Pharaon de l'Exode

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Le pharaon de l'Exode, devant la mer Rouge.
En noir apparaissent les chemins traditionnels de l'Exode, sur lesquels la plupart des experts sont d'accord. D'autres chemins de l'Exode possibles, mais moins probables, sont indiqués en rose et en vert.

Le pharaon de l'Exode est le pharaon qui aurait régné sur l'Égypte lors de l'Exode décrit dans la Bible. Au cœur de ce sujet se trouve le problème de l'identification de ce pharaon ainsi que l'historicité de l'Exode.

L'histoire de l'asservissement des enfants d'Israël en Égypte, les plaies décrites dans la Bible et par lesquelles le Dieu des Hébreux contraint Pharaon à les libérer, puis leur fuite devant l'armée envoyée à leur poursuite et enfin le passage de la mer Rouge, tous ces épisodes sont racontés dans les premiers chapitres du Livre de l'Exode. Le pharaon de l'histoire n'est pas nommé — il n'est désigné que par le terme de « Pharaon » — et la question de son identité a été l'objet de nombreuses spéculations par ceux qui pensent que l'Exode décrit un évènement réel, ou est au moins basé sur un. Les principaux candidats mis en avant par différents historiens sont :

Points-clés des arguments utilisés[modifier | modifier le code]

Un certain nombre de points-clés récurrents reviennent dans ces discussions, qui permettent de mieux comprendre leur contexte. On peut mentionner en particulier les trois éléments suivants, pris en compte par les argumentations des différentes écoles d'historiens qui abordent la question :

L'expulsion des Hyksôs[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Hyksôs.

Dans les plus anciennes théories sur le « pharaon de l'Exode », le point essentiel est l'identification des Israélites avec les Hyksôs, et donc, celle de l'Exode avec l'expulsion des Hyksôs.

Plus précisément, ces théories s'appuient une incompréhension de Manéthon, l'historien de l'antiquité qui rédigea une chronologie de l'Égypte en langue grecque, a affirmé que « les Hyksôs, lorsqu'ils furent expulsés d'Égypte, s'en allèrent en Syrie et fondèrent Jérusalem ». Celui-ci fait clairement la distinction entre l'expulsion des Hyksos et la fuite des Hébreux plus tardive[5].

Flavius Josèphe - l'historien latin d'origine juive et de langue grecque - bien que n'étant pas d'accord avec Manéthon et avec Apion (dans Flavius Josèphe, Contre Apion) appuie l'identification des Hyksôs comme ancêtres des Hébreux de l'Exode.

L'invasion des « Hapirou »[modifier | modifier le code]

Article connexe : Hapirou.
Apirou
a
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A1 Z2
apr.w
Une des tablettes de la correspondance diplomatique retrouvée à Tell el-Amarna

Dans les années 1880, on a découvert à Amarna (la capitale d'Akhénaton) des tablettes datant de l'époque d'Amenhotep III et de son fils Akhénaton et provenant de nombreuses cités de Palestine, demandant de l'aide à l'Égypte pour résister aux attaques des Hapiru (ou Apirou). L'appellation hébreu dans la Bible pourrait provenir de ce terme Apirou.

De nombreuses supputations et calculs de date amènent ainsi à situer l'Exode sous la XVIIIe dynastie, et jusqu'au règne d'Amenhotep II[6].

Dans les années 1960 et 1970, de nombreux experts tels que George Mendenhall[7] ont associé étroitement l'arrivée des Israélites en terre de Canaan[N 1] avec les Hapirou mentionnés par les « tablettes amarniennes » (mentionnées plus haut) ainsi que dans les traités des Hittites avec Ramsès II.

Cependant, aujourd'hui, la plupart des spécialistes considèrent plutôt que les Hapirou (ou Apirou) étaient des bandits qui s'en prenaient aux caravanes commerciales et royales qui voyageaient sur les routes côtières de Canaan. La stèle de Ramsès II de la fin du -XIIIe siècle à Beth Shean mentionne deux peuples conquis qui vinrent « lui rendre hommage » et se soumettre à son autorité dans sa ville de Raameses ou Pi-Ramsès, mais ne mentionne ni la construction de la cité, ni - contrairement à ce que certains ont pu écrire - les Israélites ou les Hapirou[8]. D'autre part, on sait que Pithom fut construit pendant le règne de Horemheb, tout comme Pi-Ramsès l'a été sous l'autorité de Paramessu, connu plus tard sous le nom de Ramsès Ier.

