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Cette archive de British Pathé montre diverses vues de la ville de Sousse, en 1943, après des bombardements survenus à la suite de l'avancée de la VIIIe armée britannique, dans le contexte de la campagne de Tunisie. De nombreux bâtiments et infrastructures ont été détruits alors que des navires ont été coulés dans le port.
« Sousse Aftermath », British Pathé, 1943
Citation
« Nous espérons d’abord un dialogue. Un dialogue, franc, lucide, sans arrière-pensées. Mais nous sommes sûrs qu’un tel dialogue ne peut conduire qu’à une meilleure connaissance réciproque entre Africains et Européens, entre Méditerranée du Sud et Méditerranée du Nord. »
— Chedli Klibi, ministre tunisien de la Culture, à propos de l’objectif des Journées cinématographiques de Carthage.
Livres
« Une première manifestation de la prise de conscience du rôle des sciences et de la technique dans l’ascension de l’Occident apparaît avec Mahmûd Qabâdû (1813-1871). Bien qu’ayant reçu une formation classique de littérature et de théologie à la Zitouna, il s’imprègne, au cours d’un séjour de dix ans à Istanbul, des idées réformistes qui agitent le cœur de l’empire ottoman au moment de la promulgation des premières tanzimât (réformes). De retour à Tunis, il est nommé directeur des études arabes à l’École polytechnique du Bardo où il fait traduire par ses étudiants des ouvrages européens d’art militaire. »
— François Siino, Science et pouvoir dans la Tunisie contemporaine, 2004, p. 33
Timbres
Voici une façon étonnante de découvrir diverses personnalités tunisiennes représentées sur les timbres émis par la Poste tunisienne. Certaines sont connues, d’autres méconnues voire inconnues pour beaucoup. Ouvrez le recueil et venez à leur rencontre !
Personnalités tunisiennes sur timbres
Actualité
- Le 11 janvier, une fusion est annoncée entre Afek Tounes, le Parti démocrate progressiste et le Parti républicain. Un congrès est prévu à la mi-mars pour définir le nom du parti, son statut et son règlement intérieur.
- Habib Galhia, médaillé de bronze aux Jeux olympiques d'été de 1964, décède le 25 décembre à l’âge de 70 ans.
- Le gouvernement Hamadi Jebali prête serment le 24 décembre au lendemain du vote de confiance de l’assemblée constituante (154-38).
- Moncef Marzouki est élu président de la République le 12 décembre par les constituants avec 153 voix, trois contre, deux abstentions et 44 votes blancs, succédant ainsi à Fouad Mebazaa.
- L’assemblée constituante adopte une loi composée de 26 articles (141-37) pour régir les pouvoirs publics jusqu’à la tenue d'élections générales et la promulgation d’une constitution définitive.
- Le président déchu Zine el-Abidine Ben Ali est condamné par contumace à cinq ans de prison pour actes de torture dans le cadre de l’affaire de Barraket Essahel. Abdallah Kallel et Mohamed Ali Ganzoui sont également condamnés à quatre ans de prison.
- Des milliers de personnes s’installent le 1er décembre devant le siège de l’assemblée constituante au Bardo pour exprimer leurs inquiétudes sur le chômage, la corruption et l’intégrisme religieux. Le 3 décembre, des échauffourées ont lieu avec des manifestants pro-islamistes.
- Le 28 novembre, un groupe prend possession d’un bâtiment de l’Université de la Manouba et y organise un sit-in pour réclamer le droit des étudiantes à porter le niqab. Ces évènements poussent le corps universitaire tunisien à appeler à une grève générale le 1er décembre.
- L’assemblée constituante se réunit le 22 novembre pour la première fois au palais du Bardo. Mustapha Ben Jaafar d’Ettakatol en est élu président avec 145 voix contre 67 pour Maya Jribi du Parti démocrate progressiste.
- Ennahda, le Congrès pour la République et Ettakatol annoncent le 18 novembre un accord de principe attribuant la présidence de la République à Moncef Marzouki, celle de l’assemblée constituante à Mustapha Ben Jaafar et le Premier ministère à Hamadi Jebali.
