une chapelle ou un oratoire ainsi qu'une croix surnommée Saint-Palm.

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

La paroisse est mentionnée pour la première fois en 1271. Il s’agit d’un démembrement de la paroisse primitive de Pleurtuit et elle dépendait de l'évêché de Saint-Malo.

Au XVIe siècle et jusqu'à la Révolution, les du Breil de Pontbriand étaient les seuls seigneurs de Saint-Briac-sur-Mer.

Bataille de Saint-Cast
Article détaillé : Bataille de Saint-Cast.

Les 4 et 5 septembre 1758, une flotte britannique, forte de plus de 113 navires et commandée par l'amiral Richard Howe, débarque dans l'anse de la Fosse, à l'est de la Garde Guérin en Saint-Briac, un corps de plus de 9 000 hommes (voire 13 000) sous les ordres du général Thomas Bligh qu'accompagnait le duc d'York, le futur roi Georges III. Elle établit un camp au village de la Plate-Roche (Saint-Lunaire), après avoir pillé Saint-Briac et ses environs : elle incendia les villages en Saint-Briac de la Fosse, du Mesnil, du Chemin et de la Ville-au-Coq.

Période révolutionnaire[modifier | modifier le code]

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Port-Briac[4].

Les peintres et la villégiature[modifier | modifier le code]

Comme le montrent les tableaux des grands peintres de la fin du XIXe siècle et les photographies d'époque, la côte, avant l'implantation des villégiatures, était dépourvue d'arbres : ce sont les nouveaux résidents estivaux qui ont planté toutes sortes d'espèces et ainsi agrémenté le site.

Quelques dates

noms incorrects, par exemple trop nombreux. y sont construits, dont l'ensemble de la Pointe de la Garde-Guérin[6].

La commune est libérée par les Américains le 15 août 1944, au prix de la vie de trois soldats américains. Tony Vaccaro y réalise les photographies de guerre.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Briac-sur-Mer Blason D'azur à un pont courbé de trois arches d'argent, maçonné de sable, mouvant des flancs et posé sur une champagne aussi d'azur.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Économie[modifier | modifier le code]

Saint-Briac-sur-Mer est une station balnéaire réputée de la Côte d’Émeraude.

Une économie tournée vers le tourisme

En 2004, Saint-Briac comportait 913 résidences principales et 1572 résidences secondaires. Les retraités représentaient alors 35 % de la population.

Les services de proximité sont le secteur offrant le plus d'emplois (83) suivis par la distribution (60), le BTP (44), l'administration (40) et l'entretien/réparation (37).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune a eu pour maire de juin 1995 à mars 2008, Brice Lalonde, ancien ministre de l'Environnement, fondateur de Génération écologie et bénéficiaire, par sa mère, du manoir de la fondation Forbes des Essarts.

De mars 2008 à 2014, le maire est Auguste Senghor, un neveu de Léopold Sédar Senghor (1906-2001), l'ancien président de la république sénégalaise. Auguste Senghor avait été auparavant maire du May-sur-Èvre (dans le Maine-et-Loire, à côté de Cholet) de 1977 à 1989 et de 1995 à 2008[7]. Vétérinaire de profession, il a été le président du conseil régional de l'Ordre des vétérinaires pour les Pays de la Loire[8].

Depuis mars 2014, le maire est Vincent Denby-Wilkes, également président de Sciences Po Rennes.

