Fribourg (Moselle)

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Fribourg
Blason de Fribourg
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Moselle
Arrondissement Arrondissement de Sarrebourg
Canton Canton de Réchicourt-le-Château
Intercommunalité Communauté de communes du Pays des Étangs
Maire
Mandat
Robert Rudeau
2014-2020
Code postal 57810
Code commune 57241
Démographie
Population
municipale
168 hab. (2011)
Densité 9,6 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 46′ 02″ N 6° 51′ 26″ E / 48.7672, 6.857248° 46′ 02″ Nord 6° 51′ 26″ Est / 48.7672, 6.8572  
Altitude Min. 223 m – Max. 301 m
Superficie 17,42 km2
Localisation

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Fribourg

Fribourg est une commune française située dans le département de la Moselle en région Lorraine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Ecarts et lieux-dits[modifier | modifier le code]

  • Albeschaux, Albing, Sainte-Croix.

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Fribourg: De l'adjectif germanique frei «libre» + burg «ville fortifiée»: Friburch en 1252, Fribourch en 1301, Fryburg en 1476, Friburg au XVe siècle. Fribo en Lorrain, Freiburg en allemand.
  • Albeschaux: Albeschot (1276), Alberschoff (1738), Albexau (1739), Alberhoff (Cassini), Alberschhofen (?), Albershofen (1940).
  • Albing: Elbingen en 1497, Albin[1].
  • Sainte-Croix: Heiligkreuzhof en allemand.

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Ancienne place forte et domaine des évêques de Metz.
  • Siège d'une châtellenie épiscopale avec château fort construit en 1340 par les évêques de Metz.
  • Fribourg-l'Evêque ancien nom de Fribourg était une ville libre de tout subside. La châtellenie était composée de quatre villages Fribourg, Languimberg, Azoudange et Rhodes.

Le petit village est construit autour de sa motte féodale : le Thalbourg. En construisant le Thalbourg, les gens avaient la possibilité de se défendre des pillards. Même l'évêque de Metz était venu construire un château au pied de cette motte. Château qu'il ne visita jamais. Construit en 1340 pour échapper aux violences des Messins, monseigneur Claude Saint-Simon ordonna sa démolition en 1747. La colère des Fribourgeois fut grande mais il fut rasé jusqu'au sol et ses pierres servirent à construire la ferme des "basses cours". Un nouveau château, celui du seigneur du Puisot et du Stock avait lui aussi été construit à l'abri de la motte féodale. Les deux châteaux ont existé à Fribourg pendant plus de cent ans. Ce dernier existe toujours et les propriétaires font tout pour le sauvegarder.

A Albeschaux, commune de Fribourg, la chapelle Sainte-Anne défie le temps. Construite bien avant l'arrivée des chevaliers de Malte, Sainte-Anne et Rhodes (village voisin) rappellent leur souvenirs. Les chevaliers s'installèrent au couvent des Augustines à Saint-Jean-de-Basel au XVe siècle.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1983 mars 2001 Jean Leblanc    
mars 2001 en cours Alain Gondolff    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 168 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
364 540 587 523 562 608 588 591 540
1856 1861 1871 1875 1880 1885 1890 1895 1900
464 422 404 360 354 336 302 296 284
1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
297 265 265 241 224 221 213 194 200
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2011
201 191 170 167 159 175 172 171 168
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • Passage d'une voie romaine.
  • Château construit pour les évêques de Metz en 1340 par Pierre de Beauffremont, plusieurs fois détruit, démoli en 1747 par ordre de l'évêque Claude de Saint-Simon
  • Le Talbourg ouvrage défensif avec motte fossoyée
  • Nouveau château XVIIe siècle: bâtiment rectangulaire, fenêtres à meneau.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Martin 1623, restaurée en 1804.
  • Croix XVIe siècle
  • Chapelle Sainte-Anne d'Albechaux XIVe siècle (abandonnée) : oculus ; ancien pèlerinage à sainte Anne avec foire célèbre.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Dictionnaire topographique du département de la Meurthe, Henri Lepage, 1862
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011