La défaite d'Israël à l'époque de Mérenptah[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Stèle de Mérenptah.
Représentation des hiéroglyphes de la stèle de Mérenptah

Toutes les théories qui s'y réfèrent s'appuient sur une stèle de Mérenptah, pharaon de la XIXe dynastie, sur laquelle est gravée une inscription où Mérenptah déclare que « la Palestine est veuve » et que « la semence d'Israël est détruite ». Cette stèle est considérée comme le plus ancien document où est mentionné le nom d'Israël.

Sur cette base, Mérenptah (ou Merneptah) est considéré par beaucoup comme le « pharaon de l'Exode », et son père, Ramsès II, comme le « pharaon de l'Oppression ».

Il est clair cependant que la stèle de Mérenptah parle de l'éradication du peuple d'Israël de la région de Canaan. Par ailleurs, la référence à la destruction du peuple d'Israël à Canaan implique qu'une population nomade appelée Israël s'y trouvait déjà à la fin du bronze récent, environ 40 ans avant les premières traces archéologiques de leur sédentarisation constatée dans la région par Israël Finkelstein[9]. D'après Israël Finkelstein[10], il semblerait qu'il n'y ait jamais eu d'exode massif, mais un massacre et une fuite de villageois dans le désert. Les populations de la région ont pu abandonner leurs terres à cause d'impôts très élevés. Mais les Israélites sont selon les données archéologiques le même peuple qui a habité dans la région à l'époque de Mérenptah lors du massacre, qui s'y réinstallent un demi-siècle après avoir abandonné leurs terres.

Incompatibilité des différents arguments[modifier | modifier le code]

Les théories appuyées sur l'un de ces points sont très généralement contredites par un autre de ces points. Il n'existe aujourd'hui aucune théorie qui ne se heurte pas à des incohérences ou des impossibilités. Ainsi, par exemple, le fait de placer l'Exode à l'époque de Mérenptah ou de l'un de ses successeurs bute sur le fait que la longue succession de 400 ans d'évènement décrite par le Livre des Juges, avant le règne de Saül et de David est alors réduite à une période beaucoup trop courte pour que l'hypothèse puisse être admise.

De plus, deux peuples seulement ont été concernés par l'Exode : les Hébreux, et les Égyptiens. Or, si les premiers ont consigné l'évènement dans la Bible, les Égyptiens, eux, ont apparemment considéré l'évènement comme trop mineur pour qu'on en ait trace aujourd'hui dans les sources historiques égyptiennes. Cette absence de sources d'origine égyptienne rend donc assez complexes les discussions sur l'identité du pharaon de l'Exode.

Comme l'a par ailleurs souligné Geoffrey W. Bromiley, il y a contradiction entre, d'une part, ce que dit la Bible, qui tend à situer l'éventuel Exode vers le XVe siècle av. J.-C., selon 1 Rois 6,1 qui date l'année de construction du Temple à la quatrième année du règne du roi Salomon (960 av. J.-C.) soit quatre-cent-quatre-vingts ans après la Sortie d'Égypte ; et les éléments archéologiques (stèle de Mérenptah, date de construction possible de Pi-Ramsès), qui situeraient plutôt cet Exode vers le XIIIe siècle[11].

Arguments évoqués au sujet de ces différents candidats[modifier | modifier le code]

Il s'agit ici des arguments tant favorables que défavorables qui ont été utilisés par différents historiens au sujet de tel ou tel hypothétique « pharaon de l'Exode ».

Thoutimaïos (-1670 à -1630)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Ouadjekhâ.

Ouadjekhâ, ou Thoutimaïos selon le nom grec que lui avait donné Manéthon, est l'un des premiers candidats par la datation : vers -1690. Il est connu sous de nombreux noms : (Nom de Sa-Rê : Dedimesou, ou Dedioumes).