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1789  ? René Chevallier    
1792  ? Pierre Joulain (élu)    
1793  ? Joseph Le Meuf (nommé)    
1794  ? Joseph Joulain (nommé)    
1795  ? Joseph Joulain    
1878 1881 Emile Buot    
1881 1887 Alfred Moreau Descoings    
1887 1892 Joseph Bourge    
1892 1899 Maurice de Villebresme    
1899 1907 Julien Perrette    
1907 1912 Louis Thoreux    
1912 1916 Eugène Villeaumoras    
1916 1928 Eugène Noël    
1931 1943 Gaston Dambreville    
1944 1944 Célestin Touzé    
1944 1965 Alexis David    
1965 1975 George Bourgeois    
1975 1978 Ernest Ogé    
1978 1983 André Taisne    
1983 1989 François Debonnet    
mars 1989 juin 1995 Michel Le Bras    
juin 1995 mars 2008 Brice Lalonde GE Ministre (1988-1992)
conseiller régional (1998-2004)
mars 2008 mars 2014 Auguste Senghor[9] DVD Vétérinaire retraité
maire du May-sur-Èvre (1995-2008)
mars 2014 en cours Vincent Denby-Wilkes[10]   Collaborateur EDF
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 936 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 760 1 697 1 809 1 982 2 439 2 040 1 878 1 668 1 880
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 077 2 120 2 071 2 414 2 089 2 178 2 317 2 220 2 168
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 960 1 981 2 213 1 782 1 970 2 042 1 920 1 880 1 947
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 709 1 666 1 619 1 691 1 825 2 054 1 950 1 948 1 955
2011 - - - - - - - -
1 936 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2004[12].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges 2008 [13]
Hommes Classe d’âge Femmes
90 et plus
13 
75-89 ans
19 
25 
60-74 ans
25 
23 
45-59 ans
21 
12 
30-44 ans
12 
13 
15-29 ans
10 
14 
0-14 ans
11 

Monuments et lieux particuliers[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

La commune compte deux monuments historiques :

  • L'église Saint-Briac (XVIIe siècle), reconstruite entre 1870 et 1875 à l'emplacement d'églises primitives datant de 1671 et des XI-XII-XIIIe siècles. Cette reconstruction a été en partie financée par les marins de Saint-Briac ayant en échange reçu une autorisation de pêcher le dimanche[14] (des maquereaux sculptés ornent d'ailleurs l'extérieur de l'édifice). L'ancienne église, qui datait de 1671, se composait d'une nef avec deux collatéraux, d'un transept, d'une abside à pans coupés, et d'un clocher daté de 1671. La chapelle prohibitive des seigneurs de Pontbriand, comme seigneurs de la Garde, était du côté nord. Une litre aux armes des seigneurs de Pontbriand entourait l'église au XVIIe siècle. Le chœur de l'église renfermait jadis un tombeau élevé appartenant aux seigneurs de la Houlle. Un reliquaire ou charnier, avec une inscription en quatre vers, se voyait autrefois en face de la porte d'entrée. L'ancienne église a été démolie en 1870 ; seule la tour carrée à l'ouest, surmontée d'un clocher, a été conservée. Entièrement en granit, il est orné de deux galeries à balustres et coiffé d'un dôme octogonal. Ce genre de construction unique en Ille-et-Vilaine, rappelle certains autres clochers bretons du Trégor ou du Finistère[14]. Il abrite une cloche de 1690 donnée par le seigneur de Pontbriand. Ce clocher a été classé monument historique par arrêté du 28 janvier 1908[15],[16].
  • L’île Agot qui renferme des sites protohistoriques. Elle a été inscrite par arrêté du 13 juin 1975[17].

Autres sites et monuments de la commune[modifier | modifier le code]

