Sinaï

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Sinaï
Image satellite du Sinaï.
Image satellite du Sinaï.
Localisation
Pays Drapeau de l'Égypte Égypte
Gouvernorats Sinaï Sud, Sinaï Nord, Suez, Ismaïlia, Port-Saïd
Coordonnées 29° 40′ 00″ N 34° 00′ 00″ E / 29.66667, 3429° 40′ 00″ Nord 34° 00′ 00″ Est / 29.66667, 34  
Mers Méditerranée et Rouge
Géographie
Superficie 60 000 km2
Altitude 2 642 m

Géolocalisation sur la carte : Égypte

(Voir situation sur carte : Égypte)
Sinaï
Image satellite du Nil et du Sinaï.
Carte du Sinaï avec la localisation des principales villes

Le Sinaï est une péninsule égyptienne d'environ 60 000 km2, à la forme triangulaire et située entre la mer Méditerranée (au nord) et la mer Rouge (au sud). Elle est géographiquement située en Asie du Sud-Ouest. Sa frontière terrestre longe le canal de Suez à l'ouest et la frontière entre l'Égypte et Israël au nord-est. La limite orientale de la péninsule est marquée par une faille tectonique qui écarte, année après année, la mer Rouge. Des gisements de pétrole, de fer et de manganèse sont exploités dans le nord et dans le centre-sud. D'anciennes mines existent depuis des millénaires.

Cette région au climat tropical sec est aujourd'hui habitée par plus de 400 000 Égyptiens, principalement au nord le long de la frontière israélienne et de la bande de Gaza. Les villes les plus connues sont : Charm el-Cheikh et Taba, qui sont des destinations touristiques importantes.

Le point le plus élevé, situé au sud de la péninsule, est le mont Sainte-Catherine culminant à 2 642 m[1] et qui est aussi le sommet le plus haut d'Égypte. Le mont Sinaï, en arabe : جبل موسى ou Djebel Moussa (« Montagne de Moïse ») (2 285 m)[1], voisin, est d'après la Bible le lieu où Moïse aurait reçu les Dix Commandements. Toutefois, les historiens et les archéologues rejettent généralement l'idée que le site marquerait l'emplacement du mont décrit dans la Bible. À proximité des deux sommets se trouve le monastère Sainte-Catherine, fondé au Ve siècle et la plus ancienne architecture byzantine préservée jusqu'à aujourd'hui[1].

Le Sinaï à l’époque médiévale[modifier | modifier le code]

La fondation du royaume de Jérusalem en 1099 fit du Sinaï une zone frontière entre le royaume de Jérusalem et l'Égypte musulmane. Le premier prince croisé qui s'intéressa au Sinaï fut le roi Baudouin Ier de Jérusalem (1100-1118) qui mena plusieurs expéditions au cœur de la péninsule. Le roi laissa son empreinte dans l'histoire de la région puisque la lagune séparant le nord du Sinaï de la mer Méditerranée, porte encore le nom du roi sous sa forme arabisée de lac Bardawil.

L'autre figure majeure de l'époque des croisades est le célèbre sultan Saladin (1171-1193). On peut encore visiter les deux forteresses de Sadr, située sur un éperon rocheux dominant le désert, et de l'île de Graye, dans le golfe d'Aqaba, qu'il fit construire au Sinaï central. Ces édifices avaient pour fonction d'assurer la protection du principal axe de circulation qui reliait les deux parties de l'empire de Saladin, à savoir l'Égypte et la Syrie, tout en contournant par le sud le royaume latin de Jérusalem.

Le Sinaï n'est plus à la fin du Moyen Âge la terre chrétienne et le foyer du monachisme de la fin de l'Antiquité. Bien au contraire, cette terre est devenue très largement musulmane malgré la présence toujours rayonnante du monastère de Sainte-Catherine. La nouvelle géographie du Sinaï qui se met en place dans les derniers siècles du Moyen Âge est encore largement perceptible aujourd'hui, même si, à son tour, elle est menacée par des transformations profondes et d'une tout autre ampleur : ce sont les migrations des agriculteurs de la vallée du Nil qui viennent coloniser les terres nouvellement irriguées de ce désert et le tourisme qui gagne peu à peu l'ensemble des côtes de la mer Rouge[2].

