Thuburbo Majus

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Thuburbo Majus
Vue vers le Capitole
Vue vers le Capitole
Localisation
Pays Drapeau de la Tunisie Tunisie
Gouvernorat Zaghouan
Coordonnées 36° 24′ 09″ N 9° 54′ 11″ E / 36.4025, 9.90305636° 24′ 09″ Nord 9° 54′ 11″ Est / 36.4025, 9.903056  

Géolocalisation sur la carte : Tunisie (administrative)

(Voir situation sur carte : Tunisie (administrative))
Thuburbo Majus
Thuburbo Majus

Thuburbo Majus est un site archéologique situé au nord de la Tunisie, à une soixantaine de kilomètres au sud-ouest de Tunis, près de l'actuelle ville d'El Fahs. On peut admirer ses ruines depuis les rives de l'oued Miliane à Henchir Kasbat.

Identifié au milieu du XIXe siècle, les fouilles y sont restées incomplètes malgré plusieurs campagnes qui ont livré un matériel important déposé au musée national du Bardo, notamment des mosaïques et les fragments d'une statue colossale de Jupiter.

De par ces fouilles inachevées, en dépit de vestiges importants, en particulier ceux du Capitole, une grande partie des quarante hectares du site reste à dégager.

Localisation[modifier | modifier le code]

Site de Thuburbo Majus au nord de la Tunisie antique

Située à 65 kilomètres de Carthage[1] et à une faible distance d'Oudhna, la cité présente le double avantage d'être localisée dans une riche région céréalière et au carrefour de routes commerciales[2]. Elle est également située entre l'ancienne Bagrada et l'oued Miliane[3], à flanc de coteau[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

De la localité libyco-punique à la cité romaine[modifier | modifier le code]

Vue vers le Capitole

Elle devient un chef-lieu de district (pagus autant que civitas) en 27 av. J.-C., sous le règne de l'empereur Auguste. On suppose que l'endroit était déjà habité auparavant par les Berbères puis, de manière assurée, par les phénico-puniques de par la place des cultes des deux divinités principales à l'époque postérieure : Saturne reprend le culte de Ba'al Hammon et Junon Caelestis reprend le culte d'Astarté[1].

En 128, sous le règne d'Hadrien, la ville obtient le droit de cité (municipe) et parvient à maturité entre 150 et 250. Sa prospérité repose alors essentiellement sur le commerce entre l'intérieur des terres et les villes côtières. Selon les estimations, la ville compte à cette époque entre 7 000 et 12 000 habitants. L'empereur Commode octroie à la ville, rebaptisée Colonia Julia Aurelia Commoda, le statut de colonie romaine[3] en 188. L'intégration à l'empire et la prospérité permettent à la cité de se parer d'édifices publics[2].

La cité commence à décliner vers la fin du IIIe siècle. L'empereur Constantin tente de revivifier l'agglomération qui compte alors encore 1 000 habitants. Renommée Res Publica Felix Thuburbo Majus, elle reçoit une nouvelle impulsion sous le règne de Constance II qui poursuit une politique de reconstruction, en particulier des thermes[5].

Elle entre cependant à nouveau en déclin sous le coups des invasions vandales et des combattants arabes qui propagent l'islam de village en village. La colonie est fortement endommagée par un tremblement de terre.

Évêché[modifier | modifier le code]

Plan général du site de Thuburbo Majus qui est encore très incomplètement fouillé

La ville devient par la suite un évêché dont on connaît quatre évêques : Sedatus qui prit part au concile de Carthage (256), Faustus qui prit part au concile d'Arles (314), Cyprien qui participa au concile des églises de Carthage (412), au cours duquel il s'opposa au donatiste Rufinus, et Benenatus qui fut banni sous le règne d'Hunéric (484).

L'Église catholique romaine entretient toujours un évêché in partibus éponyme.