  • La chapelle de l'Épine-Notre-Dame ou chapelle Saint-Adam, mentionnée sous ce nom dès 1628[18]. Elle est déclarée en ruine en 1682 et reconstruite en 1688 sous le nom de Notre-Dame de l'Épine. Ancienne chapelle frairienne, elle est réédifiée en 1833. Son campanile porte les dates de 1565, 1688 et 1833. La tradition prétend qu'elle est construite sur l'emplacement d'une épine où l'on trouva une statue de la Vierge. On y conserve l'ancienne cloche de la chapelle Saint-Adam et la statue de la Vierge.
  • L'ancienne chapelle du Vieux-Couvent (XIXe siècle) des sœurs de la Sagesse (1700-1800)
  • Le calvaire des marins (XIXe siècle), située au bourg de Saint-Briac[19]. Il se trouve à l'emplacement d'un ancien dolmen détruit vers 1850.
  • La croix située au village de la Chapelle[20]. Cette croix remplace l'ancienne chapelle Saint-Pabu ou Saint-Tugdual.
  • Le château du Nessay (XIX-XXe siècle)[21]. Le château de Saint-Briac qui était situé au lieu-dit la Houlle a été détruit vers 1650. La seigneurie de La Houlle est annexée par le roi en 1650 à la seigneurie de la famille Breil-de-Pontbriand. Le château actuel a été érigé en 1886, par le comte Maurice de Villebresme, maire (1892-1899) de la commune. Il appartient à la commune qui le fait fonctionner en centre de vacances. Le parc contient une chapelle[22] reconstruite au XIXe siècle, avec réemploi d'une porte du XVIe siècle.
  • L'ancien château fort de la Houlle, mentionné dès le XIIe siècle dans le Roman d'Aquin. Il possédait jadis une chapelle privée[22]. C'était le château seigneurial de la paroisse. Propriété de la famille d'Elbiest en 1460 et en 1520. Il est annexé en 1656 à la seigneurie de Pontbriand,
  • L'ancienne faïencerie (1898-1899)[23]
  • L'hôtel de La Houle (1880-1885)[24]
  • La maison (XVIIIe siècle), située au n° 1, rue du Nord[25]
  • La rue pavée Emile-Bernard[26]
  • Le lavoir (XXe siècle),
  • Le boulevard de la Mer[27] et le balcon d'Émeraude[28]
  • Quatre moulins dont les moulins à vent de la Houlle[29] (encore surnommé Moulin de Pierre Allée) (XVIIe siècle), de la Marche[30], de la Tourelle, et le moulin à eau de Rochegoude[31],[32] (XIXe siècle)
  • Plusieurs monuments mégalithiques
  • Le Tertre-Girault[33] et la « pierre du diable »
  • L'ancien manoir de la Garde[34]. Propriété de la famille Boutier, puis de la famille du Breil en 1682
  • L'ancien manoir de la Ville-aux-Provôts, situé route de Pleurtuit. Propriété de la famille du Breil en 1682,
  • Le bureau de poste[35] construit sur les plans de Pierre-Jack Laloy en 1936 est un bon exemple de l'architecture régionaliste de l'entre-deux-guerres. Il comporte des bas-reliefs de Armel Beaufils et des mosaïques d'Odorico
  • La boutique avec décor en mosaïque de l'atelier d'Odorico[36]

Sites naturels[modifier | modifier le code]

  • Pointe de la Garde-Guérin

La Garde Guérin est un promontoire rocheux culminant à 48 mètres au nord de la commune. De son sommet, la vue s'étend du Cap Fréhel à Saint-Malo et au-delà. Cet espace naturel départemental abrite deux espèces de chauves-souris inscrites au livre rouge des espèces menacées en France : le grand murin et le grand rhinolophe.

Article détaillé : Pointe de la Garde-Guérin.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Résidents célèbres[modifier | modifier le code]

Famille impériale Russe[modifier | modifier le code]

Les Romanov en exil : le grand-duc Vladimir Kirillovitch avec ses parents et sa sœur la grande-duchesse Kira Kirillovna à Saint-Briac.

Après la Révolution bolchévique, Saint-Briac servit de résidence aux membres exilés de la famille impériale russe. Le grand-duc Cyrille Vladimirovitch de Russie et son épouse, la grande-duchesse Victoria Mélita, y vécurent avec leurs enfants, le grand-duc Vladimir Kirillovitch, la grande-duchesse Maria Kirillovna, princesse de Linange et la grande-duchesse Kira Kirillovna, princesse royale de Prusse, transformant la station en véritable « capitale » de l'émigration des Russes blancs.

Famille Forbes[modifier | modifier le code]

Une branche de la famille Forbes, une riche et ancienne famille américaine de Boston d'origine écossaise qui a fait fortune au XIXe siècle dans le commerce avec la Chine et le chemin de fer, possède un domaine sur la commune, aux Essarts. James Grant Forbes (1879-1955), né à Shangaï et ayant fait ses études en Angleterre et à Harvard, à côté de Boston, conforta la fortune familiale en commerçant en Chine dans le commerce de l'opium. Il fit l'acquisition du domaine des Essarts qui allait devenir le lieu de réunion familiale. James Grant Forbes était le grand-père de Brice Lalonde, candidat écologiste à l'élection présidentielle française de 1981, ancien ministre de l'Environnement et ancien maire de la commune et de John Forbes Kerry, sénateur démocrate du Massachusetts, Secrétaire d'État, candidat à l'élection présidentielle américaine de 2004. La commune et le domaine des Essarts connurent alors une certaine notoriété médiatique.

