Schwerdorff

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Schwerdorff
Image illustrative de l'article Schwerdorff
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Moselle
Arrondissement Boulay-Moselle
Canton Bouzonville
Intercommunalité Communauté de communes du Bouzonvillois
Maire
Mandat
Jean-Paul Pignon
2014-2020
Code postal 57320
Code commune 57640
Démographie
Population
municipale
452 hab. (2011)
Densité 48 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 22′ 03″ N 6° 34′ 34″ E / 49.3675, 6.5761 ()49° 22′ 03″ Nord 6° 34′ 34″ Est / 49.3675, 6.5761 ()  
Altitude Min. 181 m – Max. 304 m
Superficie 9,42 km2
Localisation

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Schwerdorff est une commune française située dans le département de la Moselle.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune comprend le village de Schwerdorff, ainsi que quatre écarts : le hameau de Cottendorff au nord et celui d'Otzwiller à l'est, le moulin de Grafenthal et le château de Bourg Esch. De plus, une importante concentration de chalets de week-end s'est établie dans la vallée du Grafenthal sur le chemin menant à la Nied.

Les trois quarts du périmètre du ban de Schwerdorff sont entourés par l'Allemagne dont les premiers villages ne sont distants que d'un ou deux kilomètres. Mis à part la route départementale qui mène vers Neunkirchen-lès-Bouzonville, les autres chemins, bien que praticables en voiture, ne sont que des voies étroites autrefois interdites en tant que passages vers l'Allemagne. Le pont de l’Amitié, ancien pont détruit au cours de la dernière guerre mondiale, mérite d'être signalé car il a ouvert un nouvel accès direct vers Fürweiler, depuis son rétablissement en 1998, en franchissant le ruisseau de Diersdorff


Le long de la Nied (Grafenthal) a été créée une zone protégée, interdite aux engins à moteurs et aux campeurs, essentiellement constituée de prairie humide qui recèle de nombreuses espèces végétales et animales.

Schwerdorff était, après la dernière guerre, le village des plâtriers. Deux entreprises majeures œuvraient alors à la construction de nouveaux logements.

Il n'existe pas de site industriel sur le ban de la commune. La majorité des terres sont exploitées par cinq agriculteurs locaux qui pratiquent la culture de céréales diverses ainsi que l'élevage bovin pour la production de viande et de lait.

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Schwerdorff[1]: Sveredorf (956), Svervedorf (1145), Swerdorff (1471), Swedorff (1485), Schuerdorff (1594), Sverdorf (1681), Schuwerdorff 1756), Schwerdrof (1790), Schwerdorff (1793), Scheverendorf (1801), Schwerdorff (1992). Schweerdroff en francique lorrain.
    • Surnom sur les habitants : Die Seckes (les perfides)[2].
  • Cottendorff: Kottendrof en francique lorrain.
  • Otzwiller[1]: Olsweiller (tabl. Par.), Otzweiler (dictionnaire Viville). Eutzweller et Outsweiler en francique lorrain.
  • Bourg Esch[1]: Burg-Esch (1594), Bourguesch (1681), Burgesch (1681), Bourgesch (1686). Burg Esch en francique lorrain.

Histoire[modifier | modifier le code]

Un passé celte, romain et allemand[modifier | modifier le code]

Avant la période romaine, la région de Schwerdorff est occupée par un peuple d'origine celte, les Trévires chez lesquels le pouvoir était alors détenu par des assemblées composées des chefs des principales familles.

L'autorité romaine s'installe après 58 av. J.-C. et perdure jusqu'en 233. Le site de Schwerdorff semble avoir été traversé par une route vicinale romaine de Trèves à Metz et passant par Bouzonville. Le marquis de Villers fait état de substructions romaines, de tuiles en 1819. On découvre une villa au nord-ouest du village en 1931 avec des fûts de colonnes, des tessons de céramique et autres objets anciens.