Redécouverte du site[modifier | modifier le code]

C'est seulement en 1857 que l'archéologue français Charles-Joseph Tissot arrache la ville de l'oubli. Les fouilles sont reprises en 1912 puis vers 1930, sous l'impulsion de Louis Poinssot, et enfin en 1957. L'essentiel des fouilles est effectué de 1912 à 1936[6]. Un siècle et demi après sa découverte, les fouilles sont encore inachevées en raison de l'ampleur du site.

Édifices[modifier | modifier le code]

De nos jours, en dépit du caractère partiel des fouilles effectuées, et de par l'importance de ses ruines, elle constitue l'un des plus beaux sites archéologiques de Tunisie.

Plan du centre du site archéologique

Les bâtiments dégagés, outre le Capitole, sont relativement modestes, ce caractère étant à relier aux faibles ressources des habitants[5].

De même, les temples ont été transformés en églises à l'époque romaine, aucune construction religieuse nouvelle n'ayant alors été entreprise[5].

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Vue du Capitole
Temple de Junon Caelestis

De son Capitole daté de 168[7], quatre impressionnantes colonnes corinthiennes de 8,50 mètres ont survécu sur les 6 de la façade initiale[4] à l'épreuve du temps et ont été redressées. La taille de la construction est comparable à celle du Capitole de Dougga[8], derrière lequel il se situe de par son état de conservation[9]. Les fouilles ont également livré les fragments de la statue colossale située au musée national du Bardo à Tunis, ainsi que trois favissae.

Le temple de Mercure, consacré en 211[2], se situe sur son côté nord-ouest, et possède un péristyle circulaire possédant huit colonnes. La proximité de la construction avec le forum suit les préconisations de Vitruve[10]. On y trouve aussi deux sanctuaires consacrés à Saturne, dont l'un possède un plan de type oriental et aurait été bâti aux IIe ou Ier siècle av. J.-C.[1]. Ce dernier sanctuaire, comme ceux de Mercure et de Junon Caelestis, a été utilisé comme église au VIe siècle[11].

Temple de Baalat

L'un des temples de Saturne a été bâti en hauteur. On y trouve également un « temple de La Baalat », possédant un plan fréquent en Afrique, avec une cour outre le temple stricto sensu qui a été par la suite transformé en basilique chrétienne.

Édifices civils[modifier | modifier le code]

En contrebas du temple s'étend un forum carré à péristyle de 45 mètres de côté, édifié au IIe siècle et restauré au IVe siècle, bordé sur trois côtés par des portiques et le Capitole[2]. On y accède par deux portes de petites dimensions sur ses côtés sud-ouest et sud-est[12].

À proximité se trouvent les vestiges de la curie, dont l'aménagement intérieur a pu être restitué, avec ses gradins et son estrade[13].

On peut également y voir un macellum (marché), place dont les côtés possèdent des boutiques.

Édifices de loisirs[modifier | modifier le code]

Au sud-ouest du site, les vestiges des thermes d'hiver et d'été, avec de remarquables mosaïques, témoignent de l'architecture des bains de l'époque romaine.

Les « thermes d'hiver », s'étendant sur 1 600 m2, ont été construits à une date mal assurée, dans la seconde moitié du IIe siècle ou au début du IIIe siècle[14]. Le complexe thermal a été rénové entre 395 et 408, une autre rénovation ayant eu lieu à une époque tardive indéterminée. La construction est encore utilisée à la fin du Ve siècle ou au début du VIe siècle[14]. Doté de trois piscines, le frigidarium ne mesurait cependant qu'environ 70 m2. Deux des piscines ont été supprimées, peut-être au Ve siècle[15] alors qu'une aile adjointe à la même époque est considérée par Yvon Thébert comme un espace consacré aux réunions[15].

Les « thermes d'été », à proximité immédiate du forum, étaient très richement ornés. À proximité se trouvent des latrines[2]. Ces ont été construits à la fin du IIe ou au début du IIIe siècle[16]. L'édifice, s'étendant sur 2 800 m2, avec un frigidarium de 125 m2, est à considérer comme un édifice de taille moyenne. L'ensemble a subi de nombreux remaniements non datables mais a été restauré de façon assurée en 361. Il a existé un débat entre archéologues à propos de l'imbrication des divers éléments de la zone, et des incidences des constructions de la palestre des Petronii et des grandes latrines semi-circulaires sur l'espace thermal, en particulier les accès qui ont dû changer lors des divers bouleversements[17].