De nombreux membres de la famille Forbes ont passé les vacances d'été en Bretagne dans ce domaine familial. Durant l'Occupation, Les Essarts furent réquisitionnés et employés comme siège d’une société allemande. À leur départ, les occupants bombardèrent et brûlèrent la propriété. Le domaine fut reconstruit en 1954. Cousins germains, Brice Lalonde et John Kerry ont souvent passé, avec leurs parents, les vacances d'été dans la maison familiale de Saint-Briac-sur-Mer, "Les Essarts".

Personnalités politiques françaises[modifier | modifier le code]

  • Brice Lalonde (1946), ancien maire de Saint-Briac-sur-Mer, ancien ministre de l'environnement,
  • Yvon Bourges (1921-2009), Homme politique français, maire de Dinard (1962-1967 et 1971-1989), conseiller général d'Ille-et-Vilaine(1964-1988), président du conseil régional de Bretagne (1986-1998), ministre de la Défense dans les gouvernements Jacques Chirac et Raymond Barre (1975-1980), grand officier de la Légion d'honneur en 2008, y a passé le plupart de son temps libre.

Artistes et œuvres inspirées par Saint-Briac[modifier | modifier le code]

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources. Pour l'améliorer, ajouter en note des références vérifiables ou les modèles {{Référence nécessaire}} ou {{Référence souhaitée}} sur les passages nécessitant une source.
  • Jean Ajalbert (1863-1947) séjourne à Saint-Briac en 1886
  • Eugène Baudin (1853-1918) céramiste, ouvre une faïencerie à Saint-Briac en 1897, en laisse la direction à son fils adoptif, Paul Baudin, en 1906
  • Armel Beaufils, (1882-1952) sculpteur, a résidé à Saint-Briac-sur-Mer de 1929 à 1952
    • Monument à la mémoire de la grande-duchesse de Russie, boulevard de la Mer
    • Monument aux Américains, Balcon d'Emeraude
    • Fronton de la poste, place du Centre
    • Monument aux morts
  • Zannic Armel-Beaufils, née Suzanne Duvivier (1892-1978), sculpteur, épouse d'Émile Armel-Beaufils.
  • Gabrielle Bellocq (1920-1999), pastelliste impressionniste, a vécu plusieurs années impasse Croix-des-Marins, à Saint-Briac-sur-Mer, où elle est décédée, et est inhumée au cimetière communal.
  • Émile Bernard (1868-1941), peintre et écrivain, a décoré, au cours des deux mois passés à Saint-Briac-sur-Mer, sa chambre de l'auberge de Mme Lemasson située dans la rue qui porte aujourd'hui son nom. Séjourne à Saint-Briac en 1886, 1887, 1888, 1889, 1891
    • Place à Saint-Briac, 1886-1887
    • Après-midi à Saint-Briac, huile sur toile, 1887
    • Promenade à Saint-Briac, 1887
    • Le pré à Saint-Briac, 1887
    • Femme à Saint-Briac, 1887
    • Champ de blé levant et église de Saint-Briac, huile sur toile, 1887
    • Étude de vitrail, Saint-Briac, aquarelle, 1887
    • Bord de mer en Bretagne, Saint-Briac, huile sur toile, 1888
    • Portrait de M. Poulain, 1889
    • Paysage à Saint-Briac, 1889
    • Trois bretonnes au bord de la mer à Saint-Briac, huile sur toile, 1889
    • Le Repos sur la falaise, huile sur toile, 1890, 108x45 cm, collection particulière.
    • Paysage en Bretagne, 1890
    • Les gauleuses de pommes, huile sur toile, 1890
    • Bretonnes à Saint-Briac, huile sur toile, 1890