Le Sinaï et l’histoire contemporaine[modifier | modifier le code]

La frontière israélo-égyptienne

Dans la carte annexée au firman du 1er juillet 1841 reconnaissant à Méhémet Ali la possession héréditaire de l'Égypte, la frontière orientale du pays est fixée au milieu du Sinaï, le long d'une ligne Rafah-Suez. Le Caire se voit néanmoins reconnaître certains pouvoirs administratifs sur le sud de la péninsule dans le but de protéger les pèlerinages à la Mecque[3].

L'incident de Taba[modifier | modifier le code]

Après leur prise de contrôle de l'Égypte en 1882, la volonté d'assurer la protection du canal de Suez va conduire les Britanniques à prendre le contrôle de la péninsule. En janvier 1906, Jennings Bramly reçoit l'ordre d'installer un poste frontière à Umm Rashrash (l'actuelle Eilat). Quelques jours après son arrivée, Rushdi Pasha, commandant ottoman de la place d'Aqaba, lui demande de se retirer et le Britannique se replie pour éviter un affrontement avec des forces supérieures en nombre. Doté de troupes supplémentaires, Bramly est de retour quelques jours plus tard avec instruction de s'installer à Taba (Égypte). Entre temps, le lieu a été occupé par les Ottomans qui ont reçu d'importants renforts. L’officier britannique décide donc de s'installer à proximité sur l’île de Faron[3].

Si la situation évolue peu sur le terrain dans les mois qui suivent, l'activité diplomatique est par contre intense. Les Turcs font une première proposition de concession assurant à l'Égypte le contrôle du Sinaï au nord d'une ligne Rafah-Suez et au sud d'une ligne Aqaba-Suez, tout en conservant pour eux-mêmes un triangle leur permettant de prolonger le Chemin de fer du Hedjaz vers Aqaba et Suez. La proposition est rejetée par les Anglais, le prolongement de la ligne de chemin de fer menaçant leur contrôle sur le canal de Suez[3].

Constantinople fait alors une seconde proposition divisant en deux le Sinaï le long d'une ligne allant de El-Arich au nord à Charm el-Cheikh au sud. Mais les Anglais rejettent de nouveau une proposition qui ferait du Golfe d'Aqaba une mer intérieure ottomane pouvant servir de base à l'attaque des navires britanniques en route vers l'Inde[3].

Finalement, le gouvernement britannique décide le 3 mai 1906 d'envoyer un ultimatum au sultan Abdülhamid II lui donnant 10 jours pour évacuer Taba et reconnaître comme frontière une ligne allant de Rafah à Aqaba. Ne pouvant, dans cette affaire, obtenir le soutien de l'Allemagne, de la Russie ou de la France, Constantinople finit par céder aux exigences de Londres[3].

Depuis 1948[modifier | modifier le code]

Dans la deuxième moitié du XXe siècle, des conflits ont opposé l'Égypte et Israël pour le contrôle de la région. Depuis la guerre israélo-arabe de 1948, le Sinaï a toujours été le théâtre de combats opposant les armées israélienne et égyptienne :