Cette hypothèse, dont la factualité n'a pas été vérifiée, et dont la seule référence citée, David Rohl, est assez controversée dans le monde de l'égyptologie, s'appuie sur le Canon Royal de Turin et sur les Ægyptiaca de Manéthon, qui associe la fin du règne de ce roi avec les Hyksôs ;

Amosis (-1550 à -1525)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Ahmôsis Ier.

C'est Julius Africanus qui, sur la foi d'Apion, écrivit qu'« à l'époque d'Amosis, les Juifs se révoltèrent sous la direction de Moïse ». Il s'agit donc d'une très ancienne théorie, remontant au début de l'ère chrétienne.

Un autre aspect intéressant est que, comme pour Thoutmôsis III, sa momie était celle d'un autre corps qui lui avait été substitué[12], ce qui se comprendrait là encore s'il avait été impossible de donner une sépulture à son corps.

Le fils ainé d'Amosis, Ahmosé-Ânkh, étant mort avant son père, tout en ayant apparemment atteint un âge adulte entre (18 et 22 ans), peut correspondre à la mort du fils premier né décrite dans le récit biblique[réf. nécessaire].

De plus, cela insinuerait une période très courte d'esclavage du peuple juif, par les pharaons de la XVIIIe dynastie, esclavage qui serait un héritage des Hyksôs et non pas propre à la culture égyptienne[pas clair][réf. nécessaire].

Thoutmôsis III (-1479 à -1425)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Thoutmôsis III.
Statue de Thoutmôsis III exposée au musée de Louxor.

Plusieurs éléments d'origine biblique militent en faveur de l'identification de Thoutmôsis III avec le « pharaon de l'Exode ». Ainsi, des calculs de date sur ce que l'on sait de la mort de Thoutmôsis III au travers de la biographie d'Amenemheb (qui servit sous plusieurs pharaons dans la marine de guerre égyptienne) fixerait cette mort à l'an -1450, vers le mois de mars ou avril, ce qui coïncide bien avec les indications bibliques[13].

Un autre aspect intéressant concernant Thoutmôsis III concerne la datation de sa momie, qui a conduit à une estimation de son âge au moment du décès compris entre 40 et 45 ans[14]. Or, Thoutmôsis III a régné 54 ans, et il aurait donc dû avoir au moins 60 ans lors de son décès… Il est donc possible qu'un autre corps lui ait été substitué, ce qui se comprendrait s'il avait été impossible de donner une sépulture à son corps, disparu dans la mer Rouge[15].

Amenhotep II (-1428 à -1401)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Amenhotep II.

Les théories faisant d'Amenhotep II le pharaon de l'Exode sont fondées sur des calculs de date liés à l'invasion des Hapirou. Cependant, parmi les différentes hypothèses émises sur le pharaon de l'Exode, elle est généralement considérée aujourd'hui comme improbable.

Akhénaton (-1352 à -1336)[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Akhénaton, Culte d'Aton et Hermès Trismégiste.
Buste d'Akhénaton, musée égyptien du Caire.

Le grand partisan d'un lien entre l'Exode et Akhénaton a été Sigmund Freud dans son ouvrage de 1939, Moïse et le monothéisme ; il y expose en effet l'idée que Moïse n'était pas un Juif, mais un Égyptien qui avait apporté aux Hébreux leur religion monothéiste, dérivée du monothéisme d'Akhénaton[16].

Aÿ (-1327 à -1323)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Aÿ.

Selon Messod et Roger Sabbah[17], ce serait Aÿ, qui aurait ordonné la déportation des monothéistes fidèles au dieu unique Aton. Ceux-ci, très nombreux, seraient l'origine du peuple Hébreu. Il n'y a pas d'autre trace de déportation dans l'histoire de l'Égypte.