Ensuite, la région est envahie à plusieurs reprises. En 496, Clovis Ier repousse les Alamans vers le Neckar et le Main à la suite de la bataille de Tolbiac. La région est alors intégrée au royaume franc et le restera jusqu'en 880, date à laquelle elle sera rattachée au Saint-Empire romain germanique sous Louis le Germanique qui reconnait la souveraineté de l'empereur Louis II, roi de Germanie. En 959, la Lotharingie est scindée en deux sous l'action de Brunon de Cologne : la haute et la basse Lotharingie. Schwerdorff fait partie de la Haute-Lotharingie dont les ducs successifs sont répertoriés dans la Liste des ducs de Lorraine.

Conformément aux dispositions du Traité de Vienne (1738), le Duché de Lorraine perd son indépendance et sa souveraineté en 1766 à la suite du décès du duc Stanislas Leszczyński. Schwerdorff devient alors français et est rattaché à la province de Lorraine, née de la fusion des Trois-Évêchés et des anciens duchés nouvellement acquis. En 1790 la France est découpée en départements et Schwerdorff est rattaché à la Moselle.

En 1871, Schwerdorff est annexé à l'Empire allemand en vertu du traité de Francfort. La commune fait alors partie du Bezirk Lothringen, l’un des trois districts administratifs du Reichsland Elsass-Lothringen.

Conformément à l’article 27 du Traité de Versailles, Schwerdorff redevient français en 1919 et se voit rattachée au nouveau département de la Moselle qui adopte les limites administratives du Bezirk Lothringen.

Liste des seigneurs de Bourg Esch[modifier | modifier le code]

Les seigneurs d'Esch[modifier | modifier le code]

Les années mentionnées correspondent à des dates d'actes dans lesquels les personnages sont cités et non à des dates de début ou de fin de titre :

Seigneurs Conjoint Année
Hesso d'Esch inconnue 1280
Ensfried d'Esch inconnue 1325
Hesso d'Esch Poncette xx 1353
Ensfried d'Esch Marguerite de Weiskirchen 1368-1395
Jean d'Esch Gertrude de Siersberg 1404
Hesso d'Esch inconnue 1430
Jacques d'Esch inconnue 1485
Guillaume d'Esch inconnue 1486
Marguerite d'Esch Jacques de Kerpen 1494

Les origines de la famille d'Esch ne sont pas clairement établies. Elle pourrait être issue d'une branche allemande de Trèves, luxembourgeoise d’Esch-sur-Sûre ou messine.

Les seigneurs de Kerpen, Soetern et Cronenberg[modifier | modifier le code]

Seigneurs Conjoint Année
Jacques de Kerpen Marguerite d'Esch 1494
Henri de Soetern Philippine de Kerpen 1526
Gaspard de Cronenberg Marguerite Soetern 1545
Wolfgang de Cronenberg inconnue 1589
Ulrich de Cronenberg (frère de Wolfgang) inconnue 1608
Jean de Kerpen (arr.petit-fils de Jacques) Anne de Cronenberg (sœur d'Ulrich) 1612

À partir de 1542 (traité de Nuremberg), le duché de Lorraine devient un État libre et non incorporable. C'est ainsi que Wolfgang de Cronenberg fait ses reprises à Charles III, duc de Lorraine.

Le 18 février 1615, Jean de Kerpen vend ses biens et quatre propriétaires vont se succéder en peu de temps.

Le morcellement du domaine[modifier | modifier le code]

C'est Didier de Marimont, gentilhomme lorrain qui rachète en premier le château de Bourg Esch qu'il ne conserve que pendant trois mois.

Le 12 mai 1615, Guillaume Marzloff de Braubach achète le château à son tour. Vers la fin de sa vie, Guillaume est criblé de dettes et revend la seigneurie en deux parties : l'une à Charles Emmerich de Berncastel et l'autre à Pierre de Haen.

Charles Emmerich de Berncastel décède vers 1627-1628 en laissant des dettes à sa femme Catherine. Celle-ci vend le domaine morceau après morceau dont la moitié du château à Pierre de Haen. En 1630, elle épouse Claude de Leiningen. Après des problèmes de transmission des biens, le reste de leurs possessions sont vendues à la criée en 1671 et Lothaire de Haen, fils de Pierre de Haen s'en porte acquéreur.

