Charles Garnier (architecte)

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Charles Garnier
Image illustrative de l'article Charles Garnier (architecte)
Portrait par Antoine Samuel Adam-Salomon.
Présentation
Naissance
Paris
Décès (à 72 ans)
Paris
Nationalité Drapeau de la France française
Formation ENSBA
Œuvre
Réalisations Opéra Garnier, Paris
Casino de Monte-Carlo
Observatoire de Nice
Distinctions Grand prix de Rome (1848)
Académie des beaux-arts (1874)
Grand officier de la Légion d'honneur (1895)

Jean Louis Charles Garnier, né à Paris le [1] et mort dans la même ville le , est un architecte français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Les légendes concernant son lieu de naissance et ses origines familiales furent nombreuses et tenaces. Ainsi, Charles Garnier naquit non pas à Saint-Calais (Sarthe) comme l'a voulu une tradition écrite, mais à Paris, rue Mouffetard, dans l'actuel 5e arrondissement[2]. Cette confusion est due au fait que, enfant, il venait régulièrement passer ses vacances chez sa grand-mère installée à Saint-Calais qui y acquit deux maisons et un jardin situés près de l'église, vers 1838[réf. souhaitée]. Des amis intimes de Garnier diffusèrent l'idée qu'il était issu d'une famille pauvre[réf. souhaitée]. En réalité son père, Jean André Garnier, d'origine sarthoise, s'était installé à Paris après avoir été forgeron, puis carrossier-charron ; il y monta une entreprise de location de voitures hippomobiles. En 1824, il s'était marié à Louise Marie Félicité Colle[3], fille d'un capitaine de l'Empire.

Charles Garnier, portrait par William Bouguereau de 1853.

Après sa communion, Charles Garnier est envoyé dans un institut de Bellême (Orne), tenu par un ami de la famille, afin de parachever son éducation. De retour à Paris en 1838, il poursuit ses études scolaires puis prend des cours à l'école de dessin de la rue de l'École-de-Médecine (aujourd'hui École nationale supérieure des arts décoratifs). Comme beaucoup d'élèves-architectes du XIXe siècle, la formation de Garnier passe obligatoirement par l'enseignement dispensé dans les ateliers d'architectes. Il travaille dans l'atelier de J.-A. Léveil, mais ce dernier, criblé de dettes, est contraint de fermer son atelier. Après ce court passage de quelques mois, le jeune élève est formé chez Hippolyte Le Bas. Il reçoit d'autre part un enseignement complémentaire à l'École des beaux-arts située rue Bonaparte à partir de 1842 ; il obtient le premier grand prix de Rome d'architecture en 1848. Le sujet de l'épreuve finale s'intitulait « Un conservatoire des arts et métiers, avec galerie d'expositions pour les produits de l'industrie ».

Il fut pensionnaire de l'Académie de France à Rome du 17 janvier 1849 au 31 décembre 1853. Il fit de nombreux voyages en Italie d'abord, La Toscane, la Vénétie, Rome et la Sicile deux fois. En 1852 il effectua un long voyage en Grèce qui lui fournit le sujet de son envoi de quatrième année, présenté au Salon en 1853. Il visita la Grèce avec Edmond About et Constantinople avec Théophile Gautier et choisit de réaliser le relevé du temple d'Aphaïa à Égine où il insista sur la polychromie. Ce voyage de cinq ans dans la lumière méditerranéenne lui laissera un souvenir indélébile ; son goût pour la couleur et l’orient est une empreinte définitive. Son style sera caractérisé par ce goût de la polychromie et par la parfaite intégration des trois arts, l’architecture, la peinture et la sculpture[4].

Il rentre à Paris le 17 janvier 1854 et souffre de troubles neurasthéniques assez graves qui dureront plus d’un an. Il sera hypocondriaque le reste de sa vie, se croyant toujours atteint de maladies graves qui ne dureront que le temps de ses inquiétudes[5].

Son prix de Rome lui vaut quelques nominations administratives, et fait quelques projets mineurs, avant de se lancer, en 1860 dans le concours de l’Opéra de Paris[6].

