Perros-Guirec

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Perros-Guirec
Perros-Guirec - La côte de granit rose et le phare de Ploumanac'h
Perros-Guirec - La côte de granit rose et le phare de Ploumanac'h
Blason de Perros-Guirec
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Lannion
Canton Perros-Guirec (chef-lieu)
Intercommunalité Lannion-Trégor Communauté
Maire
Mandat
Erven Léon
2014-2020
Code postal 22700
Code commune 22168
Démographie
Gentilé Perrosien
Population
municipale
7 440 hab. (2011)
Densité 525 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 48′ 51″ N 3° 26′ 32″ O / 48.8141666667, -3.4422222222248° 48′ 51″ Nord 3° 26′ 32″ Ouest / 48.8141666667, -3.44222222222  
Altitude Min. 0 m – Max. 96 m
Superficie 14,16 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel de la commune de Perros-Guirec

Perros-Guirec [pɛʁɔs giʁɛk] est une commune, chef-lieu de canton du département des Côtes-d'Armor, dans la région Bretagne, en France. Elle se trouve à 78 km de Saint-Brieuc, 175 km de Rennes et 524 km de Paris.

Perros-Guirec est située dans un site naturel protégé, au milieu d'un paysage insolite où la terre et la mer sont parsemées de rochers de granit rose aux formes découpées par le vent.

La ville a deux emblèmes : le macareux, petit oiseau marin au bec coloré dont la plus grande colonie en France niche dans les Sept-Îles, et la fleur d'hortensia particulièrement présente dans la ville et les jardins des particuliers.

Perros-Guirec vit essentiellement du tourisme. Durant l'été, la ville prend une autre dimension tant en activités (sportives, culturelles et économiques) qu'en population (qui se multiplie par 8 environ). Elle est connue comme station balnéaire à caractère familial grâce à quelques belles plages de sable fin (Trestraou et Trestrignel) et à sa côte composée en partie de blocs de granit rose aux formes impressionnantes (la côte de granit rose). En 2007, la ville a été élue meilleure station balnéaire de France dans une enquête réalisée par le magazine Le Nouvel Observateur[1].

La commune est divisée en plusieurs bourgs (regroupements de maisons). En dehors de la ville elle-même, les deux plus importants sont Ploumanac'h et La Clarté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le Sentier des douaniers, sur le site protégé des landes de Ploumanac'h, borde la célèbre côte de granit rose, érodée depuis près de 300 millions d'années, qui offre un paysage surnaturel de chaos granitiques aux formes insolites, s'étendant sur près de 9 km.

La ville comprend trois plages principales. Celle de Trestraou est ensoleillée. S'y trouvent le casino et le Palais des congrès, où ont souvent lieu des expositions. C'est de cette plage qu'on embarque pour visiter les Sept-Îles qui l'environnent, parmi lesquelles « l'Île aux Oiseaux » (l'Île Rouzic), inhabitée, mais où résident goélands et fous de Bassan. La plage de Trestrignel est davantage battue par les vents. Assez sauvage, ce qui fait son charme, elle est comme encaissée au bas d'une côte, et est bordée par la pointe du Château, promontoire rocheux du haut duquel on peut profiter d'une vue panoramique sur les îles, notamment sur l'île Tomé (qui ne fait pas partie des Sept-Îles). La plage de Saint-Guirec se situe quant à elle dans le bourg de Ploumanac'h, le long du sentier des douaniers ; elle est donc une halte facile pour tout randonneur l'été. Face à elle sur la petite île de Costaérès se dresse le château de Costaérès.

Le port de la ville est doté d'un bassin à flot et accueille aussi bien les marins pêcheurs que les plaisanciers. Un bassin de rétention d'eau jouxtant le bassin à flot, le Linkin, anciennement bassin de chasse[2], a été transformé en aire d'activités nautiques (scolaire ou touristique, selon la saison).

Histoire[modifier | modifier le code]

Étymologie et origines[modifier | modifier le code]

  • « Perros » provient des mots bretons « Penn » (cap, bout, extrémité) et « roz » (coteau, colline descendant vers la mer) ;
  • « Guirec » (en français) ou « Gireg » (en breton) est le nom de saint Guirec, un moine venu d'Outre-Manche pour évangéliser les Bretons de l'époque et dont la légende dit qu'il a pris pied sur la plage de Saint-Guirec en Ploumanac'h. On retrouve le nom de ce saint dans le nom de la commune de Locquirec (lok Gireg).