- Les résultats des élections sont publiés le 14 novembre : Ennahda remporte 89 des 217 sièges, le Congrès pour la République 29, la Pétition populaire 26, Ettakatol 20 et le Parti démocrate progressiste 16.
- Le 27 octobre, Mohamed Bouazizi reçoit à titre posthume le prix Sakharov aux côtés de quatre autres militants du printemps arabe.
- Dans la nuit du 27 octobre, après la publication des premiers résultats électoraux, Sidi Bouzid est le théâtre d’émeutes pour protester contre l’annulation de certaines listes de la Pétition populaire.
- Le 23 octobre, les Tunisiens élisent une assemblée constituante de 217 membres à l’occasion du premier scrutin libre organisé depuis l’indépendance en 1956.
- Le siège de la chaîne de télévision privée Nessma est pris d’assaut le 9 octobre par près de 300 salafistes suite à la diffusion du film Persepolis et d’un débat sur l’intégrisme religieux.
- Le 8 octobre, des islamistes envahissent la faculté des lettres et des sciences humaines de l’Université de Sousse pour protester contre le refus d’inscription opposé à une étudiante portant un voile intégral.
- Moez Trabelsi, neveu de Leïla Ben Ali, est arrêté le 6 octobre à Rome par Interpol. Il est accusé d’acquisition illicite de biens meubles et immeubles à l’étranger, transactions économiques illégales, détention prohibée et exportation de devises étrangères.
- L’instance Ben Achour adopte le 22 septembre un projet de Code de la presse, de l’imprimerie et de l’édition.
- Mohamed Harmel, ancien premier secrétaire du Parti communiste tunisien, décède le 18 septembre à l’âge de 82 ans.
- Le Premier ministre Béji Caïd Essebsi annonce le 6 septembre l’interdiction de toute activité syndicale pour les forces de sécurité suite à une manifestation organisée à l’appel de l’Union des syndicats des forces sécuritaires de l’intérieur.
- Le 30 août, Habiba Ghribi décroche la médaille d’argent sur 3 000 m steeple lors des championnats du monde d’athlétisme, une première tunisienne dans cette compétition.
- La sélection nationale de basket-ball remporte le championnat d’Afrique à Antananarivo face à l’Angola tenante du titre.
- Sofiène Chaâri, acteur, humoriste et animateur de télévision, décède le 22 août à l’âge de 49 ans.
- Zoubeida Béchir, pionnière de la poésie féminine en Tunisie, décède le 21 août à l’âge de 73 ans.
- Le gouvernement annonce le 20 août reconnaître le Conseil national de transition comme représentant légitime du peuple libyen.
- La justice acquitte le 12 août le général Ali Seriati, ancien chef de la sécurité présidentielle, jugé pour complicité dans la fuite de l’ancien président Zine el-Abidine Ben Ali le 14 janvier. Dans le même temps, des peines de prison de quatre mois à six ans sont prononcées contre 25 membres des familles Ben Ali et Trabelsi pour tentative de fuite et possession illégale de devises.
- L’instance Ben Achour adopte le 20 juillet un projet de décret-loi interdisant tout financement étranger et toute subvention d’organismes privés ou publics, en dehors de l’État, aux partis politiques. Ennahda et le Parti démocrate progressiste critiquent cette mesure.
- Deux déflagrations dues à un sabotage ont lieu au niveau du gazoduc Transmed, dans la nuit du 18 juillet, aux environs de Bent Jedidi (entre Bouficha et Zaghouan).
- Le Premier ministre Béji Caïd Essebsi s’adresse à la nation le 18 juillet, confirmant la date de l’élection de l’assemblée constituante malgré les récentes violences.
- Un jeune de 14 ans est tué dans la nuit du 17 au 18 juillet à Sidi Bouzid, lors de la dispersion d’une manifestation par la police. Plusieurs postes de police sont attaqués au cours du week-end par des centaines d’assaillants non identifiés, notamment à Menzel Bourguiba, Kairouan, Sousse et Hammam Ghezèze.