Palestre des Petronii en 1963

Située au nord-est des « thermes d'été », la palestre offerte par les Petronii à la ville en 225[4] était destinée à la pratique du sport. Proche de la palestre a été découvert un bas-relief représentant des ménades en train de danser, ce qui illustre l'imitation de modèles classiques dès le Ier siècle[18]. L'un des côtés de l'édifice a fait l'objet d'un remontage, ce qui en fait un des atouts du site, les autres façades étant dans un état de ruines avancé[19].

L'orientation des salles chaudes des thermes a permis l'identification des deux lieux à l'usage lié à la saison : salles chaudes au nord pour les thermes d'été, au sud pour les thermes d'hiver[20]. Le site possédait d'autres installations thermales, les « thermes du labyrinthe », les « thermes du Capitole », outre des thermes situés dans la « maison aux communs »[21].

Thuburbo Majus accueille par ailleurs un amphithéâtre qui prenait appui sur le relief[22] et qui n'est pas encore totalement dégagé.

Quartiers d'habitations[modifier | modifier le code]

La « maison du pressoir à huile » avec au fond le Capitole

L'habitat privé a été moins l'objet de fouilles que les monuments publics ou religieux. Cependant, environ une vingtaine de maisons privées ont été dégagées.

Les constructions privées, de par la dureté du matériau local, étaient bâties de béton de plâtre[4].

Les archéologues ont pu déterminer que les classes aisées vivaient dans le quartier occidental de la cité, le quartier septentrional abritant des classes davantage populaires du fait de la proximité d'installations artisanales, en particulier des huileries[4].

À proximité du forum ont été retrouvées des habitations luxueuses, au sol recouvert de mosaïques et de marbre, certaines possédant un système de chauffage[2].

Découvertes effectuées sur le site[modifier | modifier le code]

Œuvres in situ[modifier | modifier le code]

Détail d'un bas-relief trouvé sur le site

Les fouilles qui ont eu lieu sur le site sont datées d'une période où la dépose des œuvres était une pratique courante. De ce fait, le site est relativement dépouillé. Cependant, on trouve tout de même un petit musée sur le site[23].

Œuvres déposées au musée national du Bardo[modifier | modifier le code]

Les découvertes les plus remarquables ont été déposées au musée national du Bardo. Parmi celles-ci, on trouve une tête, mesurant 1,35 mètre pour 1,2 tonne[8], d'une statue de Jupiter atteignant sept mètres de hauteur, ainsi que des mosaïques.

Un naïskos de la première moitié du IIe siècle av. J.-C.[24]., chapelle miniature dédiée à Déméter, retrouvé sur le site est selon Serge Lancel un résumé du temple de basse-époque punique, une synthèse de l'art grec avec une origine orientale[25].

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Dans la salle dite du Mausolée[26] sont exposées diverses mosaïques livrées par le site, dont celle des protomés d'animaux d'amphithéâtre : cette mosaïque, datée de la seconde moitié du IVe siècle, avait une finalité commémorative pour rappeler un spectacle offert par un riche notable. L'œuvre appartient à une série tardive où le motif végétal est très présent[27].

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D'autres mosaïques sont situées ailleurs dans le musée. Ainsi, la mosaïque dite du poète tragique absorbé dans une profonde réflexion est datée de la fin du IIe siècle et montre le poète — identifié parfois à Ménandre — en pleine réflexion, placé au milieu d'un décor de feuillages. Un parchemin à la main, il a face à lui deux masques de théâtre[28]. Le musée possède également une représentation des noces de Dionysos et d'Ariane où sont mis en scène les amours de Dionysos sur trois registres. Sur le registre supérieur le dieu, assis sur une peau de panthère, a face à lui Ariane. Le décor, inscrit dans un triangle, est selon Mohamed Yacoub à relier à un « décor conçu pour un fronton de temple »[29]. Les deux registres inférieurs concernent les compagnons de la divinité, l'un Héraclès face à un satyre et l'autre des Bacchantes accompagnées du dieu Pan. La scène se retrouve sur les cratères retrouvés lors des fouilles de l'épave de Mahdia[30].