    • Rue de la Haye à Saint-Briac, huile sur toile, 1890
    • Femme au râteau (Faneuse à Saint-Briac), huile sur toile, 1891
    • Moisson au bord de la mer, huile sur toile, 1891, musée d'Orsay, Paris
    • La Bretonne aux fleurs (portrait de Mme Lemasson), huile sur toile, 1891
    • Portrait d'Edouard Rozé, huile sur toile, 1891
    • Portrait de Marie Lemasson, 1892
    • Étude de nu, 1892
    • Saint-Briac, femmes aux râteaux, huile sur toile, 1892
    • Paysage avec meule et personnage
  • Arthur Guéniot sculpteur
  • Amédée Guérard (1824-1908). Vécut à Saint-Briac après 1868
    • L'ami de la maison, huile sur toile, 1884
    • Le mets favori, huile sur toile, 1883
  • Ernest Guérin (1887-1952), peintre breton, a peint la Côte d'Émeraude en général et Saint-Briac-sur-Mer en particulier.
  • Daniel du Jannerand (1920-1990)
    • Mairie de Saint-Briac, pastel
  • Oscar Conrad Kleineh (1846-1919) peintre finlandais
    • L'entrée du Port-Hue, huile sur toile, 1888
  • Emmanuel Lansyer (1835-1893), peintre français paysagiste réaliste
    • Crépuscule à Saint-Briac, 1870
  • Auguste Lemoine 1880
  • Alexandre Letaconnoux (1884-1955)
    • Le bourg de Saint-Briac sous la neige, aquarelle
  • JB Levy
    • Saint-Briac, le vieux moulin de la Houle, huile sur toile, 1892
  • Karl Madsen (1855-1938), peintre et historien d'art danois
    • Passage près de la Ville Hue, huile sur toile, 1878
    • Plage près de Saint-Briac, huile sur toile, 1878
  • Gilles Mahé
  • Pierre Manoli (1927-2001), sculpteur [réf. nécessaire]
  • Beldy Maugham (1874-1971), Cynthia Maugham Farrell (-1964), Daphné Maugham Casorati (1897-1982), peintres, belle-sœur et nièces de Somerset Maugham, y ont passé les étés de 1919 à 1935
  • Alexandre Nozal (1852-1929), peintre, a représenté de nombreux paysages de Saint-Briac-sur-Mer et des environs.
    • Le bourg de Saint-Briac vu du Chatelet
    • Saint-Briac, les cabines du Port Hue, gouache
    • Saint-Briac, Le Port-Hue, gouache
    • Saint-Briac, le moulin de Pierre Allée, huile sur toile
    • Saint-Briac, coucher de soleil sur l'Islet, gouache
    • Les gerbes de blé à Saint-Briac, gouache
    • Plage de la Grande Salinette sous la neige, sans date
    • Saint-Briac, l'estuaire du Frémur à marée basse, gouache
    • Le Bechet vu de la Forge, gouache
    • Saint-Briac, l'ile Dame Jouanne, gouache
    • Champ de trèfles incarnat devant l'embouchure du Frémur, gouache
    • La Ville es-Toire, gouache
    • Meules de blé, la Garde Guérin à Saint-Briac, huile sur toile
    • Le village au ciel rose, gouache
    • Lancieux vu du Calvaire des Marins, gouache
    • Le petit port de Saint-Briac, gouache
    • La baie de Saint-Briac, gouache
    • Les roches Aigües, gouache
  • Julie Nozal, graveuse. Fille de Victor-Paul Grandhomme, épouse de Jacques Nozal, fils du peintre Alexandre Nozal.
  • Fernand Piet (1869-1942), peintre français.
    • Saint-Briac, scène de marché, huile sur toile, 1903
  • Yvonne Postel-Vinay (1880-1968)
    • La pointe du Perron, aquarelle
  • Auguste Renoir (1841-1919) a peint une paysanne et sa vache près du moulin. Séjourne à Saint-Briac en 1886
    • La bergère, la vache et la brebis, 1886