- La Tunisie adhère à la Cour pénale internationale le 24 juin, en faisant le premier pays d’Afrique du Nord à ratifier le Statut de Rome.
- L’ancien président Zine el-Abidine Ben Ali et son épouse Leïla sont condamnés le 20 juin par contumace à 35 ans de prison et à des amendes de 91 millions de dinars pour détournement de fonds publics.
- Le 8 juin, le Premier ministre Béji Caïd Essebsi annonce le report de l’élection de l’assemblée constituante du 24 juillet au 23 octobre.
- Ons Jabeur remporte le 5 juin le tournoi de Roland-Garros 2011 en simple junior.
- Des affrontements à Métlaoui font sept morts et plus de 150 blessés entre les 3 juin et 5 juin. Un couvre-feu est instauré dans la ville.
- La TAP annonce le 3 juin que, selon les données de l’Institut national de la statistique, la croissance économique accuse un repli de 3,3 % au premier trimestre 2011 alors que le PIB chute de 7,8 % par rapport au dernier trimestre 2010.
- Un échange de tirs a lieu le 18 mai à Rouhia entre des individus armés et des militaires tunisiens, faisant quatre morts dont deux militaires.
- Les ministères de l’Intérieur et de la Défense décrètent le 7 mai le couvre-feu dans la région de Tunis de 21 heures à 5 heures. Cette décision fait suite à une flambée de violences touchant plus particulièrement la capitale. Il est levé le 18 mai.
- Imed Trabelsi, neveu de Leïla Ben Ali, l’épouse du président déchu, est condamné le 7 mai à deux ans de prison ferme et 2 000 dinars d’amende pour consommation de stupéfiants.
- Des évasions ont lieu dans plusieurs prisons du pays : environ 300 détenus s’échappent à Gafsa et 800 à Kasserine le 29 avril, une soixantaine à Sfax le 4 mai.
- Des forces favorables au colonel Mouammar Kadhafi tirent le 29 avril des obus sur la ville de Dehiba à partir du territoire libyen, endommageant des bâtiments et faisant au moins une blessée.
- Selon le décret-loi adopté le 11 avril par la commission chargée de la réforme politique, l’élection de l’assemblée constituante se fera à la proportionnelle et respectera la parité des sexes. Toute personne ayant assumé une responsabilité au gouvernement ou dans le Rassemblement constitutionnel démocratique sous Ben Ali ne pourra se présenter.
- Mohamed Ghariani, dernier secrétaire général du Rassemblement constitutionnel démocratique, est arrêté le 11 avril.
- Le 7 avril, la commission chargée de la réforme politique approuve le principe d’une commission électorale indépendante de douze membres.
- Le Rassemblement constitutionnel démocratique, parti au pouvoir sous la présidence Ben Ali, est dissous le 9 mars par un tribunal de Tunis.
- Le président par intérim Fouad Mebazaa annonce dans un discours à la nation le 3 mars l’élection d’une assemblée constituante pour le 24 juillet.
- Plusieurs ministres démissionnent dans le sillage de Mohamed Ghannouchi, dont Ahmed Néjib Chebbi et Ahmed Brahim le 1er mars.
- Le Premier ministre Mohamed Ghannouchi remet sa démission le 27 février et se voit remplacé par l’ancien ministre Béji Caïd Essebsi.
- Les violences qui secouent l’avenue Habib Bourguiba à Tunis les 26 et 27 février font quatre morts et 12 blessés. Près de 200 interpellations ont lieu.
- Plus de 100 000 Tunisiens réclament le 26 février le départ du gouvernement. Il s’agit de la plus grande manifestation depuis la chute du président Ben Ali.
- Dans un communiqué du 15 février, le ministère de l’Intérieur annonce la levée du couvre-feu mais le maintien de l’état d’urgence en vigueur.
- Ahmed Ounaies, ministre des Affaires étrangères du gouvernement d’union nationale, annonce sa démission le 13 février. Il est remplacé par Mouldi Kefi le 21 février.
- La Chambre des députés adopte le 7 février une loi habilitant le président par intérim à prendre des décrets-lois conformément à l’article 28 de la constitution.