En breton, Perros-Guirec s'écrit Perroz-Gireg (prononciation assez identique à celle du français, mais avec l'accent bien plus prononcé sur le "o" et sur le "i": API [pɛˈroːz ˈgiːrɛk][3]). Localement on ne parle que de Perroz.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Écartelé d'or et d'azur, au chef d'azur chargé de trois coquilles Saint Jacques d'or.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Perros-Guirec fait partie du Trégor, mais jusqu'à la Révolution française la paroisse de Perros-Guirec, enclavée dans l'évêché de Tréguier faisait partie du doyenné de Lannion relevant de l'évêché de Dol et connue sous le vocable de Jacques le Mineur (voir l'église Saint-Jacques, principale église de la ville).

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Voitures et wagons en gare de Perros-Guirec

Entre le 11 août 1906 et le 15 avril 1949, la ville est desservie par le train à voie métrique des Chemins de fer des Côtes-du-Nord, de la ligne ligne de Lannion à Perros-Guirec. Cette ligne rejoignait la ligne Tréguier - Perros-Guirec à la gare de « Petit Camp »[4]. Dans Perros, la gare était située au niveau du port du Linkin.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Canton, communauté[modifier | modifier le code]

Le canton de Perros-Guirec comprend les communes de Kermaria-Sulard, Louannec, Perros-Guirec, Pleumeur-Bodou, Saint-Quay-Perros, Trébeurden, Trégastel, Trélévern, Trévou-Tréguignec.

Contrairement aux autres communes du canton, Perros-Guirec avait décidé de ne pas adhérer à la Lannion-Trégor Agglomération[5], composée des vingt communes qui entourent Lannion.

Depuis le 1er janvier 2014, elle a rejoint Lannion-Trégor Communauté.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
05/04/2014 mandat en cours Erven Léon    
03/09/2013 05/04/2014 Gilles Déclochez[6]    
20/03/1981 03/09/2013 Yvon Bonnot[7] UDF puis sans étiquette Ancien député, président de l'Association Nationale des Élus du Littoral
27/02/1961 20/03/1981 Yves Le Parenthoen    
31/10/1947 27/02/1961 Yves Le Jannou    
30/09/1944 31/10/1947 Julien Laforest    
19/05/1935 30/09/1944 Yves Connan    
06/09/1925 19/05/1935 Hippolyte Le Toiser    
13/12/1919 06/09/1925 Émile Le Gac    
26/12/1907 13/12/1919 Eugène Le Jannou    
Les données manquantes sont à compléter.[8]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 7 440 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 738 1 477 1 783 1 968 2 251 2 366 2 368 2 555 2 605
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 635 2 765 2 800 2 761 2 778 2 920 2 713 2 614 2 809
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 991 3 395 3 488 3 633 4 078 4 432 4 605 5 812 5 231
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
6 020 6 866 7 773 7 496 7 497 7 614 7 369 7 297 7 440
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique


Langue bretonne[modifier | modifier le code]

À la rentrée 2013, 29 élèves étaient scolarisés dans la filière bilingue catholique (soit 5,8% des enfants de la commune inscrits dans le primaire)[11].

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville de Perros-Guirec est jumelée avec 6 villes :

Culture[modifier | modifier le code]

Statue de saint Guirec, qui donna son nom à la commune.

La commune héberge le cercle celtique ar Skewell (du nom d'un bloc rocheux remarquable entre Perros et Ploumanac'h) et un bagad, le bagad Sonerien Bro Dreger (en français : les Sonneurs du Trégor).

Début août chaque année, a lieu le Festival des Hortensias, avec défilé des groupes et cercles invités, un concert d'un musicien ou d'un groupe connu (Dan Ar Braz, Alan Stivell, Tri Yann, Soldat Louis, Hugues Aufray, etc.) et l'incontournable fest-noz. Le festival se tient sur plusieurs scènes simultanément. L'ambiance est plutôt à la musique traditionnelle bretonne, mais on trouve aussi des groupes plus « électriques » et systématiquement une délégation folklorique d'une nation étrangère.

Voir le site officiel du Festival

En avril, la commune accueille aussi un festival de bandes dessinées.

Média[modifier | modifier le code]

Une radio FM est basée à Perros-Guirec, Station Millénium qui diffuse sur 102,5 Mhz dans un rayon de 40 km[13].

Sports[modifier | modifier le code]

La ville héberge un club de tennis de table ("7 Îles Tennis de table") dont les premières équipes évoluent en championnat national.

La ville est régulièrement le point de départ ou une étape de la course au large en solitaire du Figaro. Elle l'a été en juillet 2011, pour la 17e fois.