  • En 1948, les Britanniques et les Américains stoppèrent les Israéliens dès qu'ils entrèrent dans le nord-est de la péninsule. L'armistice de 1949 laissa le Sinaï et la bande de Gaza sous contrôle égyptien.
  • En 1956, Tsahal envahit en quelques jours la péninsule (avec les soutiens français et britanniques) pour mettre un terme au blocus égyptien sur le port israélien d'Eilat sur la mer Rouge et répondre à la nationalisation par Nasser du canal de Suez (voir l'article détaillé). Les pressions américaines et soviétiques obligèrent les Israéliens à se retirer et l'ONU déploya des forces pour démilitariser la péninsule.
  • En 1967, l'Égypte ordonna le retrait des forces onusiennes, reprit son blocus du détroit et opéra militairement dans le Sinaï. L'offensive israélienne défit en six jours l'armée égyptienne et Israël choisit de garder le contrôle complet de la péninsule pour en faire une zone tampon.
  • En 1973, durant la guerre du Kippour (appelé ainsi parce que l'attaque-surprise des armées arabes eut lieu le jour de l'une des principales fêtes religieuses juives), les Égyptiens forcèrent la ligne Bar-Lev supposée imprenable qui avait été construite le long de la frontière entre le Sinaï et l'Égypte. Toutefois, les Israéliens repoussèrent finalement l'attaque et passèrent même le canal de Suez.
  • L'accord du 4 septembre 1975 sur le Sinaï permet un rapprochement entre l’Égypte et Israël.
  • En 1979, le Sinaï fut échangé par les Israéliens contre un traité de paix avec l'Égypte. Le retrait israélien sur la péninsule entraîna la destruction de colonies de peuplement comme la ville de Yamit, au nord-est.
  • Depuis 1982, la Force multinationale et observateurs au Sinaï surveille la frontière.
Article détaillé : Insurrection du Sinaï.
  • Depuis, la frontière du Sinaï est relativement paisible, à l'exception des trafics d'armes qui transitent vers la bande de Gaza par des tunnels clandestins et des attaques terroristes sporadiques, en hausse depuis 2011.
  • La ville de Charm el-Cheikh est désormais la « vitrine moderne » de l'Égypte qui y organise régulièrement des sommets internationaux. La ville fut prise pour cible lors d'attaques terroristes d'Al-Qaïda.

Environnement[modifier | modifier le code]

Accumulations de déchets sur le bord des chemins, dans la réserve naturelle de Nabq

L'environnement s'est fortement dégradé depuis le début du XXe siècle, notamment suite au manque d'eau et à la pression touristique. Toutes les laisses de mer sont polluées par de nombreux déchets, de nombreuses bouteilles en plastique emportées par le vent depuis la mer s'accumulent dans le désert et sur les bords des chemins et des routes. L'eau est polluée jusque dans les réserves naturelles.

Contrairement à l'idée reçue, le Sinaï n'a rien d'une terre désertique. On y trouve de très grandes palmeraies, dont celles d'Aïn Khudra, d'AÏn Umm et d'Aïn Furtâga.

Enjeu politique et dimension régionale[modifier | modifier le code]

Sources de ce paragraphe[4],[5] [6] [7] [8]

La rétrocession du Sinaï à l'Égypte a eu lieu à la suite des négociations de1975 après la guerre du Kippour.

Le Sinaï a une importance stratégique : La frontière que la péninsule partage aussi bien avec l’enclave palestinienne qu’avec l’État hébreu la rend particulièrement sensible. 

Le politologue Hassan Nafea en parlant de la guerre d’Octobre 1973, dans le quotidien Al-MasryAl-Youm, a écrit : « Cette guerre a montré que les Arabes pou­vaient prendre l’initiative de mener une guerre militaire contre Israël, dépasser leurs divergences et se rebeller contre les forces qui dominent l’ordre mondial. Israël et les États-Unis ont juré que cela ne se reprodui­rait pas. Ainsi une autre stratégie a été mise en place.

Les accords de Camp David, en n' instaurant pas une politique de développement économique et social, n'ont pas permis une meilleure prise en charge des problèmes des populations du Sinaï. Et le régime de Moubarak a opté pour la poigne sécuritaire et l’humiliation du châtiment col­lectif.  Ce qui a donné naissance à des groupes armés ». 