- Le ministère de l’Intérieur annonce le 6 février la suspension des activités du Rassemblement constitutionnel démocratique dans l’attente de sa dissolution.
- L’ensemble des gouverneurs est remplacé par le gouvernement le 2 février.
- Le 1er février, le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme annonce que 219 personnes sont mortes (dont 72 dans des prisons) et 510 ont été blessées durant la révolution.
- Un remaniement est opéré au sein du gouvernement, le 27 janvier, marqué par le départ des ministres issus du RCD, à l’exception du Premier ministre qui reste en fonction.
- Interpol lance le 26 janvier un avis de recherche pour obtenir l’arrestation de l’ancien président Zine el-Abidine Ben Ali et de six de ses proches.
- Le gouvernement d’union nationale décrète un deuil national de trois jours à partir du 21 janvier, en mémoire des martyrs de la révolution populaire. Il adopte également un projet de loi d’amnistie générale visant les prisonniers politiques et légalise les partis politiques interdits.
- Tous les ministres membres du Rassemblement constitutionnel démocratique démissionnent de cette formation le 20 janvier.
- Le président par intérim et le Premier ministre démissionnent du RCD le 18 janvier alors que l’ancien président Ben Ali en est exclu. Ce geste intervient après la démission de quatre ministres du FDTL et de l’UGTT, qui ne reconnaît pas le nouveau cabinet.
- Le 17 janvier, Mohamed Ghannouchi annonce la composition du gouvernement d’union nationale, la libération de tous les prisonniers politiques et la levée des restrictions touchant les associations, notamment la Ligue tunisienne des droits de l'homme. Le gouvernement comporte des membres de l’opposition et six ministres de l’équipe sortante. Le ministre de l’Intérieur Ahmed Friaâ donne un bilan total de 74 morts et 98 blessés durant le mois passé.
- Un incendie causé par une tentative d’évasion dans la prison civile de Monastir fait 42 morts le 16 janvier selon une source médicale.
- Fouad Mebazaa, président de la Chambre des députés, est proclamé président par intérim par le Conseil constitutionnel le 15 janvier. Il charge Mohamed Ghannouchi de former un gouvernement d’union nationale.
- Le 14 janvier, à la suite de la fuite du président Ben Ali, le Premier ministre Mohamed Ghannouchi annonce qu’il assure la présidence à titre intérimaire après une nouvelle journée de violences à Tunis. Peu avant, l’état d'urgence avait été proclamé dans tout le pays.
- Le 13 janvier, dans son troisième discours télévisé en quelques semaines, le président Ben Ali annonce qu’il ne se représentera pas en 2014. Il demande à la police de ne plus tirer à balles réelles sur les manifestants et promet la liberté totale de l’information et sur Internet.
- Des troubles sont signalés dans la journée du 13 janvier à Tunis et Hammamet. Ils font suite à une nuit agitée dans la banlieue ouest de Tunis, ayant fait plusieurs morts, malgré le couvre-feu.
- Le ministère de l’Intérieur décrète un couvre-feu nocturne à partir du 12 janvier dans les gouvernorats du Grand Tunis à la suite de troubles dans certains quartiers dont Ettadhamen-Mnihla.
- Le ministre de l’Intérieur Rafik Belhaj Kacem est limogé le 12 janvier et remplacé par Ahmed Friaâ. La décision est aussi prise de libérer les personnes arrêtées, à l’exception de celles dont l’implication dans les violences est avérée, et de créer deux commissions d’enquête.
- Dans une nouvelle déclaration diffusée le 10 janvier, le président Ben Ali regrette les morts tout en dénonçant à nouveau les violences et leurs auteurs. Il annonce la création de 300 000 emplois additionnels d’ici 2012 et convoque une conférence nationale sur l’emploi pour février.
- Le 10 janvier, les ministères de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur annoncent la fermeture « jusqu’à nouvel ordre » des écoles et des universités à partir du lendemain.
- Le ministère de l’Intérieur confirme le 9 janvier des affrontements survenus durant le week-end à Thala, Kasserine et Regueb. Il annonce la mort de quatorze personnes alors que d’autres sources parlent d’un bilan de plus de vingt morts.