C'est également à Perros-Guirec qu'est basé le seul club de surf des Côtes-d'Armor, le Seven Islands Surf Club. Le club a une vocation pédagogique (initiation) mais aussi de compétition puisqu'il compte des champions de Bretagne et des compétiteurs en longboard de niveau national et international. Le champion de France Open longboard 2008 est Perrosien en la personne d'Alexy DENIEL. La pratique se fait sur la grande plage de Trestraou essentiellement de septembre à mai quand les dépressions s'enroulent sur la pointe Bretagne. En 2010, Alexis Deniel devient champion de France de Longboard pour la seconde fois.[réf. nécessaire]

Au niveau du football, la ville est en entente avec la commune de Louannec. Les seniors évoluent en promotion d'honneur, les moins de 18 ans évoluent également au niveau régional, en Promotion d'Honneur.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

L'imitateur Thierry Le Luron, originaire de Ploumanac'h, repose au cimetière de La Clarté.

Les auteurs de bande dessinée Laurent Vicomte et Régis Loisel ont vécu plusieurs années à Perros-Guirec. En compagnie du dessinateur Jean-Charles Kraehn, lui aussi Perrosien, ils ont fondé en 1994 le festival de la bande dessinée qui a lieu tous les ans au mois d'avril.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Moulin de la Lande du Crach

Bâtiments et lieux publics remarquables[modifier | modifier le code]

  • La maison de Maurice Denis, peintre nabi et impressionniste au-dessus de la plage de Trestrignel.
  • Le Grand Hôtel, à Trestraou, d'architecture Art déco typique du style balnéaire des années 1920.
  • Sémaphore de La Clarté : il surveille toute la navigation depuis l'île de Batz jusqu'à l'île de Bréhat 24h/24. On peut le visiter seulement lors des journées du patrimoine en septembre.
  • Moulin de la Lande du Crac'h :

ce moulin à vent, datant de 1727, est situé à La Clarté, il est construit en moellons de granite rose, la charpente recouverte d'ardoise, s'oriente en fonction du vent. Il est inscrit aux monuments historiques depuis 1983. Il a été restauré en 1986 grâce à des fonds privés, mais la machinerie intérieure n'existe plus, il est propriété de la commune, mais ne se visite pas.

  • Parc des sculptures Christian Gad : situé entre la Clarté et Ploumanac'h (à l'entrée de cette dernière), ce parc contient de nombreuses sculptures en granit, dont celles de Pierre Székely qui a fait de nombreux séjours à Perros-Guirrec dans les années 1980-90 pour tailler le granit rose[14].

Bâtiments religieux[modifier | modifier le code]

Notre-Dame de La Clarté.
  • Église Saint-Jacques classée au titre des Monuments historiques[15]. L'église a été dédiée à saint Jacques car la ville était un lieu de passage pour la route vers Saint-Jacques-de-Compostelle, pour des pèlerins en provenance de Grande-Bretagne ; on trouve d'ailleurs quelques coquilles Saint-Jacques gravées aux frontispices des portes. Le pardon de Saint-Jacques est célébré le dernier dimanche de juillet.
  • Chapelle Notre-Dame de La Clarté (Itron Varia ar Sklaerder en breton), classée au titre des Monuments historiques[16]. Cette chapelle a été construite en 1445 à la suite d'un vœu fait par le marquis de Barac'h qui fut sauvé d'un naufrage. Sur le tertre attenant à cette chapelle, on célèbre chaque année une grand'messe en l'honneur de Notre-Dame-de-la-Clarté le 15 août. Ce pardon est présidé par l'évêque du diocèse de Saint-Brieuc ou par d'autres évêques invités.

Le Grand pardon de Notre-Dame-de-la-Clarté attire chaque année plusieurs milliers de personnes.

  • Chapelle Saint-Joseph, ou chapelle de la Rade. De construction récente (1960), elle est située dans le quartier de la Rade, à quelques centaines de mètres du port, posée sous le bois d'Amour.
  • Chapelle Saint-Guirec de Ploumanac'h. On y célèbre un pardon le mercredi soir avant le jeudi de l'Ascension. Cette messe en l'honneur de saint Guirec est suivie de la procession à l'oratoire sur la plage dont la tradition rapporte que c'est de cet endroit qu'il est arrivé pour évangéliser la région. Ce pardon est aujourd'hui remis en valeur par l'association de Ploumanac'h et attire plus d'une centaine de personnes.
  • Oratoire de Saint-Guirec, sur la plage du même nom à Ploumanac'h, est classé au titre des Monuments historiques[17]. Cet oratoire, accessible uniquement à marée basse, protège une statue du saint. Une coutume ancestrale consiste pour les jeunes filles à piquer une épingle dans le nez de la statue ; l'épingle qui tient est un bon présage de mariage. Cette coutume a mis à mal le nez de la statue originale en bois ; la statue actuelle est en granite, mais son nez a beaucoup souffert, moins à cause des jeunes filles que des touristes qui « perpétuent » la tradition.
  • Chapelle de Kernivinen, dédiée à Notre-Dame-de-Pitié fut édifiée sur l'emplacement d'une autre chapelle dédiée à saint Marc. On célèbre chaque année un pardon le deuxième dimanche après Pâques.