Le Sinaï est majoritairement peuplé de Bédouins, originaires de la péninsule arabique. Cette filiation, hautement revendiquée, explique en partie la tension qui les oppose au pouvoir central égyptien. Ces tribus ont des ramifications en Jordanie, en Israël ou en Palestine et les frontières ne sont pas des obstacles pour eux. 

En 2000, avec la Seconde Intifada, un trafic d'armes et de toutes sortes de marchandises s'est installé et son essor est devenu très important depuis l'arrivée du Hamas au pouvoir en Palestine en 2007 .La situation n’a pas changé sous le régime de Mohamed Morsi, président du 30 juin 2012 au 3 juillet 2013. Il semble même qu’elle ait empiré avec un cli­mat d’opacité totale.

Cinq principaux acteurs s'affrontent : le Hamas, Israël, l’armée égyptienne, la police, les tribus bédouines et les groupes djihadistes. « Le Sinaï s’est-il soustrait à l’autorité de l’État ? » (Ahmad Al-Sawi dans le quotidien Al-Shorouk)[9]. Depuis la révolution égyptienne, survenue en janvier 2011, des armes lourdes d’origine libyenne sont assemblées à Al-Arish, puis envoyées de l’autre côté de la frontière. le trafic bat son plein en utilisant de nombreux tunnels dispersés tout au long de la frontière avec Gaza. Le Sinaï, terre historique de trafic reliant l’Afrique à l’Asie, est devenu le royaume de tous les possibles (nourritures, médicaments, ciment, cigarettes, drogues... et même organes !! (« Les corps sans vie de migrants africains, qui faisaient route vers Israël à l’aide de passeurs bédouins[8],auraient été retrouvés dans le désert, vidés de leurs organes »). Les forces de l’ordre sont chassées et tuées dans cette région du pays par les trafiquants.  « Ils (entre autres les membres des mouvements islamistes dont Al-Takfirwal-Hijra, groupe créé au début des années 1970, minoritaire mais très violent) veulent éliminer la police pour prendre le pouvoir dans le Sinaï » confie un habitant de Cheikh Zouwayed, village des environs d’El-Arish (capitale du gouvernorat égyptien du Sinaï Nord). Depuis la révolution et durant la présidence de Morsi, ils ne se cachent plus. Les attaques se sont multipliées contre le gazoduc égyptien qui alimente Israël et le Royaume de Jordanie.

Conscient des difficultés de l’Égypte à contrôler le Sinaï, Tel-Aviv avait autorisé le 14 août 2011 l’opération Aigle : 2 500 soldats et 250 chars égyptiens ont été autorisés à pénétrer dans la péninsule, restée sous le contrôle de la police et d'une force multinationale de défense (FMO - 1 656 soldats de onze pays différents) de l'ouest de la bande de Gaza au nord jusqu'à Taba et Charm el-Cheikh au sud, depuis la conclusion des accords de Camp David.

Une chronologie complète et détaillée des opérations militaires dans cette partie du Sinaï se trouve sur le ROP (Réseau de recherche sur les opérations de paix) de l'Université de Montréal[10]. On y lit le 16 août 2013 : "Les forces de sécurité dans la péninsule du Sinaï sont en proie à des attaques quasi quotidiennes de militants depuis le renversement du président égyptien, Mohamed Morsi, le 3 juillet dernier".

La population qui subit les violences de la police et de gangs armés se révolte pendant des mois contre l’absence de réactions du pouvoir.  L’État avait commencé à construire un canal (Le canal Al-Salam[11], un projet du plan de développement pour le Sinaï pour la période 1997-2017) pour apporter de l’eau du Nil et faciliter l’agriculture. En 2013, les travaux étaient arrêtés.

La situation du centre de la péninsule est particulièrement inquiétante. L’Égypte n’y construit ni hôpitaux, ni écoles, alors que c’est la zone la plus pauvre du pays. Depuis la révolution, la population attend davantage du gouvernement. La création d’une Autorité générale pour le développement du Sinaï avait été bien perçue, mais les résultats se font attendre.