Les seigneurs de Haen[modifier | modifier le code]

Seigneurs (Bourg Esch) Conjoint Date Seigneurs (Schwerdorff) Conjoint Date
Pierre de Haen Anne Trunckmann 1620-1636
Lothaire de Haen Elisabeth de Manderscheid 1636-1691
Philippe François de Haen Marie de Cools 1691-1723 Jean Joachim de Haen M.Baptiste de Hocswinckel 1691-...
Lothaire Ignace de Haen Anne Marie Fausten d'Aschaffenburg 1723-1759 Anton Lamoral de Haen Marg de Beyer
Henri Antoine Maurice (célibataire) et Marie Joséphine de Haen Charles de Dampont
Bourg Esch[modifier | modifier le code]

La famille de Haen est déjà évoquée en 1376. Pierre prend possession du domaine de Bourg Esch le 29 juillet 1620 et en 1629 il rachète les biens restants de la veuve de Charles Emmerich de Berncastel. Lothaire, son fils hérite de Schwerdorff et son frère Philippe de Bourg Esch. Ce dernier décède jeune, ainsi Bourg Esch revient à Lothaire. La guerre de Trente Ans a fait des ravages, les anciens villages d'Esch et de Mittelesch sont détruits en 1635. Lothaire fait reconstruire le château. En 1671, Lothaire rachète le reste du domaine de la veuve Manheulle. La Lorraine et donc Schwerdorff sont alors occupés par la France. Lothaire fait ses dénombrements au roi de France, Louis XIV. Lothaire décède en 1691 et est inhumé avec ses deux épouses dans le chœur de l'église de Schwerdorff.

Jean Joachim hérite du domaine de Schwerdorff quant à son frère, Philippe François de Haen, il hérite du domaine de Bourg Esch, acquiert le titre de baron et étend considérablement les possessions. Il meurt en 1723 et est inhumé lui aussi à l'église. De sa deuxième femme naissent Lothaire Ignace, Geoffroy, Barbe Marie, Catherine Francine Beatrix et Anne Marguerite.

À la mort de Philippe François, Lothaire Ignace reçoit Bourg-Esch, Helten, Zeurange, Nittel, des rentes sur Bouzonville et la moitié d'une ferme à Hemmersdorff. Son frère, Geoffroy, hérite Betting, Gongelfang, Niedaltdorff, Dierstroff, Merchingen et Bitzingen. Lothaire Ignace décède le 20 avril 1759 sans laisser de descendance. En 1755, il abandonne ses biens de Bourg Esch à ses neveux et nièces dont Jean Charles Adam de Villers, fils de Anne Catherine de Haen et de Jean Charles de Villers.

Schwerdorff ou la branche cadette de Haen[modifier | modifier le code]

Lors du partage de Lothaire de Haen, Jean Joachim obtient le domaine de Schwerdorff et de Hellering. Il obtient en même temps que son frère le titre de baron. De son mariage naissent Anton Lamoral, Nicolas et Régine Marguerite de Haen. Schwerdorff est repris par Anton Lamoral qui décède le 12 novembre 1744 laissant trois enfants dont l'ainé Henri Antoine Maurice et sa sœur Marie Joséphine se partagent la succession en 1756. Henri Antoine décède en 1774 sans héritier. Ses biens passent à sa sœur, épouse du marquis Charles de Dampont. Ceux-ci sont arrêtés le 23 mai 1794 après un voyage au Luxembourg, déclarés émigrés, traduits devant le tribunal révolutionnaire, sont exécutés le 24 juillet 1794. Dès 1790, Schwerdorff est intégrée au département de la Moselle.