Aÿ était un général du pharaon Amenhotep IV, connu plus tard sous le nom d'Akhénaton. Après la mort de celui-ci, Aÿ serait devenu régent durant le règne du jeune Toutânkhamon, puis pharaon à la mort de ce dernier. Aÿ qui s'est attaché à rétablir le culte d'Amon, remplacé pour un temps par « l'hérésie amarnienne », aurait décidé de chasser les récalcitrants hors d'Égypte. Les mots « chassés d'Égypte » figurent au chapitre 12 de l'Exode, verset 39. Les faits ainsi relatés se seraient déroulés vers les années -1340, soit un siècle avant le règne de Ramsès II. Cette hypothèse cependant ne repose pour l'instant que sur peu de preuves solides.

Ramsès II (-1279 à -1213)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Ramsès II.
Momie de Ramsès II.

Le candidat le plus fréquemment présent dans l'imagerie populaire est Ramsès II. Dans cette hypothèse, le « pharaon de l'Oppression » aurait été Séthi Ier. Cependant, il n'existe pas de preuves directes, ni documentaire, ni archéologique, que Ramsès II ait eu affaire aux dix plaies d'Égypte et qu'il aurait chassé des « esclaves » hébreux fugitifs.

Deux autres arguments (entre autres) ont cependant été invoqués en faveur de Ramsès II :

  • la chute brutale du nombre de jarres à vins scellées aux alentours de -1290 que l'on a trouvées au Ramesseum ; car les bas-reliefs des tombes égyptiennes montrent que c'étaient les « Hapirou » (fréquemment assimilés aux Hébreux) qui travaillaient dans les vignes égyptiennes, ce qui peut faire penser que ceux-ci sont partis à ce moment[18] ;
  • le traité avec les Hittites (qui date de la 21e année de Ramsès II), dont la troisième clause prévoit que le souverain hittite viendrait en aide à Ramsès II pour mater un « nouveau crime » des propres sujets du pharaon, si cela venait à se produire. Ce qui pourrait constituer une référence voilée à l'Exode (car il ne faut pas attendre des inscriptions officielles égyptiennes une explication directe de la nature du « crime » en question)[19].

En réalité, il s'agit là de pistes très indirectes, et l'hypothèse de Ramsès II en tant que pharaon de l'Exode est assez peu crédible, en particulier à cause du caractère tardif de la date à laquelle elle impose de placer l'Exode. C'est d'ailleurs là un argument qui décrédibilise fortement tous les pharaons de la XIXe dynastie en tant que « pharaon de l'Exode »[20].

Mérenptah (-1213 à -1203)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Mérenptah.
Buste fragmentaire en albâtre de Mérenptah - Musée du Louvre
Tête d'une statue d'Amenmes trouvée à Karnak et aujourd'hui conservée au Metropolitan Museum of Art de New York.

Même avant la découverte de la stèle de Mérenptah, ce pharaon était cependant souvent identifié par beaucoup de spécialistes comme le pharaon de l'Exode, d'abord et avant tout parce que Ramsès II constituait lui-même comme un candidat tout désigné pour être le « pharaon de l'Oppression ». Son activité de grand bâtisseur, employant à cette fin de nombreux ouvriers, ainsi que la mention de la « ville de Ramsès » dans le livre de l'Exode, sont deux éléments clés menant à cette identification.

S'il est vrai cependant que Ramsès II constitue donc pour ces raisons un candidat satisfaisant en tant que pharaon de l'Oppression, Mérenptah, en revanche, soulève bien des difficultés en tant que pharaon de l'Exode ; ainsi, il faudrait supposer que cet Exode est survenu très tôt dans son règne pour lui permettre de mentionner sur sa stèle (voir plus haut) la présence des Israélites en Palestine, après la longue errance qui a suivi l'Exode. L'existence de cette stèle (ainsi que de la victoire sur Israël qu'elle mentionne) implique par ailleurs que Mérenptah n'est pas mort lors de l'Exode[20].

Amenmes (-1203 à -1199)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Amenmes.