Le 6 janvier 1858, il épouse Louise Bary, née en 1836 dans une famille d’universitaires, sœur de son ami Arthur Bary, normalien, lié à ceux que Garnier a rencontrés à l’école d’Athènes lors de son périple oriental avec Théophile Gauthier. Ils auront deux enfants : Daniel qui ne vivra que 2 ans (1862-1864), et Christian dit Nino, qui succombera de la tuberculose à 26 ans (1872-1898) après son admission à l’école Centrale des Arts et Manufactures[7].

Charles Garnier et son équipe lors de la conception du nouvel opéra de Paris
par Louis-Émile Durandelle.

Charles Garnier gagne le concours de l’Opéra en 1861, et commence une série de nombreux voyages pour visiter toutes les grandes salles d’Europe[8]. Il prend des notes, fait des relevés sur l’espacement des sièges, le nombre de rangées, beaucoup d’études sur l’acoustique, sans parvenir à comprendre comment maîtriser scientifiquement le son. Il étudie les lustres disposés au centre du volume de chaque grande salle, leur importance et leur situation afin de savoir s'ils mettent en valeur ou bien altèrent la qualité de l’architecture. Il visite des carrières de pierres et de marbres pour choisir quelles textures et quelles couleurs pourraient entrer dans son projet[9].

Charles Garnier, par Paul Baudry en 1868.

Le chantier est ouvert en août 1861, en novembre commencent les pieux de fondation. Le terrain est marécageux et les fondations seront difficiles. Il faudra 7 mois pour pomper la nappe phréatique. Les bâtiments voisins se construisent plus vite et Garnier a la surprise de constater qu’ils sont plus hauts que son Opéra. Il revoit sa façade et ajoute un attique pour qu’elle soit plus monumentale. Le chantier se déroule assez lentement, des difficultés de crédits, mais aussi des critiques de l’opposition. En août 1867 on découvre la façade éblouissante. Le chantier sera arrêté en 1870, par la guerre et en 1871 par la Commune. Garnier quittera Paris pour Menton à ce moment-là pour éviter la période difficile de la Commune. Sa carrière va devenir méditerranéenne. Il achète un terrain à Bordighera et y construira sa villa, Villa Garnier, l’année suivante. Le chantier reprendra après la Commune et à la suite de l’incendie de l’opéra de la rue Le Peletier en 1873 les travaux s’accélèrent, on travaille jour et nuit[10].

L’Opéra de Paris est inauguré le 5 janvier 1875 par le président de Mac-Mahon. Garnier a 50 ans. Il est promu officier de la Légion d’honneur.

Garnier a une vie sociale assez intense. Il est chaleureux, il s’est fait de nombreux amis, et porte de l’intérêt à tous ceux qui l’entourent. Il écrit assez régulièrement des articles dans la presse, sur l’architecture, mais aussi sur les arts en général. Il veut aussi être écrivain. Dans sa carrière, ses publications sont nombreuses. Charles Garnier est reconnu comme écrivain. Il est membre de la Société des Gens de lettres en 1883[11].

Le train de Paris arrive en Italie, à Bordighera en 1871. La petite bourgade va se développer et devenir une station très recherchée par les riches hivernants européens, en particulier les Anglais. Bordighera possède une palmeraie réputée, pour l’acclimatation et la production de palmiers dattiers. Garnier achètera les terrains contigus pour agrandir sa palmeraie[12].

Sa villa, très novatrice, est entourée d’un beau jardin avec une grande palmeraie. Elle n’est pas refermée sur un patio comme de nombreuses villas méditerranéennes, mais au contraire très ouverte avec une tour terminée par un belvédère[13]. À partir de 1873 il passera de longs mois d’hiver à Villa Garnier en Italie, pour la santé fragile de son fils, pour se reposer de la vie parisienne, mais aussi pour ses importants nouveaux chantiers, ses amis viendront nombreux passer quelque temps en compagnie de sa famille.