    • Scène de jardin en Bretagne à Saint-Briac, huile sur toile, 1886
    • Jeune bretonne à Saint-Briac, 1886
  • Henri Rivière (1864-1951) a débuté comme créateur du théâtre d'ombres du cabaret le Chat Noir avant de s'imposer dans l'histoire de l'estampe, de la gravure sur bois et de l'aquarelle. Séjourne à Saint-Briac en 1884, 1886, 1890
    • Le potager à la Ville Hue, eau-forte, 1884
    • Le clos des Pommiers, eau-forte, 1884
    • La vieille maison au bord de mer, eau-forte, 1884
    • Les Ebihens, eau-forte, 1884
    • La mer : études de vagues
      • Vague par la pluie (Port-Hue), gravure sur bois, 1890
      • Petite vague montante (Pointe de la Haye), gravure sur bois, 1890
      • Vague mer montante (plage de la Garde Guérin), gravure sur bois, 1890
    • Paysages bretons
      • Lancieux, gravure sur bois, 1890
      • Les balises, la Bouche, Chéruette, et l'Ane au crépuscule, gravure sur bois, 1890
      • Le Béchet, gravure sur bois, 1890
      • Femmes séchant du linge, gravure sur bois, 1890
      • Le Perron, gravure sur bois, 1890
      • Vaches dans les champs de la Garde Guérin, gravure sur bois, 1890
      • La Garde Guérin, gravure sur bois, 1890
      • La pointe de la Haye, gravure sur bois, 1890
      • La balise Cherruette à marée basse, gravure sur bois, 1890
      • Potager à la Ville-Hue, gravure sur bois, 1890
      • L'heure du pain à la Ville Hue, gravure sur bois, 1890
      • Barque et steam-boat, Saint-Briac, 1890
      • Les Ebihens, gravure sur bois, 1890
      • Un cheval et le village de la Chapelle, gravure sur bois, 1890
      • Ferme de la Garde Guérin, gravure sur bois, 1890
      • Une femme et une vache, pointe de la Haye, gravure sur bois, 1890
      • Le village de la Chapelle vu des Tertres, gravure sur bois, 1890
      • Pointe de la Haye vue de la Garde Guérin, gravure sur bois, 1890
      • Un grain, gravure sur bois, 1890
      • Pointe du Décollé vue de la Garde Guérin, gravure sur bois, 1891
  • Edwin Scott (1863-1929), paysagiste américain
    • Saint-Briac, la Fosse, huile sur toile
  • Paul Signac (1863-1925), peintre paysagiste, créateur du pointillisme et du divisionnisme, s'est souvent arrêté à Saint-Briac-sur-Mer au cours de ses navigations côtières. Séjourne à Saint-Briac en 1884, 1885, 1890
    • Bord de rivière, 1884
    • Le moulin de Pierre Allée, 1884
    • Marée basse à Saint-Briac (Rivière de Lancieux), 1884
    • Saint-Briac, la croix des marins à marée basse,, huile sur toile 1885
    • Saint-Briac, la croix des marins à marée haute,, huile sur toile 1885
    • Saint-Briac vu de ma fenêtre, huile sur toile, 1885
    • Cour à la Ville Hue, 1885
    • Le port de Saint-Briac, 1885
    • Saint-Briac, le Béchet, huile sur toile, 1885
    • Les balises, Saint-Briac (La passe balisée de Saint-Briac), 1885
    • Saint-Briac, le Port Hue, 1890
    • Les bouées, 1890
    • Bord sabloneux de la mer (Le Port Hue), 1890
  • Emmanuel de la Villéon (1858-1944), artiste-peintre français, l'un des derniers représentants de l'impressionnisme.
  • Pierre Waidmann
    • Saint-Briac, l'Ile Agot vu du Perron, huile sur toile, 1903