- Le 8 janvier, l’UGTT proclame son appui aux revendications de la population de Sidi Bouzid et appelle au dialogue avec la jeunesse. Dans le même temps, l’UTICA annonce une campagne d’embauche de 50 000 jeunes diplômés.
- Cinq manifestants et un agent des forces de l’ordre sont blessés lors d’affrontements le 7 janvier à Saïda près de Regueb.
- Des milliers d’avocats observent une grève le 6 janvier pour dénoncer la répression d’une manifestation du barreau survenue le 31 décembre en solidarité avec les habitants de Sidi Bouzid.
- Un mouvement partiel effectué dans le corps des gouverneurs le 30 décembre voit la nomination d’un nouveau représentant dans le gouvernorat de Sidi Bouzid.
- Le 29 décembre, un remaniement partiel du gouvernement est annoncé avec la nomination de nouveaux ministres à la Communication, à la Jeunesse, aux Affaires religieuses et au Commerce.
- Dans une déclaration télévisée diffusée le 28 décembre, le président Zine el-Abidine Ben Ali dénonce la violence des événements du gouvernorat de Sidi Bouzid ainsi que leur instrumentalisation. Il réaffirme également les politiques publiques en matière d’emploi, de formation et de développement régional.
- De nouveaux heurts sont signalés le 25 décembre à Regueb et le lendemain à Souk Jedid. Une banque et un tribunal sont incendiés dans le premier cas, le siège de la délégation dans le second. Un membre de la garde nationale est blessé par balle.
- Les troubles survenus le 24 décembre à Menzel Bouzaiane font un mort et plusieurs blessés, touchés par des agents de la garde nationale. Le ministère de l’Intérieur parle de légitime défense car leur poste était assailli au cocktail Molotov par les manifestants.
- Le 22 décembre, un jeune s’électrocute après avoir escalader un poteau électrique à Sidi Bouzid. Certaines sources parlent d’un suicide faisant suite à la tentative survenue dans la même ville trois jours plus tôt. Les troubles auraient repris et se seraient étendus aux localités de Meknassy et Menzel Bouzaiane.
- Le 19 décembre, Oussama Mellouli est sacré champion du monde du 1 500 mètres nage libre en petit bassin, signant la meilleure performance mondiale de l’année.
- Des accrochages opposent le 18 décembre à Sidi Bouzid les forces de l’ordre à des manifestants tentant de s’introduire au siège du gouvernorat. Ces heurts ont lieu au lendemain d’une tentative de suicide par le feu d’un jeune commerçant ambulant dont la marchandise avait été saisie.
- Selon l’enquête PISA publiée le 7 décembre, les élèves tunisiens arrivent au 21e rang dans une classe statistique de 31 élèves issus de divers pays à travers le monde. Le pays fait aussi partie de ceux où l’écart entre les élèves scolarisés dans un établissement urbain ou rural représente plus d’une année d’études en moyenne.
- Tawhida Ben Cheikh, première femme à devenir médecin dans le monde arabe, décède le 6 décembre à l’âge de 101 ans.
- Taïeb Sahbani, l’un des pères de la diplomatie tunisienne, décède le 5 décembre à l’âge de 85 ans.
- Tahar Cheriaa, cinéaste et fondateur des Journées cinématographiques de Carthage, décède le 4 novembre à l’âge de 83 ans.
- Le Tanit d’or des Journées cinématographiques de Carthage 2010 est décerné le 31 octobre à Microphone de l’Égyptien Ahmed Abdallah.
- La cinquième radio privée du pays « à vocation économique », Express FM, est lancée le 21 octobre.
- Une collision a lieu le 24 septembre entre deux trains de voyageurs sur la ligne de la banlieue sud de Tunis. L’accident, causé par le non-respect des feux de signalisation entraîné par les mauvaises conditions météorologiques, cause un mort et 57 blessés.
- Tunisie Télécom acquiert le 21 septembre une licence de téléphonie 3G pour un montant de 116 millions de dinars.
- Amar Ben Belgacem, peintre contemporain, décède le 5 septembre à l’âge de 31 ans.
