Agence tunisienne d'Internet

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir ATI (homonymie).

L'Agence tunisienne d'Internet (الوكالة التونسية للانترنت) (ATI), créée le 12 mars 1996, est le principal fournisseur d'accès à Internet public de Tunisie. Relevant du ministère de la Communication jusqu'à sa dissolution, elle a pour mission de promouvoir Internet dans le pays.

Depuis sa création, l'ATI est successivement dirigée par Dhafrallah Mehiri, Abdelmajid Mhiri, Khédija Ghariani, Faryel Beji, Adel Gaaloul (2005-2007), Lamia Chafei Seghaier (septembre 2007-2 janvier 2008), Kamel Saâdaoui (8 janvier 2008-2 février 2011) et Moez Chakchouk (depuis le 2 février 2011).

Sommaire

[modifier] Fonctions

L'ATI a ainsi pour tâche de contribuer à la mise en place de réseaux dans divers domaines (santé, éducation et agriculture), de gérer le réseau national, de gérer le nom de domaine de la Tunisie (.tn), d'héberger des sites web et d'organiser des formations et ateliers.

Ses clients sont les autres fournisseurs de services Internet (FSI), les administrations publiques, les organismes et sociétés étatiques, les centres de recherche, etc. L'ATI peut ainsi réguler le réseau dans tout le pays car, hormis les FSI publics (comme Tunisie Télécom), les cinq fournisseurs privés Orange Tunisie Internet, GlobalNet, HexaByte, Tunet et Topnet dépendent d'elle pour la gestion du réseau.

[modifier] Accusations de censure

Article détaillé : Censure en Tunisie.

Selon Reporters sans frontières, la Tunisie procède à des censures de sites Web sur le réseau tunisien[1]. Dans le numéro de Jeune Afrique paru le 27 juin 2004, Faryel Beji (administratice de l'ATI à l'époque) répond à ces accusations de censure en déclarant que « certaines voix calomnient la Tunisie en disant qu'Internet y serait censuré. La vérité, c'est que nous souhaitons une bonne utilisation du réseau, pour que cet outil serve réellement au peuple »[2].

Après la chute du président Zine el-Abidine Ben Ali suite à la révolution tunisienne de 2011, l'ATI affirme que la censure a été l'œuvre d'« équipes qui n'ont aucune relation avec l'ATI »[3].

[modifier] Références

  1. (fr) Rapport annuel 2007 sur la Tunisie (Reporters sans frontières)
  2. (fr) Jean-Philippe Von Gastrow, « Le numérique au jour le jour », Jeune Afrique, 27 juin 2004
  3. (fr) « Tunisie : L'ATI n'a jamais été responsable de la censure », Webmanagercenter, 24 janvier 2011

[modifier] Voir aussi

[modifier] Lien externe

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