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  • quelques photos :
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Jean-Pierre Bihr et Henri Fermin, Regards d'émeraude : Les pays de la Côte d'émeraude de Dinard au Cap Fréhel, Saint-Jacut-de-la-Mer,‎ 1988

Aimée et Cédric Gourin, La Côte d'Emeraude, de Saint-Lunaire à Saint-Jacut-de-la-Mer, éditions Alan Sutton,‎ 2009

Carole Lavoie, Eclats d'Emeraude, Editions Prologue,‎ 2007. Roman historique qui relate les débuts du tourisme sur la Côte d'Emeraude et notamment la période de résidence des peintres à Saint-Briac. Prix Jackie Bouquin « la Femme dans l'histoire »

Auguste Lemoine, De Saint-Malo au Cap Fréhel,‎ 1884

Auguste Lemasson, La descente des Anglais à Saint-Briac et leur défaite à Saint-Cast, Lorisse - Le livre d'histoire,‎ 2007 (ISBN 978-2-7586-0124-1)

Auguste Lemasson, La Descente des Anglais à Saint-Briac et leur défaite à Saint-Cast, l'an 1758, récit complet et authentique d'après trois relations et plusieurs autres documents inédits, F. Guyon,‎ 1923

Auguste Lemasson, La Féodalité à Saint-Briac. Les terres nobles et leurs seigneurs du XVe siècle à la Révolution, Rennes, impr. de Oberthur,‎ 1934

Auguste Lemasson, « Nouvelle relation de la descente des Anglais à Saint-Briac & de leur défaite de Saint-Cast en 1758, suivie d'une lettre inédite d'un officier du Fort La Latte », Société d'Emulation des Cotes-du-Nord - Mémoires, vol. LXI,‎ 1939 (lire en ligne)

Auguste Lemasson, Saint-Briac, centre de la correspondance des princes 1794-1796. Puisaye. Busnel. Prigent,‎ 1929

Catherine Dressayre (ed.), Activité maritime et construction navale à Saint-Briac au XVIIIème siècle: récit de voyage... dans les archives, Saint-Briac-sur-Mer, Association Namasté,‎ 1994

Victor-Maurice de Riquet Caraman, Côte et havre de Saint Briac,‎ 1756

Henri Fermin, Dinart avant Dinard: Dinard, Saint-Lunaire, Saint-Briac, Pleurtuit et baie de Saint-Malo, Saint-Malo, Éd. Cristel, Collection Archéologie & histoire,‎ 2006 (ISBN 2-84421-052-X)

Lucien Decombe, Excursion à Saint-Briac, l'alignement mégalithique de la Croix-des-Marins, Rennes, impr. de Catel,‎ 1879

Henri Fermin, Il était une fois le tramway Dinard-Saint-Lunaire-Saint-Briac, Dinard, Danclau,‎ 1987 (ISBN 2-907019-00-7)

« La côte de Bretagne depuis Pontorson jusqu'à Saint-Briac d'après un mémoire manuscrit du chevalier Mazin », Annales de la société d'Histoire et d'Archéologie de l'Arrondissement de Saint-Malo,‎ 1967

Achkren Allée, La faïencerie de Saint-Briac-sur-Mer et l'histoire d'Eugène Baudin, Dinard, Association Histoire et patrimoine du pays de Dinard,‎ 2010

Henri Bellamy, La résistance dans mon village Saint Briac sur mer, Chez M Poirot Librairie Saint Briac Sur Mer 1946,‎ 1946

Henri Fermin, Les bains de mer sur la côte d'Émeraude: la guerre des bains, Trégueux, Impr. Saint-Michel,‎ 2000 (ISBN 2-9514735-1-6)

Bernard de Coux, Les temps de Saint-Briac : Mémoire d'un village, Editions Cristel,‎ 2009-06-15 (ISBN 284421066X)

Recueil. Photographies. Vues de Saint-Briac-Mer, Touring-Club de France (ed.),‎ 1900

Léo Kerlo et René Le Bihan, Peintres des côtes de Bretagne, Saint-Briac, Chasse-Marée,‎ 2006-03-22 (ISBN 2914209088)

Jacqueline Duroc, Alexandre Nozal, peintre de nos paysages, Saint-Briac-sur-Mer,‎ 2004

Collectif, Saint-Briac. Regard sur le passé,‎ 1975

Sarazin, St Briac, Paris, imp. Sarazin,‎ 1877

M. Bourgouin, St-Briac. St-Lunaire (Ille-et-Vilaine). 1 : 5.000 approché. Croquis topographique. Document de première approximation, Paris, Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme France,‎ 1952