Musées[modifier | modifier le code]

  • Musée de l'histoire et des traditions de Basse-Bretagne (musée de cire) : ancienne capitainerie du Port à Perros-Guirec, c'est en 1989, que ce musée a été inauguré par Pierre-Jakez Hélias (célèbre écrivain breton, auteur du Cheval d'Orgueil).

De Perros-Guirec à Lannion en passant par Tréguier, Moncontour, Morlaix, etc., de grands personnages et des événements marquants sont présentés et commentés dans les dix salles sur deux étages, au milieu des décors de Jean-Marie Le Prieur et des fresques de Véronique Chanteau.

Autres[modifier | modifier le code]

  • Château de Costaérès, gros manoir sur une île privée, (sur la commune de Trégastel) accessible à très grandes marées basses et sur laquelle Henryk Sienkiewicz aurait écrit la version française de son livre « Quo vadis ? ». L'île est aujourd'hui propriété du comédien allemand Dieter Hallervorden (de) ;
  • Le Sentier des douaniers : chemin côtier entre le Ranolien et le port de Ploumanac'h, réservé aux piétons, permettant de faire une promenade en bord de mer au milieu des amas chaotiques, masses de rochers de granit rose dont certains ont des formes évocatrices : la Bouteille renversée, le Dé (sur la commune de Trégastel), le Chapeau de Napoléon (cité par Charles de Gaulle lors d'une diffusion de La France aux Français), le lapin, le château du Diable etc. On y voit le phare de Min Ruz, reconstruit entièrement en granit rose après sa destruction durant la Seconde Guerre mondiale ;
Landes et rochers de Ploumanac’h - Anse de Pors Kamor - abri de la vedette de sauvetage de la SNSM ; au fond, Les Sept-Îles

.

  • L'anse de Pors Kamor (photo ci-dessus) ; l'abri et le bateau de la SNSM Président Toutain (SNS 098)
  • Le port naturel de Ploumanac'h, un des plus protégés de la côte nord de Bretagne. Deux moulins à marée (un moulin à glace et un moulin à blé) séparent le port de la vallée des Traouïero.
  • La vallée des Traouïero , double vallée encaissée (le grand et le petit Traouïero) débouchant dans le port de Ploumanac'h et qui, dit-on, était si inaccessible qu'elle a servi de refuge à des brigands ;
  • Les plages : Trestraou, Trestrignel et Saint-Guirec ; la Bastille
  • Le port de Perros-Guirec, à la Rade (partie basse de la ville de Perros) ;
  • Les Sept-Îles, archipel de petites îles au large de Perros, la plus importante est l'Île aux Moines avec son phare et son fort ; l'île Riouzig (Rouzic) est une des plus grandes réserves ornithologiques de France d'oiseaux de mer (Réserve naturelle des Sept-Îles) ;
  • Les carrières de granit rose, près du petit bourg de La Clarté, d'où sont extraits les blocs de granit de couleur si particulière.

Économie[modifier | modifier le code]

Les carrières de granite rose et le bourg de La Clarté
  • Carrière de granit rose à La Clarté
  • Tourisme, nautisme
  • Centre de thalassothérapie à proximité de la grande plage de Trestraou.

La ville profite aussi de sa proximité avec le pôle économique et universitaire de Lannion.

Dans les années 1980, les télécommunications avec le Centre de télécommunication spatiale de Pleumeur-Bodou situé près de Perros-Guirec ont également influencé sur la réputation du Trégor.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Enquête sur les meilleures stations balnéaires de France en 2007, dans Le Nouvel Observateur
  2. Bassin en amont du port, dont le lâcher d'eau permettait de chasser le sable s'entassant dans le fond du port
  3. F. Favereau, Dictionnaire du breton contemporain p. 585
  4. Laurent Goulhen, « Lannion la ville aux trois gares », Revue d'histoire du Musée du Petit Train des Côtes-du-Nord, no 17, avril 2000, p. 14-22
  5. Le Télégramme, 6 mars 2008
  6. Ouest-France, 3 septembre 2013
  7. Le Télégramme, 11 mars 2008
  8. (fr) « Les maires de Perros-Guirec » (consulté le 3 avril 2012)
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  11. http://www.opab-oplb.org/98-kelenn.htm
  12. (fr)Association Française du Conseil des Communes et Régions d'Europe, « Annuaire des villes jumelées », sur www.afccre.org (consulté le 10 avril 2012)
  13. Legifrance [lire en ligne]
  14. Biographie de Pierre Székely
  15. « Notice no PA00089383 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. « Notice no PA00089380 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. « Notice no PA00089386 », base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]