- La convention autorisant la création d’une nouvelle radio privée, Shems FM, est signée le 10 août. Cette radio généraliste est lancée le 27 septembre.
- Radhouane El Kouni, nouvelliste, dramaturge, journaliste littéraire et critique, décède le 27 juillet à l’âge de 65 ans.
- La Chambre des députés adopte le 20 juillet un projet de loi fixant l’âge de la majorité civile à 18 ans, alignant celui-ci sur l’âge du droit de vote et de la responsabilité pénale.
- Mohamed Mzali, Premier ministre sous la présidence d’Habib Bourguiba, décède le 23 juin à l’âge de 84 ans.
- Rachid Gara, comédien de théâtre et de télévision, décède le 28 mai à l’âge de 80 ans.
- À l’occasion des élections municipales tenues le 9 mai, le RCD au pouvoir remporte 4 060 des 4 478 sièges à pourvoir dans les 264 municipalités contre 418 pour l’opposition, dont 154 pour le MDS et 119 pour le PUP. La participation s’élève officiellement à 83,47 %.
- Orange Tunisie, fruit d’un partenariat entre France Télécom et le groupe tunisien Investec, devient le troisième opérateur de téléphonie mobile en lançant ses services le 5 mai.
- Les prix du Comar d’or 2010 sont remis le 24 avril : Noureddine Alaoui obtient le prix du roman pour Tafasil Saghira et Fawzi Mellah pour Le Transfert des cendres. Le prix Découverte est attribué à Ahmed Selmi pour Arrahil Charkan et Soufiane Ben Farhat pour Le Regard du loup.
- Le 18 avril, Mabrouk Bahri est réélu à la tête de l’Union tunisienne de l'agriculture et de la pêche au terme du 14e congrès tenu à Hammamet.
- Saloua Terzi Ben Attia est élue présidente de l’Union nationale de la femme tunisienne à l’occasion du congrès organisé du 2 au 4 avril à Sousse.
- Ridha Touiti, ministre du gouvernement Ghannouchi, décède le 21 mars à l’âge de 59 ans.
- Fayçal Karoui, saxophoniste, compositeur et époux d’Amina Srarfi, décède le 19 mars à l’âge de 50 ans.
- Ezzeddine Souissi, homme de théâtre, journaliste, et syndicaliste, décède le 5 mars à l’âge de 88 ans.
- L’équipe de Tunisie de handball masculin remporte le 20 février son huitième titre en championnat d’Afrique des nations après sa victoire sur l’Égypte (24-21).
- Mohamed Guelbi, journaliste et célèbre satiriste, décède le 31 janvier à l’âge de 69 ans.
- Un remaniement ministériel annoncé le 14 janvier conduit au remplacement d’Abdelwahab Abdallah par Kamel Morjane comme ministre des Affaires étrangères.
- Le 11 janvier, le président Zine el-Abidine Ben Ali nomme Mohamed Béji Ben Mami comme maire de Tunis. Ce dernier succède à Abbès Mohsen.
- Un incendie ravage le 5 janvier la bibliothèque de l’Institut des belles lettres arabes, entraînant la mort d’un père blanc responsable de son entretien et la destruction de très nombreux ouvrages.
- Habiba Ghribi est élue le 2 janvier comme meilleure sportive de l’année 2009 par le journal Essahafa.
- Taoufik Boughedir, journaliste et homme de culture, décède le 2 janvier à l’âge de 93 ans.
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Lumière sur ...
La révolution tunisienne de 2010-2011 (الثورة التونسية), parfois appelée en Occident « révolution de jasmin » (ثورة الياسمين), est une révolution considérée comme essentiellement non-violente, qui par une suite de manifestations et de sit-in durant quatre semaines en décembre 2010 et janvier 2011, a abouti au départ du président de la République de Tunisie, Zine el-Abidine Ben Ali, en poste depuis 1987. Le terme « Révolution de jasmin » faisant référence à la prise de pouvoir de Ben Ali, les Tunisiens préfèrent le nom de « révolution pour la dignité » (ثورة الكرامة).