M. Bourgouin, St-Briac. St-Lunaire (Ille-et-Vilaine). 1 : 5.000 approché. Croquis topographique. Document de première approximation, Paris, Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme,‎ 1952

M. Bourgouin et L. Lemay, France, France, Ille-et-Vilaine, Saint-Briac. 1 : 2.000. Plan topographique régulier, Paris, Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme,‎ 1954

Saint-Briac. Ille-et-Vilaine 1 : 2 000 Cartographie établie, Paris, Ministère de l'équipement France (ed.),‎ 1975

Caumery et J.P. Pinchon, Les cents métiers de Bécassine,‎ 1915

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. INSEE : évolution de la population de l'aire urbaine de Dinard.
  2. Louis Diard, La flore d'Ille-et-Vilaine, Atlas floristique de Bretagne, Rennes, Siloë, 2005, carte p. 170.
  3. Louis Diard, La flore d'Ille-et-Vilaine, Atlas floristique de Bretagne, Rennes, Siloë, 2005. p. 38, 41.
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale », École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS)
  5. Hôtel de voyageurs, dit des Panoramas, Notice no IA35006423, sur Glad, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
  6. La Garde Guérin : Ensemble de blockhaus en réseau, Notice no IA35006538, sur Glad, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
  7. Source : Le Télégramme
  8. Source : Conseil régional de l'Ordre des vétérinaires des Pays de la Loire
  9. « Ils ont été élus maires », Dimanche Ouest-France (éd. Ille-et-Vilaine), no 535,‎ 23 mars 2008, p. 10-13 (ISSN 1285-7688)
  10. « L'annuaire des élus 2014 d'Ille-et-Vilaine », Dimanche Ouest-France, 20 avril 2014
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  13. INSEE
  14. a et b "Un clocher à redécouvrir", Le Pays Malouin, n° 3205, du 8 au 14 mai 2008.
  15. Eglise Saint-Briac, « Notice no PA00090766 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. église paroissiale Saint-Briac, « Notice no IA35005447 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. Ile Agot renfermant des sites protohistoriques , « Notice no PA00090767 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. Chapelle frairienne Notre-Dame de L'Epine, Notice no IA35005827, sur Glad, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
  19. Croix monumentale dite Croix des Marins, Notice no IA35006441, sur Glad, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
  20. Croix de chemin dite de Saint-Pabu, Notice no IA35006575, sur Glad, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
  21. Le Nessay, chateau, Notice no IA35006428, sur Glad, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
  22. a et b Chapelle du Nessay, « Notice no IA35005827 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. Faïencerie Baudin, actuellement maison, Notice no IA35006669, sur Glad, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
  24. Hôtel de voyageurs dit hôtel de la Houle, Notice no IA35006625, sur Glad, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
  25. Maison de marin, 1 rue du Nord, Notice no IA35006789, sur Glad, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
  26. Maison, rue de la Croix des Marins ; rue Émile-Bernard, Notice no IA35006782, sur Glad, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
  27. Quartier du boulevard de la Mer, Notice no IA35006518, sur Glad, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
  28. Route dite Balcon d'Émeraude, Notice no IA35006440, sur Glad, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
  29. Moulin à vent dit le Vieux Moulin, Notice no IA35006478, sur Glad, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
  30. Moulin de la MarcheNotice no IA35006849, sur Glad, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
  31. moulin à marée, puis minoterie de Rochegoude, actuellement maison, « Notice no IA35000513 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  32. Moulin à marée, puis minoterie de Rochegoude, actuellement maisonNotice no IA35000513, sur Glad, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
  33. Le Tertre Girault, Croix de chemin, Notice no IA35006972, sur Glad, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
  34. La Garde, ferme, Notice no IA35006668, sur Glad, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
  35. Poste, Notice no IA35006472, sur Glad, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
  36. Maison dite la Providence, Notice no IA35006505, sur Glad, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.

Liens externes[modifier | modifier le code]