Les seigneurs de Villers (Bourg Esch)[modifier | modifier le code]

Seigneurs Conjoint Date
Jean Charles de Villers Cath.Franç.Beatrix de Haen 1726-1752
Jean Charles Adam de Villers Marthe Louise Guisberte de Geisen 1752-1793
Jacques Louis Guisbert de Villers Madeleine Valburg de Limpach 1803-1844
Louis Victoir de Villers Elisabeth de Salis Soglio 1844-...
Antoine de Villers-Grignoncourt Berthe de Ligniville ...-1911
Wallerau Emma von Bennigsen

Bourg Esch revient à Jean Charles de Villers par son mariage avec Catherine Françoise Beatrix de Haen, fille de Philippe François de Haen.
Son fils, Jean Charles Adam lui succède et épouse Marthe Louise de Geisen en 1766. Il quitte Bourg Esch en 1791 alors que la période n'est pas rassurante. Il est inscrit sur la liste des émigrés et ses biens sont vendus à différents propriétaires locaux. Le 18 nivôse an II, il est autorisé à revenir en France et est finalement amnistié.
Son fils Jacques Louis rachète le château et environ 240ha de terre attenantes. En 1802, Bourg Esch, Cottendorff et Otzwiller sont annexes de Schwerdorff dans le canton de Rehlingen puis celui de Grosshemmersdorff. En 1815, ces hameaux sont rattachés à la Prusse puis rendus à la France en 1829 et rattachés à Schwerdorff, canton de Bouzonville. Le marquis de Villers est désormais simple citoyen.
Son quatrième enfant, Louis Victoir, né le 3 juillet 1810, prend la nationalité prussienne sous l'injonction de son père mais demeure français de cœur, espérant la Restauration.
Son fils Antoine occupe d'importantes fonctions sous l'administration allemande en Alsace-Lorraine et devient directeur des cercles de Boulay, Thionville et Metz Campagne. Il délègue l'exploitation de ses terres de Bourg Esch à l'un de ses fermiers. Il décède subitement en 1911.
Son neveu, Walleram, est le dernier habitant du château mais est expulsé lors du retour de l'Alsace-Lorraine à la France en 1918. Ses biens sont mis en vente. Beaucoup d'arbres sont abattus, le mobilier et les toiles sont vendus. Ce dernier Villers ayant habité Bourg Esch restera fidèle aux valeurs de sa famille, préférant renoncer à une partie, non négligeable de sa fortune, à la négation de son honneur d'officier.
Finalement, M. Nicolas Kihn, fils du cocher et régisseur des "Demoiselles" (3 sœurs de Louis Victor), achète le domaine et l'exploite jusqu'en (?). Son fils revend le château à (?) qui l'occupe encore en ce moment.

Blasonnement[modifier | modifier le code]

De gueules à deux fasces d'argent chargées de cinq tourteaux de sable, trois sur la première, deux sur la deuxième.

Ce blason est celui de la famille d'Esch, propriétaire du château de Bourg Esch, dès le XIIIe siècle.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1995 mars 2001 Pierre Divo    
mars 2001 2014 Jean-Paul Pignon    
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Municipalité d'Oyré (Vienne) : jumelage en août 1990
Municipalité d'Oberesch (Sarre) : jumelage en mai 1993

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 452 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1871 1875
202 325 629 795 500 605 565 547 564
1880 1885 1890 1895 1900 1905 1910 1921 1926
569 539 529 510 489 477 500 511 504
1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990
454 447 407 395 408 396 351 363 384
1999 2006 2008 2011 - - - - -
392 436 448 452 - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Vestiges gallo-romains : grande villa, tessons de céramique.
  • Château XVIIIe siècle (quadrilatère fermé avec porche), remanié XIXe siècle et XXe siècle (actuellement ferme).
  • Moulin de Grafenthal.
  • Église Notre-Dame-de-l'Assomption, néo-romane, 1886 : boiseries sculptées, armoiries des Villers, d'Esch, von Haën.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Les Seigneurs de Bourg Esch et de Schwerdorff : Jean Michel BENOIT 1986
  • Mairie de Schwerdorff

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Bouteiller - Dictionnaire topographique de l'ancien département de la Moselle, rédigé en 1868.
  2. Passé-Présent : La Moselle dévoilée N°2 (Juillet-Août 2011)
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011