Des habitants ont été enlevés, et les auteurs de ces enlèvements n’ont pas été retrouvés.  De nombreux kidnappings de soldats ont lieu par des Sinawis afin de se faire entendre mais aussi afin de faire libérer leurs prisonniers et les prisonniers appartenant aux groupes islamistes.

Des rumeurs reprises par internet et certains médias se sont développées depuis 2012 : le président de la République, Mohamad Morsi, « en connivence » avec la confrérie des Frères musulmans, aurait cherché à aider les Palestiniens à s’implanter dans le Sinaï. Il était question de ventes informelles de terrains pour le compte d’Arabes et d’étrangers, conclues par l’intermédiaire des bédouins.[réf. nécessaire]

Ces rumeurs ont entraîné l'élaboration par le premier ministre d'un nouveau décret-loi no 14/2012 suivi du décret d’application sur le développement du Sinaï no 959/2012 précisant que « les individus ou personnes morales non égyptiennes ou ayant une double nationalité, ne peuvent pas acquérir les terres et propriétés immobilières de certaines zones du Sinaï. Par ailleurs, les personnes non-égyptiennes souhaitant investir ou mener un projet de développement doivent fournir les documents témoignant du fait que l’entreprise est une société par action (« joint-stock ») avec au moins 55% des parts détenues par des acteurs égyptiens[12]. »

Ce décret du premier ministre fin 2012, posant des restrictions, sur l’appropriation immobilière dans le Sinaï, a fait dire au guide suprême de la confrérie, Mohamad Badie (qui a été arrêté le 20 août 2013), que rien n’empêchait d’installer des camps pour les Palestiniens. Ce qui a déclenché des craintes quant à un éventuel exode des Palestiniens et augmenté les mécontentements exacerbés de nombre d’Égyptiens.

Par ailleurs, à la même période, il y a eu création d’un groupe ministériel pour la résolution des conflits opposant les investisseurs aux entités administratives égyptiennes par décret no 1115/2012. Ce décret encadre la mise en place d’un groupe ministériel composé notamment des Ministres de la Justice, des Finances, du Développement local, des Investissement, des Affaires parlementaires et du Commerce extérieur et de l’Industrie, dont le but est d’examiner les requêtes et plaintes déposées par les investisseurs concernant les litiges existants avec les Ministères et autorités publiques égyptiennes[12].

Le 12 décembre 2012, des centaines de manifestants étaient descendus dans les rues d’El-Arish pour protester contre le manque d’efficacité de la police.

Le 18 juillet 2013, après la destitution du président Morsi, une opération militaire « de nettoyage » commence. Les militaires et la police collaborent afin d'éliminer les « éléments criminels » qui font régner la terreur dans le nord du Sinaï. Il est question de nombreux morts et blessés. Les forces égyptiennes sont équipées d'armes lourdes, de lance-roquettes et d'hélicoptères Apache, ainsi que de tanks placés à des points de contrôle. La police était en alerte maximum depuis plus d'un mois.

En août 2013, l'une des revendications du nouveau mouvement Tamarod (« rébellion ») en Égypte, qui est pour une grande part à l'origine de la destitution du président Morsi le 3 juillet 2013, aurait demandé un référendum pour, entre autres, annuler les accords de Camp David afin de redonner sa souveraineté au pays. Ils estiment qu'Israël et les forces internationales installées dans la partie nord-est du Sinaï empêchent l'armée égyptienne de lutter efficacement contre les bandes armées et le terrorisme[13].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Louis Prévost, Le Sinaï : hier… aujourd'hui, Paris, P. Lethielleux,‎ 1937, 314 p.
  • Alexandre Dumas, Quinze jours au Sinaï, Paris, Éd. du Jasmin,‎ 2003, 350 p. (ISBN 2-912080-39-8)
    rédigé à partir des notes du peintre Adrien Dauzat (1804-1868), qui accompagna Isidore Taylor en Égypte.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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