Caricature parue en 1875 dans Le Trombinoscope de Touchatout.

Il est élu à l’Institut de France, académie des Beaux-Arts, en 1874, il prend le fauteuil de Baltard qui avait été son directeur au début de sa carrière d’architecte de la ville de Paris[7]. La même année, il fait un plan d’aménagement urbain pour la ville de Bordighera et le projet d’une école. Construite en 1886, elle est devenue aujourd’hui la mairie[14]. En 1876, Raphaël Bischoffheim, banquier et administrateur des chemins de fer de la Côte d’Azur, futur mécène de l’observatoire de Nice, lui commande une villa dans cette même ville, la villa Bischoffsheim. Après plusieurs projets elle sera terminée en 1880. Elle est conçue dans un style semblable à la villa Garnier[15].

Toujours en 1876, François Blanc, président de la Société de Bains de Mer de Monaco, lui passe commande d’une salle de concert pour 1879 et d’un casino pour 1881. La rapidité et la qualité de ses réalisations sont encore très impressionnantes aujourd’hui. La richesse de la décoration, avec beaucoup d’ors, veut attirer le joueur qui veut devenir riche. Elle est conforme au caractère d’un casino, récemment restauré, les ors brillent encore plus, ils entretiennent toujours le mythe de la fortune possible en quelques coups de chance[16].

En 1878, il construit à Paris le Cercle de la librairie. Une commande suit, l’annexe de la librairie Hachette, et une autre encore, l’immeuble de la famille Hachette, 195 boulevard Saint-Germain.

En 1879, Garnier visite du terrain de 15 hectares, acheté par Bischoffheim pour construire le nouvel Observatoire de Nice sur le Mont-Gros. Son projet sera accepté en décembre, l’ensemble sera terminé en 1887[17]. Bischoffheim a demandé à l’ingénieur Eiffel de concevoir une coupole mobile pour le grand équatorial de l’observatoire. Il propose donc une coupole « flottante », imaginée par Gustave Eiffel. Garnier connaissait Eiffel et avait défendu cette idée lors d’un concours pour l’observatoire de Paris, il acceptera donc cette disposition. [réf. souhaitée]

Le projet est un ensemble de bâtiments disposés dans un grand parc. Outre les lunettes, volumes majeurs du programme, une importante bibliothèque, des bâtiments pour les études, des ateliers, des magasins pour la maintenance de l’ensemble les habitations, les services généraux sont disposés selon un plan paysager. L’architecture n’est plus à la riche décoration mais correspond à la rigueur et à la grandeur du projet.

En août 1883, Garnier séjourne à Vittel où il participera à la construction du casino, de la salle à manger du grand hôtel et d’une chapelle. Il reviendra, en 1885, pour la fin des travaux fera jouer un « impromptu » de sa composition.

Lors d'un autre grand chantier de Garnier, « L’histoire de l’habitation humaine », 44 maisons seront construites sur le Champ de Mars pour l’exposition universelle de 1889, au pied de la tour Eiffel.

À Bordighera, il n’est pas inactif. Il construit l’église de Terrasanta, et participe à la restauration de l’église Santa Maria Maddalena. Il construit pour son fils la villa « studio » avec un grand atelier de dessin.

À Menton 2 villas lui sont attribuées. En 1882 Foucher de Careil, ambassadeur de France, ami de Ferdinand de Lesseps, lui aurait commandé la villa Maria Serena en bord de mer, et en 1892 la maison de famille, 81, boulevard Garavan[18]. Aucun document ne justifie ces attributions, mais le style de Garnier et ses bonnes relations avec les propriétaires le laissent supposer[19].

En 1895, il édifie le tombeau de Charles Odin, chanteur d’Opéra au cimetière Montmartre. Il semble que ce soit sa dernière Œuvre de Garnier. Il a fait de nombreux tombeaux durant sa carrière. Ceux de Victor Massé, et Jules-Laurent Duprato également au cimetière Montmartre, celui de Georges Bizet au cimetière du Père-Lachaise, le monument à la mémoire du Général Saget à Grandvilliers, la Chapelle funéraire de la famille Henraux au cimetière de San Miniato à Florence[7].