Parties de la ville de Sidi Bouzid, d’où le nom original de « révolte de Sidi Bouzid » (ثورة سيدي بوزيد) ou d’« intifada de Sidi Bouzid », ces manifestations sont menées en protestation contre le chômage qui touche une forte proportion de la jeunesse, plus particulièrement les jeunes diplômés, la corruption et la répression policière. Elles débutent le 17 décembre 2010, après l’immolation par le feu d’un jeune vendeur ambulant de fruits et légumes à Sidi Bouzid, Mohamed Bouazizi, dont la marchandise avait été confisquée par les autorités.
Quatre semaines de manifestations continues, s’étendant à tout le pays malgré la répression et amplifiées par une grève générale, provoquent la fuite de Ben Ali vers l’Arabie saoudite le 14 janvier 2011. Le Conseil constitutionnel désigne le président de la Chambre des députés, Fouad Mebazaa, comme président de la République par intérim en vertu de l’article 57 de la constitution. Cette désignation et la constitution d’un nouveau gouvernement dirigé par le Premier ministre sortant Mohamed Ghannouchi ne mettent pas fin à la crise ; le contrôle de huit ministères par le parti de Ben Ali, le Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD), est contesté par l’opposition et des manifestations. Mais le deuxième gouvernement Ghannouchi ne dure que du 27 janvier 2011 au 27 février 2011 : la pression populaire et syndicale pour un changement le plus complet possible et les violences continues entraînent la nomination d’un nouveau gouvernement dirigé par Béji Caïd Essebsi et la dissolution du RCD le 9 mars.
Image de qualité
Jet de chaussure sur la plaque signalétique de la place du 7-Novembre lors de la révolution, Tunis, 22 janvier 2011
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- Djerba est connue depuis l’Antiquité par la tradition qui fait d’elle l’île des Lotophages décrite dans l’Odyssée d’Homère.
- La présence d’une communauté juive est historiquement attestée à Djerba au XIe siècle par une lettre de commerce provenant de la Guenizah du Caire.
- Le bâti traditionnel de Djerba est, en général, isolé et dispersé, se structurant selon une organisation hiérarchique de l’espace basée sur le menzel. Celui-ci constitue la cellule de base de l’habitat fédéré autour de la mosquée.
- Plusieurs mosquées et zaouïas de Djerba ont été construites le long des côtes de l’île. Elles servaient de garde-côtes et permettaient de signaler l’arrivée d’amis ou d’ennemis, pirates ou corsaires, par un système de fumées destiné aux habitants de l’île qui s’abritaient alors du danger éventuel.
- Zembra, classée comme aire protégée par l’Unesco depuis janvier 1977, est dotée d’un écosystème spécifique et assez fragile, avec un couvert végétal sous forme de maquis dense abritant invertébrés et mammifères introduits par l’homme comme le lapin de garenne, le mouflon corse, le rat noir et le chat haret. Les puffins cendrés y forment la plus grande colonie de toute la mer Méditerranée.
- La Galite, archipel et point le plus septentrional de la Tunisie, accueille le leader indépendantiste Habib Bourguiba qui y est exilé du 21 mai 1952 au 20 mai 1954.
- Chikly abrite le Fort Santiago de Chikly, ancienne citadelle romaine reconstruite par le gouverneur espagnol de La Goulette entre 1546 et 1550. Restauré en 1660, il est transformé en lazaret avant d’être complètement abandonné en 1830.
- Chergui, dont la superficie est d’environ 110 km2, est la plus étendue et la plus peuplée des îles de l’archipel des Kerkennah. Elle concentre onze de ses treize villages.
- Sur l’une des îles Cani se trouve un phare haut de 18 mètres depuis l’échouage du Spartan le 5 juillet 1856. Il s’agit du deuxième phare construit en Tunisie après celui de Sidi Bou Saïd.
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Quel syndicaliste fut assassiné par la Main rouge en 1952 ? réponse
Cela se passe en février...
31 décembre 2011-19 avril 2012 : Tunis fait sa comédie
- 4e session d'un festival organisé sur le thème du rire et de la bonne humeur.
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