Le nom de l'usurpateur Amenmes a parfois été évoqué comme pharaon de l'Exode[4], le fait que l'on n'ait pas retrouvé sa momie laissant planer le doute sur les conditions de sa disparition subite[N 2], sa tombe dans la vallée des rois ayant en outre été laissée inachevée. Contrairement aux autres pharaons de la période dont on a retrouvé les corps, et dont le culte funéraire a été assuré par la suite, le cas d'Amenmes pourrait ainsi correspondre à l'interprétation de l'Exode qui voudrait que « Pharaon » ait péri englouti dans les eaux de la mer Rouge avec son armée.

Mais de nombreux éléments s'opposent à ce qu'il le soit, comme en premier lieu, le fait que son court règne est beaucoup trop tardif pour qu'il soit plausible de l'identifier comme le pharaon de l'Exode, comme pour tous les pharaons de la XIXe dynastie. De plus il s'agit d'un usurpateur dont les monuments et traces seront systématiquement effacés par ses successeurs, à commencer par Siptah, descendant de la branche légitime de la dynastie.

Annexes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. De nombreux experts, comme William G. Dever et Israel Finkelstein considèrent que les Israélites étaient natifs de Canaan.
  2. Le règne d'Amenmès n'excède pas trois années

Références[modifier | modifier le code]

  1. Flavius Josèphe, Contre Apion
  2. a, b et c Geoffrey W. Bromiley 1982, p. 233-236
  3. Sigmund Freud, Moses and Monotheism (1939)
  4. a et b Rolf Krauss, The Moses Mystery
  5. Frédéric Servajean, Merenptah et la fin de la 19e dynastie, p. 264.
  6. Eduard Meyer, Geschichte der Altertum, Stuttgart, 1931, p. 214
  7. Mendenhall, The Hebrew Conquest of Palestine, Biblical Archaeologist (25, 1962)
  8. Stephen L. Caiger, "Archaeological Fact and Fancy, " Biblical Archaeologist, (9, 1946)
  9. Israël Finkelstein & Neil Asher Silberman, La Bible dévoilée, éd. Gallimard, 2002, p. 42, (ISBN 978-2-07-042-939-4)
  10. Israël Finkelstein & Neil Asher Silberman, La Bible dévoilé, éd. Gallimard, 2002, p. 185, (ISBN 978-2-07-042-939-4) : « Les études anthropologiques de l'histoire de l'habitat, entreprises en Jordanie, au Sud-Ouest de la Syrie et dans la vallée du Moyen-Euphrate au XIXe siècle et au début du XXe le démontrent amplement. Les impôts de plus en plus écrasants de la conscription dans l'armée ottomane, incitèrent beaucoup de familles villageoises à quitter leurs demeures situées dans les régions agricoles pour se fondre dans le désert… Dès que la sécurité et les conditions économiques s'améliorent, le processus contraire se met en branle. »
  11. Geoffrey W. Bromiley 1982, p. 230
  12. Forbes, Tombs, Treasures, Mummies: Seven Great Discoveries of Egyptian Archaeology, p. 699.
  13. Geoffrey W. Bromiley 1982, p. 234
  14. R. Harris et K. Weeks, X-raying the Pharaohs, 1978, p. 138
  15. Geoffrey W. Bromiley 1982, p. 235
  16. Helen Walker Puner, Sigmund Freud: his life and mind, Transaction Publishers, 1992, p. 187
  17. dans leur livre L'origine égyptienne des Hébreux publié chez Jean-Cyrille Godefroy
  18. W. F. Albright, Yahveh, p. 156, cité par Geoffrey W. Bromiley 1982, p. 232
  19. J. Smith, p. 133, cité par Geoffrey W. Bromiley 1982, p. 232
  20. a et b Geoffrey W. Bromiley 1982, p. 233

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Geoffrey W. Bromiley, International Standard Bible Encyclopedia: E-J, Wm. B. Eerdmans Publishing,‎ 1982, 1175 p. (ISBN 9780802837820, lire en ligne)
  • Roger & Messod Sabbah, Les secrets de l'Exode, Jean-Cyrille Godefroy Editions,‎ 2000
  • (en) Dennis C. Forbes, Tombs, Treasures, Mummies: Seven Great Discoveries of Egyptian Archaeology, KMT Communications, In,‎ 1998

Articles connexes[modifier | modifier le code]