L'œuvre dite Thésée et le Minotaure, datée de la fin du IIIe siècle, figure le combat final où Thésée s'apprête à frapper la tête du Minotaure, dont les membres des victimes jonchent le sol. L'entourage de l'emblema figure le labyrinthe[31]. On y trouve aussi un bassin avec tête d'Océan avec xénia ou plutôt une mosaïque de bassin, avec décor de monstres marins, dont le rebord est occupé par des motifs de xenia ou natures mortes, symbole de fécondité[32]. La vie quotidienne est également représentée avec une mosaïque de chasse à courre, malheureusement très mutilée, datant du IVe siècle. Sur les deux registres conservés figurent deux personnages à cheval poursuivant un lièvre, accompagnés d'auxiliaires et d'une chienne ; les chevaux et la chienne sont nommés[33].

Le sport est représenté dans les pugilistes aux prises, une mosaïque de la fin du IIIe siècle où deux pugilistes portant des gants se battent alors que, de la tête de celui de gauche, coule du sang[34]. Les jeux sont aussi présents avec un aurige vainqueur, emblema malheureusement mutilé d'une mosaïque du début du IVe siècle figurant un aurige portant d'une main une couronne et tenant de l'autre une palme, les rênes du quadrige étant fixés à son corps[35].

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Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Edward Lipinski [sous la dir. de], Dictionnaire de la civilisation phénicienne et punique, éd. Brépols, Paris, 1992, p. 452
  2. a, b, c, d, e et f Jean-Claude Golvin, L'antiquité retrouvée, éd. Errance, Paris, 2003, p. 106
  3. a et b Collectif, L'Afrique romaine, 69-439, éd. Atlande, Neuilly-sur-Seine, 2006, p. 308
  4. a, b, c, d et e André Laronde et Jean-Claude Golvin, L'Afrique antique, éd. Taillandier, Paris, 2001, p. 125
  5. a, b et c Collectif, L'Afrique romaine, 69-439, p. 309
  6. Guy Rachet, Dictionnaire de l'archéologie, éd. Robert Laffont, Paris, 1994, p. 939
  7. Pierre Gros, L'architecture romaine du début du IIIe siècle av. J.-C. à la fin du Haut-Empire, tome 1 « Monuments publics », éd. Picard, Paris, 1996, p. 194
  8. a et b Hédi Slim et Nicolas Fauqué, La Tunisie antique. De Hannibal à saint Augustin, éd. Mengès, Paris, 2001, p. 153
  9. Hédi Slim et Nicolas Fauqué, op. cit., p. 157
  10. Hédi Slim et Nicolas Fauqué, op. cit., p. 160
  11. Hédi Slim et Nicolas Fauqué, op. cit., p. 168
  12. Hédi Slim et Nicolas Fauqué, op. cit., p. 156
  13. Pierre Gros, L'architecture romaine du début du IIIe siècle av. J.-C. à la fin du Haut-Empire, tome 1 « Monuments publics », p. 265
  14. a et b Yvon Thébert, Thermes romains d'Afrique du Nord et leur contexte méditerranéen, éd. École française de Rome, Rome, 2003, p. 170
  15. a et b Yvon Thébert, op. cit., p. 171
  16. Yvon Thébert, op. cit., p. 167
  17. Yvon Thébert, op. cit., pp. 167-168
  18. Hédi Slim et Nicolas Fauqué, op. cit., p. 215
  19. (en) Présentation de la palestre des Petronii (LookLex)
  20. Hédi Slim et Nicolas Fauqué, op. cit., p. 187
  21. Yvon Thébert, op. cit., pp. 172-175
  22. Hédi Slim et Nicolas Fauqué, op. cit., p. 177
  23. (fr) Présentation de Thuburbo Majus (Agence de mise en valeur du patrimoine et de promotion culturelle)
  24. M'hamed Hassine Fantar, De Carthage à Kairouan. 2 000 ans d'art et d'histoire en Tunisie, éd. Association française d'action artistique, Paris, 1982, p. 43
  25. Hédi Slim et Nicolas Fauqué, op. cit., p. 73
  26. Aïcha Ben Abed-Ben Khader, Le musée du Bardo, éd. Cérès, Tunis, 1992, p. 30
  27. Mohamed Yacoub, Splendeurs des mosaïques de Tunisie, éd. Agence nationale du patrimoine, Tunis, 1995, pp. 281-282
  28. Mohamed Yacoub, op. cit., pp. 141-142
  29. Mohamed Yacoub, op. cit., p. 80
  30. Mohamed Yacoub, op. cit., p. 81
  31. Mohamed Yacoub, op. cit., pp. 182-183
  32. Mohamed Yacoub, op. cit., p. 163
  33. Mohamed Yacoub, op. cit., pp. 252-253
  34. Mohamed Yacoub, op. cit., p. 298
  35. Mohamed Yacoub, op. cit., p. 312