En 1898, il meurt d’un accident vasculaire cérébral. Il est enterré à Paris, au cimetière du Montparnasse.

Après la mort de son mari, Louise Garnier, réunira et classera, pendant vingt ans, tous ses documents pour présenter l’œuvre de Charles sous son meilleur jour[réf. souhaitée]. Elle léguera à la bibliothèque des Beaux-Arts une grande partie de ses dessins, notes, caricatures et aquarelles ; les autres documents iront à la bibliothèque du musée de l’Opéra. En 1903, la place attenante à l'opéra de Paris est nommée place Charles-Garnier en son hommage.

Citations[modifier | modifier le code]

En 1851, alors qu'il est pensionnaire à la Villa Médicis à Rome et à l'occasion d'un voyage à Athènes, Garnier s'exclame en découvrant le Parthénon :

« Il n'y a pas à choisir entre les arts, il faut être Dieu ou architecte. »

« Les ingénieurs ont de fréquentes occasions d'employer le fer en grandes parties, et c'est sur cette matière que plus d'un fonde l'espoir d'une architecture nouvelle. Je lui dis tout de suite, c'est là une erreur. Le fer est un moyen, ce ne sera jamais un principe. »

Prix et distinctions[modifier | modifier le code]

Prix[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Grâce à sa notoriété, Charles Garnier est appelé à de nombreuses fonctions honorifiques, mais prestigieuses pour la plupart :

  • Architecte conseil pour l’exposition de 1889
  • Vice-président du Conseil des Bâtiments civils
  • Secrétaire du Comité de la Société des Artistes Français
  • Membre du Comité du journal de l’Architecture
  • Conseiller d’honneur de la Société Centrale des Architectes
  • Membre de la Commission des Monuments Historiques

Décorations[modifier | modifier le code]

Principales réalisations[modifier | modifier le code]

En France[modifier | modifier le code]

À Paris[modifier | modifier le code]

Le Palais Garnier en hiver.

En province[modifier | modifier le code]

À l'étranger[modifier | modifier le code]

À Monaco[modifier | modifier le code]

Le casino de Monte-Carlo.

À Bordighera (Italie)[modifier | modifier le code]

En Allemagne[modifier | modifier le code]

  • Casino, Baden-Baden

Publications[modifier | modifier le code]

  • À travers les Arts, causeries et mélanges, éditions Hachette, Paris, 1869
  • Le Théâtre, éditions Hachette, Paris, 1871
  • Le Nouvel Opéra, édition originale : 2 vol., Paris, Ducher et Cie, 1880[21],[22].
  • Temple de Jupiter Panhellénien à Egine : restauration exécutée en 1852[23], Paris 1884
  • Prologue et couplets de l’impromptu de Charles Garnier, Imprimerie Fricotel à Epinal, 1885
  • L’Observatoire de Nice, monographie, éditions André Daly à Paris, 1889
  • L’Habitation humaine[24], écrit avec Auguste Ammann, édité par La librairie moderne à Paris en 1892