(de) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en allemand intitulé « Thuburbo Majus » (voir la liste des auteurs)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Bibliographie sur Thuburbo Majus[modifier | modifier le code]

  • (en) Marc Kleijwegt, « Beans, baths and the barber... A sacred law from Thuburbos Maius », Antiquités africaines, tome 30, 1994, p. 209-220

Bibliographie générale[modifier | modifier le code]

  • Aïcha Ben Abed-Ben Khader, Le musée du Bardo, éd. Cérès, Tunis, 1992 (ISBN 997370083X) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Claude Briand-Ponsart et Christophe Hugoniot, L’Afrique romaine. De l’Atlantique à la Tripolitaine. 146 av. J.-C. - 533 ap. J.-C., éd. Armand Colin, Paris, 2005 (ISBN 2200268386)
  • Paul Corbier et Marc Griesheimer, L’Afrique romaine. 146 av. J.-C. - 439 ap. J.-C., éd. Ellipses, Paris, 2005 (ISBN 2729824413)
  • Jean-Claude Golvin, L’antiquité retrouvée, éd. Errance, Paris, 2003 (ISBN 287772266X) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Pierre Gros, L’architecture romaine du début du IIIe siècle av. J.-C. à la fin du Haut-Empire, tome 1 « Monuments publics », éd. Picard, Paris, 1996 (ISBN 2708405004) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Christophe Hugoniot, Rome en Afrique. De la chute de Carthage aux débuts de la conquête arabe, éd. Flammarion, Paris, 2000 (ISBN 2080830031)
  • André Laronde et Jean-Claude Golvin, L’Afrique antique, éd. Taillandier, Paris, 2001 (ISBN 2235023134) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Yann Le Bohec, Histoire de l’Afrique romaine, éd. Picard, Paris, 2005 (ISBN 2708407511) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Edward Lipinski [sous la dir. de], Dictionnaire de la civilisation phénicienne et punique, éd. Brépols, Paris, 1992 (ISBN 2503500331) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Ammar Mahjoubi, Villes et structures de la province romaine d’Afrique, éd. Centre de publication universitaire, Tunis, 2000 (ISBN 9973937953)
  • Hédi Slim et Nicolas Fauqué, La Tunisie antique. De Hannibal à saint Augustin, éd. Mengès, Paris, 2001 (ISBN 285620421X) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Yvon Thébert, Thermes romains d’Afrique du Nord et leur contexte méditerranéen, éd. École française de Rome, Rome, 2003 (ISBN 2728303983) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Mohamed Yacoub, Splendeurs des mosaïques de Tunisie, éd. Agence nationale du patrimoine, Tunis, 1995 (ISBN 9973917235) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Collectif, La Tunisie, carrefour du monde antique, éd. Faton, Paris, 1995
  • Collectif, L’Afrique romaine, 69-439, éd. Atlande, Neuilly-sur-Seine, 2006 (ISBN 2350300021) Document utilisé pour la rédaction de l’article

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

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