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • François Loyer, « Les ambiguïtés de Charles Garnier, introduction pour la réédition de Charles Garnier », À travers les Arts, Paris, Picard, 1985, p. 5-43
  • Michel Steve, La Riviera de Charles Garnier, éditions Demaistre, Nice, 1998
  • Isabelle Léone-Robin, « Un architecte du Second Empire - Charles Garnier (1825-1898) », in Revue historique et archéologique du Maine, Le Mans, 1998, p. 201-224
  • Andrea Folli, Gisella Merello, Charles Garnier e la riviera, Erga Edizioni, 2000
  • Massimiliano Savorra, Itinerari italiani di formazione. Charles Garnier a Venezia, in « Casabella », no 709, mars 2003, p. 74-85
  • Massimiliano Savorra, Charles Garnier in Italia. Un viaggio attraverso le arti. 1848-1854, (pref. Pierre Pinon), Il Poligrafo, Padova 2003
  • Jean-Michel Leniaud, Charles Garnier, Éd. du Patrimoine, 2003, 200 p. Prix Eugène-Carrière de l'Académie française.
  • Jean-Lucien Bonillo, Béatrice Bouvier, Andrea Folli, Jean-Louis Heudier, Françoise Le Guet-Tully, Jean-Michel Leniaud, Gisella Morello, Le Rêve de la raison. Les Riviera de Charles Garnier et Gustave Eiffel[25], Marseille, 2004 Prix Bernier 2007 de l'Académie des beaux-arts.
  • Massimiliano Savorra, Tra attese e scoperte: la Toscana di Charles Garnier, in G. Orefice (a cura di), Architetti in viaggio: suggestioni e immagini, numero monografico di «Storia dell’urbanistica Toscana», n. XI, 2005, p. 86-92
  • Massimiliano Savorra, Una lezione da Parigi al mondo. Il teatro di Charles Garnier, in L. Mozzoni, S. Santini (a cura di), L’architettura dell’eclettismo. Il teatro. Architettura, tecniche teatrali e pubblico, Liguori, Napoli 2010, p. 61-133
  • Bruno Girveau (dir.), Charles Garnier, un architecte pour un empire, Paris, École nationale supérieure des beaux-arts,‎ , 347 p. (ISBN 978-2-84056-342-6)

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Naissances - Arrondist ancien 12 », sur État civil reconstitué de la ville de Paris,‎
  2. « Notice no LH/1077/65 », base Léonore, ministère français de la Culture
  3. « Famille de Cochefilet » [PDF] (consulté le 7 juillet 2014), p. 5
  4. Olivier Lardet, « Garnier voyageur éclairé ou rêveur impénitent ? » in Charles Garnier, un architecte pour un Empire, Bruno Girveau (dir.), pages 54 à 73.
  5. Maud Domange, « Un malade entouré », op. cit., pages 86 à 88.
  6. Maud Domange, « Les Beaux-Arts et Garnier », op. cit., pages 77-78.
  7. a, b et c Laure de Hody, « Chronologie biographique », op. cit., pages 303 à 308.
  8. Olivier Lardet, « L’Europe des salles de spectacles », op. cit., pages 66 à 68.
  9. Olivier Lardet, « La recherche des marbres », op. cit., pages 69-70.
  10. Marie-Laure Crosnier Leconte, « Le nouvel opéra » op. cit., pages 234 à 237.
  11. Maud Domange, « Garnier et les cercles littéraires », op. cit., pages 82-83.
  12. Gisella Morello et Andrea Folli les séjours et l’œuvre à Bordigherra in Les riviera de Charles Garnier et Gustave Eiffel op. cit., pages 87- 88.
  13. Michel Steve, La Riviera de Charles Garnier, pages 16-17.
  14. Michel Steve, op. cit., page 12.
  15. Michel Steve, op. cit., pages 10-11.
  16. Andrea Folli et Gisella Morello, les fastes des salles Garnier au casino de Monte Carlo, in « Les rivieras de Charles Garnier et Gustave Eiffel » op. cit., pages 113 à 137.
  17. Françoise Leguet Tully une commande d’exception in « Les rivieras de Charles Garnier et Gustave Eiffel » op. cit., pages 15 à 45.
  18. Béatrice Bouvier, l’œuvre de Charles Garnier sur la riviera et la Côte d’Azur in « les rivieras de Charles Garnier et Gustave Eiffel » op. cit., pages 187 à 200.
  19. Michel Steve, op. cit., pages 30 et 31.
  20. Bernard Comment: The Panorama, Reaktion Books, London, 2003, p. 68ff
  21. Le Nouvel Opéra de Paris, vol. 1, 1878.
  22. Le Nouvel Opéra de Paris, vol. 2, 1881.
  23. Version numérisée de l’université d'Heidelberg.
  24. Sur la bibliothèque numérique inha.fr.
  25. Voir sur le site des éditions Imbernon.

Liens externes[modifier | modifier le code]